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lundi 15 avril 2024

Spectacle de marionnettes bulgaro-hongrois à Laval

Csaba Raduly et Pavla Mano lors d’une représentation de Plastique. (Photo gracieuseté - Ivan Stavrev)

"La marionnettiste bulgare Pavla Mano et le comédien hongrois Csaba Raduly monteront sur la scène du Théâtre des Muses le dimanche 26 mai avec leur création Plastique.

Pour ce spectacle pas comme les autres, né en 2010, Pavla Mano et Csaba Raduly, qui travaillent ensemble depuis 2006, se sont inspirés de leur environnement.

«On a eu cette idée de faire quelque chose avec ces sacs en plastique qui gisent partout dans les parcs et dans les arbres. On s’est dit ‘‘on va les ramasser et faire quelque chose avec’’», explique Mme Mano.

«On a essayé toutes sortes de matériaux. On a des spectacles avec des bouts de bois ou bien des papiers mouchoirs. Il y a des choses qui nous dérangent, des choses qu’on aime, d’autres qui nous fascinent. Pour ce spectacle-là, on a choisi quelque chose qui nous dérangeait», ajoute M. Raduly." La suite sur courrierlaval.com

mercredi 7 octobre 2020

SERVA PADRONA de Pergolesi - Samedi 10 octobre à 20h30 - Temple Luxembourg

 

Nous rejouons le SERVA PADRONA de Pergolesi, ce marivaudage ludique et joyeux, un bon remède contre la morosité ambiante... en respectant les consignes sanitaires. L'émancipation de la femme au 18ème siècle en style de la commedia dell arte.
Samedi, le 10 octobre à 20h30. Temple Luxembourg, 58 rue Madame, 75006. Paris.
Venez soutenir le spectacle pour qu'il reste bien vivant...
A partir de 8 ans.
Monika Rusz
Rés: compagniedesinacheves@orange.fr

Az olasz barokk vigopera egyik gyöngyszeme Pergolesi " Serva Padrona" cimü müve. Rusz Monika rendezésében a föszereplök alteregoja egy-egy bàb: ök suttogjàk, mutatjàk, sejtetik, elörejàtszàk mit kellene tenniük, de mégis minden màsképpen történik...
Szeretettel vàrunk az elsö magyar, francia, koreai, orosz müvészekböl àllo bàboperàra szombaton, oktober 10-én 20,30 orakor az 58, rue Madame ( 75006; Pàrizs) felujitott Kàpolnatermében.
Kedvezményes jegyek a Magyar Kedd olvasoinak : 15 €. Gyerekeknek: 10 €.
Helyfoglalàs: 06 70 12 24 07

vendredi 11 octobre 2019

La serva padrona - Opéra marionnettique Petit théâtre de Naples le 20 octobre 2019 à 16 h 30

Magyar rendezö rendezte a SERVA PADRONA barokk , komikus opera bàb-vàltozatàt, amelynek a bemutatoja oktober 20-àn lesz Pàrizsban a Théâtre de Naples intim hangulatu termében. Eredetileg az 55 perces operàt gyertyafényben szerettük volna eljàtszani, de a kemény biztonsàgi szabàlyok megsemmisitették ötletünket. Felnött és 5 éven tuli gyerekeknek ( akik màr tudjàk, hogy vannak szegények és gazdagok a ranglistàn) ajànlott elöadàs sziporkàzo jàtékötletekkel, ugy, ahogy a commedia del arte megkivànja. A zene könnyed,parodikus, mesteri.

Petit Théâtre de Naples 22, rue de Naples 75008 Paris
Métro : Villiers ou Europe

samedi 21 avril 2018

Nuit des musées Visites guidées et spectacle de marionnettes 19 mai 2018 de 19h à 24h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

A l’occasion de l’exposition Touches. Le théâtre expérimental de Géza Blattner dans le Paris des avant-gardes, un des commissaires de l’exposition, Ábel Kónya vous propose des visites guidées.
Lors de la soirée le Théatre de marionnettes Vojtina de Debrecen présentera des spectacles de marionnettes.
Une sélection de livres hongrois en traduction française sera également proposée à la vente.
Visites guidées : 20h et 22 h
Spectacle de marionnettes : 21h et 23h
Vente de livres : 20h-23h
Entrée libre

vendredi 20 avril 2018

Binic-Etables. Les marionnettes de Budapest au festival Marionnet'lc

"Le festival continue jusqu’à dimanche, à Binic, Plourhan, Lantic, Pordic, Trégueux… L’occasion de découvrir le spectacle et les personnages du Hongrois Bence Sarkadi.
Déjà vingt ans que Marionnet’Ic régale le public avec sa programmation. Et malgré des spectacles qui ont dû être annulés au dernier moment, faute de moyens financiers, le festival 2018 suit son cours et attire le public.« Malgré nos appréhensions, le public répond présent. Surtout mercredi, se réjouit Filip Saumont, le fondateur de la manifestation. Nous avons dû refuser du monde. »Parmi la vingtaine de spectacles proposés cette année, Les marionnettes de Budapest, de l’artiste Bence Sarkadi. Mercredi, après une première séance en intérieur, au palais des congrès de Saint-Quay-Portrieux, c’est le joli parc de Belle-Issue, à Étables, qui accueillait la deuxième représentation de ce spectacle." La suite sur ouest-france.fr

dimanche 25 mars 2018

Les marionnettes de Budapest - Spectacle pour enfants et parents 11 avril 2018 à 17h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Les marionnettes de Budapest vous proposent une multitude de marionnettes dans un cycle de courtes histoires racontées avec un accompagnement musical. Ce spectacle est exceptionnel car le créateur-artiste allie un langage artistique qui lui est propre à un univers de représentations typiques d’Europe Centrale, tout en créant de la nouveauté avec chaque personnage grâce à sa collection de poupées à la fois uniques et originales. Bence Sarkadi est un marionnettiste qui vient de Hongrie. Il travaille avec ses marionnettes depuis 1999 et a commencé ses tournées de marionnettiste soliste en 2007. Il s’est déjà produit dans les rues et sur les scènes des six continents et a remporté de nombreuses récompenses prestigieuses dans le monde entier.
Entrée libre

dimanche 18 février 2018

Touches - Le théâtre de marionnettes expérimental de Géza Blattner dans le Paris des avant-gardes Exposition du 22 mars au 26 mai 2018

Vernissage le 21 mars à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’exposition hors du commun que nous inaugurons au printemps 2018 met à l’honneur Géza Blattner, considéré comme le fondateur du théâtre de marionnettes moderne en Europe.
Né à Debrecen, installé à Paris avec ses parents en 1925, cet artiste-peintre aux idées progressistes sera fortement influencé par le concept d’œuvre d’art total ; en ce début du 20e siècle, il crée en Hongrie et en France des ateliers d’expérimentation qui réinventent les règles régissant le jeu des marionnettes. Son théâtre Arc-en-Ciel à Paris, constitué principalement de peintres et de sculpteurs, mué en atelier pédagogique, est la première communauté artistique de marionnettistes au monde à renoncer à imiter le théâtre classique pour mettre en valeur les particularités spécifiques du genre, contribuant ainsi à son émancipation et à sa renaissance en France.
Notre exposition intitulée Touches vous propose une sélection de dessins de marionnettes, de projets de décors, de documents, de photographies ainsi que des marionnettes reproduites par impression 3D dont la fameuse marionnette à touches brevetée par Blattner en 1937.
Entrée libre

mercredi 2 novembre 2016

« DOM DO DOM ! » De Ervin Lázár et « La Naissance du Carnaval » de Nicolas Ducron à l’Atelier de la Bonne Graine du 5 au 30 novembre 2016 - mercredi, samedi, dimanche -

DOM DO DOM !
De Ervin Lázár
Traduction Joëlle Dufeuilly (Éditions La Joie de Lire)
Conte moderne d’Europe de l’Est - Dessins, ombres et disques vinyles.
À partir de 5 ans
Mise en scène Isabelle Hazaël
Scénographie Karine Lémery
Musiques Csaba Palotaï
Bruitages Laure Arto
Chorégraphie Edith Christoph
Lumière Julien Bony
Avec Isabelle Hazaël et Karine Lémery

Extraits de DOM DO DOM ! from compagnie.auriculaire@gmail.com on Vimeo.

Ce jour-là, Micamaca, l’illustre chat, ​est ​part​i en​ ville​ faire son boulot :​ sonner à la porte de celui qui est trop souvent visité par la tristesse, et​ lui propose​r​ de le suivre dans la Forêt Maboule au Carré, car là-bas, au bout de quelques jours, tout ira mieux.
Tous sont venus vivre dans la Forêt Maboule au Carré pour échapper à la tristesse. Voilà un ours qu’on appelle Domdodom parce qu'il ne sait dire qu’une seule phrase « Dom do dom », rien d'autre. Mais on comprend parfaitement tout ce qu’il veut dire. Voilà aussi un cheval trop bleu, un lion, artiste de cirque, un peu vieux, un lapin au cerveau plus rapide que l’éclair, un monstre au cœur tendre, deux chats et un sapin qui sait marcher. Ils inventent ensemble un monde de liberté, un monde joyeux où l’on réfléchit dans le vacarme et la bonne humeur. Ils s’enflamment pour l’affaire du concours de poésie, la course de vitesse, ou encore la déclaration du droit de galipetter.

Ervin Lázár a écrit DOM DO DOM ! en 1985, en Hongrie. Pour que la censure ne puisse s’accrocher à rien, il use de métaphores et d’humour, ce qui donne une jubilation très spectaculaire à son écriture. S’embarquer avec DOM DO DOM !, c’est partager cette jubilation, échapper à la tristesse, regarder le monde autrement, y voir de la beauté, de l’élégance. C’est aussi inclure le nouvel arrivant, comme s’il était là depuis toujours.

Sur scène une conteuse et une scénographe, tout se fabrique à vue, pour embarquer le spectateur, créer une intimité, partager la "construction de la fiction". Nous racontons cette histoire avec des dessins, des ombres et des disques vinyles.


La compagnie Auriculaire est à l’Atelier de la Bonne Graine du 5 au 30 novembre 2016

- mercredi, samedi, dimanche -

« DOM DO DOM ! » (nouvelle création) à 15h

« La Naissance du Carnaval » (reprise, création H3P) à 17h

La compagnie Auriculaire - www.compagnie-auriculaire.com

L’Atelier de la Bonne Graine, petite salle dédiée au jeune public et à la marionnette, Paris 11 - www.atelierbonnegraine.fr/agenda

N'hésitez pas à réserver, la jauge est petite.
La Naissance du Carnaval
Fable pour valise et marionnettes
À partir de 5 ans
Texte, musique et mise en scène Nicolas Ducron
Marionnettes, valise et masque Martha Roméro
Lumières François Vallée
Régie Macha Iordanoff
Comédienne Isabelle Hazaël

Un soir de tempête, une vieille marchande de crevettes reçoit la visite de la faucheuse et négocie un délai avec elle. Cinq jours lui suffiront pour organiser une immense fête. On se déguisera, on portera des masques. Ainsi personne ne reconnaîtra personne. La faucheuse, déboussolée dans la cohue, repartira, furieuse de n'avoir pas retrouvé Philippine. La vieille dame, en trompant la mort, aura inventé le carnaval et permis, un jour durant, aux riches et aux pauvres de faire la fête ensemble.


Extraits de presse
Télérama - Françoise Sabatier-Morel - " T T T " - Et si le carnaval avait été inventé par une vieille marchande de crevettes de Boulogne-sur-Mer ? C'est en voulant échapper à la Grande Faucheuse que Philippine imagine et organise, avec ses amies et les femmes des marins, une grande fête costumée réunissant dans une même assemblée les riches et les pauvres… Cette « fable pour valise et marionnettes » réussit, dans un espace aussi réduit qu'une valise, à évoquer les bords de mer, l'iode, les embruns, le défilé chamarré, mais aussi l'effroi de Philippine face à la mort…
Le Point - Nedjma Van Egmond - De décors peints en figurines aux mille costumes (des merveilles créées par Martha Roméro), on passe du Bistrot de la marine à la mer grise et déchaînée du Grand Nord, de la modeste demeure de Philippine à l'intérieur cossu d'un bourgeois. C'est une fable magnifique, poétique et foisonnante que celle écrite et mise en scène par Nicolas Ducron. La scène du carnaval où Philippine échappe à la mort, dans une marée de masques colorés - qui rappellent Ensor - et une musique tourbillonnante, est de toute beauté.
Lamuse - Isabelle d'Erceville - Remarquable et captivant ! Sur scène, une simple valise, qui va se révéler être une vraie malle aux trésors, elle devient une table, un castelet, avec des décors à la manière d’un livre d’images. 

samedi 29 octobre 2016

L’homme qui voulait sauver les femmes

Salle : Petit Gymnase
Dates : Tous les samedis
Horaires : 15h00
Durée : 1h00
Ouverture des portes 30 minutes avant le début du spectacle

« L’homme qui voulait sauver les femmes » d’après « Semmelweis » de Louis-Ferdinand Céline.

En 1924, Louis-Ferdinand Destouches soutient sa thèse de médecine intitulée « Semmelweis ». En quelques pages fulgurantes, le futur auteur du « Voyage au bout de la nuit »  se passionne pour la découverte géniale et ignorée d’un médecin hongrois.

« Spectacle inattendu et fascinant où acteurs et marionnettes content le combat contre l’obscurantisme » Gilles Costaz

« Thriller poétique » Myriem Hajoui

« étrange et envoûtant »  Armelle Héliot

« Céline voulait du vivant, que ça palpite. Parmi tous ceux qui ont transposé tout ou partie de ses romans ou de sa vie, certains semblent avoir retenu son conseil et choisi de retenir ce qui fait la singularité du ton et du style de cet écrivain plutôt que de s’attacher à rendre le contenu littéral de ses récits. La mise en scène de Semmelweis a su rendre le climat » Anne Baudart, Société d’Etudes Céliniennes

Un spectacle de la compagnie La Mémoire et l’Instant avec Christine Lapsca et Michel Sigalla

A partir du 24 septembre 2016
Tous les samedis à 15h00

Tarif Plein  17€
Tarif réduit 13€ (Gpe de 6 personnes, spécial pro du spec., ticket réduc...)
10€ (étudiants, -26 ans, chômeurs)

Source et réservation sur theatredugymnase.com

vendredi 14 mars 2014

Qui veut la peau de N'daramba? - Centre Culturel Madeleine Rebérioux à Créteil

Un procès marionnettique  joué par la Compagnie des Inachevés, dans la mise en scène de Monika Rusz  le 18 mars à 10h et le 21 mars à 14h au Centre Culturel Madeleine Rebérioux ( 27 av. F. Mitterrand M° Créteil Pointe du Lac)
Tarif unique: 10E. 
Réservation au compagniedesinacheves@orange.fr


"Je voudrais faire le procès d'un voyou-poète,d'un bon vivant rusé, d'un opportuniste, d'un ambitieux hors normes, quelqu'un  en dehors des cadres. N'Daramba comme un funambule pitoyable, mais glorieux. A la marge de la société, mais encore dedans, parce qu'il veut la changer, la dénoncer, l'améliorer. Enfin, un grand rêveur." ( extrait du journal de travail de Monika Rusz)

http://www.youtube.com/watch?v=dUhdT6Tz_9I

A bábjáték, az élö zene, a video és a szinház találkozásábol született ez az uj, afrikai ihletésü fabula, amely az itélkezésröl, a jogrol  szol  felnötteknek  és gyerekeknek egyaránt. A cél mentesiti az eszközt?
A nézök az esküdtek szerepét játszák a tárgyalás során.
rendezte: Rusz Monika

mardi 1 novembre 2011

Erzsi Kiss, la chanteuse hongroise qui a créé une langue

"Ce n’est pas du charabia : c’est beaucoup plus sérieux. C’est ainsi que, Erzsi Kiss, chanteuse du groupe hongrois Egy Kiss Erzsi Zene, décrit les paroles de ses chansons. Car la musicienne et marionnettiste a carrément créé une langue pour chanter : le « kiss erzi ».

cafebabel.com : Erzsi, vos chansons sont écrites avec des mots que vous avez créés. D’où vous est venue cette idée de non-langage ?

Erzsi Kiss : Je n’ai pas eu de modèle pour cela. Cela me vient de mon enfance. Lorsque je faisais du théâtre, j’improvisais ou imitais souvent des langues africaines et des sons de tambour. Je trouve que les langues africaines sont comme des percussions et je fais en sorte de trouver souvent des mots onomatopéiques. J’ai donc eu deux sources d’inspiration : des idées occidentales, des éléments musicaux et des chansons sur lesquels je travaille depuis mon enfance, mais également des rythmes arabes et slaves dont je me sers lors d’improvisations sur scène." La suite sur cafebabel.fr

lundi 24 octobre 2011

Une photo géante d'Akos Czigany en vitrine

L'impressionnante photographie d'Akos Czigany a servi de « décor » à une performance de marionnettistes.

"De l'art sur de l'art sur de l'art… ça fait trois tranches de l'art. Un sandwich créatif à croquer sans modération rue de l'Arquebuse [à Charleville-Mézières].
Depuis la mi-septembre, on peut voir dans la vitrine du cabinet d'architecture d'Eric Lenoir, rue de l'Arquebuse, une immense photographie noir et blanc d'Akos Czigany, prise à Budapest. Ce photographe hongrois s'est probablement couché sur le dos dans une cour d'immeuble et a cadré dans le viseur de son appareil une perspective vertigineuse qui donne l'impression de « tomber vers le haut » et débouche sur une portion de ciel taillée au couteau, totalement blanc et totalement vide." La suite sur lunion.presse.fr

A voir dans la vitrine du cabinet d'architecture Eric Lenoir, rue de l'Arquebuse, pendant plusieurs mois… jusqu'au début de la biennale photo Urbi & Orbi 2012.

lundi 31 mai 2010

Racinaille samedi 5 juin 2010 à 17 h





Racinaile vous invite à :

La naissance et la floraison d'un village-pays ambulant

19h

Grand ouverture festive des portes du village

installations vivantes et interactives,

faites par des voyageurs, vagabonds, pèlerins, (comédiens, danseurs, musiciens, plasticiens, architectes)

Tour de Babel en papier, chameau volant, frontière emballée, danse de la carrière, tissu du mal de pays, Skype en papier, ballon cosmopolitain, soupe idéale, frites commune , marché

Nous attendons les invités à partir de 17h

Ateliers ouverts:

Carte postale, Passeport, costume, diaporama, cuisinier (marmiton), jardin potager ( amenez une plante pour la planter!)

visites guidées dans le Gros belec,

discussions, discours

17:30 Projection de films d'animations

18:00 Autour Prévert Spec­tacle de marionnettes de Pierre Filliez



Population jusque ici:

Andres Acevedo, Geoffrey Armour, Solène Assouan, Harry Bacto, India Banks, Fiamma Bennett, Adrien Béal, Ede Brüll, Arnaud Chayla, Elodie Chretien, Szandra Deáky, Griet Devis, Eadaoin O Donoghue, Charlotte Dubery, Sári Ember, Fabrice Farchi, Anica Filakovic, Bob Frogster, Guillermo Grassi, Romain Gresillon, Jess Hinds, Niranjani Iyer, Katalin Kalmár, Sally-Anne Kelly, Jeongju Kim, Ronan Le Fur, Valérie Letourneur, Victor Mac Lenan, Virginie Maillard, Aude Martino, Edina Martók, Luigi Morante, Reto R. Müller, Dávid Ottlik, Sylvain Paolini, Laura Piazzola, Nash Pinto, Nóra Rácz, Sophie Ramsay, Anna Ree, Nessa Rey, Ernő Rubik, Attila Somos, Pierre Filliez Wheaton Smith, Elisabetta Spaggiari, Michael Stadler, Eszter Szabó, Zsófia Szemző, Melanie Tanneau, Isabelle Terracher, Sophie Tible Cadiot, Péter Valcz, Georges Vauraz, Anna Adam Vincenot, Vittecoq Marc, … avec Association Curry Vavart, Le Collectif Numerik, jongleurs de squat

si vous voulez être habitante du village racinaile habillez-vous en blanc rose ou rouge

à Gros Belec

107 Chemin Vert, 11e Paris

métro St. Ambroise, Saint Maur, Père Lachaise, Voltaire

www.myspace.com/legrosbelec

entrée: participation volontaire

mardi 12 février 2008

Michel le Hongrois - Un poème de Sebastian Hayes en hommage à Michel Indali

Au prochain.. . Monsieur ? — Bonjour. — Bonjour à vous. Enfin, quel bruit !

Vous ne pouvez pas baissez le volume un peu derrière ? Merci.

Ces gens-là font presqu’ autant de vacarme maintenant qu’ils sont morts

Que lorsqu’ils vivaient. Á nous. C’est à propos de qui ? Michel.

Mais, monsieur, vous comprenez, il y a des milliers de Michels ici ;

Vous ne vous rappelez pas son nom de famille ? Indali.

Et sa provenance, son pays d’origine ? L’utopie.

Je regrette, il n’y a point de pays de ce nom inscrit

Parmi les états qui appartiennent aux Nations-Unis.

Elle n’y est pas encore. — Dans ce cas… — Essayez plutôt la Hongrie.

Ça au moins c’est un pays qu’on connaît… Mais non,

Je regrette, je vois personne du nom de Michel Indali inscrit

Dans les archives officiels de ce pays ni d’ailleurs

D’aucun des autres pays de l’Est — si vous voulez mon avis

Votre bonhomme n’a jamais existé. — Mais si,

Je l’ai connu moi-même. Mais comment ça se fait … ? Il s’est réfugié.

Ça s’explique. Dans quel pays? La France, vous dites? C’est vrai,

J’ai bien une mention d’un nommé Michel Indali :

Il a exposé au Salon de la Jeune Peinture à Paris

D’après ce qu’on dit, en mille neuf cents soixante- six — C’est lui ! —

Il s’est associé avec, parmi d’autres, un certain Olivier. O. Olivier

Qu’on connaît un peu mieux — C’était son meilleur ami.

Mais il n’y a pas eu tellement de suite… — C’est parce qu’il s’en est fi

De ce qu’il voyait à la longue comme tracasserie —

La peinture, vous voulez dire ? Pas tant ça, plutôt l’effort inouï

Qu’il fallait pour percer… D’accord, mais avec une telle philosophie,

On arrive à rien de nos jours, vous savez… Michel vous aurait dit

Que ce n’est pas le but de la vie d’arriver mais de vivre —

Laissons ces questions de côté. L’essentiel c’est que je retrouve la piste

De ce personnage quelque peu mystérieux, mystificateur aussi … Né à Budapest Sous le signe astrologique du bélier… père médecin généraliste… Il a dû

Être dans sa dix-septième année en cinquante-six et comme on sait

« On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans »

La citation est de Rimbaud. — Je le savais — Il n’a pu donc s’empêcher

De se mêler des évènements — Naturellement ! — C’était en quelque sorte

La grande aventure… Drôle d’aventure ! — Mais si,

Dans les rues on jouait au cache-cache avec des blindés,

Et les barmans faisaient des cocktails fantastiques, car

« Sous les ponts de Budapest coule le Danube » —

Emportant des cadavres,

Tous ceux qui les ont vu s’en souviennent — Soit.

En tout cas pour notre protagoniste c’était la fin subite

De la vie peinarde, le repas du soir tout prêt, le lycée, la situation…

Mais Michel s’en foutait de tout ça— Est-ce bien vrai ?

En tout cas il a éprouvé le besoin impérieux

d‘un peu d’air frais donc il a échangé son pays natal devenu prison

pour l’ancienne prison devenu pays

où règnent à tout jamais la Liberté l’Égalité et la Fraternité

le voici à La Cimade où il se lie d’amitié avec un certain Toni

et fait le rencontre d’une physio Janine Maume destinée à être en quelque sorte

sa bonne fée et Mécène pendant plus de quarante ans qui doit être un record

le voici encore dans un grenier rue de Bruxelles

où il faisait du fromage en entourant du lait caillé (volé d’ailleurs)

dans du linge et avec la consigne achetait du pain

« Mais comment vous vivez alors ? » qu’on lui demande, et la réplique

« D’expédients » ensuite aux Beaux-Arts où il aurait utilisé sa bourse

pour inviter ses amis à aller écouter Brassens

et pendant tout ce temps-là il a su gagner

une certaine réputation comme peintre de promesse quelque peu surréaliste

Passons jusqu’à l’année mille neuf cents soixante-huit

un grand type maigre avec un nez proéminent monte à la télévision et déclare

« La réforme, oui, non à la chienlit » à quoi Michel :

« Non à la réforme, non à la demi-vie, vive la chienlit »

des manifs, des pavés, des matraquages, du gaz lacrymogène,

ça rappelait cinquante-six sauf que les chars y faisaient défaut….

puisque c’était encore une révolution manquée fallait changer de pays

une fois de plus, donc il s’est taillé dans la Libye on ne sait trop pourquoi

en compagnie de son épouse intrépide Catherine Mérier

un peu plus tard on retrouve sa trace dans le Midi

où il a vécu longtemps dans une borie préhistorique

près de Menerbes village enchanté et enchanteur du Lubéron

retenons comme amis de cette période Francisco, Pierre le Berger,

Pierre Souris, Thomas, Bob l’Anglais (l’auteur de ce récit) et comme amie

principale Marie-Jo… ensuite il s’est lié définitivement à l’aristocratie

en la personne de Geneviève de Brabant, pardon, de Baruelles

châteleine de Pernes-les-Fontaines…

Et la peinture pendant tout ce temps-là? Finie,

Il ne pouvait plus en être question, ça sentait le moisi

il se donnait un peu dans la bijouterie d’occasion avec comme joyaux

des cailloux ramassés sur la route et comme encadrement du fil de fer…

mais surtout pendant toute cette période il s’est taillé

une sacrée renommée comme gourou sans même s’être donné la peine

d’être allé en Inde la devise de son école étant « Pourquoi faire aujourd’hui

Ce qu’on pourrait aussi bien faire demain ? »

« T’es pas gourou, t’es plutôt kangaroo » qu’on lui dit et la réplique

« Quand le gourou te parle, il te met dans sa poche »

vint enfin Caromb et le théâtre de marionnettes

Le célèbre Cirque de Monsieur Rinaldi avec comme personnages

Nina, Rizotto, Yacinthe, Théo le Lion, Luigi et Buster,

l’homme qui faisait rire mais qui ne riait jamais…

Enfin comme épilogue inattendu le grand mur séparant l’est de l’ouest

tombe en miettes et c’est le retour au pays natal, même

à la maison de vacances idyllique de son enfance au bord du Danube

où il fait quelques excellentes aquarelles…

Tenez il se trouve que j’ai sous la main un enregistrement de lui

fait vers la fin de sa vie, vous voulez l’entendre ? — Bien sûr que oui !

« Les ans passent…. et

à la longue

tout se brouille

on confond

un fleuve avec un autre

une ville avec une autre

une personne avec une autre personne

qu’on a connu il y a une trentaine d’années

le mieux à faire c’est de passer ce qui reste de la vie à rêver

et tout ce qui aide

à cette fin honorable est le bienvenu

pourtant ce qui est difficile pour un rêveur assidu

et expérimenté comme je suis

n’est pas de se réveiller mais

de continuer à rêver

car c’est fatiguant le rêve

plus fatiguant que la vie

il y a dans l’univers du rêve tout autant

d’évènements que dans le vie de tous les jours

il y a des attentes des espoirs des rapprochements des extases

des trahisons des meurtrissures des défaillances parfois même des révolutions

seulement

il y a tout de même une grande différence, car

lorsqu’on rêve on ne peut pas s’endormir

quand on a fait du trapèze mental pendant si longtemps

quand on a sauté autant de fois qu’a sauté la belle Nina

le moment vient où on ne veut plus sauter

d’une corde à une autre

d’une ville à une autre

d’un rêve à un autre

et tout se confond

tout se brouille

le bien et le mal

le beau et le laid

le vrai et le faux

dans l’hyper-rêve continu qui ne s’arrêtera jamais

mais dans le Grand Rêve tout est un

Catherine — Marie-Jo — Inger — Vava — Annick

Budapest — Paris — Avignon — Menerbes — Saint Pons— Les Bas Oliviers Rustrel Caromb —Avignon encore

sous les ponts de Budapest coule la Seine

et sous le pont Mirabeau on y danse

et on finit par bien s’apercevoir qu’on est tous des marionnettes

au Grand Cirque de Monsieur Rinaldi dit Grosso Modo

c’est-à-dire qu’on est tous

issus de la tête d’un personnage qui n’a jamais existé

parce que

je l’ai inventé moi-même….. »

Le blog de Sebastian Hayes