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dimanche 31 août 2025

L’homme qui pourrait faire tomber Viktor Orbán

"Le soleil chauffe le béton de la vaste place Zsigmond-Móricz, dans le 11e arrondissement de la capitale hongroise, en un après-midi bouillant de juin. Là, au milieu du va-et-vient des tramways et des passants s’enfonçant dans le sous-terrain du métro, on aperçoit un petit groupe de militants faisant le pied de grue, prêts à dégainer des tracts. Quelques badauds s’arrêtent et tendent l’oreille, certains plus longuement que d’autres. « Ce sont normalement des sympathisants qui viennent à notre rencontre », explique Balázs Kovács, un bénévole de 38 ans à l’abord sympathique, derrière ses lunettes de soleil. « Mais il arrive parfois que des gens viennent nous insulter, nous traiter d’ennemis à la nation… La propagande du pouvoir demeure forte, elle a lavé le cerveau de beaucoup de Hongrois. »

Lui et ses camarades cherchent à promouvoir un parti politique — et en particulier son leader, une étoile montante de la politique hongroise : l’eurodéputé Péter Magyar, qui aspire à renverser le règne de Viktor Orbán. Charismatique, la chevelure bien peignée, le politicien de 44 ans est à la tête de Tisza, une formation de centre droit en vogue comme jamais, caracolant en tête de certaines enquêtes d’opinion, avec 10 points d’avance sur le Fidesz au pouvoir.

Alors qu’approchent les élections législatives du printemps 2026, jamais le premier ministre Orbán n’a fait face à un tel défi. Après 15 années de démocratie « illibérale » et d’apathie croissante, un vent de dégagisme souffle sur la Hongrie. Nombre de détracteurs d’Orbán placent leurs derniers espoirs en la personne de Magyar, perçu comme capable de rallier les déçus du Fidesz. Même à gauche, certains voteront pour lui par pragmatisme afin de déloger pour de bon le tout-puissant dirigeant." La suite sur ledevoir.com 

dimanche 9 mars 2025

En Hongrie, des milliers de manifestants demandent plus de fonds pour le système de santé

"Selon Eurostat, le pays de Viktor Orban, n'a consacré que 4,4 % de son PIB à la santé en 2022.

Des milliers de personnes ont manifesté samedi 8 mars dans le centre de Budapest (Hongrie) pour réclamer davantage de fonds pour le système public de santé hongrois, longtemps négligé. Les participants ont brandi des pancartes disant des "normes européennes de soin" ou encore "notre santé est en jeu", a constaté l'AFP.

La manifestation, organisée par la Chambre des médecins hongrois (MOK), se tenait devant le Parlement. Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010, est de plus en plus critiqué pour la mauvaise qualité des services publics à l'approche des élections prévues l'année prochaine." La suite sur francetvinfo.fr

Manifestation en Hongrie : la santé publique en crise

"Imaginez-vous dans une ville où emmener un proche à l’hôpital devient un dilemme : le sauver ou risquer de le perdre à cause d’un système défaillant. C’est la réalité que vivent des milliers de Hongrois, descendus récemment dans les rues de Budapest pour crier leur ras-le-bol. Une manifestation massive, des pancartes percutantes et un message clair : la santé publique, laissée à l’abandon depuis trop longtemps, doit changer.

Un cri d’alarme dans les rues de Budapest

Samedi dernier, le cœur de la capitale hongroise a vibré au rythme des revendications. Des milliers de citoyens, de tous âges et horizons, se sont réunis devant le Parlement pour exiger des investissements urgents dans le système de santé. Les slogans fusaient, simples mais puissants : « normes européennes de soin » ou encore « notre santé est en jeu ». Un constat partagé par beaucoup : les services publics, notamment la santé, ne suivent plus.

Pourquoi tant de colère ?

La grogne ne date pas d’hier. Depuis plus d’une décennie, le gouvernement nationaliste, en place depuis 2010, est pointé du doigt pour sa gestion des services publics. À l’approche des élections de l’année prochaine, la pression monte. Les Hongrois ne se contentent plus de promesses : ils veulent des actes. D’après une source proche, les fonds alloués à la santé restent bien en deçà des besoins réels, un problème criant dans un pays membre de l’Union européenne.

"C’est terrible de devoir se demander si cela vaut la peine d’emmener un membre de sa famille âgé à l’hôpital pour un problème mineur, parce qu’il pourrait y mourir." – Une dentiste de 27 ans lors de la manifestation

Cette jeune professionnelle de santé, inquiète pour sa grand-mère hospitalisée, résume un sentiment général. Les hôpitaux, souvent vétustes, manquent cruellement de moyens et de personnel. Une situation qui touche particulièrement les plus vulnérables." La suite sur viralmag.fr

mercredi 13 novembre 2024

Hongrie : Les doulas sont un symbole d’autonomisation des femmes – pas étonnant que les hôpitaux tentent de les exclure

"Avec Viktória Keszler et Anna Iványi , l’Autre état en obstétrique ! nous avons discuté avec les militants du mouvement de l’évolution des soins de maternité.

Tiré de Entre les lignes et les mots
https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/11/05/hongrie-les-doulas-sont-un-symbole-dautonomisation-des-femmes-pas-etonnant-que-les-hopitaux-tentent-de-les-exclure/

Pourquoi essaient-ils d’expulser les doulas des maternités, alors que les faits scientifiques prouvent également les innombrables effets positifs de la présence d’une « aide féminine » ?

Une femme peut-elle aujourd’hui accoucher avec le soutien conjoint du père et de la doula dans un hôpital en Hongrie ?

Qui façonne les opinions et les règles qui déterminent le plus la qualité des soins ?

Dans quelle mesure la personnalité du médecin-chef influence-t-elle le fonctionnement d’un service d’obstétrique, son approche maternelle et son attitude envers les doulas ?" La suite sur pressegauche.org

samedi 6 janvier 2024

Ignace Semmelweis, pionnier hongrois de l’hygiène hospitalière


"De Claude Bernard à Jean-Martin Charcot en passant par René Laennec, la France a ses grands noms de l'histoire médicale… Mais elle n’est pas la seule. En ce début d’année, Le Quotidien vous propose un voyage d’hiver à la rencontre des pionniers européens de la médecine. Aujourd'hui, le Hongrois Ignace Semmelweis (1818-1865).

Entre la faculté des sciences et de médecine Semmelweis de Budapest, la fondation éponyme qui promeut l’hygiène dans les soins à Vienne, ou encore les deux films (l’un de 1940, l’autre de 2023) qui portent son nom..." La suite sur lequotidiendumedecin.fr (article payant)

mercredi 30 novembre 2022

Vietnam - Cân Tho déroule le tapis rouge aux investissements hongrois

"Le président du Comté populaire de Cân Tho (Sud), Trân Viêt Truong, a exprimé le souhait de voir de plus en plus entreprises hongroises venir investir dans sa ville.

Cân Tho (VNA) – Le président du Comté populaire de Cân Tho dans le delta du Mékong, Trân Viêt Truong, a exprimé le souhait de voir de plus en plus entreprises hongroises venir investir dans sa ville, en recevant mardi 29 novembre l'ambassadeur de Hongrie au Vietnam Baloghdi Tibor.

Les domaines auxquels Cân Tho accorde la priorité sont la  transformation des produits agricoles et aquatiques, l'industrie manufacturière, l'agriculture de haute technologie, la construction d'infrastructures, le commerce…., a déclaré Trân Viêt Truong." La suite sur vietnamplus.vn

dimanche 6 février 2022

Le Premier ministre hongrois ignore la décision de justice facilitant l’accès des médias aux hôpitaux

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a publié vendredi soir un décret par lequel il ignore une décision de justice qui facilite l’entrée des médias dans les hôpitaux du pays pour témoigner de l’état actuel de la santé, des employés et des patients, après plus de deux années de pandémie de coronavirus

Le décret contourne une condamnation prononcée mercredi dernier par un tribunal de Budapest après que le portail d’information Telex, un opposant au Premier ministre, a dénoncé que le régime actuel des permis, aux mains du comité de lutte contre le coronavirus nommé par le gouvernement, restreignait la liberté de la presse.

Le tribunal a statué que la décision finale d’autoriser l’entrée des médias serait laissée à la direction des hôpitaux." La suite sur cinktank.com

jeudi 3 février 2022

Hongrie : Les journalistes pourront-ils accéder aux hôpitaux ?

"Bannis depuis le début de la pandémie, les médias indépendants espèrent pouvoir faire leur travail dans les hôpitaux en Hongrie.

Petite victoire pour la liberté de la presse en Hongrie. Le tribunal de Budapest a déclaré, dans une décision contraignante, que le ministère des Ressources humaines, qui chapeaute la Santé publique, n’a pas le droit d’interdire aux journalistes de faire leur travail dans des établissements de santé pendant la pandémie de Covid-19." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

lundi 24 janvier 2022

Hongrie: un incendie dans un hôpital tue une personne

"Une personne est morte et trois ont été blessées dimanche dans un incendie qui s'est déclaré dans l'un des principaux hôpitaux de Hongrie, a annoncé la police.

Le sinistre, dont l'origine fait l'objet d'une enquête, s'est déclaré en début de matinée dans une unité de décontamination au rez-de-chaussée de l'hôpital Szent Imre de Budapest, a indiqué à l'agence d'informations MTI une porte-parole de la police, Angelika Molnar." La suite sur tvanouvelles.ca

vendredi 26 novembre 2021

Hongrie: la gestion de la crise sanitaire par Viktor Orban inquiète les Hongrois

"Alors que l’Autriche reconfine toute sa population pour 3 semaines, de l’autre côté de la frontière, dans la Hongrie de Viktor Orbán, aucune mesure de restriction n’est prévue. Pourtant, jeudi 25 novembre, il y avait plus de 12.000 nouveaux cas et 185 morts en Hongrie, au grand dam des Hongrois, qui demandent plus de mesures. 

La pandémie fait 4 fois plus de morts en Hongrie que dans l'Autriche confinée : le corps médical appelle à des mesures d’urgence. Le gouvernement s’est contenté de réintroduire l’obligation du masque dans les magasins le 20 novembre et dans les transports publics depuis le 13 novembre. Pour Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, pas question de revenir au confinement ou au pass sanitaire : « Ces mesures ne font que ralentir la pandémie. La seule chose qui marche, c’est le vaccin ! »" La suite sur rfi.fr

jeudi 1 avril 2021

Hongrie : les médias réclament un accès aux hôpitaux submergés par le Covid-19

"Cette prise de position intervient au moment où ce pays de 9,8 millions d’habitants affiche le plus fort taux de mortalité au monde.

Des médias indépendants hongrois ont publié ce mercredi 31 mars une lettre ouverte pour demander au gouvernement de Viktor Orban un accès aux hôpitaux et au personnel médical, dénonçant une « obstruction » alors que le pays subit une troisième vague meurtrière.

« Les médecins et infirmiers ne sont pas libres de s’exprimer publiquement et la presse n’est pas autorisée à entrer dans les unités de soins » et centres de vaccinations, dénoncent les rédactions de 28 journaux et chaînes de télévision. « Or le manque d’informations a de graves conséquences », soulignent les auteurs de la lettre. « Faute de reportages sur la réalité des hôpitaux, beaucoup de gens minimisent les dangers du virus et ne prennent pas de mesures de protection »." La suite sur sudouest.fr

vendredi 26 mars 2021

Coronavirus : La Hongrie au premier rang mondial du taux de mortalité

 "EPIDEMIE La dégradation de la situation a hissé ce pays au premier rang mondial sur la période, avec 15,7 morts pour 100.000 habitants.

Balayée par la troisième vague de la pandémie de Covid-19, la Hongrie affiche sur la semaine écoulée le plus haut taux de mortalité au monde, selon la base comparative de données de l’AFP.

Le nombre de décès a atteint un nouveau record quotidien de 272 jeudi, bondissant de plus de 40 % (comparé aux sept jours précédents).

Les hôpitaux submergés
La dégradation de la situation a hissé ce pays de 9,8 millions d’habitants au premier rang mondial sur la période, avec 15,7 morts pour 100.000 habitants, devant la République tchèque, la Bosnie, la Slovaquie et la Bulgarie. Les contaminations ont explosé depuis l’apparition du variant britannique en février : un peu moins de 10.000 nouveaux cas ont ainsi été recensés sur les dernières vingt-quatre heures. Les hôpitaux se retrouvent submergés par l’afflux de malades – près de 12.000 étant soignés actuellement –, alors que le personnel manque, a prévenu cette semaine l’Ordre des médecins hongrois (MOK)." La suite sur 20minutes.fr

mardi 16 mars 2021

Dans les hôpitaux hongrois, les unités de soins intensifs arrivent à saturation

"Plus de mille malades du Covid-19 se trouvent dans les services de réanimation en Hongrie. Frappée par une troisième "vague" plus violente que celle de l'automne, les hôpitaux hongrois sont mis à très rude épreuve . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 12 mars 2021

En Hongrie, les hôpitaux débordés par une virulente troisième vague de coronavirus

"La Hongrie a enregistré jeudi un nombre record de nouvelles contaminations au Covid-19 et d'hospitalisations, alors que le gouvernement accélère le rythme de vaccination pour tenter de contrer cette puissante troisième vague.

En 24 heures, ce pays de 9,8 millions d'habitants a recensé 8.312 nouveaux cas, tandis que 8.329 malades étaient soignés dans les hôpitaux, du jamais vu depuis l'émergence de la pandémie au printemps 2020. Par ailleurs, 172 décès ont été déplorés, un chiffre proche du plus haut de décembre (193), pour un bilan total de 16.500 morts.

"Les hospitalisations pourraient grimper bien au-dessus de 10.000", a prévenu Gergely Gulyas, le chef du Bureau de Viktor Orban, lors d'un point presse. La semaine dernière, le Premier ministre hongrois avait même évoqué le risque qu'elles montent à 20.000, tout en durcissant les restrictions: les écoles et magasins sont fermés depuis lundi. Selon les experts, le variant anglais représente désormais 80 à 90% des nouveaux cas." La suite sur rtbf.be

mardi 2 mars 2021

Une fronde des personnels soignants en Hongrie, sur fond d’accélération de l’épidémie

"Le nouveau statut des médecins et personnels hospitaliers, entré en vigueur au 1er mars, entraîne des démissions en série, au moment où le nombre d’infections par le Covid-19 et d'hospitalisations explose en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 11 janvier 2021

En Hongrie, un magnat du porno a donné plus d’un milliard de forints aux hôpitaux

"Alors que le système de santé hongrois souffre d’un sous-financement chronique, il a pu bénéficier des dons du deuxième homme le plus riche de Hongrie, György Gattyán, propriétaire du très fréquenté site érotique Jasmin.com . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 7 janvier 2021

Un Hongrois "réanime" les télévisions en fin de vie, pour les hôpitaux

"Cette télé ne marche plus, mais pas pour tout le monde. Alors que la plupart des consommateurs se débarassent des objets en fin de vie, Attila les réanime ; ce Hongrois collecte les télévisions, les répare, et les offre à des hôpitaux. Cette passion, entre technologie et aventure humaine, l'anime depuis 8 ans. Attila Ellenbacher pose devant un panneau de photos, souvenir des différents dons qu'il a effectués. Il peut aussi réparer le réseau télé des hôpitaux s'il le faut.

"On a réalisé en 2019 que les hôpitaux voulaient désormais des écrans LCD, explique Attila Ellenbacher. On a donné 190 télévisions en 2019, puis 370 en 2020. et avant cela, on a offert 3000 télévisions recyclées." La suite sur euronews.com

mercredi 9 décembre 2020

Hongrie : "une chambre d'amour" pour garder le contact à l'hôpital

 "En Hongrie, les visites à l'hôpital sont interdites à cause de la pandémie de Covid-19. Des restrictions très dures à vivre pour les familles. A Budapest, cet établissement, spécialisé en cardiologie, a mis en place un dispositif permettant aux malades de garder le contact avec leurs proches. Une pièce, appelée "chambre d'amour", a été spécialement aménagée.

Agnes Szilágyi, peut ainsi revoir à travers une paroi vitrée, son mari qui a été opéré du cœur la semaine dernière. Ils peuvent aussi se toucher, même si c'est à travers un gant. Sans ce dispositif, elle ne l'aurait pas revu avant plusieurs semaines.

"Il va guérir à la maison, entouré de ses proches, et ensuite tout ira bien. Je sais qu'il est fort, il veut guérir, donc on est sûr que tout va bien se passer", dit-elle." La suite sur euronews.com

mercredi 18 novembre 2020

Le vaccin russe Spoutnik-V arrive en Europe, et il entrera par la Hongrie

 "Viktor Orban, qui entretient des relations chaleureuses avec Vladimir Poutine, s’apprête à importer des doses de vaccin russe anti-Covid-19 encore à l’essai. 

Le ministre hongrois des affaires étrangères, Peter Szijjarto, a confirmé que le pays de Viktor Orban sera le premier de l’Union européenne à obtenir des doses de Spoutnik-V, autour du week-end du 20 novembre. Les premiers échantillons serviront à faire des tests, « avant que des quantités plus importantes soient importées dans la deuxième moitié de janvier », a expliqué M. Szijjarto, ces derniers jours.

Même si le vaccin russe est encore à l’essai, M. Orban, qui entretient des relations chaleureuses avec le président Vladimir Poutine, a lui-même appelé « à ne pas en faire un sujet politique ». Face aux doutes exprimés par certains experts sur la légalité de cette importation sans l’accord de l’Agence européenne du médicament, le premier ministre nationaliste a ainsi défendu la liberté des Hongrois « de décider à quel vaccin ils font le plus confiance », que ce soit « l’approche probusiness d’une entreprise américaine ou le vaccin d’Etat russe ou chinois ».

Alors que le pays a été largement épargné par la première vague de Covid-19 au printemps, grâce aux mesures de confinement prises très tôt, la situation hongroise est désormais bien plus inquiétante face à la deuxième vague. Selon les données du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le pays se positionnait en troisième position continentale, lundi 16 novembre, au vu de son taux de mortalité pour 100 000 habitants, derrière la République tchèque et la Belgique. Et si le taux de contamination est plus faible qu’ailleurs, c’est surtout parce qu’il est très difficile de se faire tester en Hongrie. Alors que les pays voisins ont pris des mesures dès octobre, « chez nous, la deuxième vague est arrivée en septembre, mais le gouvernement n’a pris aucune mesure au départ », dénonce ainsi Zoltan Szabad, président de l’Union médicale hongroise, principal syndicat de médecins du pays.

L’état déplorable des hôpitaux"
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La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 4 novembre 2020

Coronavirus : la Hongrie réintroduit l'état d'urgence face à la hausse des cas de Covid-19

"La Hongrie va instaurer l’état d’urgence et imposer un couvre-feu à partir de mardi minuit pour faire face à la hausse des cas de Covid-19 qui menace de saturer les hôpitaux, a déclaré le Premier ministre Viktor Orban.

"Les temps sont venus de prendre de nouvelles mesures pour que nous puissions préserver la capacité de nos hôpitaux à fonctionner et à protéger la vie des plus âgés", a déclaré M. Orban dans une vidéo placée sur sa page Facebook.

Un état d’urgence permettant au gouvernement de diriger le pays par décrets va entrer en vigueur à minuit, a ajouté le Premier ministre." La suite sur rtbf.be