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vendredi 18 septembre 2026

Hongrie : la 44e Exposition de photo de presse ouvre à Budapest

"Bien que l’année écoulée ait été marquée par un contexte politique agité, ce sont finalement les récits personnels qui ont dominé le palmarès du concours.

Un climat politique propice au changement de gouvernement, le quotidien de parents qui élèvent des enfants atteints de maladies graves ou encore l’univers des danseurs de ballet : en 2025, ces sujets ont particulièrement inspiré les photoreporters hongrois. Ces regards portés sur une société en pleine évolution sont aujourd’hui réunis à Budapest, où s’est ouverte la 44e édition de l’Exposition hongroise de photographie de presse au Centre Robert Capa de photographie contemporaine.

Lors du vernissage, Orsolya Kőrösi, directrice exécutive du Centre, a souligné l’importance croissante du travail des photoreporters. "Le photoreporter ne se contente pas de réaliser des images, il est présent, il témoigne, il choisit et il interprète, tout en engageant sa responsabilité personnelle sur la fidélité de ce qu’il montre à la réalité", a-t-elle déclaré." La suite sur euronews.com 

mercredi 16 septembre 2026

Exposition Endre Rozsda du 18 septembre au 24 octobre 2026 à la Galerie Les Yeux Fertiles


En prologue à l'exposition rétrospective
du Musée des Beaux-Arts de Quimper
de juin à novembre 2027

La Galerie les Yeux Fertiles est heureuse
de vous retrouver avec

ENDRE ROZSDA
(1913-1999)

Vernissage jeudi 17 sept de 17h à 21h

Exposition
du 18 sept au 24 oct 2026

Galerie Les Yeux Fertiles  
27 rue de Seine
  75006 Paris

01 43 26 27 91  ou  06 07 44 58 78 

lundi 14 septembre 2026

Rita KORTSHOK vous invite aux Portes ouvertes des artistes de Ménilmontant, qui auront lieu du 24 au 27 Septembre 2026

À cette occasion, elle sera présente à la Galerie Ménil’8, où elle présentera plusieurs de ses œuvres autour du dessin et de la gravure.

Galerie Ménil’8
8 rue Boyer, Paris 20e Métro Gambetta

Entrée libre 
Du 24 au 27 septembre, de 14h à 20h
Nocturne vendredi 25 septembre jusqu’à 21h

jeudi 20 août 2026

50 ans après leur création, des milliers de "Playmobil" hongrois s'exposent à Pécs

Les figurines de Károly Schenk à l'exposition de Pécs Euronews

"Près de 3 000 figurines sont exposées à Pécs jusqu'au 18 octobre. 1 526 d'entre elles reforment la bataille de Mohács, bataille historique pour la Hongrie malgré la défaite.

À Pécs, en Hongrie, des petits personnages racontent une grande histoire… celle d’un succès né derrière le rideau de fer.

Il y a près de 50 ans, Károly Schenk découvre les Playmobil lors d’un voyage en Allemagne de l’Ouest. De retour en Hongrie, ce serrurier et fabricant de plastique décide de fabriquer ses propres figurines. Il les modifie légèrement afin qu’elles ne se plient pas au niveau de la taille pour éviter qu’elles soient considérées comme des contrefaçons.

À une époque où les jouets occidentaux sont rares et hors de prix, ces figurines deviennent rapidement incontournables. Et, des décennies plus tard, elles font toujours le bonheur des collectionneurs." La suite sur euronews.com

jeudi 16 juillet 2026

Exposition – Rencontres par Katalin Száraz Davies du 25 juillet au 5 septembre 2026 Quai de la photo - Sur la barge

Quai de la Photo
Centre d’art photographique
9 port de la Gare 75013 Paris

Vernissage 24 juillet 2026 à 18 h 30

Chaque année, Quai de la Photo consacre l’ensemble de ses espaces d’exposition à l’un des projets photographiques remarqués lors de ses lectures de portfolios mensuelles, affirmant ainsi son engagement en faveur de la jeune création contemporaine. Pour cette édition, son choix s’est porté sur Rencontres, un travail de la photographe Katalin Száraz Davies.

Développé à partir de son propre parcours migratoire, Rencontres explore les questions du déracinement, de l’identité et de l’expérience de l’exil volontaire.

Installée à Paris depuis 2016 après avoir vécu dans plusieurs pays, Katalin Száraz Davies s’intéresse aux transformations intimes qui accompagnent la vie à l’étranger, ainsi qu’aux dimensions psychologiques et transgénérationnelles de la migration. Au fil des années, la photographe a constitué un ensemble de portraits de femmes vivant à Paris loin de leur pays d’origine.

Réalisées dans leurs espaces de vie, ces photographies naissent d’une rencontre et d’un échange autour de leurs trajectoires personnelles, de leurs souvenirs, de leurs sentiments d’appartenance et des liens qu’elles tissent dans une ville souvent marquée par la mobilité et l’éphémère.

À cette démarche photographique s’ajoute une dimension participative essentielle : après chaque séance, les participantes sont invitées à consigner à la main leurs réflexions, expériences et émotions liées à leur vie à l’étranger. Présentés aux côtés des portraits, ces témoignages prolongent le regard photographique et offrent une parole directe, intime et singulière.

En associant image et écriture, Rencontres compose ainsi un double portrait : celui que la photographe construit à travers son regard et celui que chaque femme livre d’elle-même. L’exposition met en lumière des récits individuels qui, par leur résonance commune, interrogent les notions de foyer, d’identité, de transmission et de communauté. Elle révèle également la capacité de la photographie à devenir un espace de dialogue, de confiance et de partage.

Commissaire de l’exposition
Briffod Marion 


Biographie
Katalin Száraz Davies est une photographe hongroise de portrait et d’art. Elle utilise la photographie comme un outil d’exploration personnelle, en mêlant photographie expérimentale, narrative et portraitiste. Son travail explore la notion de foyer dans le contexte de la vie à l’étranger, ainsi que le lien entre identité et sentiment de déracinement. Elle expérimente aux frontières de la photographie et mélange différents médias, développant une œuvre marquée par une grande diversité esthétique tout en conservant une forte cohérence visuelle. Ses photographies ont été publiées et exposées à New York, Londres, Paris, Milan, Budapest, Berlin, Göteborg, Bratislava et Vienne.

Katalin est diplômée d’un master en photographie de l’Université d’Art et de Design Moholy-Nagy de Budapest et a passé un semestre au département photographie de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers. Elle vit et travaille actuellement à Paris.

« En tant que femme vivant à l’étranger à Paris, j’ai tissé des liens en photographiant d’autres femmes vivant dans la ville, elles aussi loin de leur pays d’origine. Ce projet révèle leur vulnérabilité et leur force à travers des portraits intimes et des textes manuscrits. Ces rencontres créent une forme de sororité, montrant combien la vie à l’étranger peut être à la fois émancipatrice et profondément transformatrice. »

Source : quaidelaphoto.fr

« Jadis nous étions comme vous » : des visages de Romains recréés à Budapest

"Archéologie, anthropologie et ADN : des experts recréent des visages romains et les lient à des récits de vie inspirés par l’histoire.

Une jeune paysanne, un soldat et un esclave qui ont vécu il y a près de 2 000 ans se voient offrir un nouveau visage - et une histoire imaginée - dans une fascinante nouvelle exposition à Budapest.

Au musée d’Aquincum, des crânes datant de l’époque romaine découverts dans l’ancienne cité d’Aquincum ont été transformés en reconstitutions faciales plus vraies que nature, offrant aux visiteurs un aperçu des habitants qui vivaient autrefois aux confins de l’Empire.

Intitulée « Once we were like you », l’exposition mobilise l’archéologie, l’anthropologie, la génétique et l’imagination historique dans l’espoir de renouer le lien entre le public d’aujourd’hui et ceux dont les restes ont traversé près de deux millénaires.

Une reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à BudapestUne reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à Budapest." La suite sur euronews.com 

mercredi 15 juillet 2026

Suzanna Szarka - Exposition Photographique Architecture et Vie entre Paris et Budapest 25 septembre au 25 novembre 2026 Lieu : Human immobilier


Découvrez un voyage photographique unique capturant la beauté intemporelle de l’architecture et la vie vibrante de deux villes emblématiques : Paris et Budapest.
Cette exposition présente un contraste saisissant entre l’élégance classique des détails architecturaux en noir et blanc et l’énergie dynamique des scènes urbaines en couleurs vives.
Rejoignez-nous au coeur du 17ème arrondissement de Paris, dans un espace immobilier moderne, où l’art rencontre le quotidien dans un cadre intimiste et accueillant.
Photographe: Suzanna Szarka
Dates de l'exposition : 25 septembre 2026 – 25 novembre 2026
Vernissage: 18.00h 25.septembre 2026
Lieu : Human immobilier
Agence de Paris 17
93, Rue de Lévis
75017 PARIS
Explorez le dialogue entre patrimoine et modernité, tradition et innovation, à travers l'oeil d'une photographe passionnée.
Plus d'informations :
instagram: suzannapie
web: villes.yolasite.com
Au plaisir de vous y accueillir !

 

lundi 13 juillet 2026

BUDAPEST : Grande rétrospective VASARELY120, jusqu’au 16 août


"Le Musée des Beaux-Arts de Budapest à ouvert sa grande rétrospective VASARELY120 à l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely.

La dernière exposition d’une telle envergure en Hongrie s’est tenue il y a près de soixante ans, en 1969.

L’exposition s’appuie principalement sur la collection du Musée Vasarely de Budapest, constituée par l’artiste, mais aussi des œuvres exceptionnelles de la Fondation Vasarely, qui n’ont jamais été exposées auparavant en Hongrie, ainsi que des œuvres provenant du Musée Vasarely de Pécs et de collections privées.

VASARELY120

Musée des Beaux Arts de Budapest jusqu’au 16 août 

Source : presseagence.fr 

dimanche 12 juillet 2026

Géologies de l’absence - Exposition de BÁZIS contemporary du 1er au 5 septembre 2026 Galerie Olivier Waltman


Galerie Olivier Waltman 16 Rue du Perche, 75003 Paris 

Présentation : 4 septembre, de 17h à 20h

Une démarche méditative qui invite à explorer ce qui subsiste après l’érosion de la présence. L’exposition retrace les strates matérielles et émotionnelles de la disparition - paysages, corps et histoires - qui se dissolvent lentement dans le silence. 

À travers dessins et peintures, les artistes explorent le vide laissé par le retrait, l’extinction et l’oubli. Ces œuvres ne représentent pas l’absence, mais lui confèrent texture, forme et résonance. Les sédiments, la poussière et les données y deviennent des témoins géologiques : archives et mémoires d’un monde anthropocène, inscrites dans les paysages, les plantes, la pierre et les signes.

Artistes : 

Zsolt Berszán
Valentin Ionescu
Andrei Ciurdărescu
Pál B. Stock

En collaboration avec l'Institut Liszt Paris.

Du 1er au 5 septembre 2026
Horaires d'ouverture : 10h00-12h00 et 15h00-19h00

samedi 4 juillet 2026

Le Paris des photographes hongrois – Modernités à l’oeuvre, dans le cercle de Mihály et Katinka Károlyi, Károlyi Kastély, Fehérvárcsurgó


"Informations pratiques
Début vendredi 21 mai 2027
Fin : dimanche 29 août 2027
Lieu : Károlyi Kastély
Adresse : 8052 Fehérvárcsurgó, Petőfi u. 2.
Ville : 8052 Fehérvárcsurgó
Département : Fejér vármegye 

André Kertész, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Ylla, János Reismann

À l’occasion du bicentenaire de la photographie, le Károlyi Kastély (Fehérvárcsurgó, Hongrie) approfondit les rapports entre la France et la Hongrie dans le domaine de la photographie. Le Paris des photographes hongrois s’intéresse à la modernité photographique qui s’affirme à Paris dans l’entre-deux-guerres, faisant apparaître en filigrane les liens établis entre le couple Mihály et Katinka Károlyi, exilés politiques engagés à gauche, et plusieurs photographes majeurs de la diaspora hongroise : André Kertész, Brassaï, Rogi André, Ergy Landau, Ylla, et János Reismann. L’exposition questionne également les interactions entre les idées politiques et sociales émergentes et la modernité photographique, notamment à travers les pages de l’hebdomadaire illustré français Vu, vecteur d’idées nouvelles.

Premier président de la République hongroise lors de l’effondrement de l’Empire austro-hongrois en 1918, Mihály Károlyi (1875–1955) est contraint à l’exil après la chute de son gouvernement en 1919 et l’instauration du régime conservateur de Miklós Horthy. Il séjourne à Paris avec son épouse Katinka (1892–1985), née Andrássy, l’une des plus illustres familles aristocratiques hongroises, de 1924 à 1939. En rupture avec les valeurs de leur classe sociale, porteur d’idées nouvelles, le couple défend le principe d’une Hongrie démocratique, républicaine et socialement réformée, s’inscrivant dans les réseaux de la gauche européenne. Par les nombreuses conférences qu’elle donne aux États-Unis et ses voyages, Katinka Károlyi s’impose quant à elle comme une femme indépendante et profondément engagée." La suite sur unidivers.fr

vendredi 19 juin 2026

Budapest Parcours : Le mythe fondateur d’ATTILA: une épopée hunnique unique ?


"Prénom en tête de liste en Hongrie dans les années 1965-1985, Attila reste aujourd’hui un nom qui déclenche une plaisanterie bien connue : appeler au hasard « Attila ! » pour voir combien de têtes se retournent dans une assemblée. C'est peu dire qu'Attila a marqué plus que son époque. Si son nom résonne toujours aujourd'hui, c'est avec un sentiment ambivalent, car mythes et faits avérés se mélangent dans une soupe nationale bien connue. Les concepteurs de l'exposition, soucieux de rappeler que l'identité hongroise ne découle pas d'une filiation directe avec les Huns, ont pourtant affiché au fronton du Musée national hongrois son nom en six lettres capitales couleur de feu. Comme les Hongrois doivent se sentir galvanisés en montant les marches ! Et confortés à l'intérieur, dans l'Escalier d'honneur, où la vision romanesque de l'Histoire magyare du XIXe siècle est peinte par Károly Lotz : Attila y figure fièrement sur un char, l'épée en avant.

La vraie recette du mythe fondateur, entre histoire et construction mémorielle.

En route pour démontrer ou démonter les mythes, vous avez jusqu’au 12 juillet 2026 à l’exposition. Elle explore les multiples facettes d'Attila à travers l'histoire : figure démoniaque dans les traditions italienne et française, souverain glorieux dans la tradition germanique, et héros fondateur dans la tradition hongroise, mêlée d'interprétations chrétiennes médiévales. Malgré la rareté des sources (cinq textes seulement, aucun artefact certain), le mythe d'Attila a structuré l'identité hongroise pendant près d'un millénaire, avant d'être remis en question par la critique scientifique aux XVIIIe-XIXe siècles. L'exposition confronte ces strates de mémoire aux données archéologiques et aux apports récents de l'archéogénétique, interrogeant au passage la tension persistante entre perception populaire et savoir académique.

L'idylle magyare avec Attila ne date pourtant pas d'hier. Lorsqu'au Xe siècle les Hongrois, nomades venus de l'Est, s'installent dans les Carpates et se mettent à mener des razzias en Europe, les chrétiens les identifient d'emblée aux Huns. Plutôt que de fuir l'étiquette, les Hongrois s'en saisissent : une fois convertis et engagés dans l'écriture de leur propre histoire, ils revendiquent la filiation avec Attila et le transforment en héros positif. Le célèbre Anonymus le présente comme un ancêtre mythique de la dynastie Árpád dans sa Gesta Hungarorum écrite vers 1210. Vertus morales et guerrières à l'appui, le mythe fondateur fait merveille : à la fin du Moyen âge encore, la Chronica Hungarorum mobilise la figure du roi des Huns pour asseoir le prestige de la monarchie au sommet de sa puissance, Matthias Ier étant célébré comme un « second Attila ». L'origine hunnique des Hongrois restera un thème récurrent de la littérature et de la musique nationales du XVIe au XIXe siècle. Trois verbes résument l'affaire : unifier, glorifier, légitimer — la recette classique du mythe fondateur au service d'une nation qui se cherche. Le cinéma ne sera pas en reste, on peut voir dans l’exposition de nombreux extraits de films qui valent leur poids en paprika piquant." La suite sur jfb.hu

mardi 16 juin 2026

Danses et rhapsodies, l’inspiration populaire et folklorique hongroise 21 juin 2026 à 16h00 au Petit Palais

Károly Ferenczy, Orphée, 1894. Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise. © Galerie nationale hongroise - Musée des Beaux-Arts

Petit Palais Av. Winston Churchill, 75008 Paris

Concert en écho à l’exposition de Károly Ferenczy, organisé par le Petit Palais, en partenariat avec l'Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot.

Avec Camille Llorens, Jasmine Ogiste, Karolina Tomaszewska, piano ; Toma Bervetsky, violon ; Esteban Jimenez, violoncelle

Au programme :

Béla Bartók (1881-1945), Rhapsodie n°1 pour violoncelle et piano

Franz Liszt (1811-1886), Funérailles (extrait de Harmonies poétiques et religieuses)

David Popper (1843-1913), Rhapsodie hongroise op. 68

Béla Bartók, Rhapsodie n°2 pour violon et piano

Béla Bartók, Trois Burlesques pour piano

Johannes Brahms (1833-1897), Danses hongroises n°1, 2 et 5 (transcriptions pour piano 4 mains, violon et violoncelle)

En auditorium, en accès libre dans la limite des places disponibles.
Ouverture des portes à 15h30, début du concert à 16h

Exposition à Paris - Le Petit Palais laisse le champ libre au Hongrois Károly Ferenczi

«Sur la colline» (1901). Le tableau qui fait l’affiche.
DR.

"Mort en 1917, l’artiste fait partie des très nombreux peintres du Nord ou de l’Est mis à l’honneur à Paris depuis vingt ans.

C’est presque devenu une habitude. Tous les six ou huit mois, un musée parisien propose à son public un peintre du XIX siècle totalement inconnu. Signe particulier, il vient d’ailleurs. Un ailleurs se situant généralement en Scandinavie, mais il existe tout de même des exceptions. Le stock disponible danois, suédois, norvégien ou finlandais s’amenuise en effet avec le temps. Déjà fait! Déjà montré! Il faut donc aller chercher ailleurs, comme certains pêcheurs vont poser toujours plus loin leurs filets. La capitale française a ainsi vécu à l’heure russe, balte ou polonaise. Toujours avec succès du reste. Par ce qui est devenu un réflexe pavlovien, les foules accourent au Petit Palais, à Orsay, à Marmottan ou dans ce Grand Palais où règne en ce moment la visionnaire Hilma af Klint. Une femme, ce qui constitue un plus." La suite sur bilan.ch 

dimanche 7 juin 2026

Les Estivales de Sceaux avec Rita Kortshok - Sceaux (92) du 25 Juin - 5 Septembre 2026


Rita Kortshok participe à une exposition collective dans le cadre des Estivales de Sceaux 2026, festival d'art contemporain du Grand Paris.

Son œuvre « Enfant Lumière » sera exposée à l'Hôtel de Ville de Sceaux aux côtés d'artistes contemporains sélectionnés pour cette 8ᵉ édition.

Hôtel de Ville de Sceaux
122 Rue Houdan

Du 25 juin au 5 septembre 2026
Vernissage public : jeudi 25 juin à 19h

vendredi 22 mai 2026

"L'essence des Sens" - Exposition de Marianna Fekete du 29 mai au 21 juin 2026 au Studio 53 à Vanves


Le Studio 53 a le plaisir de présenter une nouvelle exposition personnelle de Marianna Fekete, du 29 mai au 21 juin 2026.

À travers une peinture abstraite vibrante et expressive, l’artiste nous invite à explorer l’essence des Sens : un voyage immersif où couleurs, matières et émotions se rencontrent en une symphonie visuelle intense. Ses toiles, à la fois énergiques et poétiques, éveillent le regard et réveillent la sensibilité du spectateur.

Vernissage le vendredi 29 mai 2026 à partir de 18 heures.

53, rue Sadi Carnot – Vanves

mercredi 6 mai 2026

Le Petit Palais met en scène l’œuvre de Károly Ferenczy et sa « modernité hongroise


"Depuis le 14 avril, et jusqu’au 6 septembre, le Petit Palais honore la Hongrie à travers l’un de ses plus fiers représentants : Károly Ferenczy. L’institution parisienne, en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest, a conçu une exposition immersive pour faire découvrir aux curieux de la capitale française, l’œuvre de cet artiste à la confluence des styles et des inspirations.

« Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. » C’est par ces mots que les spectateurs commencent leur immersion dans l’univers atypique de l’artiste. Ils sont nombreux, en ce deuxième jour de mai, à avoir poussé les portes du Petit Palais et à s’être procuré un sésame pour l’exposition ; intéressés par l’art, peut-être ; curieux, certainement.

Tous les profils de spectateurs sont présents pour cette exposition : des aînés, des jeunes inspirés et des aspirants artistes. Seuls quelques enfants ont troqué les aires de jeux extérieures pour l’exposition ; grand bien leur en a pris, car ils ont pu suivre un parcours de visite dédié, immersif et très réussi.

Une vie en trois actes

Les curieux entament cette balade dans l’esprit du peintre par une salle récapitulative de sa vie. Les conservateurs y exposent les grandes dates de son existence, ses faits marquants et ses relations. Les visiteurs sont ensuite conviés à découvrir l’œuvre de Károly Ferenczy à travers une succession de trois parties : « un artiste en devenir », retraçant son enfance et ses débuts ; puis « un artiste accompli », où l’on découvre des tableaux de sa période de Nagybánya ; et enfin ses « ultimes expérimentations », consacrées à ses œuvres de fin de vie." La suite sur jfb.hu

mardi 5 mai 2026

Budapest • Paris • Guiyang Regards Croisés Exposition photographique de Suzanna Szarka du 29 au 31 mai 2026 - Galerie Jean-Pierre Respaut à 92 - Suresnes

À travers l’objectif sensible et poétique de Suzanna Szarka, découvrez l’âme de trois villes emblématiques : Budapest, Paris et Guiyang (Chine).
L’exposition explore l’architecture, les décors culturels et les espaces urbains qui façonnent l’identité de chaque métropole. Entre bâtiments chargés d’histoire, lumières des rues et présence humaine subtile, Suzanna capture non seulement ce que l’on voit, mais surtout ce que l’on ressent.
Née en Hongrie, ayant vécu en Chine, aux Pays-Bas, en Israël et aujourd’hui en France, son regard multiculturel révèle les correspondances secrètes et les singularités de ces trois villes si différentes.
Une invitation à voyager autrement : avec émotion, curiosité et une profonde humanité.

Suzanna Szarka (Suzanna Pie)
Photographe d’art & de voyage
Plus de 20 ans d’expérience en photographie urbaine et architecturale
Enseignante d’anglais à Puteaux & Suresnes (92)

dimanche 3 mai 2026

"Freddie, The Exhibition" : plongée unique dans l’univers du chanteur de Queen à Budapest


"Budapest accueille en ce moment une grande exposition dédiée à Freddie Mercury : des photos inédites, des souvenirs et objets personnels, ses tenues de scène, des témoignages de ses proches. Quarante ans après le concert historique de Queen en Hongrie, voici un coup de projecteur sur la personnalité du chanteur. De quoi attirer les fans du monde entier…

Pourquoi une exposition consacrée à Freddie Mercury à Budapest ?

C’était il y a presque 40 ans, dans la chaleur de cet été 1986, Budapest se préparait à vivre un moment historique : un concert rock dans un stade d’un pays communiste. Queen, le super-groupe anglais, allait se produire pour la première fois derrière le rideau de fer. Un événement festif qui faisait souffler un vent de liberté, qui ouvrait une fenêtre sur l’Occident, sur le monde…

Quarante ans plus tard, la Maison de la Musique de Hongrie, jeune institution très branchée sur les approches interactives et immersives, célèbre ce moment de communion musical inouï.

Le héros de ce concert, c’est bien sûr Freddie Mercury. Le chanteur décédé en 1991 mais qui aurait eu 80 ans cette année est au sommet de son art dans ces années-là.

Curieux de tout, il visite la capitale hongroise avec le groupe, il s’informe. Il tombe sur une comptine folklorique que tous les enfants hongrois connaissent : "Tavaszi Szél Vizet Áraszt", "Le vent du printemps fait monter les eaux". Il l’apprend, répète et la reprend sur scène, chantant les paroles écrites au creux de sa main. Émotion maximum. Il se met le public hongrois, 70.000 personnes, dans sa poche, si ce n’était déjà fait…" La suite sur rtbf.be

jeudi 30 avril 2026

Nuit Blanche 2026 - 6 juin 2026 à 18 h 30 Mairie du 15e arrondissement de Paris

 Mairie du 15e arrondissement de Paris 31 Rue Péclet, 75015 Paris

Crushing Destiny d'Andi Kacziba

CRUSHING DESTINY
performance à 20h

Dans le cadre du festival Nuit Blanche, l’artiste et performeuse hongroise Andi Kacziba présentera l’une de ses performances les plus intenses et significatives, Crushing Destiny, en invitant le public à une expérience émotionnelle centrée sur le thème de la « non-maternité » et sur le rôle marginalisé que la société attribue à une femme vivant cette condition, au-delà de toute rhétorique de compréhension apparente.

Durant la performance, l’artiste dispose 500 coquilles d’œufs vidées puis remplies d’or sur une toile de peinture blanche, en prenant ce nombre comme référence symbolique aux quelque 500 ovulations que le corps féminin peut connaître au cours de sa vie fertile. À travers une action rythmée par le tempo hypnotique d’un métronome, les coquilles sont progressivement écrasées, ouvrant ainsi une réflexion sur le temps biologique, la vulnérabilité et la temporalité liée à la condition corporelle.

Crushing Destiny a été présentée dans des contextes internationaux tels que la Fabbrica del Vapore à Milan, le Ludwig Museum à Budapest et l’Institut Liszt à Stuttgart, consolidant sa reconnaissance comme projet performatif itinérant à l’échelle européenne.

 Andi Kacziba

FRAGILITÉ RADICALE
exposition à partir de 18h30

Dans le même espace sera également présentée l’exposition Fragilité Radicale, sous le commissariat de Renata Bianconi. Ce projet représente un unicum dans la carrière artistique et expositionnelle d’Andi Kacziba : une rétrospective rassemblant une sélection rigoureuse d’œuvres performatives et photographiques réalisées au fil des années. La performance Crushing Destiny s’inscrit dans le parcours de l’exposition comme partie intégrante du projet. L’exposition sera accessible le jour de l’événement, avant et après l’action performative, de 18h30 à 21h30.

Le projet Fragilité Radicale bénéficie du soutien et de l’accompagnement du Liszt Institut Paris, qui a contribué à sa présentation dans le cadre du festival Nuit Blanche.

Andi Kacziba (Dunaújváros, Hongrie, 1974) est artiste et performeuse. Sa pratique artistique associe des éléments autobiographiques à une critique sociale, explorant la question de l’identité féminine en relation avec les dynamiques de la société contemporaine. Sa recherche analyse les mécanismes invisibles de pression sociale ainsi que les formes — psychologiques et structurelles — de conditionnement qui influencent la perception du corps et du rôle féminin.

Commissaire de l'exposition : Renata Bianconi

Nuit Blanche 2026

Nuit Blanche à Paris offre une occasion de découvrir la ville lumière autrement, à la faveur de la nuit, sous les éclats de la lune, des néons et des luminaires. 
Le 6 juin 2026, les artistes investissent les quatre coins de la ville pour proposer des installations, des expositions, des concerts, des représentations, des parcours, des scénographies et des créations qui explorent toutes les facettes de l'art contemporain et offrent un nouveau regard sur la ville. Toute la nuit, les transports en commun restent ouverts pour permettre aux spectateurs de créer leurs propres parcours parmi les dizaines de projets mis en place par des artistes internationaux, qui touchent tous à l'avant-garde.

Mis en place en 2002, la Nuit Blanche, à l'instar de la Fête de la musique, tend à se répandre dans le monde entier, gagnant d'autres villes françaises et d'autres capitales européennes, preuve de son succès et de sa pertinence.

La direction artistique de l'édition 2026 de Nuit Blanche est confiée à Barbara Butch.