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lundi 30 mars 2026

Le bastion rural hongrois face à l’incertitude électorale

"À quelques semaines du scrutin législatif, les campagnes, traditionnellement acquises au pouvoir, traversent une période de doute. Les promesses de stabilité se heurtent aux préoccupations économiques et à l’émergence d’une nouvelle offre politique.

Les poteaux électriques du village de Pusztavacs, au cœur de la Hongrie, sont recouverts d’affiches. Cette profusion de messages politiques s’adresse à une population longtemps considérée comme un socle inébranlable du parti au pouvoir. Les localités rurales, où réside près de la moitié de la population, ont en effet constitué pendant seize ans un rempart électoral pour le Fidesz. Les observateurs estiment que le résultat du prochain vote se décidera précisément dans ces territoires." La suite sur lesinguliersete.fr

jeudi 6 février 2025

Le Premier ministre hongrois, M. Orban, prévoit des subventions pour les retraités des zones rurales, alors que les dépenses préélectorales augmentent

"Le gouvernement hongrois proposera des subventions gratuites à des centaines de milliers de retraités des zones rurales pour rénover leur logement, a déclaré mercredi le Premier ministre Viktor Orban, alors que le dirigeant vétéran se prépare aux élections prévues dans environ un an.

Ce plan bénéficierait à un groupe d'électeurs qui a traditionnellement soutenu le parti nationaliste Fidesz de M. Orban, qui est confronté à des défis politiques et économiques inhabituellement forts cette année, avec une économie à peine en croissance.

Son gouvernement vise une croissance de 3,4 % cette année, ce que la plupart des économistes considèrent comme beaucoup trop optimiste. M. Orban espère que la croissance sera stimulée par des subventions au logement, des augmentations de salaires et de pensions, et une injection de capitaux pour les petites entreprises." La suite sur zonebourse.com

mercredi 20 mai 2020

En Hongrie, un village sauvé par le fromage

"Une bourgade de 150 âmes à deux doigts de disparaître en 2010 a réussi à lancer une fromagerie qui emploie désormais douze personnes.
«Nous arrivons bientôt à la troisième génération qui n'aura connu que le chômage dans sa vie», annonce Ildikó Dinyés, à la tête de la petite commune de Magyardombegyház, épargnée par le Covid-19. Ici, c'est plutôt la désertification rurale qui fait des ravages. «Le prix de l'immobilier s'est effondré, ceux qui vivent encore sur place n'ont tout simplement pas pu partir», continue l'édile qui se consacre à sa municipalité depuis quatorze ans.
Il est vrai qu'à première vue, Magyardombegyház, enclavée au sud-est de la Hongrie, n'a rien d'une bourgade riante. À plus de trois heures de la capitale, collée à la frontière roumaine, on y parvient au prix d'une série d'acrobaties pour éviter les nids-de-poule. Enfin, à condition d'avoir une voiture... Les gens qui n'en ont pas, comme la majorité des riverain·es, se rendent en temps ordinaire en bus (un le matin, un le soir) pour travailler ou aller à l'école. À l'arrivée, une pompe à essence vintage, hors de service, recommande «l'extinction du moteur pendant le plein» –la typographie des années communistes est à elle seule un voyage dans le temps. La rue principale aligne vieilles fermes en bois et maisons résidentielles des années 1960, dont certaines dans un état de délabrement avancé. Quelques villageois·es passent à vélo, visage masqué et panier au guidon." La suite sur slate.fr

jeudi 19 septembre 2019

En Hongrie, « la pauvreté ne diminue pas dans le monde rural »

"Dans les campagnes en Hongrie, où les terres sont plus concentrées aujourd’hui que dans l’entre-deux guerres, des centaines de milliers de personnes vivent dans la misère, sans aucune possibilité d’en sortir. Le sociologue Imre Kovách, spécialiste du monde rural à l’Académie des sciences, peint un tableau très sombre de la situation sociale hongroise . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 1 septembre 2016

«Il faut de toute façon partir un jour»

"La version originale de cet article écrit par Péter Hardi, a été publiée le 12 août 2016 dans Szabad Föld sous le titre «Egyszer úgyis menni kel». La traduction en français a été réalisée par Paul Maddens.
Comme de nombreuses régions rurales du pays, le département de Somogy est frappé par le déclin démographique. A la frontière avec la Croatie, les villages se désertifient, les habitants partent travailler en Angleterre…et les écoles ferment.
A Vízvár, longtemps on n’a pas voulu y croire : le cycle supérieur de l’école générale (primaire et collège rassemblés) n’ouvrira pas cet automne et il est à craindre que dans peu de temps les classes inférieures ferment aussi et que pour finir un cadenas soit aussi posé à l’óvoda (le jardin d’enfants). Les habitants du village maugréent car le transport des enfants vers d’autres écoles leur causent toutes les peines du monde. Les décideurs parlent d’égalité des chances, mais en vérité les charges des enfants s’accroissent." La suite sur hu-lala.org
 

mardi 29 décembre 2015

Pierre sur pierre - Fragments de la culture rurale des juifs de Hongrie Exposition 15 janvier - 27 février 2016 Institut hongrois

Vernissage : 14 janvier 2015 à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Discours d’ouverture par Szabolcs Ferenc Takács, secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, délégué du ministère responsable de la présidence hongroise de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance) et
Zsuzsa Szarvas, commissaire d’exposition, directrice adjointe du Musée d’Ethnographie de Budapest.

Le souvenir du traumatisme historique de la Shoah peut être perpétué de différentes manières : en ressuscitant tel ou tel fait historique, en faisant vivre la mémoire des victimes et les pensées des survivants, en analysant les tenants et les aboutissants des évènements ou en sondant les réactions de la société. Le Musée d’Ethnographie de Budapest a, quant-à-lui, choisi une forme un peu particulière d’évocation : l’exposition invite le visiteur à se plonger dans l’univers rural des juifs hongrois avant l’Holocauste, qu’elle tente de faire revivre à partir des objets conservés dans les collections du musée. Les « études de cas » qui constituent la trame de l’exposition présentent la vie quotidienne des juifs, leurs relations avec le reste de la société hongroise, les caractéristiques distinctives de cette culture unique et les différentes voies (directes et détournées) que leur communauté a pu emprunter, entre tradition et modernité ; mais elles évoquent aussi certaines manifestations de la survie et même de la renaissance de la culture juive en Hongrie.
Les commissaires de l’exposition sont pleinement conscients du caractère fragmentaire tant de la forme que du contenu de leur approche. Notre connaissance de l’époque considérée est fragmentaire, et notre collection est également fragmentaire. Et de fait, c’est en observant ces fragments, en identifiant ceux qui ont disparu et ceux qui nous ont été légués que nous pourrons le mieux comprendre cet univers. Dès lors, notre intention n’est pas de donner une image exhaustive de cette culture mais plutôt de montrer qu’il est difficile de la reconstituer aujourd’hui, qu’il n’est plus possible de la représenter dans son intégralité mais qu’elle ne peut qu’être évoquée au travers de quelques-uns des éléments qui la composent.
Horaires : mardi – vendredi : 9h–19h30 et samedi : 13h30-19h30, fermé le dimanche et le lundi
Entrée libre