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vendredi 6 septembre 2019

Hongrie: Viktor Orban s'affiche en chef de file des conservateurs «pro-famille»

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban a présidé ce jeudi une réunion internationale visant à promouvoir «le modèle de la famille traditionnelle» devant un parterre de personnalités venues du Brésil, des États-Unis, d'Afrique et d'Europe de l'Est, rassemblés pour encourager la natalité au nom des «valeurs chrétiennes».
Le président serbe Aleksandar Vucic, le premier ministre tchèque Andrej Babis et l'ancien chef de l'exécutif australien Tony Abbott ont fait le déplacement pour ce «sommet démographique» à Budapest, tout comme des ministres en exercice bulgare, brésilien, letton, polonais, bangladais et cap-verdien, ainsi qu'un représentant du congrès américain et des personnalités religieuses. Le dirigeant souverainiste hongrois a notamment appelé à «inscrire dans la Constitution» les politiques «pro-famille» afin de contrecarrer, a-t-il expliqué, l'effet de décisions de justice qui peuvent être «anti-famille»." La suite sur lefigaro.fr

samedi 17 août 2019

La Hongrie d'Orban : de la destruction d'un mur à la création d'un autre

"Les projecteurs seront braqués lundi sur le Premier ministre hongrois Viktor Orban à l'occasion des célébrations du 30e anniversaire du démantèlement du Rideau de fer, qui contraste avec le zèle dont il fait preuve aujourd'hui pour construire de nouveaux murs aux frontières de son pays.
Ce 19 août à Sopron, une petite ville jouxtant l'Autriche, est organisée la commémoration officielle du "pique-nique paneuropéen" qui s'y est déroulé en 1989. Cet événement clé avait marqué la première brèche dans la séparation de l'Europe en deux blocs après la Deuxième Guerre mondiale, permettant alors la fuite massive de près de 600 Allemands de l'Est via la Hongrie." La suite sur boursorama.com

mercredi 5 juin 2019

Europe: l’autre migration

"L’écrivain hongrois György Dragoman a fait une curieuse découverte en s’installant cette année pour un an à Berlin. Quand ses enfants sont revenus de leur première journée d’école allemande, il les a interrogés sur les principales différences avec leur ancienne école hongroise. « La première chose qu’ils ont mentionnée, se souvient-il, est qu’à Berlin, tous les enseignants étaient jeunes... Il fallait venir ici pour réaliser à quel point la force de travail a vieilli en Hongrie. »
Les enseignants sont âgés en Hongrie, parce que nombre des plus jeunes sont partis, notamment vers l’Allemagne. Sur la période 2013-2017, la Hongrie a « perdu » 62 000 jeunes de 20 à 34 ans dans ses échanges de population à l’intérieur de l’Union européenne. Dans le même temps, l’Allemagne en a gagné 492 000, constate une étude de l’institut Bruegel." La suite sur telos-eu.com

vendredi 17 mai 2019

L’immigration, obsession gagnante d’Orbán pour les Européennes

"Élections européennes - Le parti du premier ministre hongrois devrait écraser la concurrence avec un thème unique.
Une voiture ralentit à hauteur d’une mère avec sa poussette, la femme au volant lance par la vitre ouverte: «– Garçon ou fille? – Fille. – Peu importe, continuez comme ça, faites plus d’enfants, j’veux pas me retrouver en minorité contre les migrants!» avant de repartir illico. «A-t-elle déjà vu le moindre migrant ici?» questionne Réka, quelques minutes après avoir été ainsi interpellée.
Ici, c’est Visegrád, village situé au bord du Danube à quarante kilomètres en amont de Budapest. La localité a donné son nom au rassemblement des pays d’Europe centrale dont les gouvernements rejettent la répartition des migrants voulue par l’Union européenne.
«Voulait-elle parler des dizaines de milliers de Chinois et de Russes à qui le gouvernement a vendu des permis de résidence?» continue ironiquement Réka." La suite sur tdg.ch

mardi 30 avril 2019

Hongrie: le taux de chômage stable à 3,6%

"Le taux de chômage en Hongrie est resté stable à 3,6% entre janvier et mars, son plus bas niveau historique, comme de décembre à février, a annoncé lundi le Bureau central des statistiques KSH. Le taux de chômage ressort en baisse de 0,3 point sur un an.
KSH ne publie pas de chiffres mensuels du chômage, estimant qu'ils sont trop volatils. Selon la norme européenne harmonisée, le taux de chômage s'est établi à 3,5% en janvier, dernier mois disponible." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 26 avril 2019

"Routes d'Europe": la jeunesse hongroise de plus en plus tentée par l'émigration

"Des reportages à travers différents pays, des rendez-vous quotidiens ou encore des éditions spéciale: afin de mieux comprendre les enjeux, RMC se met à l'heure européenne.Depuis que Viktor Orban est au pouvoir, les conditions de travail des salariés hongrois sont devenues très difficiles. Les droits des syndicats sont réduits, le droit de grève est bafoué, et les salaires n’augmentent pas. Conséquence, les jeunes Hongrois sont de plus en plus nombreux à être tenté par l’émigration. Les chiffres sont là. Depuis 2010, 600.000 jeunes Hongrois ont quitté le pays à la recherche de meilleures conditions de vie et de travail." La suite et vidéo sur bfmtv.com

vendredi 5 avril 2019

Au sud et à l’est de l’Europe, une peur renouvelée de voir partir les forces vives

"Un sondage d’un think tank britannique révèle qu’à l’est et au sud de l’Union européenne l’émigration des forces vives du pays fait davantage peur que l’immigration. Le discours anti-migrants a-t-il fait son temps? N'allons pas si vite.
Quelles préoccupations les électeurs de l’Union européenne auront-ils en tête fin mai lorsqu’ils seront appelés à renouveler leurs eurodéputés? Un sondage publié lundi par le European Council on Foreign Relations (ECFR) laisse penser que, contrairement à ce que beaucoup pensent, ce ne serait pas l’immigration. Et ce en dépit de la volonté de certains responsables d’en faire l’alpha et l’oméga de la campagne.
L’étude de ce think tank britannique portant sur quelque 46 000 personnes issues de 14 pays fait une observation: n’en déplaise aux tribuns hongrois et italien que sont Viktor Orban et Matteo Salvini, la lutte contre l’immigration illégale n’est pas l’obsession numéro un des électeurs. Pas même dans leur pays, la Hongrie et l’Italie, où l’on semble plus préoccupé par la santé ou le chômage, voire, en Hongrie, par la corruption." La suite sur letemps.ch

mercredi 20 mars 2019

Mardis hongrois - Rencontre avec Alain Sobel autour de "Fragments d'exil" le mardi 2 avril 2019 à partir de 20 h 30 à la Brasserie le Saint-André

Alain Sobel présentera et dédicacera son livre "Fragments D’exil. Les Carnets D’un émigré (1914-1946)"

Brasserie Le Saint-André 2, rue Danton 75006 Paris
Métro - RER station Saint-Michel
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Le chemin de l'exil dans l'Europe en lambeaux des années 20, débute pour Maurice Gros dans les collines de Transylvanie et traverse un empire Austro-Hongrois démembré après la défaite. L'émigration est la seule réponse possible au chambardement politique et social, empreint d'antisémitisme. A Paris, le jeune émigré, qui se croyait conquérant, affronte la solitude, la langue nouvelle, l'étrangeté d'être un intrus dans la cité, sans racines, sans histoire, sans culture commune. Les difficultés des études et de la vie quotidienne éphémère sont les premières épreuves de l'exil parfois suspendu par la rencontre de photojournalistes géniaux, presque tous juifs hongrois. Jeune médecin, Maurice Gros raconte avec étonnement les évènements politiques majeurs, également commentés par les prévisions apocalyptiques de Joseph Roth qu'il écoute, fasciné. L'émigration c'est la précarité et le travail sans répit. Mais aussi l'expérience de la xénophobie et de l'antisémitisme, les changements de noms et l'intégration progressive qui fait de l'étudiant solitaire le chef de famille à l'identité changeante. Tout est à refaire pendant la deuxième guerre mondiale et l'Occupation qui transforment l'homme mûr et enfin enraciné, en un réfugié à nouveau méprisé et menacé. L'émotion et le lyrisme sont constamment maîtrisés dans ce récit précis et efficace où les compromis successifs sont des conditions indispensables au combat acharné pour survivre. A chaque tourmente, répond une « salve d'avenir », une résistance nouvelle.

Alain Sobel est Professeur de Médecine. Formé en immunochimie théorique en Californie, il bascule vers la clinique du Sida dès 1983 devant l’urgence dramatique de l’épidémie qui se déploie. Au Conseil National du Sida, il seconde Françoise Héritier en 1989 avant de lui succéder cinq ans plus tard sur proposition de François Mitterrand.

format : 14x21,5
264 pages
ISBN : 9782356875921
Prix de vente public : 20.00€
Éditions Le bord de l'eau

mardi 19 mars 2019

La Hongrie, un pays qui se vide de ses forces vives

"À deux mois des élections européennes, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, apparaît comme le leader d’une Europe opposée à l’immigration, au multiculturalisme et au fédéralisme européen. Simple représentant d’une droite autoritaire ou d’un véritable mouvement qui veut redonner sa place à une Europe centrale méprisée ? Le Devoir est allé prendre le pouls de ce petit pays guère plus populeux que le Québec.
« Je fais partie de ces dizaines de milliers de Hongrois qui ont dû s’exiler pour travailler. » À 36 ans, Ferenc Laczo est professeur assistant d’histoire à l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas. Après avoir aussi travaillé à Gênes, en Italie, voilà près d’une décennie qu’il vit en exil avec sa femme et son fils. Cet enfant de Budapest a pourtant été formé à grands frais par son pays, où la qualité de la formation universitaire est reconnue. « Pourtant, dit-il, en Hongrie, les plus talentueux et les mieux formés s’en vont par dizaines de milliers. On assiste à un véritable exode. »" La suite sur ledevoir.com

samedi 16 mars 2019

Le système Orbán

"À deux mois des élections européennes, le premier ministre de Hongrie, Viktor Orbán, apparaît comme le leader d’une Europe opposée à l’immigration et au fédéralisme européen. Simple représentant d’une droite autoritaire ou d’un véritable mouvement qui veut redonner sa place à une Europe centrale méprisée ? Le Devoir est allé prendre le pouls de ce petit pays. Premier texte de trois.
Le 12 décembre dernier, Adrien Beauduin manifestait devant le parlement à Budapest contre les nouvelles lois du travail. Après avoir goûté à la matraque et au poivre de Cayenne, cet étudiant belgo-québécois s’est retrouvé coincé entre deux feux. Après une nuit au poste — à deux pas des anciens quartiers généraux des nazis et des communistes hongrois, précise-t-il —, il s’est retrouvé accusé de « violence en réunion contre les forces de l’ordre »." La suite sur ledevoir.com

mardi 5 mars 2019

"Je ne vais pas tout sacrifier simplement pour rester ici" : les jeunes hongrois essaient de construire leur avenir loin de la politique de Viktor Orban

"Depuis 2010, 600 000 jeunes ont quitté la Hongrie à la recherche de meilleures conditions de vies.
Libertés publiques rognées, médias aux ordres et société civile dévitalisée. À l'aube des élections européennes, comment les jeunes générations hongroises vivent-elles dans ce pays dominé depuis 2010 par le Fidesz du national-conservateur Viktor Orban ? Beaucoup rêvent de partir mais certains se mobilisent et ont eu un rôle actif dans la contestation sociale qui a inquiété Viktor Orban cet hiver.
Blanka Nagy a 19 ans, les cheveux roux et le verbe haut. En mai prochain, elle passera le bac et rêve de mettre en scène des pièces de théâtre. Mais pour l’heure, c’est elle qui joue les premiers rôles puisqu'elle est une figure de la contestation et  elle regrette d’être une exception." La suite sur francetvinfo.fr

dimanche 20 janvier 2019

Étude sur l'impact économique des migrants en Europe : "Les flux migratoires sont une opportunité et non une charge"

"Pour Ekrame Boubtane, la co-auteure de l'étude sur l’impact positif de la migration sur l’économie européenne, "les flux migratoires ont contribué à améliorer le niveau de vie moyen".
Selon une étude du CNRS, les migrants ne sont pas une charge économique pour l’Europe. L’augmentation du flux de migrants permanent produit même des effets positifs. C'est ce que démontre Ekrame Boubtane, économiste, maître de conférence à l’Université Clermont Auvergne, co-auteure de l'étude sur l’impact positif de la migration sur l’économie européenne.
Cette étude intervient alors que la Hongrie, dirigée par Viktor Orban, met en place une nouvelle loi travail qui autorise les employeurs à demander à leurs salariés 400 heures supplémentaires par an, payées trois ans plus tard. Cette disposition, adoptée dans un contexte de manque de main d'oeuvre, est dénoncée par ses opposants comme un "droit à l'esclavage" dans un pays aux salaires parmi les plus bas de l'UE
500 000 Hongrois sont partis travailler à l'Ouest ces dernières années, là où les salaires sont deux à trois fois plus élevés. La nouvelle loi travail portée par le gouvernement hongrois est-elle une solution au manque de main d'oeuvre dans le pays selon vous ?"
La suite sur francetvinfo.fr

vendredi 23 novembre 2018

Sondage : les Hongrois plus préoccupés par l’émigration que par l’immigration

"L'institut d'études Medián a publié cette semaine un sondage selon lequel les Hongrois ne considèrent pas que l'immigration soit l'un des principaux problèmes du pays.
Près des deux-tiers des 1 200 personnes interrogées par Medián estiment que l'état du secteur de la santé publique est l'un des deux principaux problèmes auxquels est confrontée la Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 8 novembre 2018

La Hongrie lance un sondage national anti-immigration

"Budapest a lancé une enquête nationale sur les valeurs familiales. Avec l’objectif de mettre en exergue l’opposition des Hongrois à l’immigration face au problème de la décroissance démographique du pays.
En lançant l’enquête sur la politique familiale, pour laquelle des questionnaires ont été envoyés à des millions de ménages, la secrétaire d’État Katalin Novak a déclaré que la Hongrie souhaitait « compter sur ses propres ressources internes » et « ne pas remplacer sa population par des immigrés ». Grâce aux résultats de ce sondage gigantesque, le gouvernement espère bien justifier son opposition à la politique migratoire de l’UE." La suite sur euractiv.fr

mercredi 31 octobre 2018

Les travailleurs hongrois dans le viseur des nationalistes en Autriche

"Le gouvernement autrichien songe à réduire les allocations familiales pour les travailleurs étrangers des pays voisins, notamment hongrois et slovaques. Une mesure xénophobe vendue de surcroît à coup de propagande islamophobe. C'est ce que l'on appelle un coup de couteau dans le dos. Le parti nationaliste autrichien ami du Fidesz hongrois, en coalition au pouvoir à Vienne, le FPÖ . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 29 mai 2018

Selon Eurostat, 340 000 Hongrois travaillaient à l’étranger en 2017

"Les chiffres publiés ce lundi par Eurostat confirment la tendance à l'émigration de la population active hongroise. En 2007, au moins 1,5% des Hongrois en capacité de travailler vivaient dans un autre pays membre de l'Union européenne, contre 5,2% en 2017. Selon des données publiées ce lundi par Eurostat, 5,2% de la population active hongroise - soit environ 340 000 personnes - vivaient l'année dernière dans un pays membre de l'Union européenne. Ces statistiques s'appuient sur l'enquête sur les forces de travail, une grande enquête par sondage menée par les différents instituts publics de statistiques des pays membres de l'UE. En-deçà des estimations fournies par d'autres organismes, ces chiffres confirment en tout cas la tendance à l'émigration de la population hongroise : en 2007, seul 1,5% de la population active vivait ailleurs en Europe et en 2012, 2,4 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 11 mai 2016

Une famille rom menacée d’être déportée interpelle le gouvernement


"Une famille rom montréalaise menacée d’être déportée ce jeudi demande au gouvernement Trudeau d’infirmer une décision de l’ancien gouvernement de crainte d’être victime de persécution en Hongrie.
«Je ne veux pas retourner en Hongrie, j’aimerais terminer mon secondaire ici, aller au cégep, puis à l’université. Je veux avoir un bon emploi et avoir une vie normale», a lancé Gilda Lakatos, jeune Rom de 17 ans, mardi en conférence de presse.
La famille Lakatos, des Roms venus de Hongrie, est arrivée en 2011 au Canada. Leur statut de réfugié a été refusé en avril 2015. Sans papier, le père et le fils sont retournés en Hongrie en mars 2016. Gilda et sa mère Katalin ont reçu un avis de déportation fixé au 12 mai 2016, soit ce jeudi." La suite sur journalmetro.com

jeudi 6 novembre 2014

Les 65 Roms hongrois venus à Vallorbe ont retiré leur demande d'asile

"Après s'être présentés le 22 octobre dernier au centre de requérants à Vallorbe (VD), une soixantaine de Roms venus de Hongrie ont finalement retiré leur demande d'asile, a annoncé mercredi l'ODM.
Les 65 Roms hongrois, arrivés à Vallorbe (VD) il y a deux semaines, ont tous retiré leur demande d'asile, annonce l'Office fédéral des migrations (ODM). Quarante et un d'entre eux ont déjà quitté la Suisse.
Ces requérants ont retiré leur demande après un entretien les informant de leurs faibles chances d'obtenir l'asile en Suisse, indique mercredi soir l'ODM dans un communiqué." La suite sur romandie.com

vendredi 11 juillet 2014

Peter Geszti chante la diaspora hongroise

"Depuis sa sortie à la fin des années 80, la chanson de Sting ‘Englishman in New-York’ a fait l’objet de très nombreuses reprises. Dernière en date, celle du musicien hongrois Peter Geszti rebaptisée ‘Hungarian in Europe’. Un titre qu’il dédie à tous les membres de la diaspora hongroise.
Peter Geszti, chanteur et parolier :
“Plusieurs de mes amis ont décidé de quitter le pays. Quand un collègue musicien dont j‘étais très proche est parti à son tour. Je ne pouvais plus faire comme si de rien n‘était. Cela me touchait de trop près.” La suite sur euronews.com