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lundi 1 juin 2026

Hongrie : Tamás Sulyok refuse de démissionner de la présidence de la République

"Dans une vidéo publiée sur Facebook, Tamás Sulyok explique aussi qu'il "souhaite continuer à coopérer avec le gouvernement et aider aussi à l'élaboration de la législation nécessaire au déblocage des fonds européens".

En réaction, le Premier ministre Péter Magyar a publié le message suivant, lui aussi sur Facebook : "Tamás Sulyok ne s'est jamais rangé ni du côté des plus vulnérables, ni de celui des agressés, ni en défense de l'État de droit. Même pour la fête des enfants, il ne protège que son salaire mensuel de 6,3 millions de forints. Au lieu de présenter des excuses."

Le Premier ministre a fixé au 31 mai la date limite pour la démission du chef de l'État et de plusieurs hauts responsables institutionnels. Outre le président de la République, Tamás Sulyok, et le procureur général, Gábor Bálint Nagy, il a demandé le départ de Péter Polt, le président de la Cour constitutionnelle, ainsi que des 14 autres membres de la Cour, d'András Zs. Varga, le président de la Kúria, de György Barna Senyei, le président de l'Office national de la justice, de László Windisch, le président de la Cour des comptes d'État, de Csaba Balázs Rigó, le président de l'Autorité de la concurrence, et d'András Koltay, le président de l'Autorité nationale des médias et des communications." La suite sur news.yahoo.com

jeudi 8 septembre 2022

Inégalités. Selon la Cour des comptes hongroise, les femmes diplômées pénaliseraient les hommes

"Publiée cet été, une étude sur le système éducatif national déplore une proportion trop élevée d’étudiantes dans le supérieur. Selon ce document, très critiqué par la presse d’opposition, les femmes diplômées perturberaient les ambitions de la gent masculine et feraient moins d’enfants.

Dans un rapport publié en juillet mais repris seulement à la fin août par la presse, la Cour des comptes hongroise met en garde contre les risques de ce qu’elle appelle la “pink education”, c’est-à-dire un système éducatif “trop féminin”, susceptible de menacer la santé mentale des hommes, de freiner la démographie et de fragiliser l’économie nationale. “Si l’éducation favorise les traits de caractère féminins comme la maturité émotionnelle et sociale et engendre une surreprésentation des femmes dans les universités, l’égalité des sexes sera considérablement affaiblie”, assure le document, repris par le site d’information Index.

La Cour des comptes ajoute que des “problèmes mentaux et comportementaux” guettent les garçons si leur valeur était sous-estimée et que la créativité et l’innovation, caractéristiques propres aux hommes, “sont nécessaires au développement optimal de l’économie”. Toujours selon le rapport, la “pink education” pourrait poser des “problèmes démographiques”, car le..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)