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mardi 7 avril 2026

Vrai ou faux. Est-il vrai que les politiques natalistes de la Hongrie et de l'Italie ne "marchent pas" ?

"La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, fait référence dans une vidéo à ces deux pays européens qui ont mis en place des mesures financières visant à stimuler la natalité et où, dit-elle, "on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter", qu'il faut "vraiment faire des enfants".

Quelles sont les politiques publiques qui incitent réellement les femmes seules ou les couples à avoir des enfants ? Dans une vidéo, postée jeudi 2 avril sur les réseaux sociaux, Marine Tondelier, la secrétaire nationale du parti Les Écologistes, a fustigé "les politiques natalistes où on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter, que vraiment il faut faire des enfants, que c'est ça leur rôle dans la vie". Et d'ajouter : "ça ne marche pas". Marine Tondelier, qui a annoncé sa deuxième grossesse lundi 30 mars Ouverture dans un nouvel onglet, répondait ainsi à un chroniqueur des Grandes Gueules de RMC qui lui avait indirectement reproché d'avoir attendu "39 ans pour faire un enfant"." La suite sur radiofrance.fr 

vendredi 6 février 2026

L'extrême droite et les luttes pour disposer de son corps

L’extrême droite lutte contre les droits des personnes LGBTQIA+ et contre les droits à l’IVG. À l’international, elle a pris le pouvoir aux États-Unis et en Europe (Italie, Hongrie...). Ces prises de pouvoir ont un impact sur les femmes et les personnes concernées par les différentes lois appliquées par ces gouvernements. En France, des groupes politiques partagent ces luttes, rejoignent leurs idées et leurs actions.

L'extrême droite au pouvoir à l'international

L'une des actions les plus visibles de l'extrême-droite à l'international au pouvoir est le retournement de la jurisprudence Roe v. Wade aux États-Unis, qui a rendu inaccessible l’avortement pour un tiers des personnes vivant sur ce territoire [1]. Ce renversement a été permis par une Cour Suprême conservatrice mise en place lors du premier mandat de Donald Trump. Dès le début de son second mandat, des réseaux sociaux suppriment les messages liés à des informations sur l’avortement [2]. Le Ministère de la Santé supprime toutes ses pages web liées à l’avortement, en plus des pages web liées aux personnes LGBTQIA+ et au VIH [3]. Le service du parc de Stonewall à New-York a décidé de supprimer la mention des personnes trans durant les révoltes de Stonewall [4] dès février. Les premiers décrets signés par l’administration Trump visaient à empêcher l’existence du genre “X”, disponible depuis 2022 : cela permettait aux personnes trans, non-binaires et intersexes d’avoir un état civil correspondant à leur genre. Or, comme cette possibilité existait depuis plusieurs années, plusieurs milliers de personnes l'ont utilisées et donc ont pu changer leur état-civil. En raison de ce retour en arrière, ces personnes ne peuvent plus voyager, et des questions autour de leur possibilité d'exercer leur droit de vote se posent. De plus, il est demandé aux personnes notifiées comme personne trans de faire vérifier leur sexe à la conception avec le certificat de naissance [5] [6].

En Italie, l’avortement est toujours légal, mais 63% des gynécologues refusent de l’appliquer, au nom de la clause de conscience spécifique sur cet acte. Sous le gouvernement de Giorgia Meloni, cela ne s’est pas arrangé : récemment les groupes anti-avortement ont été autorisés à entrer dans les établissements médicaux afin de faire pression sur les médecins et les personnes qui souhaitent avorter [7]. De plus, l'acharnement contre les droits à la parentalité des personnes homosexuelles est particulièrement violent. Ainsi, l’adoption d’enfant par des personnes homosexuelles italiennes (que ce soit en Italie ou à l’étranger) a été interdite [8], et la GPA (Gestation Pour Autrui) a été redéfinie comme un crime "universel" - c'est-à-dire condamnable même si réalisée à l’étranger [9].

En Hongrie, depuis l’arrivée de Viktor Orbán, la pression politique contre l’avortement n’a cessé d’augmenter, avec des campagnes anti-avortement [10] et l’ajout dans la constitution que “la vie du foetus doit être protégée à partir de sa conception” [11]. Dernièrement la personne qui cherche à avorter doit “écouter le coeur du foetus” avant de pouvoir accéder à la procédure [12]. De plus, la marche des fiertés a été interdite, et la reconnaissance faciale a été utilisée pour retrouver les personnes y participant [13]. D’autres restrictions sont en cours dans le monde, que ce soit dans l'Argentine de Javier Milei [14], ou avec l’ombre de l’extrême droite allemande [15]." La suite sur planning-familial.org

mercredi 26 juin 2024

Handball : Nze Minko révèle son avortement « très complexe » en Hongrie pour appeler à « lutter contre l’extrême droite »

"TOUT SAUF LE RN•La capitaine des Bleues du handball, Estelle Nze Minko, qui évolue dans un club hongrois, a évoqué sa situation personnelle pour expliquer son engagement contre la victoire du RN aux élections législatives.

Elle se dit « touchée » « en tant que citoyenne » par la situation politique. La capitaine des Bleues du handball, Estelle Nze Minko, appelle à « lutter contre l’extrême droite », en évoquant son expérience depuis huit ans dans la Hongrie de Viktor Orban. « Je sais qu’on parle beaucoup du fait que les sportifs n’ont pas forcément leur place dans le débat politique mais je pense qu’il y a un moment où le silence n’est pas une option ».

Sportive engagée, qui s’est notamment insurgée du tabou des règles dans le sport en 2020, Nze Minko se dit « touchée par la situation qui est critique, dangereuse ». « Je suis frustrée, en colère, ça rajoute de la tension, de la pression en tout cas pour moi », ajoute-t-elle." La suite sur 20minutes.fr

jeudi 17 août 2023

Des dizaines de femmes hongroises se rendent chaque semaine en Autriche pour avorter, dans un contexte de durcissement des lois

"Les avortements sont légaux en Hongrie mais les traitements humiliants et les listes d’attente poussent les femmes à interrompre leur grossesse en dehors du pays, ont déclaré des femmes et des experts à L’Observatoire de l’Europe. Leur principale destination est l’Autriche.

« J’étais sûr que je ne voulais pas passer par cette procédure en Hongrie », raconte Adri, 32 ans, qui a demandé à être identifiée uniquement par son prénom. Elle vit dans une agglomération de Budapest, travaille comme coach de vie et élève seule son fils. Elle est tombée enceinte de nouveau, il y a deux ans, et a décidé de se faire avorter.

Les avortements chirurgicaux sont légaux jusqu’à la 12e semaine en Hongrie mais les femmes sont tenues d’assister à deux rendez-vous obligatoires avec un service de l’État**. Union (TASZ), une ONG de défense des droits de l’homme, a expliqué. Le second a pour but de les informer des dangers de la chirurgie." La suite sur observatoiredeleurope.com

dimanche 21 mai 2023

Des Ukrainiennes réfugiées en Europe centrale contraintes de rentrer au pays pour avoir accès à l’IVG

"Un nouveau rapport d’ONG pointe d'importantes lacunes dans l’accès aux soins gynécologiques, à la contraception et à l’avortement pour les femmes ukrainiennes réfugiées en Europe centrale.

Elles avaient fui la guerre en Ukraine. Elles ont dû y retourner pour une pilule. Une enquête conjointe du Center for Reproductive Rights (CRR) et de neuf ONG nationales et internationales publiée le 16 mai dénonce le manque d’accès aux soins de santé sexuelle pour les réfugiées ukrainiennes en Pologne, Slovaquie, Hongrie et Roumanie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 9 octobre 2022

Les Hongroises se mobilisent contre la dernière loi anti-IVG

"Fin septembre, plusieurs milliers de femmes ont manifesté à Budapest pour dénoncer la mise en œuvre d’un nouveau décret du gouvernement de Viktor Orbán obligeant les femmes à écouter « le cœur du fœtus » avant de recourir à un avortement.

« Je m’appelle Dóra et j’ai honte de mon prénom. » Au milieu de plusieurs milliers de personnes rassemblées sur la place de l’imposant Parlement de Budapest, une jeune Hongroise de 20 ans est venue manifester pour le droit à l’avortement, mercredi 28 septembre, Journée mondiale du droit à l’IVG." La suite sur mediapart.fr (article payant)

vendredi 7 octobre 2022

Reportage : l’IVG en Hongrie, un droit menacé par la politique d’Orban et un tabou persistant

"Le 28 septembre, elles étaient quelques milliers devant le Parlement hongrois à Budapest pour protester contre un nouveau décret qui complique encore l’accès à l’avortement. Madmoizelle est allée à la rencontre de celles qui se moblisent contre la politique misogyne de Viktor Orban.

Toutes les quatre ont entre 17 et 18 ans. Rékq, Kata, Zsuzi et Lizi sont venues avec leur pancarte au rassemblement devant le majestueux Parlement hongrois aux abords du Danube. Comme les quelques milliers de personnes autour d’elles, elles écoutent les prises de parole des militantes qui se succèdent au micro en ce 28 septembre 2022, journée mondiale du droit à l’IVG. Elles aussi sont inquiètes depuis l’annonce d’une nouvelle mesure concernant l’accès à l’avortement qui n’augure rien de bon. 

« Ça nous blesse vraiment », confie l’une d’entre elles avec un anglais hésitant. « Si on veut avoir un avortement, ce n’est pas possible, on ne peut pas faire ce qu’on veut de notre corps. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement tient tant à contrôler cela aussi. » Elles espèrent un changement, mais ne sont guère optimistes." La suite sur madmoizelle.com

vendredi 30 septembre 2022

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Budapest pour le droit à l’avortement

"En Hongrie, plusieurs milliers de personnes ont manifesté devant le Parlement, mercredi soir, contre un récent amendement à la loi sur le droit à l’IVG.

Mercredi soir, sous la pluie, des organisations de défense des droits humains et des citoyens ont protesté contre le récent amendement à la loi sur l’avortement, qui oblige les médecins obstétriciens-gynécologues à faire écouter le cœur du fœtus aux femmes enceintes qui souhaitent avoir recours à une interruption volontaire de grossesse." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 28 septembre 2022

Hongrie: des milliers de manifestants pour un libre accès à l'avortement

"Des milliers de Hongrois ont manifesté ce mercredi 28 septembre au soir à Budapest contre un récent décret obligeant les femmes enceintes à être confrontées aux «fonctions vitales» du fœtus avant d'avorter, ont constaté des journalistes de l'AFP.

La foule d'environ 3000 personnes, composée majoritairement de femmes, s'est rassemblée devant le Parlement pour défendre «le droit fondamental de décider d'avoir un enfant ou non», plaide Monika Karvaly, secrétaire de 43 ans. «Et si les circonstances sont différentes (violence, abus...), ne nous tenez pas pour responsable, ne nous punissez pas!», s'emporte-t-elle." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie: le droit à l'avortement en danger

"À l'occasion de la Journée internationale de la liberté d'avorter, une grande manifestation doit réunir ce mercredi 28 septembre en Hongrie tous ceux qui s'opposent au gouvernement Orban qui entend durcir les conditions d'accès à l'IVG.

Depuis le 15 septembre dernier, les femmes hongroises souhaitant avorter sont obligées d'« écouter les battements de cœur du fœtus » avant de pouvoir accéder à la procédure, une manière insidieuse d'entraver le droit des femmes à disposer de leur corps.

► Un reportage de Florence La Bruyère à retrouver en intégralité dans Accents d'Europe.

Source : rfi.fr

vendredi 3 juin 2022

États-Unis. La droite américaine en pleine “orbanisation”

"Aux États-Unis, un petit pays d’Europe fait rêver les conservateurs, qui viennent d’y tenir leur assemblée annuelle : c’est la Hongrie. Décryptage de cette fascination pour le régime de Victor Orbán, qui conjugue nationalisme, illibéralisme et “socialisme des imbéciles”.

Aux États-Unis, trois des principales actualités sont l’érosion des droits reproductifs (la Cour suprême étant sur le point de mettre fin au droit constitutionnel à l’IVG), la flambée des violences racistes (le mythe d’un “grand remplacement” des Blancs par des immigrés a manifestement motivé le terroriste de Buffalo qui a massacré 10 personnes), et l’autoritarisme croissant du Parti républicain (aux primaires pour les élections de mi-mandat, de nombreux candidats relaient les mensonges de Trump sur les élections et veulent contester les futurs scrutins). Ces sujets peuvent sembler distincts, mais ils sont en réalité plusieurs fibres d’une même corde, une corde qui risque d’étouffer la démocratie américaine.

Pour voir en quoi ces trois menaces sont liées, il faut détourner son regard des États-Unis et jeter un œil du côté de la Hongrie, où s’est tenue, à la mi-mai, l’assemblée annuelle de la Conservative Political Action Conference (CPAC), qui est de très loin le rendez-vous politique conservateur le plus incontournable aux États-Unis.

Le simple fait que la CPAC se réunisse à Budapest témoigne de l’influence démesurée qu’a aujourd’hui le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, sur la droite américaine. Orbán est un demi-dieu aux yeux de ces conservateurs, car il aurait réussi à relancer le taux de natalité hongrois, à repousser les migrants et à faire barrage à la gauche en rejetant les normes institutionnelles et juridiques. Récemment réélu pour un quatrième mandat consécutif, Orbán a la main non seulement sur le régime hongrois, mais aussi sur l’imaginaire de la droite. Les sympathisants américains du Parti républicain voient sur les rives du Danube l’avenir qu’ils veulent imposer aux États-Unis.

Diabolisation de Soros

Matt Schlapp, responsable de la CPAC, s’est vu demander s’il pensait, tout comme Orbán, que l’immigration était un “suicide national”. Schlapp a répondu que l’annulation de l’arrêt Roe vs. Wade permettrait peut-être de ne plus avoir besoin de l’immigration. “Si vous craignez ce supposé ‘remplacement’, pourquoi ne pas commencer par laisser vivre notre propre peuple”, a-t-il suggéré.

Malgré ses précautions oratoires, Schlapp a bel et bien accordé du crédit à la théorie du “grand remplacement”, qu’il associe à l’inquiétude que “notre peuple” ne fasse pas assez d’enfants. Dans le manifeste du tueur présumé de Buffalo, un texte largement copié sur les déclarations d’autres terroristes racistes, on retrouve beaucoup de ces thématiques. Le manifeste déplore la baisse du taux de fécondité chez les Blancs et la hausse de l’immigration en provenance de pays où les populations ne sont pas blanches, pour ensuite reprocher ces problèmes aux juifs, faisant [du milliardaire américain d’origine hongroise] George Soros la figure dont “les financements à..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

samedi 25 septembre 2021

Viktor Orbán : Nous sommes vaccinés contre le virus du wokisme »

"Une conférence démographique de deux jours à Budapest a rassemblé un parterre de représentants de la droite et de l'extrême-droite, comme l'ancien vice-président des États-Unis, Mike Pence.

« Nous sommes vaccinés contre le virus du wokisme », a déclaré Viktor Orbán lors de l'ouverture de la conférence démographique de deux jours qui s'est déroulée jeudi et vendredi à Budapest, en présence de l'ancien vice-président américain Mike Pence, du président serbe et du Premier ministre tchèque, ont également évoqué le déclin de la population européenne et fait valoir leurs vues contre l'avortement et la migration. « Notre histoire nous protège de la gauche culturelle de la même manière que les vaccins protègent contre le coronavirus », a déclaré le Premier ministre hongrois.

Aux nombreux journalistes étrangers, et notamment français, on a remis des sacs « Family friendly Hungary » qui contiennent tout ce qu’il faut savoir sur une politique familiale hongroise encensée. Avec un budget important qui frise les 5 % du PIB, qui vont pour . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 18 mai 2021

IVG : De plus en plus de Hongroises choisissent d’aller à Vienne

"La Hongrie, où le fait religieux a peu d’emprise sur la société et où l’avortement est légal depuis 1992, pourrait presque faire figure de pays où l’accès à l’IVG ne pose pas de problème. Sauf qu’il implique deux rendez-vous obligatoires avec une puéricultrice et l’avortement médicamenteux n’est pas autorisé. De quoi pousser annuellement des centaines de Hongroises à avorter à Vienne . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 28 avril 2021

Avortement pour handicap : la Cour constitutionnelle de Hongrie n’examine pas le fond

"En Hongrie, une initiative juridique émanant d’un juge de la Cour régionale de Budapest-Capital visait à contester la loi du pays en matière d’avortement. Pour ce membre de la Cour, l’article 6§ (3) de la loi LXXIX de 1992 qui dispose que « la grossesse peut être interrompue jusqu’à la 20e semaine – et jusqu’à la 24e semaine en cas de prolongation de la procédure de diagnostic – si la probabilité de dommages génétiques et de malformations du fœtus atteint 50 % » est inconstitutionnel. Saisie en octobre dernier, la Cour constitutionnelle a rejeté cette initiative.

Un couple, parent d’un enfant handicapé, avait poursuivi l’hôpital où est né leur enfant, estimant « qu’ils auraient pu être informés plus tôt d’un risque de malformation de leur enfant, puisque l’hôpital était censé s’en apercevoir pendant les soins de grossesse », et « au plus tard pendant le dépistage du deuxième trimestre », ce qui aurait rendu possible un avortement « dans les délais ». Pour les parents, il s’agit d’un viol de « leur droit au planning familial » et, « surtout », du « droit à l’autodétermination de la mère »." La suite sur genethique.org

dimanche 8 avril 2018

En Hongrie, on apprend que "les garçons et les filles n’ont pas les mêmes aptitudes intellectuelles"

"Le Premier ministre Viktor Orban a imposé un programme conservateur et nationaliste qui introduit le sexisme dans les programmes éducatifs nationaux et incite les femmes à rester au foyer et à faire des enfants.
Dans leur manuel scolaire de sciences naturelles, les collégiens hongrois apprennent désormais que "les garçons et les filles (...) n’ont pas les mêmes capacités physiques et aptitudes intellectuelles". Et dans le livre destiné aux nouveaux cours de morale obligatoire, ils se voient avertis qu'"avoir des relations sexuelles hors mariage est un péché".
Les écoliers rêvassent sur des illustrations qui réduisent la femme à son foyer, ils apprennent par cœur des poèmes et des chansons célébrant la mère traditionnelle, écoutent des histoires où l’épouse qui ne fait pas briller sa maison comme un sou neuf est punie par son mari.
"Les femmes sont bonnes pour la cuisine, leur rôle c’est de s’occuper de la maison et de faire des enfants." La suite sur nouvelobs.com

vendredi 3 novembre 2017

Les Hongrois sont libéraux sur l’euthanasie et l’IVG

"Les Hongrois sont très majoritairement en faveur du droit à l'avortement et à l'euthanasie. Une large majorité se montre en revanche favorable à la peine de mort, selon les résultats d'un sondage mené par Závecz Research pour le compte de Index.hu.
Le droit à l'interruption volontaire de grossesse est défendu par une majorité encore plus nette de Hongrois, 78% des répondants affirmant qu'une femme a le droit de prendre une telle décision, contre 19% . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

mardi 23 mai 2017

Un forum européen anti-avortement sous l’égide de Viktor Orbán

Le deuxième forum européen "Un de nous" ("One of Us") se tiendra les 26 et 27 mai à Budapest sous le haut patronage du Premier ministre hongrois Viktor Orbán.
L'organisation pro-vie "Un de nous" tiendra à partir de vendredi prochain son deuxième forum européen sur le thème du combat culturel autour de la place de la famille et de la "vie" dans le "nouvel ordre mondial". Celui-ci aura lieu à Budapest, sous le patronage du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, "pour remercier les pays qui défendent la famille et la vie..." La suite sur hu-lala.org (article payant)

jeudi 9 février 2017

Opération financement contre avortement dans deux hôpitaux hongrois

"Le ministre délégué auprès du Première ministre a déclaré aujourd’hui avoir soutenu financièrement deux hôpitaux avec comme contrepartie l’interdiction d’y pratiquer l’avortement.Les hôpitaux Béthesda et des Frères hospitaliers de Buda ont reçu un financement de 7,8 milliards de forint en échange de quoi, les médecins ne pourraient plus y pratiquer l’avortement. János Lázár a ainsi affirmé que la rénovation des maternités et services de gynécologie des deux hôpitaux avait pu être menée à bout grâce à la collaboration de ces deux établissements, lesquels ont accepté cet étrange deal sans broncher." La suite sur hu-lala.org

samedi 12 septembre 2015

Condition féminine : la Hongrie en bonne voie ?

"Ce mercredi, l’ambassade de France en Hongrie organisait une conférence dédiée aux droits des femmes à l’Institut Français. Verdict : il y a encore du travail.
« L’égalité hommes-femmes : entre idéaux juridiques et réalités sociales ». Vaste champ de réflexion sur lequel se sont penchées les quatre spécialistes invitées (Lídia Balogh, Eszter Kováts, Choralyne Dumesnil et Francisca Aguayo Armijo) ainsi que Nicole Ameline, ex-ministre française à la parité et ancienne présidente du comité CEDAW (organisme de l’ONU œuvrant pour la protection féminine).
Le constat est implacable. En 2015, la cause féminine reste à défendre. Nicole Ameline le rappelle et met de plus en exergue le risque important de régression en matière de droits des femmes. Tous les pays sont concernés et la Hongrie n’y échappe pas. Le recours à l’avortement, légalisé en terre magyare vingt ans avant la France, a notamment été menacé en 2012 par la nouvelle Constitution adoptée par le gouvernement de Viktor Orbán, qui proclame le droit à la vie dès la conception." La suite sur jfb.hu

jeudi 19 janvier 2012

Hongrie: Travail, famille, ennuis

"En pleine crise financière, le pays vient de durcir ses lois familiales...
Depuis le 1er janvier, la «République de Hongrie» n'existe plus. En haut de la nouvelle Constitution, il ne reste plus que «Hongrie». Jugées «liberticides» par plusieurs eurodéputés, les nouvelles lois sur les médias, la famille ou la justice modifient le mode de vie dans ce pays. 20 Minutes s'est rendu sur place. Le fœtus est encore dans le ventre de sa mère. Mais il a déjà acquis l'usage de la parole. «Je pourrais comprendre que tu n'es pas prête pour moi maintenant, implore-t-il. Mais réfléchis-y à deux fois et donne-moi à l'adoption. Laisse-moi vivre!» Placardées l'été dernier dans le métro par les autorités hongroises, les affiches ont fait le tour de Budapest. Avant d'atterrir sur le bureau de Viviane Reding à Bruxelles. «Cette campagne anti-avortement est incompatible avec les valeurs de l'Union européenne.» La commissaire en charge des Droits fondamentaux n'était pas au bout de ses surprises." La suite sur 20minutes.fr