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dimanche 9 août 2026

Découvertes à Budapest - Le Danube en basses eaux livre les restes de soldats allemands

"La baisse exceptionnelle du fleuve expose des vestiges enfouis depuis 80 ans dans la vase. Les plaques d’identité des soldats permettront de prévenir enfin leurs familles.

Avec la sécheresse, le Danube recrache ses morts oubliés depuis 1945. Deux soldats allemands tombés durant la Seconde Guerre mondiale viennent d’être retrouvés dans le fleuve à Budapest, leurs familles n’ayant jamais été prévenues de leur décès. C’est ce que révèle l’état de leurs plaques d’identité, découvertes intactes avec les deux moitiés réunies, selon le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge

La baisse exceptionnelle du niveau du fleuve a exposé ces vestiges enfouis depuis près de 80 ans dans la vase du port, à hauteur de la place Batthyány. Le mélange de boue et de gasoil a permis une conservation remarquable des restes humains et des objets. Les lettres et chiffres des plaques d’identité demeurent parfaitement lisibles, permettant potentiellement l’identification des soldats." La suite sur 24heures.ch  

mardi 28 juillet 2026

Le seul soldat noir de l'Empire Austro-hongrois, 1915


"Selon les reportages de l’époque, Simon Perris (également connu sous le nom d’Ali Mahmud) serait né au Congo ou au Sénégal et serait arrivé en Hongrie alors qu’il était encore enfant. Il a d’abord été au service d’un Turc qui vivait à Budapest.

Après la mort de son maître, il a travaillé comme portier dans un cinéma à Nagyvárad (aujourd’hui Oradea) et parlait couramment le hongrois. On raconte qu’il maîtrisait particulièrement bien les insultes colorées.

Bien qu’il ait été une curiosité dans la Hongrie du début du XXe siècle, il semble avoir été très apprécié en ville pour son bon caractère et son sens de l’humour. Il était également très patriote et fier de la Hongrie.

Ali Mahmud a demandé à rejoindre l’armée austro-hongroise, mais a été refusé car il était de nationalité étrangère. Il n’a cependant pas abandonné. Il a multiplié les demandes, allant même jusqu’à s’adresser au ministre de la Défense.

Selon un article de presse de l’époque, il aurait déclaré : « J’ai très honte d’être hongrois et de devoir rester à la maison pendant que les autres se battent. Je veux combattre pour ma patrie. »

Finalement, il a été accepté dans l’armée et a combattu sur le front russe en 1915, où il a reçu plusieurs décorations militaires et a été promu caporal.

C’est à cette période que cette photo a fait la une de plusieurs journaux. On y lisait : « Un homme au visage complètement noir se promène dans les rues de Budapest en uniforme militaire hongrois ». Il était décrit comme un szerecsen (Sarrasin).

Si le terme szerecsen vient de « Sarrasin », il désignait les personnes noires, même si son usage s’est perdu avec le temps.

Les Sarrasins désignaient souvent les soldats arabes et turcs de la Méditerranée orientale. Le terme était employé pendant et après les Croisades et comportait une certaine forme de respect. On les considérait comme des ennemis, mais aussi comme des soldats compétents.

Lorsqu’un officier lui a demandé pourquoi il voulait devenir soldat, Ali Mahmud a répondu : « Parce que je veux mériter une Hongroise ! »

Malheureusement, on ne trouve plus de traces de lui par la suite : on ignore s’il a survécu à la guerre ou s’il s’est marié. Espérons qu’il ait trouvé une Hongroise et qu’il ait vécu une vie heureuse.

Cette photo a été prise pendant la Grande Guerre. L’Empire austro-hongrois était peut-être le seul empire européen de l’époque à ne pas être construit autour du nationalisme, mais autour d’un certain universalisme.

L’Empire était composé et reconnaissait plus d’une douzaine d’ethnies distinctes, qui parlaient des langues différentes, suivaient des traditions variées et avaient des histoires propres.

Le seul élément qui unissait l’Empire était le fait que tous ces peuples étaient les sujets de l’Empereur, quelle que soit leur origine ethnique.

C’était un gros problème pendant la guerre qu’avait si imprudemment déclenchée l’Autriche-Hongrie, car les troupes n’avaient souvent pas vraiment envie de se battre, surtout dans un conflit lancé pour venger la mort de l’archiduc François-Ferdinand, que personne – pas même l’Empereur – n’appréciait vraiment.

Les troupes slaves, en particulier, n’avaient guère envie de combattre d’autres Slaves.

On peut spéculer, mais il semble très probable que cette photo ait été un outil de propagande utile, montrant que même quelqu’un venant d’un pays aussi lointain pouvait s’identifier comme Hongrois.

Même des personnes comme lui étaient prêtes à combattre pour leur pays et y étaient autorisées, ce qui illustrait l’unité dont le pays manquait cruellement.

(Crédit photo : Titusz Várkonyi)

Source : rarehistoricalphotos.com (trad. IA)

vendredi 24 juillet 2026

Hongrie : pour attirer les touristes, une association crée un labyrinthe de maïs géant

"Depuis 2008, des habitants de la ville hongroise de Kiszombor mettent en place l'une des plus grandes attractions de la région : un labyrinthe de maïs pour attirer les touristes.

Comme chaque année dans la petite ville hongroise de Kiszombor, tout près de la frontière roumaine, de nombreux enfants se promènent dans un champ de près de 5 hectares. Mais ces jeunes explorateurs ne sont pas perdus, au contraire : ils explorent ce qui est le plus grand labyrinthe de maïs d'Europe centrale. 

Cette année, les organisateurs ont décidé de s’inspirer des contes de fées et ont dessiné des châteaux ou des licornes.

Le tracé a été conçu sur ordinateur par Dávid Nagy, à l'aide d'un tableur. Les allées ont ensuite été découpées alors que les plants de maïs n'ont encore que sept ou huit feuilles, ce qui facilite la mise en place du parcours. Les dernières finitions ont, elles, été réalisées avec l'aide de drones." La suite sur euronews.com

 

lundi 11 mai 2026

Ce ministre hongrois n’a pas résisté à refaire sa célèbre danse pour fêter son investiture

"Ministre de la Santé ou ministre du groove ? Samedi 9 mai, Zsolt Hegedűs, membre du gouvernement du nouveau Premier ministre Peter Magyar a à nouveau volé la vedette de son chef.Il s’est lancé dans une danse endiablée, devenue virale un mois plus tôt. En effet, celui qui est pressenti pour être le ministre de la Santé avait déjà fait parler de lui le 12 avril, le soir de l’élection de Peter Magyar, lorsqu’il avait esquissé, sur scène, des pas de danse bien à lui, à la surprise générale. « Bienvenue dans une Hongrie libre » La célébration de l’investiture de Peter Magyar s’est poursuivie tard dans la nuit samedi 9 mai, le Premier ministre dansant lui-même sur scène devant une foule extatique. « Bienvenue dans une Hongrie libre et démocratique », avait-il lancé plus tôt à la foule de plus de 100 000 personnes rassemblée depuis le matin sous le soleil devant le Parlement dont l’immense silhouette néogothique domine le Danube."
Source : https://youtube.com/shorts/tpAmfFhE3Is?si=nlsxW13PhmMSiuBv

lundi 27 avril 2026

Israël - La police confisque un drapeau hongrois lors d’une manifestation


"Craignant des troubles à l’ordre public en raison de sa ressemblance avec le drapeau 'palestinien', la police a rendu l’emblème à son propriétaire une fois le rassemblement anti-gouvernement terminé.

La semaine dernière, la police israélienne a confisqué un drapeau hongrois à un manifestant anti-gouvernement, affirmant qu’il ressemblait trop au drapeau « palestinien » et risquait de provoquer des « tensions », a rapporté samedi le journal Haaretz.

Les drapeaux hongrois et « palestinien » comportent tous deux du vert, du blanc et du rouge, bien que leur disposition soit différente et que le drapeau hongrois ne comporte pas de noir. Afficher un drapeau « palestinien » n’est pas illégal en Israël, mais la police confisque régulièrement des drapeaux lors de manifestations, affirmant qu’ils troublent l’ordre public.

Selon l’article, des policiers se sont approchés de l’homme qui brandissait le drapeau hongrois lors d’une manifestation samedi dernier au carrefour de Karkur, dans le nord d’Israël, et lui ont demandé de leur remettre le drapeau." La suite sur timesofisrael.com

lundi 20 avril 2026

Ce rond-point a coûté plus d'1M€ en Hongrie mais il ne sert à rien

 © Google Earth

"Perdu entre Zalaegerszeg et Zalaszentiván, un rond-point hongrois à 1,5 million de dollars ne mène pour l’instant qu’aux champs voisins. Derrière ce giratoire financé par l’UE se cache une histoire politique et logistique bien plus troublante.

Imagine une route de campagne, des champs à perte de vue, et soudain un rond-point flambant neuf, parfaitement signalé, impeccablement asphalté… mais relié à rien. Pas de route importante, pas de zone industrielle, pas même un lotissement en vue. Juste un giratoire posé au milieu d’une plaine, entre deux villages de l’ouest de la Hongrie.

En bref

Un rond-point construit entre Zalaegerszeg et Zalaszentiván en Hongrie a coûté environ 1,25 million d’euros, financé par l’Union européenne. Placé au milieu de champs, il ne dessert actuellement aucune route majeure ni zone industrielle. Cet ouvrage devait être l’accès routier à un futur terminal logistique, mais le reste du projet logistique et ferroviaire, retardé par des lenteurs administratives, n’a pas encore vu le jour. Le rond-point incarne ainsi, pour le moment, un symbole d’infrastructures inutilisées, dans un contexte de gestion contestée des fonds européens en Hongrie." La suite sur autojournal.fr

mardi 3 février 2026

Politique. Face au racisme d’un ministre, les Roms de Hongrie manifestent avec des brosses à WC

"Janos Lazar, ministre des Transports et pilier de l’exécutif hongrois, a assimilé les Roms du pays au “récurage des toilettes” dans les trains. Le Fidesz de Viktor Orban tente de contenir le scandale, à l’aube des élections du 12 avril, pour ne pas perdre dans les urnes le soutien habituel de la communauté.

Le 22 janvier, Janos Lazar provoquait une tempête avec des commentaires d’un “racisme ouvert” à l’encontre de la communauté rom du pays, attaque le site d’information 24.hu. Interrogé sur la pénurie de main-d’œuvre en Hongrie lors d’un forum public, le puissant ministre des Transports et de la Construction considérait que les Roms (7 % de la population hongroise) représentent une “réserve interne” et doivent “récurer les toilettes dégueulasses des trains” puisque “les électeurs hongrois ne sont pas vraiment enclins” à accomplir ce genre de tâches.

Le surlendemain, Lazar s’excusait pour des propos qu’il disait regretter “sincèrement”, affirmant avoir “toujours œuvré en faveur des Roms”, relate le quotidien Magyar Nemzet. “Notre devoir est de créer des emplois pour tout le monde et non pas de faire de la place pour les immigrants. Quand je parle de cela, je pense à tous les Roms et à tous les non-Roms. Il faut respecter tous les types de travail et tous les travailleurs”, justifiait le ministre." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 28 janvier 2026

Leurs WC sont hors service, ces habitants déversent leurs excréments au bout de la rue… les policiers n’en croient pas leurs yeux

"Des résidents de Csepel, un quartier de Budapest, ont été interpellés en flagrant délit alors qu’ils vidaient des seaux d’excréments et des couches usagées au bout de leur rue. Pour justifier ces dépôts sauvages, ils ont expliqué que leurs toilettes étaient hors service.

L’intervention a été immédiate. Les agents de la police municipale de Csepel, un arrondissement de Budapest, en Hongrie, ont surpris plusieurs individus en train de transporter des excréments humains, des couches usagées et des ordures ménagères dans des seaux et divers récipients. Selon les informations relayées par Csepel Info, les contrevenants, qui habitent rue Vasas, ont été arrêtés sur-le-champ.

Le système D de l’horreur

Pour expliquer cette pratique, les personnes impliquées ont avancé un argument pour le moins surprenant : les toilettes de leur domicile étaient hors service. Plutôt que de réparer la plomberie, cette famille a choisi de déplacer le problème en déchargeant ses seaux à l’autre côté de la chaussée." La suite sur ladepeche.fr

samedi 27 décembre 2025

En Hongrie, la passion du pain d'épice dans le petit village de Geresdlak

"Chaque année, un imposant village en pain d'épice est créé par des pâtissiers. Cette tradition, devenue au fil des ans l'attraction la plus importante du petit village de Geresdlak, attire des milliers de visiteurs chaque année.

Pour le premier dimanche de l'Avent, les habitants ont reconstruit Geresdlak à Baranya en pain d'épices. Au total, 220 bâtiments ont été construits dans ce village de 700 habitants avec 90 kilos de farine, 40 kilos de sucre glace, 20 kilos de margarine, 500 œufs et 10 litres de miel.

"J'adore cuisiner et j'avais l'habitude de faire des maisons avec mes enfants à la maison il y a 17 ans. Et puis j'ai eu l'idée de faire un village ici à Geresdlak. Plusieurs d'entre nous se sont réunis et, après quelques années, Geresdlak était cuit!", explique Tímea Kettné Schmidt, pâtissière à l'origine de la création." La suite sur euronews.com

vendredi 26 décembre 2025

Le parcours semé d’embûches d’un skieur israélien vers les pistes des JO d’hiver

"Pour Attila Mihaly Kertesz, originaire de Hongrie, qui a débuté le ski de fond en 2018, représenter Israël aux JO d'hiver est "un cadeau que je peux offrir en retour à mon pays".

Attila Mihaly Kertesz est un athlète olympique improbable. Et il l’est encore davantage en tant qu’athlète israélien.

En février prochain, Kertesz, vétérinaire de 37 ans né et élevé en Hongrie, qui vit aujourd’hui en Thaïlande, s’élancera, drapeau israélien sur le bras, sur les pistes de ski de fond de Milan-Cortina 2026, lors des Jeux olympiques d’hiver.

Ce n’est pourtant qu’en 2018 qu’il a débuté ce sport." La suite sur timesofisrael.com

jeudi 11 décembre 2025

Un couple de seniors sur une patinoire illumine les réseaux sociaux

"À Budapest, un couple d’octogénaires Hongrois a conquis le cœur des internautes. Comment ? Grâce à une vidéo partagée massivement sur les réseaux. Là ou certains y voient des personnes âgées faire du patin à glace, d’autres aperçoivent une belle leçon de vie. 

Sur une patinoire municipale d’un parc de Budapest, deux retraités hongrois remontent la glace. Mara et László, un couple d’octogénaire, sont aperçus en train de patiner, de tourner doucement, de retrouver une profonde complicité. La scène, filmée par un touriste, est alors vue des millions de fois sur les réseaux sociaux." La suite sur rtbf.be

lundi 8 décembre 2025

Vidéo. À Budapest, les rues se remplissent de coureurs pour la course du Père Noël

"Des milliers de coureurs en rouge et blanc ont envahi les rues de Budapest pour la 10e course des Pères Noël : 4 500 participants, trois parcours le long du Danube.

Des milliers de coureurs en rouge et blanc ont envahi les rues de Budapest dimanche, à l’occasion du Santa Run, qui a célébré son 10e anniversaire. L’événement, organisé le long du Danube par le Bureau des sports de Budapest, a accueilli des adultes et des enfants." La suite sur euronews.com

mercredi 3 décembre 2025

Orbán à Moscou - L’interprète hongrois est un artiste

"Après la rencontre à Moscou, le 28 novembre 2025, entre Viktor Orbán et Vladimir Poutine, le site hongrois indépendant « Telex » a découvert que les propos du maître du Kremlin avaient été traduits de façon fantaisiste par les services officiels de Budapest.

Vendredi dernier, le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, s’est rendu à Moscou pour rencontrer son ami Vladimir Poutine. C’était la quatorzième fois qu’il faisait le voyage depuis son retour au pouvoir, en 2010. Au menu : la sécurité énergétique à long terme de la Hongrie, avec la livraison de pétrole russe, le plan de paix avec l’Ukraine et la relance d’un possible sommet Trump-Poutine à Budapest.

Ça traduit un malaise

Avant leur réunion bilatérale, les deux hommes se sont brièvement entretenus devant les caméras avec leurs interprètes. Le site hongrois indépendant Telex a relevé une sérieuse différence entre les déclarations de Poutine en..." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

dimanche 23 novembre 2025

Reportage. En Hongrie, les anges gardiens de la nostalgie du Solex

"Dans un petit atelier de l’est du pays, Sandor Szebenyi et ses collègues entretiennent la flamme du mythique cyclomoteur français dont ils fabriquent des pièces détachées. Le site “Telex” raconte l’épopée du Solex et ses liens magyars remontant aux années 1990.

On disait du Solex qu’il démarrait dès que l’odeur d’essence se dégageait. Ce cyclomoteur culte français était autrefois utilisé par les étudiants, les femmes au foyer, les curés, les religieuses, les intellectuels parisiens, les fonctionnaires et des vedettes telles que Brigitte Bardot. Pour beaucoup, il incarne autant un symbole de la France que la baguette ou la Citroën 2CV. Près de quatre décennies après la fin de sa production, le fait qu’il existe encore des modèles en état de marche dans le monde entier est également dû à une manufacture familiale de Berettyoujfalu.

À l’ère des vélos électriques et des trottinettes, il est facile d’accéder à un moyen de transport permettant de parcourir de courtes distances à moindre coût et en peu de temps sans effort. Lorsque la motorisation se développa, les scooters et cyclomoteurs se sont avérés pratiques aussi bien dans les grandes villes qu’en milieu rural. En France, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il n’était pas courant d’acheter une voiture, d’autant plus avec les problèmes d’approvisionnement en carburant et le rationnement de l’essence. Dans ce contexte, un petit moteur léger, économique et peu gourmand avait toutes les chances de connaître un triomphe." La suite sur courrierinternational.com (articke payant)

mercredi 17 septembre 2025

Ce pays européen oblige les parents à choisir parmi une liste pour désigner le prénom de leur enfant : voici pourquoi

"La Hongrie a décidé de fournir une liste officielle de prénoms autorisés pour les nouveau-nés.

Il n'est jamais évident de choisir le prénom de ses enfants. En Hongrie, il sera désormais plus facile à répondre à cette question puisque le gouvernement du Premier ministre  Viktor Orbán vient d'imposer depuis peu une liste officielle dans laquelle il faudra puiser pour remplir la carte d'identité de sa progéniture auprès des institutions." La suite sur parismatch.be (article payant) 

En Hongrie, le bourg de Pilis met en œuvre la préférence locale de Viktor Orban

"REPORTAGE - Pour s’installer dans cette petite ville au sud de la capitale Budapest, il faut n’être ni criminel, ni chômeur, ni drogué, et... plaire au maire.

Pilis est une ville très « select ». Depuis le 1er septembre, cette localité de douze mille habitants, située à une petite cinquantaine de kilomètres au sud-est de Budapest, impose des conditions drastiques à quiconque prétendrait s’y installer. Pour acheter une maison et devenir « pilisien », il faut un casier judiciaire vierge, bénéficier depuis plus d’un an de la Sécurité sociale et occuper un emploi au moins au salaire minimum, ne pas avoir de dettes, pour ce qui concerne les dirigeants d’entreprise, et parler hongrois. Ces conditions remplies, le ou la candidate doit passer un entretien individuel devant le conseil municipal, qui se réserve le droit discrétionnaire de l’accepter ou non." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

lundi 15 septembre 2025

Tennis - Coupe Davis - Spiros invente un « ace » venu de nulle part, son adversaire humilié a failli exploser

"Le joueur hongrois Spiros a inventé un nouveau coup et si nos confrères de Tennis Legend parlent de génie, d’autres observateurs ne sont pas du même avis.

Après le service à la cuillère qui n’est plus une surprise, le Hongrois a donc décidé d’innover avec un coup venu de nulle part mais et qui ressemble à celui des enfants qui débutent dans les fameuses écoles de tennis." La suite sur welovetennis.fr

mercredi 20 août 2025

Un boucher à Budapest

"Gilles Gressani nous parle d'un passe-temps surprenant de Viktor Orbán, l'abattage de porcs.

Le monde est si plein de différences — Montaigne le rappelait : "C'est un sujet merveilleusement vain, divers et ondoyant que l'homme…" Prenez les mille façons de se divertir : certains se passionnent pour la randonnée, d’autres pour les mots croisés… Il y a les cinéphiles, ceux qui jouent au foot ou aux jeux vidéos. Les loisirs ne manquent pas. Pourtant, il y a quelqu’un en Europe qui a un passe-temps, disons, pour le moins singulier.

Comprenez-moi bien. Son hobby, c’est... la boucherie. Plus précisément, l’abattage de cochons. Il se vante même d'être, je le cite : "maître dans l'art de l'abattage des porcs". "J’aime cette occupation, disait-il dans un entretien d’il y a quelques années. "Elle fait partie pour moi des grands plaisirs qu’apporte l’hiver…"

Un personnage mystérieux et paradoxal." La suite et à écouter (4 min) sur radiofrance.fr

vendredi 8 août 2025

Des chameaux dans Budapest pour alerter sur la sécheresse en Hongrie

"Des Hongrois ont organisé une caravane menée par des chameaux à Budapest pour alerter sur la désertification de leur pays d’Europe centrale et exiger du Premier ministre Viktor Orban qu’il prenne des mesures adaptées au réchauffement climatique." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 5 août 2025

Cette route hongroise joue une musique à une seule condition !

"En Hongrie, des ingénieurs ont trouvé le moyen de faire jouer de la musique à une route en circulant à une vitesse précise.