Affichage des articles dont le libellé est Syndicats. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Syndicats. Afficher tous les articles

vendredi 26 juin 2026

Hongrie : du changement pour les politiques éducatives, aussi !

"En Hongrie, le conservateur Peter Magyar et son parti Tisza "Respect et liberté" ont remporté une large victoire, contre le premier ministre sortant, Viktor Orban, qui avait accaparé le pouvoir pendant 16 ans avec son parti Fidesz, et mené une politique dite "illibérale" s'attaquant notamment aux libertés publiques, à l'indépendance des médias et plus largement à l'état de droit. Dans l'éducation, les premières nominations et les premières mesures ont été bien accueillies par les syndicats enseignants. Retour sur ces 3 premiers mois de nouvelle ère avec Erszebet Nagy, du syndicat PDSZ, avec une interview écrite pour notre magazine trimestriel "Educ'mag". 

Educ’mag : Qu’est-ce qui a changé dans le secteur de l’éducation depuis l’arrivée du nouveau gouvernement ?

Erzsebet Nagy (PDSZ) : Pour l’enseignement public hongrois, la création, à nouveau, d’un ministère de l’Éducation indépendant constitue une avancée majeure. À sa tête a été nommé un chercheur reconnu dans le domaine de l’éducation, avec lequel le Syndicat démocratique des enseignants (PDSZ) avait déjà collaboré dans le cadre d’une étude sur la charge de travail des enseignants." La suite sur unsa-education.com

dimanche 17 mai 2026

Légitimité sans membres ? Les enseignements de la Hongrie sur la représentativité syndicale

"Ce billet, fondé sur une recherche publiée dans la Revue internationale du Travail, examine comment les règles de représentativité interagissent avec la baisse de la densité syndicale en Hongrie, en proposant des enseignements pour la réforme du droit du travail dans des contextes de faible syndicalisation.

Comment le droit du travail peut-il réguler la légitimité des syndicats en tant que condition d’accès à la négociation collective lorsque le taux de syndicalisation est tombé à seulement 7 % des travailleurs ? Le droit du travail hongrois est aujourd’hui confronté à ce défi, les taux d’adhésion syndicale étant extrêmement faibles.

Toutefois, les droits de négociation collective ne doivent être accordés qu’aux syndicats bénéficiant d’un soutien réel des travailleurs. En Hongrie, la couverture de la négociation collective est désormais inférieure à 20 % et continue de diminuer ; elle figure déjà parmi les plus faibles de l’Union européenne. De plus, la négociation existante est limitée au niveau de l’entreprise, où seuls les syndicats représentatifs peuvent intervenir.

L’expérience hongroise offre des enseignements pour d’autres pays, en particulier en Europe de l’Est, où une faible densité syndicale et une négociation collective limitée peuvent être liées, entre autres, à des cadres juridiques défaillants." La suite sur ilo.org

dimanche 3 mai 2026

1er mai : les syndicats hongrois attendent beaucoup du nouveau gouvernement

"Seules quelques dizaines de personnes ont participé à la cérémonie commémorative organisée à Budapest par la Fédération des syndicats hongrois (MASZSZ), ce qui illustre à quel point les effectifs syndicaux ont diminué au cours des dernières décennies. Des fleurs ont été déposées devant la stèle commémorative du Városliget, où fut célébré en 1890 le premier 1er mai du mouvement ouvrier.

Des concerts et des débats ont également eu lieu lors de la fête du 1er mai organisée au siège de la MASZSZ.

"Tout le monde a bon espoir qu’une nouvelle ère s’ouvre, où nous pourrons mieux défendre les intérêts des travailleurs, où le gouvernement deviendra un partenaire des organisations syndicales. Nous y croyons nous aussi, et nous cherchons à établir le dialogue avec le gouvernement", a déclaré à Euronews Róbert Zlati, président de la Confédération des syndicats hongrois." La suite sur news.yahoo.com

mardi 23 décembre 2025

Hongrie : les camionneurs manifestent à Budapest contre l'augmentation des péages routiers

"Selon les camionneurs, les syndicats qui ont négocié avec le ministère sont incapables de défendre leurs intérêts, et ce sont eux qui devraient négocier à leur place.

Les camionneurs ont manifesté lundi à Budapest pour défendre les intérêts des transporteurs et contre les augmentations des péages routiers. La police n'ayant autorisé que 50 camions à entrer sur la place des Héros, les autres chauffeurs ont rejoint les manifestants sans leur véhicule.

Le ministère de la Construction et des Transports et les syndicats représentant les transporteurs et les professionnels se sont mis d'accord sur une augmentation en deux étapes des péages pour le trafic de marchandises. En vertu de cet accord, les péages augmenteront de 4,3 % sur les autoroutes à partir de janvier et de 35 % sur les routes principales à partir de mars pour les camions." La suite sur euronews.com

jeudi 13 novembre 2025

Intervention pour Solidaires au rassemblement en soutien à Ziad antifasciste, le 9 novembre à Paris

"(Le procès a été reporté sans date annoncée)

Partout en Europe l’extrême droite s’installe et progresse. Elle met directement en danger les libertés publiques et ceux et celles qui s’opposent à leurs idées nauséabondes.

Solidaires est une Union syndicale qui, depuis toujours, fait de la lutte contre l’extrême droite un enjeu central, parce que nos valeurs d’égalité et de justice sociale, le refus du racisme, ne sont pas négociables pour les travailleurs-euses. La lutte antifasciste est une lutte syndicale !

En février 2023, lors de la « Journée de l’Honneur », des centaines de néonazis venus de toute l’Europe se sont rassemblés à Budapest pour glorifier les soldats SS ayant défendu la ville en 1945. Face à cette provocation, des militant·es antifascistes se sont mobilisés pour rappeler un message simple et universel « pas de tolérance pour le fascisme ». Des affrontements ont alors éclaté entre antifascistes et militants d’extrême droite." La suite sur solidaires.org

mercredi 5 novembre 2025

Hongrie : l’ITF appelle le gouvernement hongrois à respecter ses engagements envers les cheminots

 "L’ITF est intervenue au soutien du syndicat indépendant des cheminots (VDSZSZ), qui a entamé une grève en exigeant que le gouvernement respecte les promesses faites par ses prédécesseurs lors du processus de privatisation de MAV. En effet, ceux-ci ont promis qu’une partie des recettes provenant de la vente de MÁV Cargo reviendrait au personnel – soit environ 1000 euros par travailleur.  Les salariés touchés par l’externalisation devaient également bénéficier d’une majoration salariale de 10%. Toutefois, l'actuel ministre des Transports, Kakosi Csaba, refuse de verser ces sommes aux salariés. «Jusqu’à présent, ce sont les personnels de MÁV qui ont dû supporter le lourd fardeau de la restructuration et de la privatisation, et ils doivent encore s'attendre à de nombreux défis à l'avenir. L’ITF trouve tout-à-fait normal que vous reconnaissiez la contribution de ces travailleuses et travailleurs au processus de modernisation des chemins de fer hongrois», écrit dans sa lettre le secrétaire général de l'ITF, David Cockroft." La suite sur mind.eu.com (article payant)

mercredi 30 juillet 2025

ZF : un millier de salariés défendent leurs emplois contre une délocalisation en Hongrie

 Les salariés se sont mobilisés ce mardi 29 juillet suite à l’annonce, la semaine dernière, d’une possible délocalisation d’une partie de la production en Hongrie. L’équipementier prévoit la suppression de 14 000 emplois en Allemagne d’ici 2028, dont 4 500 à Sarrebruck.

Ils étaient plus de 1 000 salariés de la ZF, ce mardi 29 juillet au moment de la rotation de poste en début d’après-midi, réunis devant les grilles de l’usine de Sarrebruck à l’appel du syndicat allemand IG Metall. Drapeaux et sifflets à la main, l’inquiétude des salariés était lisible sur les visages, alors qu’une délocalisation de plusieurs lignes de production de la branche dédiée à la mobilité électrique vers le site d’Eger en Hongrie est envisagée par la direction.

Au même moment, une..." La suite sur republicain-lorrain.fr (article payant)

jeudi 26 juin 2025

Budapest Pride 2025 : Un acte de résistance et un appel à la justice


"Les syndicats des services publics du monde entier, représentés par l'Internationale des services publics (ISP) et la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP), sont solidaires de Budapest Pride 2025 et de tous ceux et celles qui défendent les droits, la dignité et l'égalité des personnes LGBT+ en Hongrie et ailleurs.

À l'heure où les libertés démocratiques sont menacées et où les communautés LGBT+ sont confrontées à la discrimination et à des lois hostiles, les syndicats doivent faire entendre leur voix. Les attaques contre les droits des LGBT+ sont des attaques contre les droits humains, les droits des travailleurs.euses et les services publics inclusifs.

Nous affirmons que :

  • Tous les travailleurs.euses, indépendamment de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur expression de genre ou de leurs caractéristiques sexuelles, méritent des droits et des protections égaux

  • Les services publics doivent servir tout le monde de manière équitable

  • Les syndicats jouent un rôle clé dans la lutte contre l'exclusion et la défense des droits démocratiques au travail et dans la société.

La suite sur publicservices.international

jeudi 13 mars 2025

Note fédérale - Les politiques d’extrême droite dans l’éducation n°3 : la Hongrie d’Orban

"Capitale : Budapest

9,7 millions d’habitant·es

Résultats élections législatives de 2022
Fidesz « Union civique hongroise » (extrême droite) : 54,13 %
Coalition « Unis pour la Hongrie » (coalition anti-Orban allant de la droite libérale aux sociaux·ales-démocrates) : 34,44 %
Mouvement « Notre patrie » (extrême droite) : 5,88 %

Un système éducatif diversifié avant 2010

Avant l’arrivée au pouvoir du Fidesz et de son leader Viktor Orban en 2010, l’éducation hongroise connaissait une certaine diversité pédagogique. Après la chute du mur de Berlin et la fin des « démocraties populaires » en 1989, les écoles étaient gérées localement et souvent critiquées pour leurs méthodes verticales inspirées du système prussien, où la discipline et l’autorité dominaient les relations enseignant·es-élèves. Toutefois, à partir des années 2000, une vague de changements est apparue. Des écoles privées "alternatives" se sont inspirées des pédagogies actives mettant l’accent sur la créativité et l’autonomie.

Cette approche a aussi touché les écoles publiques, qui ont progressivement intégré ces pratiques innovantes. L’essor d’un réseau d’écoles "vertes", encouragé par un programme de l’OCDE, témoigne de l’intérêt croissant pour l’éducation écologique. Dans les années 2010 environ 900 de ces écoles primaires et secondaires font partie de ce réseau." La suite sur ferc-cgt.org

mercredi 12 mars 2025

Le personnel soignant hongrois obtient une augmentation de salaire historique de 20 % en un an

"Le syndicat des travailleurs sociaux (SZÁD) a annoncé la semaine dernière que les travailleurs sociaux d'une institution de jour pour personnes âgées et handicapées de Budapest ont obtenu une remarquable augmentation de salaire de 20 % en une seule année, une victoire majeure obtenue grâce à une organisation stratégique et à une action collective déterminée.

L'augmentation de salaire bénéficie directement à 120 travailleurs de l'institution de soins, mais son impact s'étend plus loin, puisque tous les travailleurs des soins et des crèches - environ 500 employés - employés par le gouvernement local verront également leur salaire augmenter." La suite sur uniglobal.org

samedi 18 janvier 2025

De Le Pen à Meloni l’extrême droite est un danger pour l’école publique

"Avec l’extrême droite au pouvoir, où en est l’éducation en Hongrie et en Italie ?

Programmes : nationalisme, rechristianisation et privatisation 

Dans ces 2 pays, des auteurs et autrices nationalistes sont ajoutés aux programmes tandis que des auteurs et autrices progressistes contemporain·es sont censuré·es et leurs œuvres retiré·es. L’histoire ne cesse d’être revisitée dans un sens nationaliste, notamment en minimisant les crimes du fascisme.

Défenseur des racines chrétiennes du pays, Orban prive de moyens l’école publique afin de privilégier les écoles gérées par l’Eglise aux frais de l’Etat. Il rend aussi obligatoires des cours de religion et de morale.

Comme Orban, les maires RN et collectifs de parents "vigilants" et "en colère" mènent en France une chasse aux profs accusé·es d’endoctriner les élèves et de leur délivrer des cours à contenu pornographique!

Pédagogie : école d’antan

Le travail en groupes ou la coopération ne sont plus possibles en Hongrie où la liberté pédagogique n’existe plus. Les élèves, qui sont passé·es à 38h de cours par semaine en plus du travail à la maison, doivent se contenter d’apprendre par cœur." La suite sur sudeducation.org

vendredi 28 juin 2024

Hongrie : faire taire toute contestation

"L'éducation nationale a été l'une des premières cibles de l'extrême droite

Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Viktor Orban - premier ministre de la Hongrie et membre du parti d’extrême droite Fidesz - a fait des enseignants et enseignantes l’une de ses cibles privilégiées. 

Une véritable stratégie de démantèlement de l’éducation publique a été mise en place. Refonte des programmes, suppression du marché libre des manuels scolaires, édition de manuels imprégnés de nationalisme distribués gratuitement, mise en place d’outils de surveillance, dénigrement dans les médias, remise en cause du statut de fonctionnaire… la liste est hélas longue. " Le ministère de l’Éducation nationale a été supprimé dès l’arrivée au pouvoir de Viktor Orban", se rappelle Katalin Törley, mili-tante du mouvement « Tanitanek », se traduisant par « Je voudrais enseigner » (voir interview ci-dessous). 

Durant trois mandats, les enseignants ont été rattachés au ministère des ressources humaines, ce qui était déjà problématique car il n’y avait pas de responsable compétent pour traiter des sujets éducatifs. Depuis 2022, ils sont placés sous la tutelle du ministère de l'Intérieur. Les questions de discipline, d’ordre, de punition sont devenues plus tranchantes avec à la clé des licenciements de professeurs protestataires »." La suite sur snuipp.fr

mercredi 8 mai 2024

Elections européennes : la Hongrie, une vitrine de l’extrême-droite qui suscite crainte et réflexion

"Le mouvement Fidesz de Viktor Orban, parti ultraconservateur et d’extrême-droite s’est employé, depuis son retour au pouvoir en 2010, à limiter l’exercice de la démocratie dans son pays. Il a de nouveau triomphé aux élections de 2022, en obtenant plus de la moitié des voix et deux tiers des sièges au Parlement. De quoi lui laisser les coudées franches pour réduire l’indépendance des médias, de la justice, détruire méthodiquement l’éducation et mettre la main sur les institutions culturelles. Il se réclame du concept de « démocratie illibérale » : les électeurs, sont encore là pour la façade. Éducation muselée, société cadenassée, l’UNSA Éducation fait le tour des mesures prises en Hongrie qui prouvent, une fois encore, que l’extrême-droite, ça ne s’essaie pas. 

Le personnel éducatif dans le viseur

 Le corps enseignant apparait comme la nouvelle bête noire de Viktor Orban après les juges et les médias. Le Fidesz a, dès son arrivée au pouvoir, supprimé le ministère de l’Éducation nationale pour le mettre sous la tutelle du ministère de l’Intérieur et s’emploie, à présent, à saper tous les fondements de l’éducation.

La liberté pédagogique est prise pour cible, depuis 2010 : limitation du choix des manuels, cours obligatoires de religion ou morale, nouveau socle commun d’apprentissage. L’Histoire doit être traitée de façon « réaliste et positive », il faut mettre en valeur les heures glorieuses du passé hongrois. La période Horthy (1920-1944) devient celle de la remise sur pied du pays, alors qu’elle s’est terminée par la déportation de 430.000 Juifs (une sorte de Pétain hongrois pour l’historienne C. Horel). On peut également citer l’étude obligatoire en littérature de 4 auteurs ouvertement antisémites : József Nyírö, István Sinka, Dezsö Szabó et Albert Wass. Tout cela démontre que le gouvernement Orbán considère l’éducation comme l’un des principaux terrains de son combat idéologique." La suite sur unsa-education.com

vendredi 9 février 2024

Football - Le syndicat hongrois célèbre le nouveau contrat-type des joueurs qui respecte les exigences minimales

"Le syndicat hongrois apporte des changements positifs au contrat-type du joueur

Suppression de deux dispositions, dont la possibilité de réduire unilatéralement le salaire si le joueur est envoyé en deuxième équipe

Les modifications sont le résultat d'une collaboration entre les parties prenantes européennes et le dialogue social national

Les modifications sont le résultat d'une collaboration entre les parties prenantes européennes et le dialogue social national.

Le syndicat des joueurs hongrois HLSZ a apporté des modifications cruciales à son contrat-type qui ont amélioré les droits des footballeurs professionnels dans le pays." La suite sur fifpro.org

mercredi 7 février 2024

Hongrie : ce que l’extrême droite fait à l’éducation!

"Propos recueillis par Laurent Kaufmann, Stéphane Germain et Dominique Bruneau
Réduction du droit de grève, licenciement en cas de contestation, dénigrement continu des enseignant dans les médias , voilà en quelques mots ce que le gouvernement d'extrême droite fait à l'éducation. Témoignage de Katalin Tôrley, ex-enseignante militante au sein d'un mouvement d'opposition hongrois. 

Katalin était professeur de français dans un lycée de Budapest, lycée possédant la plus grande section bilingue de Hongrie. Elle y a enseigné durant 23 années jusqu’en septembre 2022 où elle a été licenciée du fait de sa participation à un mouvement de désobéissance civile dénonçant la politique menée par le gouvernement de Viktor Orban.
Elle représente depuis 2016 un mouvement hongrois Tanitanek dont la traduction est « Je voudrais pouvoir enseigner ».

Qu’est que « TaniTanek », mouvement que vous représentez aujourd’hui ?"
La suite sur sgen-cfdt.fr

dimanche 10 décembre 2023

Hongrie : polémique autour de l'usine Continental de Makó, après le licenciement de 50 employés

"La direction accuse également l'un des syndicats, qui a organisé une grève il y a deux ans d'être responsable de cette situation.

L'usine hongroise de Continental de Makó, fabricant allemand de pneus et de pièces automobiles a licencié une cinquantaine de salariés. Certains y travaillaient depuis des décennies. L'affaire a fait scandale car peu de temps après, l'entreprise a embauché deux cents intérimaires indonésiens. 

Levente Szűrszabó, le directeur de l'usine, assure que cette mesure était nécessaire : "Nous avons le taux de chômage le plus bas de la région et nous ne pouvions pas nous développer pour répondre à la demande, c'est pourquoi nous avons dû nous tourner vers une solution de pays tiers pour simplement répondre aux besoins nés du boom de l'industrie automobile. Je souligne : c'est temporaire"." La suite sur euronews.com

samedi 25 novembre 2023

Etre prof en Hongrie sous un régime populiste : Qu’en pensent les collègues sur place ?

"Erzsébet Nagy, qui a enseigné la biologie et l’allemand dans plusieurs niveaux d’enseignement pendant de nombreuses années, préside la direction collégiale du PDSZ, Syndicat démocratique des pédagogues de Hongrie, qui fait partie, tout comme l’UNSA éducation, du Comité Syndical Européen de l’Éducation. Dans une interview accordée à l’UNSA Éducation, elle revient sur les conséquences de la nouvelle loi éducative statusztorveny prise par Viktor Orban, premier ministre hongrois issu d’un parti populiste, Fidesz, sur l’enseignement, sur les conditions de travail et sur le métier enseignant. 

Pour commencer, comment se porte le système éducatif hongrois ?

Erzsébet Nagy : D’abord, il est en tension, les organisations syndicales s’organisent au sein d’un comité de grève depuis octobre 2021 contre les mesures prises par le gouvernement. La pénurie d’enseignants dans le pays est énorme, car les rémunérations sont très faibles et car la charge de travail s’est accrue, on peut même avoir jusqu’à 10 heures de cours en une seule journée ! Le gouvernement refuse de reconnaître ces difficultés, et une vague de démissions sans précédent a eu lieu depuis quelques semaines, elle dépasse la centaine dans certaines circonscriptions." La suite sur unsa-education.com

vendredi 17 février 2023

Revalorisation des salaires en Hongrie : Audi et les syndicats aux antipodes

"Les syndicats du cinquième employeur de Hongrie réclament une augmentation de 23 % des salaires pour faire face à la forte inflation.

Les syndicats représentant les travailleurs d’Audi demandent une augmentation de 23 % des salaires pour faire face à la forte inflation, mesurée à 25,7 % entre janvier 2022 et janvier 2023." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 11 janvier 2023

Soutien à la mobilisation des enseignant·e·s en Hongrie

"Ce communiqué a été publié le 09/01/2023

Depuis plusieurs mois, des enseignants·es hongrois.es se mobilisent avec le soutien d'une  grande partie de la population, face au gouvernement d'extrême droite de Viktor  Orbán.

Le droit de grève est bafoué : depuis février 2022, un·e enseignant·e en grève est tenu·e  d'assurer quand même une demi-journée de cours et toute la journée s’il ou elle enseigne pour  une classe à examen. Certain·es, qui ont décidé de passer outre, ont été licencié·es : 5 début octobre, puis 18 collègues des lycées de Budapest qui faisaient partie des plus contestataires contre cette  nouvelle donne. Cela a entraîné une vague de soutien massif dans la population et parmi les lycéen·nes, dès  octobre avec 35 000 manifestant·es. Parents et étudiant·es soutiennent également massivement.

Depuis 2014, le salaire est figé et décroche face à l’inflation. Le salaire moyen des enseignant·e·s est estimé à 600 €. Les jeunes professeur·es commencent à moins de 500 €, soit 40% sous le salaire minimum des  diplômé·es. A ces conditions, l’éducation n’attire plus et nombre d’enseignant·e·s ne sont plus remplacé·e·s. Les enseignant·e·s, faute de remplacements, doivent prendre des heures en plus pour atteindre 22 à 26 heures de cours hebdomadaires." La suite sur sudeducation.org

Depuis plusieurs mois, des enseignants·es hongrois.es se mobilisent avec le soutien d'une  grande partie de la population, face au gouvernement d'extrême droite de Viktor  Orbán.

Le droit de grève est bafoué : depuis février 2022, un·e enseignant·e en grève est tenu·e  d'assurer quand même une demi-journée de cours et toute la journée s’il ou elle enseigne pour  une classe à examen. Certain·es, qui ont décidé de passer outre, ont été licencié·es : 5 début octobre, puis 18 collègues des lycées de Budapest qui faisaient partie des plus contestataires contre cette  nouvelle donne. . Cela a entraîné une vague de soutien massif dans la population et parmi les lycéen·nes, dès  octobre avec 35 000 manifestant·es. Parents et étudiant·es soutiennent également massivement.

Depuis 2014, le salaire est figé et décroche face à l’inflation. Le salaire moyen des enseignant·e·s est estimé à 600 €. Les jeunes professeur·es commencent à moins de 500 €, soit 40% sous le salaire minimum des  diplômé·es. A ces conditions, l’éducation n’attire plus et nombre d’enseignant·e·s ne sont plus remplacé·e·s. Les enseignant·e·s, faute de remplacements, doivent prendre des heures en plus pour atteindre  22 à 26 heures de cours hebdomadaires.

vendredi 21 octobre 2022

Hongrie : Les syndicats veulent une augmentation de 16% du salaire minimum

"Les syndicats insistent sur une augmentation du salaire minimum d’au moins 16% à partir de janvier, ce qui correspond à l’inflation annuelle.

« Le niveau de vie de ceux qui perçoivent le salaire minimum ne peut pas tomber en dessous du niveau de subsistance, que le salaire minimum actuel peut encore maintenir », a déclaré Imre Palkovics, chef des conseils ouvriers." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr