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samedi 4 août 2012

La Hongrie commémore le centième anniversaire de Raoul Wallenberg

"La Hongrie a commémoré vendredi au Musée de l'Holocauste de Budapest le centième anniversaire de la naissance du diplomate suédois Raoul Wallenberg, qui a sauvé de l'Holocauste des milliers de juifs hongrois. "Il faut rejeter tout le mal, qui est au coeur de l'humiliation des hommes ou des communautés", a déclaré vendredi le ministre des Ressources humaines Zoltan Balog, à l'occasion d'une cérémonie tenue à la veille du 100e anniversaire de la naissance de Raoul Wallenberg." La suite sur leparisien.fr

vendredi 3 août 2012

Nouvelles accusations en Slovaquie contre le criminel de guerre nazi Csatary

"De nouvelles accusations ont été portées contre le criminel de guerre nazi hongrois Laszlo Csatary, récemment arrêté à Budapest, a annoncé jeudi la justice slovaque.
Agé de 97 ans, Csatary avait dirigé pendant la guerre la police du ghetto de Kosice, aujourd’hui en Slovaquie, mais qui faisait alors partie du royaume de Hongrie, proche allié de l’Allemagne nazie.
«Un citoyen de Kosice, dont le père avait été déporté en Allemagne en janvier 1946, a porté plainte mercredi contre Csatary pour crimes contre l’humanité», a déclaré Milan Filicko, porte-parole du bureau du procureur général à Kosice. «Les accusations portent également sur la responsabilité de Csatary dans la déportation en Allemagne de citoyens de Kosice», a-t-il précisé." La suite sur liberation.fr

mercredi 1 août 2012

L’affaire Csatary - Viktor Orban a « brisé l’échine de la démocratie hongroise »

"L’État hongrois fait preuve d’ amnésie vis-à-vis de son histoire dans la déportation juive pendant la Seconde Guerre mondiale. L’arrestation tardive de Laszlo Csatary, ancien chef de police du ghetto de Kosice, en témoigne.
L’affaire Laszlo Csatary, criminel nazi hongrois arrêté le 18 juillet à Budapest, révèle la gêne du gouvernement hongrois sur le passé de son pays dans le génocide des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. L’audition de Ladislaus Csizsik-Csatary, initialement prévue jeudi dernier, a été reportée d’une semaine sans explication. Assigné à résidence, celui qui plaide non coupable ne sera peut-être pas jugé. Il est pourtant accusé de crimes de guerre et d’avoir été commandant de police dans le ghetto de Kosice. Le Centre Simon-Wiesenthal le considère comme responsable de la mort de 15 700 juifs." La suite sur humanite.fr

dimanche 22 avril 2012

Le Centre Wiesenthal ajoute un Hongrois à sa liste de criminels nazis recherchés

"Le Centre Simon Wiesenthal a ajouté à sa liste des nazis les plus recherchés un criminel de guerre présumé hongrois et presse la Hongrie de le poursuivre en justice sans attendre.
Laszlo Csatary, 95 ans, un ancien chef de la police de Kassa en Slovaquie (aujourd'hui Kosice), a joué un rôle important dans la déportation de 15.700 juifs vers le camp d'Auschwitz en 1944, selon le rapport annuel de l'ONG publié la semaine dernière. Laszlo Csatary a émigré au Canada après la Seconde Guerre mondiale, mais a été déchu de sa nationalité canadienne en 1997 quand son passé a été révélé. Le bureau du Procureur de Budapest a lancé une enquête en septembre 2011." La suite sur rtl.be

mercredi 4 avril 2012

Les Juifs ont-ils peur dans la Hongrie de Viktor Orbán ? (2/3)

"Une amnésie qu’avait très brutalement dénoncé l'écrivain Akos Kertész dans le Népszava américain et qui lui vaut aujourd’hui d’être un renégat [lire la première partie]. Comme la Hongrie « n'a pas demandé pardon, elle ne recevra pas l'absolution », avait-il écrit.

La Hongrie frappée d’amnésie partielle

Après les quatre décennies de « blackout » mémoriel imposées par le régime communiste post-seconde guerre mondiale, la Hongrie revient peu à peu à elle-même, mais très lentement. L'Holocauste a été "la tragédie de la nation hongroise toute entière", a récemment déclaré le ministre des Affaires étrangères de la Hongrie, János Martonyi, à la cérémonie d'ouverture de l'année qui marque le centenaire de la naissance du « Juste parmi les nations » Raoul Wallenberg." La suite sur hu-lala.org

Rezso Kasztner, le « Schindler juif »

"Un remarquable documentaire met en lumière l’action de ce Juif hongrois qui sauva 1 685 de ses compatriotes, avant d’être mis en accusation et assassiné en Israël, en 1957.
LE JUIF QUI NÉGOCIA AVEC LES NAZIS *** de Gaylen Ross
Documentaire américain, 2 h 09
Ce documentaire américain relate une histoire ahurissante, dont les prolongements dramatiques permettent de mieux appréhender l’histoire de la société israélienne. Bien moins connu – y compris en Israël – que le Juste Oscar Schindler, Rezso Kasztner parvint, en 1944, à sauver 1 685 Juifs hongrois en négociant directement avec de hauts responsables nazis, dont Adolf Eichmann."La suite sur la-croix.com

mardi 3 avril 2012

Cinéma et Shoah derrière le « rideau de fer » Jeudi 5 avril 2012, 18h30 Le cinéma hongrois

Le Centre d’enseignement multimédia poursuit ses rendez-vous mensuels et s’intéresse cette année aux films réalisés en Europe de l’Est sous domination soviétique. Les pays situés derrière le « rideau de fer » sont précisément ceux où, avant-guerre, la population juive européenne était la plus nombreuse et ainsi les plus massivement touchés par le programme d’extermination nazi.

Comment la mémoire juive du génocide a-t-elle pu s’exprimer dans les cinémas du bloc de l’Est et s’accommoder du refus stalinien des « particularismes nationaux » ? Et comment les cinéastes ont-ils composé avec le contrôle politique et les discours dominants ?

La destruction des Juifs hongrois est l’un des traumatismes les plus vivaces dans la société hongroise. Comment, confrontés aux contraintes du « réalisme socialiste », les cinéastes ont-ils abordé ce sujet, que ce soit dans les périodes de dégel ou dans celles de « normalisation », alors que s’interroger sur cette question était s’interroger sur celle de l’identité, un Juif ne pouvant être juif et hongrois à la fois ?

Quelles furent les suites après 1989 et la chute du mur de Berlin en Hongrie qui connaît une résurgence aujourd'hui de l'extrémisme ?
Présentation du numéro de Théorème 7: Cinéma hongrois, le temps et l'histoire, PSN/ 2003.
Complément en ligne: memorialdelashoah.org


Animés par Ophir Lévy, doctorant à Paris I et chargé de cours en études cinématographiques à Paris III.
Entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles
Réservation obligatoire au 01 53 01 17 03
ou cem@memorialdelashoah.org


Avec un extrait du film "Budapest étoilé" de Georges Zsiga

Lieu: Mémorial de la Shoah, 17 rue Geoffroy-l'Asnier, 75004 Paris,
Métro Pont-Marie

samedi 31 mars 2012

La liste de Kasztner, 1685 juifs sauvés

"Un saisissant documentaire américain, Le Juif qui négocia avec les nazis, évoque la figure ambiguë du Schindler hongrois. En salle, mercredi.

C'est une histoire fascinante, sombre, trouble, énigmatique, pleine de rebondissements compliqués et d'équivoques tragiques. Celle du docteur Rezsö Kasztner, surnommé le Schindler juif. Un documentaire de l'Américaine Gaylen Ross,Le Juif qui négocia avec les nazis (sur les écrans le 4 avril), la remet dans l'actualité.
Elle commence dans la Hongrie de la Deuxième Guerre mondiale. Rezsö Kasztner, Juif d'origine roumaine, né en 1906, journaliste sans emploi à la suite des lois antisémites du régime Horthy, travaille pour des organisations sionistes, et fonde en 1943, avec Joel Brand, un comité d'assistance aux Juifs, le Vaada. Le 19 mars 1944, lorsque la Hongrie est occupée par les nazis, commence la déportation massive de la communauté juive vers Auschwitz. La première étape est la confiscation des logements et le regroupement des familles dans des ghettos. Le 5 avril, Kasztner et Brand ont une première rencontre avec des officiers SS, qui proposent une suspension de déportations moyennant une rançon de 2 millions de dollars. Des versements sont effectués en plusieurs temps." La suite sur lefigaro.fr

mardi 9 mars 2010

Histoire : Plainte contre MÁV

"Un collectif de 95 survivants et descendants de victimes de l’holocauste a porté plainte contre la société hongroise des chemins de fer MÁV, le 9 février, à Chicago. A travers cette initiative, ils accusent l’entreprise d’avoir «fourni, en connaissance de cause, des trains destinés à déporter 437.000 juifs vers le camp de concentration nazi d'Auschwitz». Ils supposent également que les employés de MÁV ont spolié les déportés. Ainsi ont-ils réclamé une indemnité de 1,24 milliards de dollars à la société hongroise. La compagnie hongroise a indiqué qu'elle préciserait sa position en accord avec les autorités hongroises après avoir obtenu officiellement le texte de la plainte déposé auprès des tribunaux américains." La suite de l'article sur le Journal francophone de Budapest