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mercredi 1 juillet 2026

Hongrie : les députés votent la suppression de l'Office de protection de la souveraineté d'Orbán

"Les députés hongrois ont voté ce mardi la suppression de l'Office de protection de la souveraineté, à une écrasante majorité.

Cet organisme avait été créé par le gouvernement Orbán en février 2024 dans le but déclaré de surveiller les organisations de la société civile et les médias bénéficiant de financements étrangers.

L'Office de protection de la Souveraineté s'en est notamment pris à plusieurs journalistes hongrois, en les qualifiant d’agents de Kyiv ou de Bruxelles. Plusieurs articles d’Euronews ont également été considérés comme représentant une menace pour la souveraineté de la Hongrie." La suite sur news.yahoo.com

vendredi 3 avril 2026

Orban ou Magyar : ce scrutin hongrois qui pourrait ébranler le nationalisme mondial

"La Hongrie s'apprête à vivre des élections législatives aux enjeux majeurs qui dépassent largement ses frontières. Le scrutin pourrait soit prolonger le règne de 16 ans du Premier ministre Viktor Orban, soit porter au pouvoir l'opposition menée par Peter Magyar. L'issue aura des répercussions directes sur les relations de la Hongrie avec l'Union européenne, le déblocage de 19 milliards d'euros de fonds gelés et l'avenir du mouvement nationaliste mondial.

Le parti Tisza de Peter Magyar mène actuellement dans les sondages. L'Union européenne a gelé 19 milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie en raison de violations de l'État de droit et de corruption. Viktor Orban est au pouvoir depuis 2010.

Les conséquences d'une cinquième victoire d'Orban

Une réélection d'Orban affaiblirait «la capacité de l'UE à parler d'une seule voix», selon Zsuzsanna Vegh, chargée de programme au German Marshall Fund. Elle souligne qu'Orban «a clairement renoncé à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour obtenir les fonds européens» et défie «ouvertement les décisions de la Cour de justice de l'UE»." La suite sur upday.com

vendredi 13 mars 2026

Hongrie: la campagne secrète de la Russie pour aider Viktor Orbán à rester au pouvoir

"Une agence liée au Kremlin préparerait une vaste opération d'influence visant à saturer les réseaux sociaux avant les élections hongroises. L'objectif: renforcer l'image du Premier ministre tout en discréditant son rival Péter Magyar.

L'administration russe aurait validé une opération d'influence clandestine en Hongrie, si l'on en croit une enquête du Financial Times. Le plan viserait à saturer les réseaux sociaux pour garantir la victoire du Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ) aux prochaines élections législative qui se tiendront en avril. Dans cette guerre de l'information dont raffole le Kremlin, les posts visant à glorifier le Premier ministre Viktor Orbán se multiplient et inondent les réseaux.

L'homme d'extrême droite au pouvoir depuis près de seize ans y est présenté comme le seul garant de la souveraineté nationale. Son rival, Péter Magyar, est systématiquement dénigré et assimilé à un pantin de Bruxelles. La tactique n'est pas subtile mais ce n'est pas le but: Moscou répète et assène son message, persuadé de pouvoir ainsi façonner l'opinion." La suite sur slate.fr

mercredi 25 février 2026

En Hongrie, la campagne offensive de Viktor Orban

"Les prochaines élections législatives hongroises auront lieu au mois d'avril. Viktor Orban est prêt à tout pour garder son poste de Premier ministre, y compris à mélanger intelligence artificielle et scénario ultra-mélodramatique, dans ce clip de 30 secondes.

« Dis, maman, quand est-ce que papa rentre à la maison ? », demande cette petite fille aux cheveux blonds, le nez collé à la fenêtre. Il pleut, l’image est sombre (et je ne vous parle pas du piano…). Dans la cuisine, une femme au teint gris laisse couler ses larmes. Puis, on découvre son mari sur le champ de bataille, à genoux, les yeux bandés. Dans un instant, il sera exécuté par un officier dont l’uniforme n'est pas sans rappeler ceux des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. J'insiste... tous les personnages et situations ont été créés par la machine (même si à aucun moment il n’est clairement précisé le recours à l’IA).

Le message ? que « la guerre détruit tout »

Et qu’il ne faut pas « laisser les autres décider du sort de votre famille ».  C’est ce que dit la voix off dans ce mini film plutôt malaisant. Entre les lignes, le parti pris est évident : « les autres », c’est l’Union européenne et son aide à l’Ukraine, dénoncée par Viktor Orban. Lui qui se bat pour « l’indépendance, la souveraineté » de la Hongrie et dénonce la « machine oppressive de Bruxelles »." La suite sur radiofrance.fr

Une sextape embrase la campagne électorale hongroise

"Alors que Viktor Orbán fait face à son épreuve électorale la plus difficile depuis plus d'une décennie, une sex tape fantôme, une propagande alimentée par l'IA et des tactiques de dénigrement de plus en plus virulentes ont plongé la campagne hongroise dans une confrontation surréaliste où les insinuations peuvent avoir plus d'importance que les preuves. 

Une vidéo sexuelle fantôme et une série de clips de campagne de plus en plus agressifs, influencés par l’intelligence artificielle, agitent les élections hongroises à un moment où Viktor Orbán est plus proche de perdre le pouvoir qu’il ne l’a jamais été depuis son retour au pouvoir en 2010.

À moins de deux mois des élections générales du 12 avril, la course a pris une tournure étrange : une cassette compromettante promise qui ne s’est pas encore matérialisée, des insinuations sur la drogue et la décadence morale, et des vidéos stylisées sur les réseaux sociaux – certaines améliorées par l’intelligence artificielle, d’autres empruntant à une imagerie autoritaire austère – qui, selon les critiques, visent autant à intimider qu’à persuader.

Au centre de la tempête se trouve le leader de l’opposition Péter Magyar, dont le parti Tisza est en tête dans la plupart des sondages indépendants, ce qui représente la première menace électorale durable et crédible pour le Fidesz d’Orbán depuis plus d’une décennie. Dans ce contexte, ce que Magyar décrit comme une opération de « kompromat à la russe » a fait basculer une campagne déjà acharnée dans la boue." La suite sur euractiv.fr

lundi 16 février 2026

Hongrie: Viktor Orban promet de chasser du pays «tous les agents de Bruxelles» s'il est réélu

"En Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban intensifie sa campagne à deux mois des élections législatives alors que son parti est à la traîne dans les sondages. Ce samedi 14 février, il prononçait son discours annuel sur l'état de la Nation. Viktor Orban, qui a bâti un régime autoritaire en s’inspirant de la Russie de Poutine, a affirmé que s’il était réélu, il chasserait du pays les « ennemis de l’intérieur » manipulés par Bruxelles.

Ce samedi, devant ses fidèles, Viktor Orban a rendu hommage à la politique de Donald Trump, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère. « Nous aussi nous pouvons chasser de notre pays l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il souligné. Mais il y a encore quelques efforts à faire. « On n’a pas fini le travail. La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie. On va la balayer après les élections », a affirmé Viktor Orban.

Et le Premier ministre hongrois a désigné la cible de la prochaine offensive : « Les pseudo-organisations civiles, les journalistes et les politiciens qui sont achetés... Bref, tous les agents de Bruxelles ». Dans sa volonté de construire ce qu'il a appelé un « État illibéral », Viktor Orban est accusé d'avoir réduit au silence les voix critiques de la magistrature, du monde académique, des médias et de la société civile, et d'avoir restreint les droits des minorités." La suite sur rfi.fr

dimanche 15 février 2026

Orbán affirme que l'UE, et non la Russie, est la véritable menace pour la Hongrie à l'approche des élections d'avril

"La plupart des sondages indépendants montrent que le Fidesz est devancé par le parti de centre-droit Tisza et son chef, Péter Magyar, alors même qu'Orbán a fait campagne sur la prémisse non fondée que l'UE enverrait les Hongrois à la mort dans l'Ukraine voisine si son parti perdait.

La véritable menace qui pèse sur la Hongrie n'est pas la Russie, mais l'Union européenne, a déclaré le Premier ministre Viktor Orbán samedi lors d'un discours prononcé devant ses partisans, alors que son parti nationaliste intensifie sa campagne anti-UE à l'approche des élections législatives.

"Le 21e siècle sera le siècle de l'humiliation pour l'Europe", telle est la phrase d'ouverture du discours traditionnel du Premier ministre hongrois lors de l'examen annuel de l'année qui s'est tenu à Várkert Bazár." La suite sur euronews.com

Hongrie : Viktor Orban promet de « balayer » la « machine oppressive de Bruxelles » s’il remporte les élections législatives d’avril

"A l’instar des Etats-Unis de Donald Trump, dont s’inspire le dirigeant nationaliste, « nous aussi, nous pouvons (…) chasser de Hongrie l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il dit, samedi, lors de son discours annuel sur l’état de la Nation. 

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, s’est engagé, samedi 14 février, à poursuivre son offensive contre les « pseudo-organisations civiles, les journalistes, les juges et les politiciens achetés », misant sur une victoire aux élections législatives d’avril. Le dirigeant nationaliste fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir, en 2010, son parti, le Fidesz, étant devancé par le parti d’opposition Tisza dans les sondages avant le scrutin du 12 avril.

« La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie – nous la balaierons après [les élections] », a affirmé le dirigeant nationaliste dans son discours annuel sur l’état de la Nation. « Nous avons travaillé dur et nous avançons bien, mais ce travail n’est pas encore terminé. C’est pourquoi nous devons, et pourquoi nous allons, remporter l’élection », a-t-il lancé." La suite sur lemonde.fr 

vendredi 13 février 2026

La Chine et la Hongrie s'engagent à approfondir leur coopération dans tous les domaines

"BUDAPEST, 12 février (Xinhua) -- Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a rencontré mercredi le Premier ministre hongrois Viktor Orban, les deux parties s'engageant à approfondir leur coopération dans tous les domaines.

M. Wang, qui est également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, a transmis les salutations cordiales des dirigeants chinois à M. Orban.

M. Wang a déclaré que la situation internationale est complexe et instable, mais que l'amitié et la coopération entre la Chine et la Hongrie restent inchangées. Il a souligné que les dirigeants des deux pays ont établi une confiance mutuelle et une amitié solides, offrant ainsi une garantie stratégique pour le développement sain et stable des relations bilatérales." La suite sur french.news.cn

jeudi 29 janvier 2026

La Hongrie s'engage à défendre sa souveraineté face à l'ingérence ukrainienne dans les élections

"BUDAPEST, 28 janvier (Xinhua) -- Le ministre hongrois des Affaires étrangères et du commerce, Peter Szijjarto, a déclaré mercredi que la Hongrie devait se préparer à une ingérence ukrainienne continue dans ses élections législatives et qu'elle défendrait sa souveraineté.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, M. Szijjarto a dit que l'Ukraine avait convoqué l'ambassadeur de Hongrie à Kiev plus tôt dans la journée, ajoutant que les responsables hongrois n'ont été surpris ni par cette convocation ni par le contenu des discussions.

Il a déclaré que les responsables ukrainiens avaient de nouveau critiqué le projet de la Hongrie de solliciter l'avis du public par le biais d'une pétition nationale sur l'utilisation des fonds hongrois liés à l'Ukraine." La suite sur xinhuanet.com

mardi 27 janvier 2026

Interdiction du gaz russe : La contre-attaque formelle lancée par Budapest pour invalider la décision des 27

"L’Union européenne vient d’acter une feuille de route stricte pour s’affranchir définitivement des hydrocarbures russes, mais cette stratégie se heurte déjà à une résistance frontale en interne. Alors que les Vingt-Sept ont validé un règlement imposant l’arrêt des importations d’ici 2027, la Hongrie a immédiatement signalé son refus de s’y plier, engageant une procédure destinée à faire annuler le texte dès sa publication.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a confirmé lundi que Budapest porterait l’affaire devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJEU). Selon les informations relayées par l’agence Anadolu, le gouvernement hongrois conteste la légalité même de cette nouvelle réglementation. L’argument central repose sur une question de souveraineté : Budapest estime que la décision de Bruxelles empiète sur les compétences nationales des États membres, seuls habilités, selon les traités, à définir leur mix énergétique." La suite sur senego.com

dimanche 18 janvier 2026

Orbán se lance dans la bataille pour un cinquième mandat avec le soutien international

"Principaux renseignements
  • Viktor Orbán brigue un cinquième mandat en tant que Premier ministre de Hongrie. Il bénéficie pour cela du soutien international de personnalités politiques de droite telles que Marine Le Pen et Giorgia Meloni.
  • Malgré ce soutien international, Orbán est confronté à des défis nationaux de la part du leader de l’opposition Péter Magyar, qui met l’accent sur la corruption et les questions économiques.
  • La campagne d’Orbán met l’accent sur la souveraineté nationale et la sécurité. Il rejoint ainsi les dirigeants qui partagent son euroscepticisme.

Après seize ans au pouvoir, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán s’apprête à mener une campagne électorale difficile. Il vise un cinquième mandat consécutif. Dans une nouvelle vidéo de campagne, il a dévoilé les messages de soutien de personnalités de droite du monde entier. La vidéo contient des messages de dirigeants tels que Marine Le Pen en France, Giorgia Meloni en Italie et Javier Milei en Argentine. Orbán montre ainsi son attrait pour les mouvements populistes internationaux. C’est ce que rapporte CNN." La suite sur businessam.be 

mercredi 7 janvier 2026

Orbán salue l’intervention américaine au Venezuela et y voit un levier pour faire baisser les prix de l’énergie

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a affirmé lundi que l’intervention américaine ayant conduit au renversement du président vénézuélien Nicolas Maduro aurait un effet positif sur les marchés mondiaux de l’énergie. Selon lui, cette évolution pourrait contribuer à une situation énergétique plus favorable pour la Hongrie.

S’exprimant lors d’une conférence de presse à Budapest, Viktor Orbán a estimé que les États-Unis, associés au Venezuela, seraient en mesure de contrôler entre 40 % et 50 % des réserves mondiales de pétrole. Une telle concentration, a-t-il jugé, donnerait à Washington un poids déterminant pour influencer les prix de l’énergie à l’échelle internationale.

Cette déclaration intervient après une opération américaine d’envergure à Caracas, la plus importante intervention de Washington en Amérique latine depuis l’invasion du Panama en 1989. Des forces spéciales ont capturé Nicolas Maduro, qui a ensuite été transféré à New York afin d’y être jugé pour des accusations liées au trafic de drogue." La suite sur entrevue.fr

mardi 6 janvier 2026

Viktor Orban affirme que la Hongrie continuera à suivre la "voie hongroise"

"La Hongrie continuera à suivre la "voie hongroise" en matière de politique intérieure et étrangère dans un contexte de profonds changements dans le paysage politique mondial, a déclaré lundi Viktor Orban, le Premier ministre hongrois.

S'exprimant lors de sa conférence de presse internationale annuelle dans la capitale Budapest, M. Orban a noté que la Hongrie suit la "voie hongroise" depuis 2010 et continuera de le faire dans les années à venir, notamment en relevant les défis liés à l'énergie et aux migrations.

Selon le chef du gouvernement hongrois, la souveraineté nationale dépend de plus en plus de l'approvisionnement énergétique, qui est crucial pour le développement technologique, et la Hongrie préserve sa sécurité et son indépendance énergétiques." La suite sur china.org.cn

Capture de Maduro : Orban s’éloigne de l’appel des Européens

"Nous ne sommes pas d'accord sur la question vénézuélienne, nous ne sommes pas d'accord sur la guerre russo-ukrainienne, sur le Proche-Orient. Sur Israël, nous sommes totalement divisés", a dit le Hongrois.

Le Premier ministre hongrois Victor Orban a estimé lundi que l’opération américaine au Venezuela était « l’une des manifestations du nouveau monde » et qu’elle allait aboutir à la chute des prix souhaitée par Donald Trump pour mener à bien son programme économique.

« C’est un nouveau langage, et c’est le langage que le monde parlera à l’avenir », a déclaré le dirigeant nationaliste lors de sa conférence de presse de rentrée.

« Avec le Venezuela, les États-Unis sont désormais capables de contrôler 40 à 50 % des réserves de pétrole mondiales », a-t-il ajouté, estimant que cela allait conduire à une chute des prix, dont il s’est félicité." La suite sur timesofisrael.com

Venezuela : de Viktor Orban à Nigel Farage, les extrêmes droites gênées par le nouvel impérialisme trumpiste

"L’opération américaine au Venezuela place les nationalistes européens face à leurs contradictions d’élus de pays pesant peu face aux puissances russe, chinoise ou américaine.

Appelé à donner son avis, lundi 5 janvier, sur l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a fait preuve d’une prudence inhabituelle. « Cela s’est produit, et nous examinons si c’est bénéfique ou non pour la Hongrie », a déclaré le dirigeant hongrois lors de sa conférence de presse annuelle, embarrassé face aux nombreuses questions sur la spectaculaire opération du week-end.

Alors qu’il revendique d’habitude une admiration sans bornes pour le président américain, M. Orban a seulement affirmé que la volonté américaine de faire main basse sur le secteur pétrolier vénézuélien « pourrait entraîner une baisse du prix du pétrole », mais sans dire clairement ce qu’il en pense. Alors que son pays a été le seul Etat de l’Union européenne à refuser de signer le communiqué européen commun rédigé la veille pour appeler à « respecter la volonté du peuple vénézuélien », il a même relativisé cette abstention en la mettant sur le dos de son refus de toute politique étrangère commune.

Les hésitations de Viktor Orban sont le signal du malaise général des extrêmes droites européennes face au spectaculaire retour de l’impérialisme américain, en particulier chez celles qui partageaient un logiciel originel consistant à dénoncer une prétendue influence américaine sur les partis de gouvernement et les élites. Les partis d’extrême droite se retrouvent dans la position bien inconfortable de devoir commenter une ingérence armée flagrante, mais menée par un allié idéologique qui avait affirmé ne plus vouloir intervenir dans les affaires du monde.

Difficile de fermer les yeux

Au Royaume-Uni, la réaction de Nigel Farage illustre parfaitement cet inconfort. Le chef de file du parti populiste de droite Reform UK a estimé que les actions américaines au Venezuela étaient « non orthodoxes et contraires au droit international ». Il a même ajouté que « si elles permet[taient] de faire réfléchir à deux fois la Russie et la Chine, c’[était] alors peut-être une bonne chose ». Celui qui soutient Donald Trump de manière très démonstrative depuis 2016 s’était pourtant jusqu’à présent bien gardé de critiquer Washington..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

samedi 27 décembre 2025

Dans la tête de Vladimir Poutine

"Que se disent deux chefs d’État au téléphone ? La lecture des conversations entre Vladimir Poutine et George W. Bush renseigne sur l’état d’esprit du président russe, plusieurs années avant l’annexion de la Crimée.

L’Otan est bien un obstacle à l’expansionnisme russe. C’est ce que l’on déduit à la lecture d’extraits de conversations téléphoniques entre le président américain George W. Bush et Vladimir Poutine, qui ont eu lieu de 2001 à 2008. Déclassifiées et rendues publiques le 23 décembre grâce à l’action d’une organisation américaine de défense de la liberté d’information, ces transcriptions sont une plongée fascinante dans le cerveau du maître du Kremlin, et leur lecture éclaire d’une lumière plus vive les représentations géopolitiques qui ont conduit la Russie à envahir son voisin.

Au cours d’échanges menés au plus haut niveau entre les deux puissances, on apprend d’abord que les Russes se sentent, en 2001, « exclus » du traité de l’Atlantique Nord. Alors que « la Russie est européenne et multiethnique, comme les États-Unis », lâche même Vladimir Poutine à son homologue étasunien. Sept ans plus tard, l’ancien officier du KGB est bien plus sombre lorsqu’il décrit l’Ukraine comme un « pays artificiel créé à l’époque soviétique », un assemblage de territoires polonais, hongrois, roumains et russes qu’il évoque avec dédain, ne lui reconnaissant pas la moindre parcelle de souveraineté." La suite sur lanouvellerepublique.fr

DÉCRYPTAGE – L’accord gazier entre la Hongrie, la Russie et la Turquie : Quand la géographie l’emporte sur la rhétorique européenne

Un signal stratégique, pas une note technique

L’accord gazier conclu entre Budapest, Ankara et Moscou n’est pas un détail marginal dans les statistiques énergétiques européennes. C’est un signal politique et stratégique net, qui met à nu une fracture de plus en plus visible entre la politique énergétique de l’Union européenne, la cohésion formelle de l’OTAN et les contraintes très concrètes imposées par la géographie. Derrière les discours sur l’indépendance et la solidarité, réapparaît une réalité ancienne : les États agissent d’abord pour survivre.

La logique des petits États enclavés

L’histoire l’a montré à maintes reprises : les pays de taille moyenne ou réduite, surtout lorsqu’ils sont enclavés, ne peuvent se permettre ni rigidité idéologique ni posture morale abstraite. La Hongrie applique cette règle avec un réalisme froid. Sans accès à la mer, sans alternatives crédibles et abordables au gaz russe, Budapest a choisi la continuité, le prix soutenable et la sécurité des approvisionnements. Pour elle, la sécurité énergétique n’est pas un slogan politique, mais une condition de souveraineté." La suite sur lediplomate.media

samedi 9 août 2025

«Viktor Orban gouverne dans l’intérêt du peuple hongrois, pas pour plaire aux eurocrates»

"GRAND ENTRETIEN - Avocat et politologue de formation, Balázs Orbán est le principal conseiller du premier ministre hongrois (avec qui il n’a aucun lien familial). Il explique la vision politique et stratégique du porte-étendard de la démocratie illibérale en Europe.

LE FIGARO MAGAZINE. - Comment définiriez-vous l’orbánisme ? Est-ce un conservatisme, un nationalisme, un populisme ? 

Balázs ORBAN. - Je sais que les médias aiment mettre des étiquettes sur tout – mais nous ne parlons pas d’« orbánisme ». Pour nous, c’est une politique souverainiste et patriotique. Oui, nous croyons à des valeurs traditionnelles – famille, nation, ordre – mais nous nous adaptons également aux défis du XXIe siècle. Le gouvernement Orbán comprend des libéraux nationaux, des démocrates chrétiens, des conservateurs nationaux – ce qui nous unit est un engagement envers la souveraineté de la Hongrie. Nous croyons que la nation est le cadre à travers lequel les grands défis de notre époque peuvent être abordés.

Comment le premier ministre Orbán définit-il la place stratégique de la Hongrie dans le paysage mondial ?

Très récemment, le premier ministre a exposé la place stratégique de la Hongrie dans le nouvel ordre mondial changeant, lors de son discours annuel…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

vendredi 25 juillet 2025

Pride de Budapest : le maire de la capitale hongroise convoqué par la police

 Crédit photo : Peter Kohalmi / AFP

"Le maire de Budapest, Gergely Karacsony, a reçu une convocation de la police en vue d'une audition sur sa décision de maintenir la marche des Fiertés LGBT 2025 de Budapest, le 28 juin, malgré les mesures d'interdiction prises par le parti de Viktor Orbán.

Gergely Karacsony "a été convoqué en tant que suspect et sera interrogé par les enquêteurs la semaine prochaine". Ce jeudi 24 juillet, le cabinet du maire de Budapest a annoncé à l'Agence France-Presse (AFP) avoir reçu une convocation de la police en vue d'une audition de l'édile sur sa décision de maintenir la Pride 2025 dans la capitale malgré les mesures d'interdiction de toute manifestation publique LGBT en Hongrie.

"Je suis devenu suspect, si c'est le prix à payer dans ce pays pour défendre notre liberté, alors j'en suis fier", a réagi l'intéressé sur Facebook. Plus de 200.000 personnes ont défilé le 28 juin à Budapest, selon les organisateurs, une mobilisation record face à une régression inédite des droits LGBT+ dénoncée par la Commission européenne." La suite sur tetu.com