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mardi 5 novembre 2024

Szabolcs Weöres : « c’était le rêve de ma vie »

LORIENT, FRANCE - 14 SEPTEMBRE 2024 : Szabolcs Weöres (HUN), skipper de la Nouvelle Europe, est photographié le 14 septembre 2024 à Lorient, France - Photo par Zsombor Kerekes
© Zsombor Kerekes

"PAROLES DE SKIPPER (32/40). Sept ans après son mentor, Nandor Fá, Szabolcs Weöres sera le deuxième Hongrois à disputer le Vendée Globe. Triathlète confirmé, il a fait ses gammes en IMOCA ces dernières années et se dit prêt à s’élancer pour cet incroyable challenge.

Avant de s’élancer dans le grand bain du Vendée Globe à 51 ans, le skipper hongrois Szabolcs Weöres a découvert l’IMOCA et la course au large ces dernières années. Il a commencé à naviguer en Optimist sur le lac Balaton en Hongrie et a progressé dans les classes de dériveurs avant de découvrir le large via des courses en équipage. Szabolcs est ensuite devenu constructeur de bateaux et gréeur professionnel. Il a notamment travaillé avec l'équipe sud-africaine Shosholoza lors de la 32e édition de la Coupe de l'America, avant de diriger sa propre entreprise de gréement. 

Mais grâce à son mentor, Nandor Fá (qui a disputé deux fois le Vendée Globe), le Vendée Globe est devenu son rêve. « Szabi » est resté proche de Nandor tout en débutant son apprentissage en IMOCA. Son approche méthodique lui a permis de progresser rapidement en disputant toutes les grandes courses du calendrier. Désormais, « Szabi » se sent prêt à  réaliser son rêve. Il s’élancera à bord d’un plan Owen Clark mis à l’eau en 2007, l’ex-Aviva de Dee Caffari avec lequel le Finlandais Ari Huusela a terminé dernier du précédent Vendée Globe." La suite sur vendeeglobe.org

vendredi 8 mars 2024

Szabolcs Weöres, le Hongrois du Vendée Globe se prépare aux Sables-d’Olonne

"C’est le deuxième Hongrois dans l’histoire du Vendée Globe. Szabolcs Weöres a hiverné son voilier aux Sables-d’Olonne. À six mois du départ, le skipper peaufine son bateau dans un hangar.

Son bateau a élu domicile dans un entrepôt de la zone industrielle des Fruchardières. Szabolcs Weöres est le seul skipper hongrois du prochain Vendée Globe. Il naviguera sur l’ancien bateau du Finlandais Ari Huusela. Un plan Owen Clarke construit en Nouvelle-Zélande.

Depuis le début janvier, le voilier s’offre un chantier d’hivernage supervisé par l’équipe du navigateur hongrois.

« J’ai volontairement choisi de me préparer aux Sables-d’Olonne, car le voilier était déjà sur place. C’était le plus simple pour moi. Les Sables c’est très différent d’une ville comme Lorient (Morbihan), mais il y a des gens qualifiés et il y a suffisamment de moyens aux Sables-d’Olonne pour intervenir sur un tel chantier de préparation, ..." La suite sur ouest-france.fr (article payant)

lundi 24 janvier 2022

VIDEO. Sous un soleil insolent, "The Hungarian Surferboy", le hongrois Bruno Hasulyo remporte la GlaGla Race sur le lac d'Annecy ( Haute-Savoie)

"La 8ème édition de la GlaGla Race, grand rendez-vous hivernal de stand-up paddle qui se déroulait ce samedi 22 janvier sur le lac d'Annecy (Haute-Savoie) est remportée par le hongrois Bruno Hasulyo. Sous le soleil et dans un froid vif, 720 stand-up paddlers ont participé à la course.

Certes le soleil était radieux, mais 7 degrés dans l'air et 5 dans l'eau, il ne faisait pas chaud pour les 720 stand-up paddlers qui ont participé ce samedi 22 janvier à la 8ème édition de la GlaGla Race.

382 concurrents parmi lesquels les tous meilleurs mondiaux se sont alignés sur la course de longue distance des 15 kilomètres. Un effort à gérer tout en glisse et en cardio selon une spécialiste :

"C'est un sprint mélangé à de l'endurance. On va vraiment jouer sur le cardio ++, l'idée, c'est vraiment d'aller chercher en amplitude pour faire glisser un max la planche. Chacun a sa propre technique." La suite sur francetvinfo.fr

dimanche 2 janvier 2022

Interview - Nándor Fa : « Pour moi, les foilers ne sont pas vraiment des bateaux »

"Pour Nándor Fa, skipper hongrois de 68 ans ayant participé à trois Vendée Globe dont une place de 8e lors de l’édition 2016-2017, l’évolution des 60 pieds de la classe IMOCA a pris une direction dangereuse avec le virage des foilers. Il ne les trouve pas adaptés à une navigation en solitaire autour du monde, principalement pour des questions de sécurité. Il explique pourquoi à Voiles et Voiliers.

Voiles et Voiliers : Nàndor, rappelez-nous rapidement votre parcours de marin.

Nàndor Fa : Je pense que je peux légitimement me définir comme un coureur au large en solitaire, depuis très longtemps. J’ai participé au second Vendée Globe, en 1992-1993, à l’édition 1996-1997 mais j’ai dû abandonner. Ensuite, j’ai fait une longue pause pour gagner ma vie en créant des entreprises avant de revenir sur l’édition 2016-2017 où j’ai terminé 8e sur un bateau que j’ai dessiné et construit, comme tous mes autres bateaux du fait que je n’ai jamais eu le budget suffisant pour le faire faire par d’autres. C’est comme cela que j’ai intégré la classe IMOCA à son commencement, en tant que skipper et j’y suis resté tant que j’étais en accord avec sa façon de penser mais je m’en suis éloigné depuis l’arrivée des foils et de nouvelles règles avec lesquelles j’étais en désaccord." La suite sur ouest-france.fr

jeudi 25 novembre 2021

Vendée Globe. La belle histoire de « Szabi », ce Hongrois qui veut faire le Vendée Globe

"Szabolcs Weöres dit « Szabi » a racheté le bateau d’Ari Huusela, 25e du dernier Vendée Globe. Coaché par son compatriote Nàndor Fa (8e en 2016), Szabi veut lui aussi courir le Vendée Globe. Inconnu du grand public, le Hongrois dispose pourtant d’une solide expérience de marin. Voiles et Voiliers est allé à la rencontre de ce nouveau venu dans la classe IMOCA. Entretien.

Voiles et Voiliers : Szabi, pourriez-vous vous présenter ?

Szabolcs Weöres : Je m’appelle Szabolcs Weöres mais tout le monde m’appelle « Szabi » car c’est beaucoup plus facile à prononcer. J’ai 48 ans et je suis père de trois enfants. J’ai commencé la voile à l’âge de 7 ans en optimist sur le lac Balaton avec mon père qui est devenu coach après avoir été un grand pratiquant de flying dutchman. Je suis d’une famille de marin. Mon grand-père avait un bateau. Je suis ensuite passé au 420. Cela a été mes débuts." La suite sur ouest-france.fr