Affichage des articles dont le libellé est Nazisme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nazisme. Afficher tous les articles

samedi 21 mars 2026

Hongrie, la traque des anti fascistes - Visible sur Arte à partir du 8 avril 2026

30 min Disponible à partir du 08/04/2026

À la télévision le jeudi 9 avril à 13:00

Chaque année, le 11 février, à Budapest, des nostalgiques du IIIe Reich défilent en uniformes nazis pour célébrer le "Jour de l’honneur". Ils commémorent la tentative avortée des troupes nazies et de leurs collaborateurs hongrois de briser le siège soviétique de Budapest en février 1945. Cette journée est souvent marquée par des échauffourées entre néonazis et antifascistes.

Les autorités hongroises considèrent le "Jour de l’honneur" comme une simple reconstitution historique. L'événement bénéficie d'une couverture médiatique favorable dans les médias contrôlés par le premier ministre, Viktor Orbán, ainsi que de subventions publiques. Mais le gouvernement hongrois ne s’arrête pas là. Pour traquer les militants antifascistes étrangers ayant participé à ces manifestations, il détourne un outil judiciaire de l’Union européenne : le Mandat d’arrêt européen (MAE), conçu à l’origine pour lutter contre le terrorisme et le grand banditisme. Depuis 2023, la justice hongroise a délivré 14 MAE. Un climat de peur s’est installé chez les militants de gauche hongrois, accentué par la publication, le 26 septembre 2025, d’un "décret antifa". Ce texte classe le mouvement antifasciste comme organisation terroriste, rendant ses membres passibles de 24 années de prison.

Pays France

Année 2026
Source : arte.tv

dimanche 26 octobre 2025

Affaire de Budapest : pour la fin des poursuites contre Zaid, pourchassé par toutes les polices d’Europe pour son antifascisme

« J’aimerais autodéterminer ma vie. Pendant deux ans j’étais en cachette ou en prison, et ma vie a été mise entre parenthèses »

La chasse aux antifascistes se poursuit dans toute l’Europe suite à une bagarre ayant eu lieu en Hongrie il y a plus de deux ans. Cette traque politique doit nous inquiéter et nous mobiliser, car nous sommes toutes et tous concernés. Elle montre que toutes les polices d’Europe sont déjà prêtes à se coordonner, à la demande d’un régime autoritaire, afin de pourchasser des personnes dont le seul tort est de s’être opposées à des néo-nazis.

Nous avons rencontré Zaid, qui figure parmi les personnes poursuivies, et qui est actuellement réfugié en France. La Hongrie de Viktor Orban, président d’extrême droite, ami de Trump et de Poutine, réclame son extradition. Et la justice française doit statuer le 12 novembre. Il est donc impératif de faire connaître son histoire.

Tout remonte au mois de février 2023, à Budapest. Comme chaque année, l’extrême droite célèbre le « Day of honour », un hommage aux soldats nazis et leurs collaborateurs hongrois durant la seconde guerre mondiale. Des milliers de nostalgiques d’Hitler, certains vêtus d’uniformes SS, se rassemblent pour défiler, organiser des concerts et surtout commettre des violences, sous le regard bienveillant de la police de Viktor Orbán. À cette occasion, un affrontement éclate à la sortie d’un concert de rock néonazi." La suite sur paris-luttes.info 

mercredi 12 février 2025

« En Hongrie, tout est construit pour nous coller des peines exorbitantes » : Ilaria Salis, camarade antifasciste de Gino Abazaj et eurodéputée italienne

"Après quinze mois dans les geôles hongroises, l’antifasciste Ilaria Salis ne doit sa liberté qu’à son élection comme députée européenne en juin 2024. Aujourd’hui, elle appelle la France à refuser l’extradition de son camarade Gino Abazaj, réclamée par Viktor Orban.

La répression politique en Hongrie, Ilaria Salis ne la connaît que trop bien. Entre son arrestation à Budapest en février 2023, en marge de la « Journée de l’honneur », un rassemblement de néonazis commémorant une cuisante défaite contre l’Armée rouge en 1945, et son élection au Parlement européen, en juin 2024 – elle siège dans le groupe de la Gauche (GUE-NGL) –, elle a dû endurer pendant près d’un an et demi ce qui ressemble à de la « torture blanche »…

Un traitement injuste et inhumain qu’elle veut épargner à Rexhino Abazaj, alias « Gino », et à d’autres de ses camarades, cibles sur tout le continent d’une même vengeance d’État planifiée directement par le premier ministre hongrois, Viktor Orbán." La suite sur humanite.fr

« La Hongrie fait un procès politique » : menacé d’extradition, l’antifasciste Gino Abazaj confie ses craintes depuis sa cellule à Fresnes

"Craintes pour sa sécurité physique, collusion totale entre la justice et le régime de Viktor Orbán… À l’occasion d’une visite parlementaire en prison, l’Humanité a pu rencontrer le jeune antifasciste albanais menacé d’extradition vers la Hongrie pour avoir participé à des mobilisations contre des néonazis à Budapest, en février 2023.

Voilà deux heures, mardi 4 février, que Thomas Portes et Raphaël Arnault, députés France insoumise, arpentent, dans le cadre de leur droit de contrôle parlementaire, la maison d’arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) du nord au sud. Salles de classe, douches et sanitaires, dispositifs d’accueil pour les nouveaux arrivants, puis de réinsertion en vue de préparer les futures sorties…

Dans les couloirs, les grandes fresques du graphiste Christian Guémy, alias C215, avec les visages des résistants emprisonnés par les nazis à Fresnes : Missak Manouchian, qui écrivit ici sa dernière lettre à Mélinée, ses camarades Joseph Boczov, Spartaco Fontanot, Celestino Alfonso, Thomas Elek, Maurice Fingercwajg et les autres. « Vous avez vu Rino Della Negra ? » s’enquiert, réjoui, Raphaël Arnault, pointant la vedette du Red Star de Saint-Ouen et, lui aussi, membre des FTP-MOI.

Au fil de la visite, même à l’ombre, l’air se recharge en imaginaire et en humanité. Puis, tout en haut de quatre volées d’escaliers, sur la coursive de gauche, la cellule 497. « On peut ouvrir celle-ci ? » propose Thomas Portes." La suite sur humanite.fr

dimanche 9 février 2025

Ascension de l'extrême droite en Europe - La Hongrie, nouveau terrain de confrontation entre néonazis et antifascistes

"Le gouvernement de Viktor Orban autorise des événements controversés, malgré les critiques. Une marche de 60 km a eu lieu pour honorer une tentative de percée allemande en 1945, suscitant l'inquiétude face à la résurgence du fascisme en Europe.

Des milliers de personnes ont participé samedi en Hongrie à des commémorations organisées par les milieux néonazis, face à des antifascistes européens venus «résister» à l'ascension de l'extrême droite dans le monde.

Si la justice a progressivement limité la portée de ces événements, le gouvernement nationaliste de Viktor Orban continue d'autoriser chaque année à Budapest ce «Jour de l'Honneur», tout en dénonçant «la violence d'extrême gauche» après des incidents par le passé." La suite sur blick.ch

jeudi 23 janvier 2025

6 Allemands d’extrême-gauche arrêtés pour avoir agressé des néo-nazis en Hongrie

"Ils sont accusés d'avoir perpétré en février 2023 plusieurs attaques à coup de sprays au poivre ou matraques à Budapest en marge d'un rassemblement d'extrême droite.

Le parquet fédéral allemand a annoncé mardi l’arrestation de six extrémistes de gauche soupçonnés d’avoir notamment participé à des agressions contre des néo-nazis en Hongrie en 2023, qui ont fait grand bruit.

Les six jeunes gens, recherchés depuis les faits, se sont rendus aux autorités dans différentes villes d’Allemagne, a précisé le parquet antiterroriste dans un communiqué.

Nele A., Paul M., Paula P., Luca S., Moritz S. et Clara W. sont soupçonnés « d’appartenance à une organisation criminelle » et « de coups et blessures graves » en groupe, trois d’entre eux ayant été mineurs au moment des faits reprochés." La suite sur timesofisrael.com

mercredi 8 mai 2024

Allemagne: Arrêtée pour avoir agressé des néonazis hongrois

"Le parquet fédéral allemand a annoncé mardi l’arrestation d’une extrémiste de gauche présumée, soupçonnée d’avoir participé à une agression contre un groupe d’extrême droite en Hongrie l’an passé.

Hanna S., de nationalité allemande, est la dernière suspecte en date appréhendée dans le cadre de ces attaques perpétrées en février 2023, à Budapest, en marge d’un rassemblement d’extrême droite attirant des participants de l’Europe entière.

Il s’agissait d’un rassemblement connu sous le nom de «Jour de l’Honneur» par lequel les milieux néo-nazis commémorent une tentative infructueuse le 11 février 1945 de l’armée allemande, aidée des SS et de collaborateurs hongrois, de se libérer du siège que menait l’Armée rouge contre Budapest.

Une extrémiste de gauche allemande a été appréhendée par la police pour avoir participé, l'an dernier en Hongrie, à une attaque contre un groupe d’extrême droite." La suite sur 20min.ch

mardi 19 mars 2024

TRIBUNE Pour la libération d’Ilaria Salis militante antifasciste italienne détenue en Hongrie

"par Un collectif d'eurodéputés et de députés
publié le 18 mars 2024 à 21h15

"Cette enseignante italienne est détenue dans des conditions inacceptables depuis son arrestation à̀ Budapest en février 2023, à la suite d’une manifestation contre un rassemblement de néonazis, dénonce un collectif d’eurodéputés de gauche.

Ilaria Salis, une militante antifasciste et enseignante de 39 ans à Monza, en Lombardie (Italie), est détenue depuis un an dans les prisons hongroises. Son arrestation à Budapest (Hongrie) en février 2023, à la suite d’une manifestation contre un rassemblement de néonazis, a suscité́ une vive indignation.

Les images de cette militante antifasciste, les mains et les pieds enchaînés par des chaînes en fer, nous ont particulièrement indignés.

Nous tenons à rappeler que la directive 343 de 2016, signée par la Hongrie, prévoit que tous les pays de l’Union européenne (UE) doivent s’abstenir de présenter les suspects ou les personnes poursuivies comme étant coupables, que ce soit à l’audience ou en public, par le recours à des mesures de contrainte physique telles que les menottes.

Ilaria Salis, qui conteste les accusations portées contre elle, est accusée de tentative d’agression et d’appartenance à une organisation d’extrême gauche.

Son père, Roberto Salis, témoigne des conditions de détention que subit sa fille, déplorant qu’elle soit traitée «comme un animal» lors des audiences et qu’elle endure des conditions «inhumaines» dans sa cellule, située dans une aile de haute sécurité infestée de rats et de punaises de lit, où elle manque de nourriture et de produits d’hygiène. Pendant six mois et demi, elle a été privée de tout contact avec sa famille et ses proches.

Alors qu’elle risque jusqu’à 24 ans de prison et que quatre demandes..." La suite sur liberation.fr

jeudi 15 février 2024

Le sort de deux Italiens détenus en Hongrie et en Roumanie bouleverse l’opinion publique

"Le sort d’Ilaria Salis et de Filippo Mosca, deux Italiens détenus respectivement en Hongrie et en Italie, dans des conditions épouvantables, suscite des réactions en Italie, mais aussi à Bruxelles. Mais le gouvernement de Giorgia Meloni reste silencieux.

Placée en détention provisoire en Hongrie depuis un an, Ilaria Salis, une enseignante italienne âgée de 39 ans, proche des mouvements antifascistes allemands, est accusée d’avoir roué de coups deux néonazis qui participaient au Jour de l’honneur, à Budapest, le 12 février 2023. Cette manifestation, interdite mais tolérée par les autorités hongroises, a lieu chaque année pour rendre hommage à un bataillon nazi qui a tenté, en 1945, d’empêcher le siège de la capitale par l’Armée rouge." La suite sur letelegramme.fr (article payant)

lundi 12 février 2024

Hongrie: à Budapest, «antifas» et néonazis se font face

"Ce samedi, la capitale hongroise est devenue, comme chaque année, le théâtre d’un affrontement mémoriel.

Comme chaque week-end du 11 février, Budapest s’est transformé en champ de bataille mémorielle entre néonazis et antifascistes venus de toute l’Europe. Samedi matin, des organisations antifascistes se sont réunies au bord du Danube, au mémorial des Chaussures dédié aux victimes juives fusillées et jetées dans le fleuve par les Croix fléchées, les pro-nazis hongrois, durant l’hiver 1944-1945. «Je suis juive allemande. Beaucoup de membres de ma famille, originaire de Pologne, ont été tués à Auschwitz. Il est de notre devoir de se lever contre la résurgence des extrêmes droites à laquelle on assiste un peu partout en Europe», témoigne Rahel, une femme d’une cinquantaine d’années venue de Vienne. «Je veux aussi aller voir de mes propres yeux ces gens en uniformes allemands qui viennent rejouer la Seconde Guerre mondiale…».

De l’autre côté du Danube, un bon millier de personnes s’est rassemblé dans le quartier du château pour «commémorer les soldats hongrois et allemands qui ont défendu héroïquement…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mardi 19 décembre 2023

Justice. Une militante antifasciste italienne détenue dans des conditions “inhumaines” en Hongrie

"Accusée d’avoir agressé des militants néonazis à Budapest, Ilaria Salis est détenue depuis plusieurs mois dans la capitale hongroise, dans l’attente de son procès. Son père demande une intervention de Giorgia Meloni, la Première ministre italienne.

Anciens alliés proches en Europe, Giorgia Meloni et Viktor Orban cultivent de bonnes relations, bien que celles-ci se soient légèrement refroidies depuis que Giorgia Meloni a accédé au poste de Première ministre et souhaite montrer un visage plus modéré. Pourtant, une affaire judiciaire pourrait bien alimenter des tensions entre les deux dirigeants.

L’affaire en question, précise Il Post, concerne Ilaria Salis, “une militante antifasciste milanaise qui se trouve depuis dix mois en détention provisoire dans une prison de sécurité maximale à Budapest dans des conditions qui ont été décrites, par elle-même et par les personnes qui lui ont rendu visite, comme ‘inhumaines’”.

Cette femme de 39 ans, poursuit le site d’information transalpin, “est accusée d’avoir agressé avec d’autres personnes des néonazis qui se trouvaient du 9 au 12 février [2023] à Budapest, où ils célébraient le ‘jour de l’honneur’, manifestation qui honore le souvenir d’un bataillon nazi”.

Si Ilaria Salis reconnaît avoir..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mardi 9 février 2021

« Le mémorial des assassins », le documentaire qui exhume les crimes des Croix fléchées à Budapest

"Le mémorial de la Seconde guerre mondiale dressée dans le 12e arrondissement de Budapest fait polémique. Et pour cause : il reprend un symbole cher aux mouvances fascistes de l’entre-deux guerres, tout en se dressant à deux pas de divers massacres de juifs perpétrés par les Croix fléchées. Le documentaire de 444.hu fait toute la lumière sur cette affaire . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le documentaire « Le mémorial des assassins » de 444.hu a été réalisé par Dániel Ács. Il est disponible gratuitement, sous-titré en anglais, sur YouTube.

lundi 30 novembre 2020

Scandale hongrois : un commissaire du gouvernement compare les libéraux aux nazis et Soros à Hitler

"Un article du directeur du très prestigieux Musée Littéraire Petőfi comparant George Soros à Adolf Hitler et les libéraux aux nazis provoque un scandale en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 29 avril 2020

Hongrie : Le grand journal pro-Orbán publie un pamphlet jugé « nazi » visant une députée

"Le quotidien de droite « Magyar Nemzet » a publié un texte comparant la députée de gauche Tímea Szabó à une créature inhumaine et nuisible.
On ne sait pas qui est l'auteur de l'article publié le 21 avril dans la « Nation hongroise » et caché derrière le pseudonyme de Fülöp Zummer. Intitulé « Caractérisation scientifique de l'organisme nommé Tímea Szabó », il développe en une quinzaine de lignes une comparaison entre la députée du petit parti Párbeszéd . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 24 février 2020

Hongrie: controverse autour du nouveau programme scolaire

"La publication d’un nouveau programme scolaire suscite une vive polémique à Budapest. L’Union démocratique des pédagogues, le principal syndicat enseignant, appelle à une manifestation ce dimanche 23 février, dans la capitale hongroise. Ce nouveau programme sera valable à partir de la rentrée prochaine et il provoque une levée de boucliers.

Ce programme suscite l'hostilité des enseignants avant tout parce qu’il inclut une liste d’écrivains à étudier obligatoirement, mais aussi en raison de la nature de certains des écrivains retenus. Certes sur cette liste, on trouve George Orwell, l’auteur du célèbre « 1984 ». Mais le prix Nobel de littérature, l’écrivain juif hongrois Imre Kertész a été retiré de la liste. En revanche, on y trouve désormais des auteurs discutables. Par exemple le Hongrois Albert Wass, qui offre peu d’intérêt du point de vue littéraire et qui est surtout raciste et antisémite. Pour cette raison, Wass a toujours été l’emblème de l’extrême droite hongroise." La suite sur rfi.fr

jeudi 13 février 2020

Europe/Antisémitisme - Des centaines de néo-nazis hongrois se sont rassemblés à Budapest

"Quelques 500 personnes se sont réunies pour marquer la "Journée d'honneur" (Day of Honor), et ont commémoré la tentative d'évasion des SS pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils avaient tenté sans succès de s'échapper de Budapest pendant le siège soviétique de la ville en février 1945.
Publié le 8 février dans Haaretz
Traduction proposée par le Crif
Samedi, quelque 500 néonazis ont défilé dans un parc à Budapest pour commémorer une tentative des unités SS allemandes et de leurs alliés de défendre la capitale hongroise contre l'approche des troupes soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale.
Chaque année, des groupes extrémistes de droite et des néonazis célèbrent l'anniversaire de ce qu'ils appellent le «Jour d'honneur»." La suite sur crif.org

vendredi 7 février 2020

Éducation - En Hongrie, un programme scolaire vu comme un “poison pour la pensée”

"Le socle commun d’apprentissage prévu pour la rentrée 2020 scandalise plusieurs associations d’enseignants. Les professeurs dénoncent notamment la présence d’auteurs antisémites dans le programme de littérature au détriment du survivant de la Shoah et prix Nobel Imre Kertész, grand oublié de la liste." La suite sur courrierinternational.com

lundi 18 novembre 2019

Des nostalgiques du régent Horthy paradent à Budapest

"Plusieurs centaines de partisans du nouveau parti d’extrême-droite Notre Patrie ont paradé samedi après-midi à Budapest pour commémorer l’entrée de Miklós Horthy dans la capitale il y a cent ans.
Ils étaient quelques centaines de participants, samedi après-midi, à défiler flambeau à la main, pour commémorer le 100e anniversaire de l'entrée des troupes de Miklós Horthy dans Budapest. Le cortège a descendu l'avenue qui portait le nom du régent hongrois de l'entre-deux guerres, renommée avenue Béla Bartók après la seconde guerre mondiale, depuis le siège du parti « Notre Patrie » jusqu'à la place Gellért . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie: quand les démons reviennent au galop. (Réhabilitation de l´amiral Horthy.)

Par Pierre Waline
"Le 16 novembre 1919, l´amiral Horthy entrait triomphalement dans Budapest, consacrant ainsi l´écrasement de la Commune hongroise (République des Conseils) (1). Moins de quatre mois plus tard, le 1er mars 1920, l’Assemblée élisait Horthy „régent du royaume” pour une période indéfinie. Il est vrai que les meneurs de la Commune, sous la férule de Béla Kun, avaient semé la terreur autour d´eux. Une „terreur rouge” néanmoins suivie d´une „terreur blanche” tout aussi redoutable. Mais bon, il avait, aux yeux de, beaucoup, „délivré” le pays d´une dictature communiste . Est-ce une raison suffisante pour le célébrer, 100 ans après en héros?
Car, en ce 16 novembre 2019, une procession aux flambeaux s´est déroulée dans les rues de Budapest pour honorer la mémoire de Miklós Horthy, certes organisée par un mouvement extrémiste. Mais, pire, deux proches de Viktor Orbán, dont son ancien ministre János Lázár, ne trouvèrent rien de mieux que de déposer à cette occasion une gerbe de fleurs sur la tombe du Régent, le qualifiant au passage de héros. Imaginerait-on en France de telles manifestations à la mémoire du Maréchal Pétain ? Peut-être par certains proches de Marine Le Pen, mais certainement pas ailleurs."
La suite sur francianyelv.hu

(1): avec le concours de troupes roumaines et françaises, ces dernières sous le commandement du général Berthelot. 

vendredi 25 octobre 2019

Des néo-nazis auraient tenté d’incendier un centre juif à Budapest

"Le centre communautaire Aurora était vide lors de l'attaque, qui a fait des dégâts mineurs.
Un centre communautaire et militant juif de Budapest a été visé par une tentative d’incendie de la part de néonazis, ont fait savoir ses responsables.
Le centre communautaire Aurora situé dans le centre-ville de la capitale hongroise était vide lors de l’attaque perpétrée mercredi, d’après Adam Schonberger, directeur de Marom, une association juive qui gère et possède Aurora. L’incident n’a fait aucun blessé." La suite sur timeofisrael.com