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mercredi 22 octobre 2025

Favoriser les coopérations culturelles entre la France et la Hongrie

"Rencontre avec SEM. Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie 

L’actualité franco-hongroise de la rentrée dans l’agenda de l’Ambassade et de l’Institut françEnseiais est riche en événements culturels. SEM. Jonathan Lacôte a bien voulu accorder une interview au JFB à la Résidence de France pour en parler.

Jonathan Lacôte :  La rentrée est dense, comme toutes les saisons de l'année sont denses dans l'actualité franco-hongroise et dans l'agenda de l'Ambassade et de l'Institut français. Pour en rester à l'actualité culturelle, elle a été particulièrement riche en septembre parce que nous avons eu à la fois du cinéma avec le marathon du film classique, auquel la France participe systématiquement, et de la littérature puisque le mois de septembre est, à Budapest, le mois du salon du livre. La France y est toujours très présente et elle était même, l'année dernière, invité d'honneur.

Nous avons aussi célébré les 250 ans de l'enseignement du français à ELTE et dans l'enseignement hongrois. De ce fait, le mois de septembre et la rentrée ont été extrêmement denses.

De manière générale, toute notre action culturelle a pour vocation de favoriser les coopérations culturelles, les contacts culturels entre la France et la Hongrie. 

Par exemple, le marathon du film classique ne consiste pas seulement à diffuser des films français dans le cadre du marathon, mais permet de faire venir des professionnels du cinéma pour renforcer la coopération entre la France et la Hongrie. Ainsi Olivier Henri, le directeur général du Centre national de la cinématographie et Nicolas Seydoux, représentant de Gaumont-Pathé, étaient présents à Budapest. Un représentant de la cinématheque de Toulouse ainsi que la directrice des archives Pathé Gaumont sont également venus à Budapest. C’est une opportunité pour que de nombreux contacts se nouent entre des acteurs français et des acteurs hongrois du monde du cinéma." La suite sur jfb.hu

jeudi 25 septembre 2025

L'Azerbaïdjan et la Hongrie signent un programme de coopération culturelle

"Bakou, 24 septembre, AZERTAC

Le 24 septembre, une rencontre s'est tenue au ministère azerbaïdjanais de la Culture avec une délégation conduite par le ministre hongrois de la Culture et de l'Innovation, Balazs Hanko.

À l'issue de la rencontre, le Programme de coopération dans le domaine de la culture pour 2025-2029 entre le ministère de la Culture de la République d'Azerbaïdjan et le ministère de la Culture et de l'Innovation de la République de Hongrie a été signé." La suite sur azertag.az

mercredi 30 juillet 2025

L’été dans les galeries et les colonies d’artistes


"Entre deux orages, mais sous un soleil brûlant, nous avons découvert dès le début de l’été l’art de la photographe Rogi André au Musée Mai Manó ainsi qu’une grande exposition de Ákos Matzon dans la célebre galerie Judit Virág :  entre art et architecture, des oeuvres à la croisée des disciplines. C’est à  Bakáts Bunker, lieu alternatif que nous avons visité l’expo Sára Sebestyén, en dialogue avec des parisiens Hongrois Vera Molnar et Laszlo Horváth entre autres. Leurs oeuvres sont exposées  – après le Centre Pompidou et LAAC de Dunkerque – depuis deux ans au MŰMA également, à Balatonfüred.

Continuons notre pérégrination sous le signe des beaux-arts jusqu'au bout du lac Balaton –  à deux pas du Festival Ördögkatlan, c’est sur le site bucolique de Cserszegtomaj qu'une colonie d’artistes a célébré ses 35 ans d’existence. Fondée par le couple d’artistes Ferdinand et Lívia Takács Szencz. Ils y ont réalisé un rêve : faire naître une vraie communauté indépendante d'artistes dans ces lieux." La suite sur jfb.hu 

dimanche 11 mai 2025

De Vinci, Rembrandt, Watteau, Goya, Van Gogh… Des trésors sur papier exceptionnels exposés au Guggenheim de Bilbao

Jan Brueghel I (1568 — 1625) : « Paysage avec Tobias et l’ange », vers 1595. © Crédit photo : Musée des Beaux-Arts de Budapest 

"Le musée de Bilbao présente une sélection de 150 estampes et dessins issus de la prestigieuse collection du Musée des Beaux-Arts de Budapest (Szépművészeti Múzeum), signés par les plus grands maîtres de l’histoire de l’art.

Léonard de Vinci, Raphaël, Dürer, Jan Brueghel l’Ancien, Poussin, Rembrandt, Watteau, Goya, Courbet, Daumier, Manet, Degas, Rodin, Cézanne, Toulouse-Lautrec, Van Gogh, Edvard Munch, Klimt, Egon Schiele, Picasso, Chagall, Victor Vasarely, Sam Francis, Judit Reigl, Vera Molnar, Dóra Maurer, Georg Baselitz, Gerhard Richter… Impressionnant, non ?

Ces noms illustres, parmi d’autres, se retrouvent dans l’exposition événement que le Musée Guggenheim consacre à la collection du musée des Beaux-Arts de Budapest, et plus particulièrement à son fonds remarquable d’environ 9 000 dessins et 100 000 estampes, l’un des plus riches d’Europe centrale.

Patrimoine public

Au cœur de cet ensemble se trouve la collection Esterházy, un trésor artistique constitué avec soin par cette influente dynastie hongroise, mécène des arts. Kinga Bódi, conservatrice au musée des Beaux-Arts..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

mercredi 2 avril 2025

Chefs-d'œuvre sur papier de Budapest 28 févr. — 1 juin 2025 au Guggenheim Museum Bilbao à Bilbao, Espagne

"Chefs-d’œuvre sur papier de Budapest est le résultat d’un partenariat entre le Musée Guggenheim Bilbao et le Musée des Beaux-Arts – Galerie Nationale Hongroise de Budapest, une institution renommée qui abrite des collections d’art international de l’Antiquité au XXIe siècle, et des œuvres d’art hongroises datant du Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. Parmi les collections qui composent son fonds, celle des Estampes et dessins se distingue par son ampleur et son étendue temporelle. Elle comprend, en effet, environ 9000 dessins et 100 000 gravures d’auteurs européens.

Réunissant une sélection large et variée d’œuvres de grands artistes, tels que Albrecht Dürer, Léonard de Vinci, Raphaël, Rembrandt, Francisco de Goya, Miklós Barabás, Henri de Toulouse-Lautrec, Pablo Picasso, Egon Schiele, Victor Vasarely, Vera Molnar, Judit Reigl, Dóra Maurer, Georg Baselitz, Katharina Grosse et Gerhard Richter, cette exposition offre un panorama complet de la création graphique, du XVe siècle à nos jours. Les quelque 150 chefs-d’œuvre sélectionnés retracent la tradition séculaire du dessin et de la gravure, deux genres ouverts en permanence au renouvellement, mettant en avant différentes solutions formelles, leurs traits essentiels et leurs effets esthétiques caractéristiques." La suite sur meer.com

lundi 24 mars 2025

Du goulag aux collines roulantes de la Toscane: 100 ans de Karl Stengel


"Le centenaire de la naissance de l’artiste hongrois d’après-guerre Karl Stengel propose un moment pour redécouvrir l’histoire extraordinaire de l’artiste, avec des expositions à Florence, à Londres et au Mexique mettant en évidence son héritage.

Marquant cent ans depuis sa naissance, les expositions à travers 2025 mettent en lumière la vie et le travail de Karl Stengel, un artiste hongrois dont les œuvres – allant des toiles expressionnistes abstraites aux dessins surréalistes – n’ont gagné que récemment la reconnaissance qu’ils méritent.

L’héritage et l’histoire remarquables de l’artiste sont maintenant commémorés par la collection Stengel à Florence, dont l’exposition du centenaire (jusqu’au 11 avril) présente plus de 45 peintures, œuvres sur papier et compositions mixtes – le tout dans le contexte du Palazzo de la Renaissance Palazzo Rosselli del Turco." La suite sur observatoiredeleurope.com

lundi 17 mars 2025

Rita KORTSHOK - Exposition collective "Volcanique" avec Les Artistes de Ménilmontant - du 28 Mars au 06 Avril 2025 à Paris 20e

Rita KORTSHOK expose plusieurs tableaux à la Galerie Ménil'8 dans une exposition collective avec 23 artistes sur le thème "Volcanique - Les Beaux arts pris aux mots " à l'occasion du printemps des Poètes.

Galerie Menil'8 - 8 rue Boyer, Paris 75020 - Métro Gambetta ou Ménilmontant 
Ouverture : vendredi de 16h à 19h, Samedi - Dimanche de 14h à 19h30.
Vernissage : Vendredi 28 Mars - 18h à 21h
Rita Kortshok sera présente pour le vernissage le 28 Mars et de permanence à la Galerie le samedi 29 de 16h à 18h et le Dimanche 30 de 16h à 18h pour la clôture de l'exposition.

samedi 15 mars 2025

Textures : Poids des mots, légèreté des voiles


"Le Textúra, la série artistique multidisciplinaire fusionne les beaux-arts, la littérature et le théâtre, revient au Musée des Beaux-Arts de Budapest en 2025 pour célébrer son dixième anniversaire. Cette édition spéciale propose une sélection des meilleurs textes des éditions de la décennie précédente, interprétés par des acteurs renommés dans les salles d'exposition du musée, offrant ainsi une expérience immersive unique.

Sous la direction du metteur en scène Péter Valló, la production met en lumière des œuvres d'art de la collection permanente du musée, allant de l'Antiquité à l'époque moderne, et les associe à des créations littéraires contemporaines. Les écrivains invités, György Dragomán, Katarina Durica, Péter Esterházy, János Háy, István Kemény, Noémi Szécsi, Natália Szeifert, Zsuzsa Rakovszky et Pál Závada, ont rédigé des textes inspirés par des œuvres spécifiques, offrant ainsi une nouvelle perspective sur ces pièces maîtresses. Prenez comme un cours d’hongrois spécial : les scènes enrichissent aux interprétations très surprenantes des œuvres d’art." La suite sur jfb.hu

lundi 4 mars 2024

Ce tableau disparu a été retrouvé dans un film pour enfants : acheté 40 dollars, il a été revendu pour 230 000 euros


"Considéré comme perdu depuis les années 1920, “La Dame endormie au vase noir”, un tableau du peintre hongrois Robert Bereny, a été retrouvée dans une scène du film “Stuart Little” !

Tout a commencé pendant les fêtes de Noël de 2009, lorsque Gergely Barki, un historien de l’art et expert travaillant pour le Musée national de Hongrie, regardait Stuart Little (1999) de Rob Minkoff avec sa fille de 3 ans.

C’est alors qu’il remarque un tableau dans le film, accroché au-dessus de la cheminée de la famille fictive composée de la petite souris éponyme (exprimée par Michael J. Fox en VO), son frère George (Jonathan Lipnicki) et ses parents incarnés par Hugh Laurie et Geena Davis. Le tableau en question ressemblait de façon frappante à une œuvre de l’artiste hongrois Robert Bereny, qui avait été vue pour la dernière fois en public en 1928." La suite sur allocine.fr

samedi 6 novembre 2021

5 choses que vous ne saviez (peut-être) pas sur Vasarely

"Les couleurs de Vasarely sont la « bande-image » des Trente Glorieuses et ses formes épurées intrinsèquement associées à l’idée de modernité. On les a vues partout : sur des posters, dans le design, la mode, sur les plateaux télé, au cinéma… Peut-être trop. Le parcours de cet homme, que certains reconnaissent être le père de l’art numérique et dont la réussite fulgurante a fait grincer des dents, révèle quelques surprises.

1. Il aurait pu être médecin

En 1925, Victor Vasarely (1906–1997) commence des études de médecine à l’université de Budapest. Il n’y restera pas plus de deux ans avant de bifurquer en 1927 à l’Académie Poldini-Volkmann, puis à l’Académie Muhëly d’Alexandre Bortnyik, le « Bauhaus de Budapest ». Mais ce premier choix traduit un intérêt de l’artiste pour les sciences, qui sera fondamental dans la dimension optique et visuelle de l’art cinétique dont il établira les fondements. Une approche qui guidera aussi la création de son alphabet plastique, sortes de pixels avant l’heure. Il a d’ailleurs travaillé en 1968 avec IBM pour imaginer des tableaux qui pourraient être générés par l’intelligence artificielle à partir de ces unités plastiques, à l’infini. Le projet n’a pas abouti car trop coûteux." La suite sur beaux-arts.com

lundi 30 août 2021

Szabolcs Bozó « The Explorer » : La première exposition personnelle de l’artiste présentée à la galerie Carl Kostyál de Londres


"Carl Kostyál est fier de vous présenter la première exposition personnelle de l’artiste hongrois Szabolcs Bozó à Londres.

Né en 1992 à Pécs en Hongrie, l’artiste Szabolcs Bozó ou « Szabi » a réussi à créer un univers fantastique unique en son genre. ses figures animales sauvages qui semblent tout droit tirées d’un dessin animé sont aussi extravagantes de couleurs que pleines de malice et de joie.

Cet univers, propre à Szabolcs Bozó, ne s’est pas construit autour des figures populaires telles que Mickey Mouse ou Bugs Bunny, mais bien autour de sa vision enfantine du dessin, de l’annonce que ce style implique. Son coup de pinceau, qui appartient à une gestuelle d’après-guerre, donne quelque chose de très nuancé dans chacune de ses créations.

Nées de la riche histoire de l’animation hongroise, ces créatures s’inspirent fortement du folklore et de la mythologie hongroise, et ce depuis le début du XXème siècle. Les différents régimes politiques du siècle dernier en Hongrie ont eu un impact non dissimulé sur ces représentations et cet imaginaire, qui se voulait alors positive et joyeuse. L’Etat hongrois y investissait alors massivement dans son studio d’animation Pannónia pour véhiculer cette image moins négative que celle attribuée au régime soviétique de l’époque." La suite sur luxe.net

vendredi 19 juin 2020

Un deuil suite à la mort d’un virus met l’artiste hongrois sur une trajectoire plus sombre

"BUDAPEST (Reuters) – L’artiste hongrois Jozsef Szurcsik a perdu quatre de ses amis en quelques semaines à cause de COVID-19 et la douleur et le chagrin énormes qu’il ressent ont transformé son art.

Szurcsik, qui enseigne à l’Université hongroise des beaux-arts et est l’un des meilleurs artistes contemporains du pays, a toujours essayé de réfléchir sur la relation entre l’âme humaine et le paysage dans ses peintures souvent surréalistes.

Il dit que son processus créatif a été profondément impacté par le chagrin qu’il ressent maintenant.

L’artiste hongrois Jozsef Szurcsik peint dans son atelier de Budapest, Hongrie, le 17 juin 2020." La suite sur news-24.fr

lundi 8 avril 2019

Budapest met Michel-Ange à l'honneur

"Le festival du printemps de Budapest se déroule du 5 au 22 avril 2019. Plus de 150 événements culturels sont prévus dans 40 lieux de la capitale hongroise, notamment, au sein du musée des beaux arts, avec l'exposition "Le triomphe du corps - Michel-Ange et le dessin italien au XVIe siècle."
La Conservatrice en chef des dessins de la Galerie Uffizi de Florence Marzia Faietti était présente pour l'inauguration :
"C’est un défi de taille d’aborder l’art de Michel ange sous un angle nouveau, car plusieurs musées du monde entier ont organisé des expositions sur l’art de ce maître légendaire. L'exposition de Budapest a un grand mérite en célébrant non seulement Michel -Ange, mais également en mettant à l'honneur l'art italien du XVIe siècle, avec un spectre plus large de représentation du corps nu. " La suite et vidéo sur euronews.com

mercredi 27 février 2019

Un portrait de Van Dyck acheté par le Musée des beaux-arts de Budapest

"26/2/19 - Acquisition - Budapest, Musée des beaux-arts - Le musée des beaux-arts de Budapest a acheté, avec l’aide du gouvernement hongrois, un portrait de Van Dyck passé en vente chez Christies à Londres le 6 décembre dernier pour 6 818 221 euros (sans les frais). Issu d’une grande collection privée, qui l’avait elle-même acquis lors d’une vente Christie’s à Londres en 1989, ce portrait de la princesse Marie-Henriette, fille de Charles Ier d’Angleterre, est une des dernières commandes réalisées par Van Dyck avant son décès en 1641 à l’âge de 42 ans." La suite sur latribunedelart.com

dimanche 23 décembre 2018

Exposition - Lajos Szalay : La ligne maîtresse du 18 janvier au 27 mars 2019 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
Cargando muerte, 1947

Vernissage le 17 janvier à 19h
Originaire de Hongrie, dans une Europe Centrale prospère grâce à sa position de carrefour économique et historique, Lajos Szalay fréquente l’École des Beaux-arts de Budapest. En 1946, grâce à une bourse d’études, il quitte son pays natal pour rejoindre Paris. Il y passera deux ans avant de s’installer en Argentine où il enseignera pendant plus de dix ans et formera toute une génération d’artistes. Le travail de Szalay se caractérise par la maîtrise de la ligne ; il révèle tout un univers de ressources et de techniques. Dans ses dessins la ligne anime l’espace, le spectateur est invité à suivre sa trajectoire, à percevoir la structure d’une forme implicite et en perpétuel devenir.
Évoquant son talent, Pablo Picasso a affirmé : « Après moi, l’artiste hongrois Lajos Szalay est probablement le plus grand dessinateur du monde. » Réunis au sein d’une Fondation pour la reconnaissance de son art, médiateurs, héritiers et artistes actuels offrent une vision exceptionnelle de son œuvre qui s’inscrit, de l’Occident à l’Orient, entre tradition et modernité.

lundi 9 juillet 2018

Frida Kahlo, l'envoûtante, à Budapest

"Un visage synonyme d'effusion artistique et de libération féminine... Frida Kahlo est à l'honneur à la Galerie nationale hongroise. Le musée de Budapest a emprunté des oeuvres majeures au Museo Dolores Olmedo et à quelques autres collections mexicaines pour réaliser cette exposition.
On y redécouvre le tumultueux tempérament de la peintre à travers ses toiles. Une femme marquée au fer blanc par la maladie et les séquelles consécutives à un grave accident, qui accompagneront sa maturation artistique et sa poésie de la douleur." La suite sur planet.fr

samedi 15 avril 2017

Restauration de la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence

LA FONDATION VASARELY EST OUVERTE
TOUS LES JOURS DE 10H À 18H, JOURS FÉRIÉS COMPRIS

Classée Monument Historique depuis 2013, la Fondation restaure son bâtiment.
Actuellement les équipes interviennent sur les verrières et les façades.

A voir sur francetv.fr

samedi 18 février 2017

Letizia à la découverte des trésors hongrois

"Ne faisant aucun commentaire sur le verdict de l’affaire «Noos», la reine Letizia et le roi Felipe VI d’Espagne ont inauguré ce vendredi une exposition avec le couple présidentiel hongrois.
Ce vendredi 17 février 2017 était un jour peu ordinaire pour le roi et la reine d’Espagne. A 12 heures a été rendu le verdict du procès de l’affaire «Noos». Mais la relaxe de sa sœur, l’infante Cristina, et la condamnation à six ans et trois mois de prison de l’époux de celle-ci Inaki Urdangarin -sans parler des amendes financières qui leur ont été infligées-, n’ont fait l’objet d’aucun commentaire de la part du souverain. Et pas plus de sa femme Letizia. «Le Palais royal a simplement exprimé "son plus grand respect pour l'indépendance du pouvoir judiciaire" tandis que Felipe VI inaugurait, tout sourire, une exposition dans un musée», a rapporté l’AFP.
Le couple royal espagnol avait en effet à son programme l’inauguration, au Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, de  l’exposition «Chefs-d'œuvre de Budapest. De la Renaissance à l'avant-garde». Celle-ci rassemble une sélection de 90 œuvres de la collection permanente du musée des Beaux-Arts de Budapest et de la Galerie nationale hongroise." La suite sur parismatch.com

vendredi 10 juin 2016

Les chefs d’œuvre de Budapest ne sont pas tout à fait ceux que l’on croit

"Des « Chefs d’œuvre de Budapest », on ne connaissait rien avant d’arriver au musée du Luxembourg, à Paris. D’où le défi lancé à Cécile Maisonneuve, co-commissaire de l’exposition, de nous les faire découvrir. Elle nous les a même fait aimer.
On peine à se faire une place au milieu de la première salle consacrée à la fin du Moyen-Âge. On arrive, quand même, à apercevoir Sainte Dorothée, sculptée aux alentours de 1 410 par un Hongrois dont on a depuis oublié le nom et perdu la trace. « Elle est le témoignage de l’essor de la Hongrie sous le règne de Sigismond de Luxembourg, nous explique Cécile Maisonneuve, passionnante docteur en histoire de l’art. Au Moyen-Âge, le pays est en pleine effervescence grâce à une politique artistique très dynamique. »" La suite sur lavoixdunord.fr

samedi 26 mars 2016

Exposition Chefs-d’oeuvre de Budapest - Musée du Luxembourg, Paris

"Une exposition présentée au musée du Luxembourg, Paris (9 mars - 10 juillet 2016).
Alors que le musée des Beaux-Arts de Budapest, le célèbre Szépmüvészeti Múzeum, se lance dans une vaste campagne de rénovation qui l’oblige à fermer ses portes, les chefs-d’œuvre les plus remarquables qui fondent sa renommée, parmi lesquels la collection des princes Esterhazy, s’exposent au Musée du Luxembourg.
Au-delà de la possibilité de voir à Paris des œuvres de Dürer, Cranach, Greco, Tiepolo, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka, il s’agit de raconter la singularité du rapport à l’art de Budapest.
Un certain nombre d’œuvres les plus spectaculaires promettent d’être une découverte totale pour le public français, depuis les sculptures médiévales jusqu’au symbolisme hongrois, puisqu’aux collections du musée des Beaux-Arts se joignent celles de la Galerie nationale hongroise." La suite sur artactu.com