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vendredi 9 janvier 2026

Année universitaire 2026-2027: la Hongrie accorde 250 bourses aux étudiants tunisiens

"La Hongrie accordera 250 bourses au titre de l’année universitaire 2026-2027 aux étudiants tunisiens inscrits en licence, OTM, master et doctorat, dans plusieurs domaines.

Selon un communiqué publié par la Direction générale de la coopération internationale relevant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 15 janvier 2026 à 14 heures." La suite sur lapresse.tn

mercredi 18 novembre 2020

Offre de Bourses d’Etude en Hongrie au titre de l’année Universitaire 2021-2022

 "Le gouvernement Hongrois offre, au titre de l’année universitaire 2021-2022, 200 des bourses d’étude au profit des étudiants tunisiens pour poursuivre leurs études supérieures en Hongrie. Et ce dans le cadre du programme de coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique entre la République Tunisienne et la Hongrie pour les années 2020, 2021 et 2022.

Ces études portent sur plusieurs domaines :

  • Les domaines des sciences de l’ingénieur;
  • Sciences agricoles;
  • Sciences naturelles;
  • Informatique et technologie de l’information;
  • Sciences humaines et sociales;
  • Sciences de l’environnement." 

La suite sur leconomistemaghrebin.com

 

samedi 20 janvier 2018

Mobilisation des étudiants en Hongrie

"Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Budapest ce vendredi pour demander au gouvernement des réformes du système éducatif.
Des milliers de d'étudiants ont manifesté ce vendredi devant le Parlement à Budapest, en Hongrie. Ils sont venus dénoncer les atteintes à la liberté d'expression qui se sont multipliées sous la présidence de Viktor Orban, et demandent au gouvernement d'agir en matière d'éducation.
"Nous, les étudiants, nous en avons assez de l'oppression et du manque total de professionnalisme qui définissent notre quotidien", explique Krisztián Kormos, porte-parole du Parlement indépendant des étudiants. "La pression excessive n'est qu'un symptôme d'un système universitaire dépassé"." La suite sur euronews.com

mercredi 8 novembre 2017

Le doyen de la plus prestigieuse Université de Hongrie renvoyé pour harcèlement sexuel

"György Mikonya, doyen de l'université Lóránd Eötvös (ELTE) et professeur en sciences de l’éducation a été renvoyé après une enquête menée par l’administration. Le professeur a été démis de ses fonctions après des accusations de harcèlement sexuel à l'encontre de plusieurs de ses étudiants et collègues. Le site d'actualités Index.hu avait révélé plus tôt cette semaine que deux professeurs de cette Université avaient fait l’objet d’accusation de harcèlement sexuel par des personnes anonymes sur les réseaux sociaux . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

samedi 11 février 2017

Étudier en Hongrie : témoignage de Léna

"Léna est partie étudier à l’étranger pendant ses études de droits. Après un passage en République Tchèque elle fait actuellement son Erasmus en Hongrie. Voici son expérience et ses conseils :
Bonjour Léna, est-ce que tu peux te présenter ?
Bonjour ! J’ai 20 ans, je suis en 3ème année de licence de droit, formation que j’ai souhaité terminer à l’étranger. Je suis à Budapest depuis septembre (2016), et j’y reste un an.
Pourquoi as-tu choisi de partir faire ton Erasmus en Hongrie ?
La Hongrie n’était pas mon 1er choix car étant déjà allée à Prague, j’ai d’abord mis la capitale Tchèque en 1er choix car j’avais adoré la ville, et elle ne m’était plus inconnue.
Budapest m’est ensuite venu à l’esprit bien que d’autres destinations étaient proposées. La Hongrie a l’emplacement idéal pour ceux qui aiment voyager comme moi, elle est donc un tremplin parfait pour s’organiser des week-ends aux quatre coins de l’Europe (en Hongrie même qui offre aussi des endroits à découvrir comme le beau lac Balaton)." La suite sur jeunes-a-l-etranger.com

jeudi 15 septembre 2016

# IDUS2016 Célébration à Budapest

"BUDAPEST – Dans le cadre de la «Journée internationale du sport universitaire (IDUS), la plus grande et la plus ancienne université de Hongrie organise le 'Eötvös 5 km’ une course organisée déjà pour la 31e fois. La course est nommée comme cela en hommage à Eotvos Lorand, célèbre physicien qui a également donné son nom à l’université." La suite sur eurosport.fr

lundi 7 octobre 2013

Hongrie : le code vestimentaire passe mal à la fac

"Le nouveau règlement imposé par le recteur d'une université illustre la chape de plomb que fait peser le régime de Viktor Orbán sur les esprits.
Jeudi, Nándor Jámbor, étudiant à la faculté d’art dramatique de Kaposvár une ville de 68 000 habitants au sud-ouest de la Hongrie, est arrivé à la fac en costume gris, chemise blanche et cravate noire. Même look austère pour ses camarades. Les filles portaient des manches longues, ne laissant pas apparaître le moindre centimètre carré de chair. Quelques instants plus tard, en cours de diction, tout ce petit monde s’est retrouvé nu comme un ver. Même la prof, la célèbre comédienne Virág Csapó, icône du populaire feuilleton télé Entre amis. Seule concession à la décence, des livres en guise de cache-sexe. «Nous avons suivi les instructions du recteur mais il faisait trop chaud dans la salle de classe, alors nous avons dû nous déshabiller !», ironisait l’une des étudiantes à propos de ce happening, organisé pour protester contre le nouveau règlement de l’université." La suite sur liberation.fr

vendredi 4 octobre 2013

Des étudiants se déshabillent pour protester contre le dress code de leur Université

"Des étudiants en art dramatique et leur professeur de l'Université de Kaposvar, dans le sud de la Hongrie, ont protesté jeudi contre la mise en place par le recteur d'un code vestimentaire beaucoup plus strict en faisant cours tout nus." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : des étudiants contestent dévêtus un code vestimentaire trop strict

"Pour contester le nouveau code vestimentaire de leur université, jugé trop strict, des étudiants hongrois en art dramatique ont assisté jeudi à leurs cours... en sous-vêtements.
Le directeur de l'université de Kaposvar (sud-ouest de la Hongrie) a suscité une vague d'opposition cette semaine avec l'introduction d'un code vestimentaire très strict et obligatoire parmi les étudiants : les shorts sont interdits pour les hommes, de même que les jupes courtes pour les femmes, tongs et sandales sont complètement bannies, de même que les débardeurs." La suite sur nouvelobs.com

mardi 23 avril 2013

Les services de sécurité nationale pourront retracer les diplômés

"Traduction partielle de l’article paru sur le site HVG.hu, le 16 avril 2013, sous le titre « Nyomon követhetik a nemzetbiztonságiak a diplomásokat ».
[NDLR : une nouvelle loi sur l’enseignement supérieur contraint les étudiants hongrois ayant bénéficié d’une bourse d’Etat à travailler 5 ans au minimum en Hongrie après l’obtention de leur diplôme.]
Conformément à la proposition de loi sur l’enseignement supérieur introduite par le ministre Zoltán Balog vendredi dernier, les données personnelles relatives au parcours universitaire des étudiants bénéficiant d’une bourse d’état pourront être remises aux services de sécurité nationale. Selon le quotidien Népszava, cet amendement ne prévoit pas de conditions pour la divulgation de ces données, ce qui rendrait possible le traçage des diplômés." La suite sur hu-lala.org

samedi 23 mars 2013

Les étudiants à Budapest : nuit et brouillard

"Depuis près d’un mois, la faculté de lettres est occupée par une poignée d’étudiants qui demandent au gouvernement Orbàn de rétablir les fonds de l’Etat destinés à l’instruction et le droit d’étudier gratuitement. Chronique de 5 nuits d’occupation entre débats, délires de bibliothèques et Palinka." La suite sur cafebabel.fr

vendredi 22 février 2013

Hongrie: enquête sur une liste secrète d'étudiants

"BUDAPEST, 21 fév 2013 (AFP) - La police hongroise a ouvert jeudi une enquête sur une base de données créée par une association d'étudiants considérée comme proche de l'extrême-droite, contenant des remarques sur l'orientation sexuelle ou sur l'apparence d'étudiants de l'Université Lorant Eötvös (ELTE) de Budapest.
La police a indiqué à l'agence de presse hongroise MTI avoir reçu une plainte du recteur de l'Université ELTE, Barna Mezey, confirmant un reportage de la chaîne de télévision privée hongroise ATV." La suite sur nouvelobs.com

jeudi 21 février 2013

«Grosse salope», «Sale Juif»,…, le fichage selon le syndicat étudiant HÖK

"Les principaux médias hongrois (d’opposition et pro-gouvernementaux) ont rapporté mardi que le syndicat étudiant (HÖK) de la faculté des lettres de l’université ELTE a établi des listes d'étudiants selon leurs origines ethniques et leurs préférences politiques et religieuses. Il a été suspendu par le recteur.
La liste établie en 2009 comprend les noms de 600 étudiants aux côtés desquels est notée l’orientation politique, évaluée par une lettre (a,b,c,d...), et des commentaires, dont la plupart sont sexistes - les membres du HÖK auraient consulté les profils Facebook et Iwiw des nouveaux étudiants – et parfois à caractère raciste : « bon catholique, conservateur », « grosse salope », « probablement tzigane », « sale juif »… " La suite sur hu-lala.org

mardi 22 janvier 2013

Accord entre le gouvernement et une organisation d’étudiants en Hongrie

"Une des deux grandes organisations estudiantines hongroises, opposées jusqu’à présent à une réforme de l’enseignement supérieur, a signé ce lundi un accord avec le gouvernement hongrois. L’accord n’a été signé que par le HÖOK (Communauté nationale des représentations des étudiants). L’autre grande organisation, le Réseau des étudiants (HH), a de son côté estimé que les concessions étaient « insuffisantes », et avait demandé au HÖOK de ne pas signer l’accord." La suite sur lesoir.be

mercredi 9 janvier 2013

Hongrie: les étudiants lancent un ultimatum au gouvernement

"Les étudiants hongrois, opposés à une réforme de l'éducation supérieure, ont menacé mardi de relancer leurs manifestations dans tout le pays si le gouvernement conservateur de Viktor Orban ne répondait pas à leurs revendications d'ici le 11 février.
Les manifestations des étudiants, qui ont mobilisé des milliers de participants à plusieurs reprises fin 2012, recommenceront le 11 février si le gouvernement ne prend pas d'actions concrètes pour répondre à leurs demandes, a déclaré Richard Barabas, dirigeant de la principale organisation estudiantine HH (réseau des étudiants) à la radio commerciale indépendante Klubradio mardi." La suite sur nouvelobs.com

mercredi 2 janvier 2013

Les étudiants inutiles de Viktor Orban

"C'est un beau brun au sourire ravageur, qui veut quitter la Hongrie pour tenter sa chance sous d'autres cieux. Dans le taxi qui le conduit à l'aéroport de Budapest, il passe en revue sur son smartphone les photos de ses copains, les souvenirs des fêtes, des jolies filles, des concerts de rock, des joutes de ski nautique sur le lac Balaton. Et finalement, pris de nostalgie pour un pays où il fait si bon vivre, renonce à son projet.
Réalisé sur commande du gouvernement hongrois, ce spot destiné à décourager l'émigration des jeunes a été diffusé, fin 2012, sur les chaînes de télévision publiques - suscitant une marée de commentaires sur les réseaux sociaux : son "héros" semblait si privilégié, dans un pays où le revenu moyen tourne autour de 750 euros par mois, que l'on pouvait se demander pourquoi il rêvait d'ailleurs." La suite sur lemonde.fr

mardi 25 décembre 2012

En Hongrie, l'université rattrapée par l'austérité

"En cette période de froid, l'État voulant faire des économies de chauffage, les établissements d'enseignement supérieur ont fermé leurs portes en cette fin d'année.

Les portes des grandes universités resteront closes en cette fin d'année. Avec le froid et la neige qui s'abattent sur la Hongrie, il s'agit de faire des économies de chauffage. Il n'y a pas de petites économies dans un pays frappé par une succession de plans d'austérité.

L'enseignement supérieur est l'une des grandes victimes de la réduction des dépenses publiques. Les réformes déjà effectuées et en cours comprennent l'introduction de frais de scolarité très élevés :
1 000 € par semestre en moyenne alors que le salaire moyen avoisine les 500 €. La seule compensation est la mise en place d'un prêt subventionné par l'État à un taux avantageux de 2 %." La suite sur ouest-france.fr

lundi 24 décembre 2012

La grogne des étudiants fait reculer le gouvernement hongrois

"La réforme des études supérieures a donné lieu à de nombreuses manifestations depuis le début du mois.
Le gouvernement Orban a fait un pas en arrière, en maintenant toutefois l’obligation de travailler en Hongrie après le diplôme.
Les étudiants hongrois ont marqué un point face au gouvernement, la semaine dernière. Malgré le froid, leurs manifestations se succédaient depuis l’annonce, le 5 décembre, d’une réduction radicale du nombre de places subventionnées à l’université. De précisément 27 150 en 2012, le quota devait être limité à 10 480 en 2013, pour un total de 98 000 étudiants." La suite sur la-croix.com

vendredi 21 décembre 2012

Les lycéens hongrois ne voient pas l’avenir en rose

"Par Hélène Bienvenu.
Cela fait depuis début décembre que les étudiants et lycéens défilent dans les rues de Hongrie, faisant la une des journaux et donnant du fil à retordre au gouvernement de Viktor Orbán.

Réforme de l'éducation reloaded : une décision explosive ?

Alors que la réforme de l’enseignement supérieur de ce même gouvernement décidée en janvier 2012 semblait être passée comme une lettre à la Posta (la rentrée 2012 a eu lieu sans grande manifestation, avec environ 30 000 inscrits de moins que l’année précédente), la nouvelle mouture de la réforme prévue pour la rentrée 2013 a provoqué un véritable tollé dans les facs et les lycées du pays.
Depuis la rentrée 2012, des dizaines de milliers d’étudiants hongrois entrant en première année se sont vus obligés de débourser entre 600 et 3 500 € par semestre en fonction de la spécialité choisie (1 000 euros en moyenne). Jusqu’en 2011, la Hongrie dispensait 53 000 de ses meilleurs lycéens de la totalité des frais de scolarité sur la base de leur résultat au baccalauréat. Il étaient 20 000 de moins en 2012." La suite sur hu-lala.org