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jeudi 18 juin 2026

Prime et rémunération au rendement : similaires, mais pas identiques - la frontière subtile en droit du travail hongrois

"La prime soulève depuis longtemps des questions pratiques en droit du travail hongrois, notamment quant à savoir si elle peut être considérée comme identique à la rémunération au rendement. Cependant, la réponse est loin d’être noire ou blanche. Dans une décision récente, une juridiction hongroise a précisé où se situe la frontière entre une prime liée aux résultats de l’entreprise ou du groupe et une rémunération au rendement fondée sur la performance individuelle du salarié.

1. Faits

Le demandeur (salarié) travaillait pour le défendeur (employeur) au poste de channel manager, et les parties ont déterminé son salaire de base sous la forme d’un montant fixe.

L’employeur a émis une directive concernant une prime à laquelle le salarié et d’autres salariés avaient droit. L’avantage sous forme de prime a été déterminé de telle manière qu’il était ajusté à la réalisation du plan de chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’employeur a versé une prime au salarié pendant une période plus longue, mensuellement, pour des montants différents. Les parties ont par la suite mis fin à la relation de travail d’un commun accord. Dans l’accord de résiliation, l’employeur s’est engagé à verser au salarié trois mois d’indemnité d’absence.

L’employeur a transféré l’indemnité d’absence calculée selon son propre calcul, cependant, le salarié a indiqué par courrier électronique que, selon lui, les primes précédemment versées auraient également dû être prises en compte lors du calcul. Selon son argumentation, la prime constituait une rémunération au rendement et, sur la base du Code du travail hongrois, lors du calcul de l’indemnité d’absence, la rémunération au rendement doit également être prise en compte." La suite sur lexology.com

jeudi 26 juin 2025

Budapest Pride 2025 : Un acte de résistance et un appel à la justice


"Les syndicats des services publics du monde entier, représentés par l'Internationale des services publics (ISP) et la Fédération syndicale européenne des services publics (FSESP), sont solidaires de Budapest Pride 2025 et de tous ceux et celles qui défendent les droits, la dignité et l'égalité des personnes LGBT+ en Hongrie et ailleurs.

À l'heure où les libertés démocratiques sont menacées et où les communautés LGBT+ sont confrontées à la discrimination et à des lois hostiles, les syndicats doivent faire entendre leur voix. Les attaques contre les droits des LGBT+ sont des attaques contre les droits humains, les droits des travailleurs.euses et les services publics inclusifs.

Nous affirmons que :

  • Tous les travailleurs.euses, indépendamment de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur expression de genre ou de leurs caractéristiques sexuelles, méritent des droits et des protections égaux

  • Les services publics doivent servir tout le monde de manière équitable

  • Les syndicats jouent un rôle clé dans la lutte contre l'exclusion et la défense des droits démocratiques au travail et dans la société.

La suite sur publicservices.international

dimanche 7 juillet 2024

En Hongrie, déjà quatorze ans de national-conservatisme au pouvoir

"Le pays de Viktor Orbán offre l’exemple le plus abouti dans le monde occidental d’un national-conservatisme irréductible. Pris en modèle tant par les républicains aux États-Unis que par le RN en France. « Make Europe Great Again » est son slogan pour la présidence de l’UE qui démarre.

Budapest (Hongrie).– L’Europe regarde beaucoup vers l’Italie pour tenter d’anticiper les conséquences, pour la France, d’un hypothétique gouvernement Rassemblement national (RN). Mais depuis une quinzaine d’années, la droite nationale-conservatrice de Viktor Orbán a fait de la Hongrie un autre laboratoire de l’extrême droite, où se mêlent un néolibéralisme autoritaire et des politiques nationalistes et illibérales. Passage en revue.

Nous la nation, eux les traîtres

L’Alliance des jeunes démocrates, la Fidesz, qui gouverne la Hongrie et ses 10 millions d’habitant·es depuis 2010, ne se reconnaît pas d’adversaires politiques, seulement des ennemis à abattre. Elle se pose comme seule représentante légitime de la nation face à des traîtres aux mains d’intérêts étrangers. À ce titre, elle a rédigé absolument seule une nouvelle Constitution, maintes fois amendée unilatéralement depuis. Quant à son chef, Viktor Orbán, il n’a pas participé au moindre débat public depuis 2006 et boycotte les médias indépendants." La suite sur mediapart.fr

mercredi 5 octobre 2022

Désobéissance civile : Des enseignants hongrois licenciés

"Plusieurs enseignants du lycée Ferenc Kölcsey de Budapest ont été licenciés vendredi pour avoir participé à actions de désobéissance civile.

Le district scolaire du centre Klebelsberg, en charge des questions éducatives, a licencié des enseignants pour avoir participé à des actions de désobéissance civile pendant leurs heures de cours, même après un avertissement écrit." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 22 octobre 2021

András Jámbor : « János, où te caches-tu dès que le travailleur hongrois est défavorisé ? »

"Dans cette tribune, András Jámbor rappelle au gouvernement Fidesz sa politique ultra-libérale au profit des grandes entreprises en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 19 décembre 2019

La liberté d’expression du salarié

"Alors qu’au Québec on se demande si les salariés et les professionnels oeuvrant dans le réseau de la santé et des services sociaux peuvent prendre la parole sans crainte de subir des représailles, la Cour européenne des droits de l’homme a rendu, début novembre, une décision qui vient rappeler que les salariés ont le droit de s’exprimer librement sur des questions relevant de l’intérêt public sans crainte de se voir punis par leur employeur. De quoi refroidir ceux qui brandissent sans nuance le « devoir de loyauté » pour interdire aux employés de prendre la parole sur des matières relevant de l’intérêt public. La Cour a jugé que les tribunaux hongrois qui avaient trouvé valide le congédiement d’un salarié n’ont pas mené une analyse adéquate de sa liberté d’expression. Ils n’ont pas pris la peine de protéger le droit de l’employé à l’aune du droit de l’employeur de protéger ses intérêts commerciaux légitimes." La suite sur ledevoir.com

dimanche 28 avril 2019

"Routes d'Europe": des salaires très bas et des conditions de travail difficiles, le secret du faible taux de chômage en Hongrie

"Dans le pays, le taux de chômage est seulement de 3,6%. Mais les conditions de travail sont extrêmement difficiles avec notamment des salaires très bas.
C’est un chiffre dont le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est fier. Seulement 3,6% de taux de chômage en Hongrie, presque une situation de plein-emploi. Pourtant, derrière ce chiffre flatteur, se cache une toute autre réalité. Celle de salaires très bas, et de conditions de travail qui ne cessent de se durcir. Alors que le salaire minimum est de 1520 euros brut en France, il n’est que de 460 euros en Hongrie. Ces derniers mois, des grèves dures ont secoué le pays, du jamais-vu depuis la fin du communisme." La suite sur rmc.bfmtv.com

mercredi 24 avril 2019

Élections européennes : la Hongrie face au « système »

"La formation souverainiste du Fidesz, récemment suspendue du Parti populaire européen (PPE) vient de lancer sa campagne pour les élections européennes qui se tiendront le 26 mai prochain. Un discours anti-migrants et anti-Bruxelles qui rejette les élites traditionnelles et la démocratie libérale.Une droite qui se durcit

Ce lancement de campagne européenne fait écho au virage radical à droite qu’a pris la Hongrie cette année. Le 8 avril 2018, lors des élections législatives, la coalition de droite populiste et nationaliste qui dirige le pays est maintenue au pouvoir par une victoire (48,5%) du Premier ministre Viktor Orban et de son parti le Fidesz. Il devient le seul à remporter trois fois de suite des élections dans le pays en tant que chef de gouvernement." La suite sur lejournalinternational.info

mercredi 3 avril 2019

Hongrie: les ouvriers de l'automobile obtiennent de conséquentes augmentations

"Les ouvriers du site Hankook de Racalmas, en Hongrie, ont le sourire: après dix jours de grève, ils ont obtenu une hausse inédite de salaire de 18% dans ce pays où les grands constructeurs doivent lâcher du lest faute de main d'oeuvre.
Fleuron de l'industrie hongroise, le secteur automobile représente près de 20% de la richesse nationale après que de nombreux constructeurs et équipementiers allemands et asiatiques y ont délocalisé leur production, attirés par une fiscalité avantageuse et des salaires bas. Mais, alors que le niveau de vie des pays d'Europe centrale et orientale progresse régulièrement, Gabor Szabo et ses collègues n'ont plus voulu se contenter de leurs 500 euros mensuels, un revenu à peine supérieur au minimum légal: "Nous voulons un salaire décent, et du respect"." La suite sur rtbf.be

mardi 12 mars 2019

Une usine de plus se met en grève en Hongrie !

"Une grève illimitée a débuté ce mardi à l’usine de pneumatiques Hankook, dans le centre de la Hongrie. C’est la dernière action syndicale en date d’une longue série.
La direction de l’usine à Dunaújváros a eu beau menacer ses employés de représailles, la centrale syndicale VDSZ[2] représentant les employés de Hankook a annoncé une grève illimitée à compter de ce mardi 14 heures.
Après un premier débrayage et l'échec des négociations salariales qui ont duré toute la semaine dernière semaine et échoué dimanche, le syndicaliste en chef, Tamás Székely, a annoncé l’arrêt de la production. Selon lui, 80 % des plus de trois mille salariés de l’usine ont stoppé le travail . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 8 mars 2019

Orbán divise la droite européenne pour mieux régner sur l’Europe

"Heurté par la campagne contre Jean-Claude Juncker en Hongrie, le Parti populaire européen menace d’exclure le Fidesz de ses rangs tandis que Budapest accentue son impact idéologique sur le continent.
En janvier 2000, plusieurs formations de la droite européenne dont l’UDF époque Bayrou réclamaient l’exclusion du Parti populaire autrichien (ÖVP) ayant pactisé avec le tribun pronazi Jörg Haider. Un mois plus tard, l’Union adopta des sanctions drastiques contre Vienne et sa coalition bleue-noire redevenue d’actualité avec le tandem Sebastian Kurz-Heinz Christian Sträche aujourd’hui aux manettes du pouvoir. L’ÖVP appartient toujours au Parti populaire européen (PPE) mais le Fidesz d’Orbán risque d’en être chassé si la CDU et la CSU allemandes lâchent leur allié magyar ulcérant douze partis du groupe chrétien-démocrate continental. La rupture n’arrangerait ni Budapest ni les entreprises germaniques largement implantées en Hongrie." La suite sur slate.fr

vendredi 1 mars 2019

« Orbán est un néolibéral pur et dur »

"L’économie hongroise affiche sur le papier une santé insolente. Le modèle « illibéral » de Viktor Orbán qui inspire tant ailleurs en Europe fait-il le succès de la Hongrie ? Qu’en est-il de cette loi « esclavagiste » contre laquelle les syndicats luttent à l’heure actuelle ? Débat-on de « justice fiscale » en Hongrie ? Entretien avec Zoltán Pogátsa, un économiste « hétérodoxe » critique du néolibéralisme, et figure du débat intellectuel.
Depuis le mois de décembre on a vu apparaître un mouvement social contre une loi sur les heures supplémentaire adoptée mi-décembre, qui permet d’imposer aux salariés un grand nombre d’heures supplémentaires, payables jusqu’à trois ans plus tard. Est-elle « esclavagiste » comme le dénonce syndicats et partis d’opposition et aussi méchante qu’on le dit ?
Oui. Elle permet aux employeurs de demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par an à leurs employés. A titre de comparaison, le premier code du travail post-1989 en Hongrie stipulait un maximum de 144 heures supplémentaires. Les Hongrois travaillent déjà trop. Beaucoup de . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 20 février 2019

Pénurie de main-d'œuvre en Hongrie : la faute à la politique anti-immigration ?

"En Hongrie, la politique anti-immigration qui a valu sa popularité à Viktor Orbán est-elle en train de se retourner contre lui ? Le Premier ministre se vante d'avoir ramené le chômage sous la barre des 3,5 %, mais face à la pénurie de main-d'œuvre à bas salaire, les usines menacent de délocaliser. Alors, l'État a adopté une réforme pour faciliter le recours aux heures supplémentaires qui soulève une vague d'indignation. Reportage de nos correspondants." Vidéo (5'33") sur france24.com

lundi 11 février 2019

Hongrie-Orban propose des mesures pour favoriser les naissances

"BUDAPEST, 10 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé dimanche une série de mesures visant à encourager le taux de natalité tout en continuant à se prononcer contre l'immigration.
"Il y a de moins en moins d'enfants nés en Europe. Pour l'Occident, la réponse (à ce problème) est l'immigration. Pour chaque enfant manquant, il devrait en arriver un et ainsi les chiffres seront bien", a déclaré Viktor Orban, lors de son discours annuel à la nation.
"Mais nous n'avons pas besoin de chiffres. Nous avons besoin d'enfants hongrois", a-t-il ajouté." La suite sur zonebourse.com

Hongrie: Orban et son discours à la nation sur fond de colère sociale

"Ce dimanche après-midi comme tous les ans, le Premier ministre Hongrois, Viktor Orban, va s’adresser à la nation hongroise, dans un discours qui va donner les grandes orientations pour 2019. Ce discours, cette année, se tient dans un contexte de campagne avant les élections européennes de mai prochain mais aussi de forte contestation sociale assez inattendue en Hongrie. Les médias hongrois s’attendent à ce que Viktor Orban parle de la famille, de l’Europe et bien sûr, de l'un de ses thèmes favoris, l’immigration.Depuis l’année dernière, le nouveau cheval de bataille du Fidesz, le parti conservateur auquel appartient Viktor Orban, est le rétablissement des valeurs familiales. Valeurs dévoyées selon le Fidesz par une culture libérale permissive. Mais ce thème, même s’il n’était pas central, n’est pas nouveau pour le Fidesz. Cela fait des années que le parti essaie de remettre au-devant de la scène l’Eglise chrétienne. Le Fidesz n’a jamais été connu pour être un chaud partisan de l’émancipation féminine, sans parler de ses attaques contre les homosexuels, contre les études de genres à l’université, etc." La suite sur rfi.fr

samedi 9 février 2019

Blanka Nagy, la lycéenne qui défie Viktor Orban

"Le premier ministre hongrois Viktor Orban se trouve face à une contestation sans précédent. Parmi ses adversaires, une lycéenne qui ne mâche pas ses mots.
Blanka Nagy veut être metteuse en scène mais elle ne s’attendait certainement pas à se retrouver aussi jeune en pleine lumière. Quatre jours avant Noël, cette adolescente de 19 ans préparant sa maturité au gymnase Ferenc Mora de Kiskunfelegyhaza (à 120 kilomètres au sud de Budapest) est sortie de l’anonymat en prononçant un discours corsé sur la place principale de Kecskemet, la ville de son enfance, contre le gouvernement de Viktor Orban et la loi sur les heures supplémentaires votée le 12 décembre." La suite sur letemps.ch

mardi 5 février 2019

À Baja sur les bords du Danube, on traque, menace et dénonce les opposants d’Orbán

"Un mystérieux blog anonyme dénonçant les habitants qui manifestent contre le gouvernement Orbán, un maître chanteur qui menace un restaurateur de "révéler publiquement son homosexualité s'il ne cesse pas ses attaques contre le Fidesz". Bienvenue à Baja, petite bourgade tranquille du sud de la Hongrie, où les principaux opposants au parti au pouvoir font l'objet d'une campagne de harcèlement et d'intimidation . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 1 février 2019

« Il n’y a pas de modèle Orbán ! » Juste un néolibéralisme pur et dur…

"L’économie hongroise affiche sur le papier une santé insolente. Le modèle « illibéral » de Viktor Orbán qui inspire tant ailleurs en Europe fait-il le succès de la Hongrie ? Qu’en est-il de cette loi « esclavagiste » contre laquelle les syndicats luttent à l’heure actuelle ? Débat-on de « justice fiscale » en Hongrie ? Entretien avec Zoltán Pogátsa, un économiste « hétérodoxe » critique du néolibéralisme, et figure du débat intellectuel.
Depuis le mois de décembre on a vu apparaître un mouvement social contre une loi sur les heures supplémentaire adoptée mi-décembre, qui permet d’imposer aux salariés un grand nombre d’heures supplémentaires, payables jusqu’à trois ans plus tard. Est-elle « esclavagiste » comme le dénonce syndicats et partis d’opposition et aussi méchante qu’on le dit ?
Oui. Elle permet aux employeurs de demander jusqu’à 400 heures supplémentaires par an à leurs employés. A titre de comparaison, le premier code du travail post-1989 en Hongrie stipulait un maximum de 144 heures supplémentaires. Les Hongrois travaillent déjà trop. Beaucoup de . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 22 janvier 2019

En Hongrie, les manifestations s’intensifient contre Viktor Orbán

"Des milliers de manifestants ont défilé en Hongrie et dans les rues de Budapest ce samedi 19 janvier. Ils s’opposent à une loi sur le travail “esclavagiste” mais aussi à la dérive autoritaire du président Viktor Orbán.
C’est une manifestation comme on en voit peu souvent en Hongrie. Samedi 19 janvier, ils étaient des milliers à défiler dans les rues de Budapest à l’appel des opposants du Premier ministre Viktor Orbán. La cause, une réforme du Code du travail qualifiée “d’esclavagiste” par les syndicats qui permet aux patrons d’imposer aux salariés jusqu’à 400 heures supplémentaires contre 250 actuellement en les payant jusqu’à trois ans plus tard. Certes, le pays est en manque criant de main d’oeuvre (le chômage avoisine les 4%), souffre de la fuite de ses travailleurs (près de 600 000 depuis 2010) et de la baisse de la natalité. Mais cette loi, adoptée le 12 décembre, est très défavorable aux salariés : si un employé est au chômage technique après une période où il a effectué beaucoup d’heures supplémentaires, son employeur peut faire la moyenne du volume de travail effectué. Un mode de calcul faisant tout simplement disparaître les heures supplémentaires et qui scandalise les syndicats. Ces derniers n’ont pas été consultés lors de l’élaboration de la réforme, les poussant à s’unir pour l’occasion." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

lundi 21 janvier 2019

En Hongrie, on s’essaie aux blocages de routes pour se faire entendre

"Samedi, une multitude de petites actions ont été organisées en province contre le gouvernement Fidesz et la loi « esclavagiste ». A Budapest en revanche, les manifestants ont essuyé un échec cuisant.
« Bloquons le pays ». Tel était le mot d'ordre des syndicats et des partis politiques pour ce samedi, nouvelle journée de grogne sociale après l'adoption de la loi controversée sur les heures supplémentaires . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)