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dimanche 19 octobre 2025

Corentin du Courrier d’Europe Centrale - Les Français de Budapest

"Il est 16h32 ce samedi lorsque Guillaume Carré, l’animateur de Mauvaises ondes sur Tilos Radio, prend l’antenne accompagné de ses compagnons d’armes habituels. Parmi eux se trouve Corentin Léotard, correspondant pour le Figaro, La Croix, la Libre Belgique et Médiapart en Hongrie, mais surtout rédacteur en chef du Courrier d’Europe Centrale. La voix de Corentin résonne tranquillement au micro pour évoquer ce jour-là les dix ans de la crise des migrants de 2015, un sujet qu’il a couvert à l’époque pour de nombreux médias français. Le JFB a eu la chance de le rencontrer quelques minutes avant l’émission, chez Manyi, un ruine bar à la décoration alternative situé en face de la station.

Bien assis et vêtu comme à son habitude d’une casquette, ce natif du Loiret nous apprend qu'il a grandi près de Pithiviers, commune française de 9 000 habitants, loin de la capitale hongroise. Adolescent, il n’avait aucune vocation journalistique ; il se rêvait comme beaucoup d’ado en musicien célèbre, ou plus étonnement, en chauffeur routier ou moniteur d’auto-école, trouvant ces métiers intéressants sans être trop fatigants, ce qu’il imaginait parfaitement lui correspondre. Après le bac, Corentin s’oriente sans but précis vers des études de géographie à Orléans, se laissant guider par des petits choix de vie. Alors étudiant, un professeur lui suggère de tenter sa chance pour faire un Erasmus à Pécs, dans le sud de la Hongrie. Corentin accepte, porté par son intérêt marqué pour l’Europe centrale et l’ ex-Yougoslavie, qui ont rythmé l’actualité de son enfance. Sans qu’il le sache, cette succession de choix désintéressés va considérablement orienter sa carrière et plus largement sa vie vers ce coin du monde." La suite sur jfb.hu

dimanche 28 septembre 2025

Budapest Forum : un ambitieux carrefour entre politique, recherche et journalisme

"Le mercredi 17 septembre, la Central European University (CEU) a accueilli la cinquième édition du Budapest Forum, une conférence consacrée à lavenir de la démocratie et organisée à linitiative du maire de Budapest. Placée sous le thème « Comment construire une démocratie durable », la rencontre a rassemblé des responsables politiques, des chercheurs et des journalistes venus de toute lEurope, témoignant de la volonté de croiser les points de vue et de nourrir un débat collectif autour des grands enjeux démocratiques actuels.

Dès 9h30, le grand auditorium de la CEU sest rempli jusqu’à saturation. Dans lattente du discours douverture, latmosphère était chargée dune énergie palpable, mêlant curiosité et impatience. Lorsque Gergely Karácsony, maire de Budapest, est monté sur scène, le silence sest imposé dans la salle. Si son anglais hésitant a dabord surpris une partie du public, son propos nen a pas moins trouvé un écho fort. Dans un contexte politique marqué par les tensions avec le gouvernement de Viktor Orbán, son plaidoyer contre le populisme et en faveur des libertés a été perçu comme une prise de position directe face à la ligne du Premier ministre." La suite sur jfb.hu

jeudi 24 avril 2025

L’AFP a formé des journalistes au fact-checking avant la Journée internationale du fact-checking 2025

"Quatre journalistes du service de l’investigation numérique de l’AFP se sont rendus à Sofia, Bucarest et Budapest en mars et avril 2025, pour proposer des formations au fact-checking à des journalistes et des étudiants en journalisme. 

Les sessions étaient animées par Marion Dautry, accompagnée de ses collègues Rossen Bossev, Paula Cabescu et Ede Zaborszky, experts dans la lutte contre la désinformation en ligne qui circule respectivement en bulgare, roumain et hongrois. 

Pendant des journées intensives d’exercices en présentiel, les participants ont pu apprendre et mettre en pratique des techniques de fact-checking, entre fin mars en Bulgarie et Roumanie et début avril en Hongrie. 

“Ce que j’ai aimé le plus pendant la formation ? Le fait de recevoir des outils pratiques de fact-checking", a déclaré un participant hongrois. 

Ils ont approfondi leurs connaissances sur la manière de détecter et traiter la désinformation en utilisant des techniques telles que l’archivage, la recherche d’images inversée ou la géolocalisation, avec un accent particulier sur l’IA. Les formateurs leurs ont également partagé des conseils en matière de cybersécurité. " La suite sur afp.com

samedi 15 février 2025

Appel à la France à défendre les libertés civiques en rejoignant l’affaire CJUE contre la loi hongroise sur la souveraineté

"Communiqué commun dont la LDH et la FIDH sont signataires

Nos organisations appellent la République française à protéger l’espace civique en Hongrie et dans l’Union européenne (UE) en rejoignant l’action engagée par la Commission européenne devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) contre la loi hongroise de 2023 sur la protection de la souveraineté nationale.

L’Office pour la protection de la souveraineté, organe chargé de l’application de cette loi, a déjà pris pour cible des organisations de premier plan telles que Transparency International Hongrie et Átlátszó, dans ce qui semble être des représailles à leur travail de dénonciation de la corruption et du détournement de fonds européens en Hongrie. Au vu des récentes déclarations du SPO, il est probable que d’autres groupes soient à leur tour visés. Plus préoccupant encore, le Premier ministre Viktor Orbán a récemment intensifié cette répression en promettant d’« éliminer » ces organisations ainsi que d’autres acteur-ice-s pro-démocratie, défenseur.e.s de l’Etat de droit et médias indépendants." La suite sur ldh-france.org

vendredi 9 février 2024

«La Hongrie est un petit pays, mais grâce à l'Europe, il compte», le témoignage d'une expatriée à Lyon

"Rita Palfi vit à Lyon. Elle est une européenne convaincue. Née à Budapest en Hongrie en 1981, elle a même choisi de vivre l'Europe dans son quotidien.

Depuis 2015, date de son installation en France, Rita Palfi est journaliste pour Euronews, cette chaîne de télévision européenne multilingue d'information internationale en continu installée pour quelques semaines encore à Lyon.

Chaque jour, elle côtoie des confrères originaires des pays de l'Union et pilote une équipe cosmopolite de journalistes spécialisés dans le digital. Ensemble ils écrivent, diffusent, entre autres, des informations sur l'Europe, ses décisions et son fonctionnement. Pour mettre l'Europe un peu plus au clair, son équipe a souvent proposé des sujets comparatifs entre les pays membres. « C'était toujours passionnant »." La suite sur leprogres.fr

mercredi 9 février 2022

Raconter « La Hongrie sous Orban » de l’intérieur pour tenter de mieux la comprendre

"A l’aide d’une série de reportages en forme de cartes postales, l’ouvrage des journalistes du site « Le Courrier d’Europe centrale » a voulu mieux cerner ce pays d’Europe centrale, devenu « le laboratoire européen d’une contre-révolution conservatrice ». 

Livre. La plupart des Français ne connaissent de la Hongrie que Viktor Orban, son premier ministre nationaliste qui secoue l’Europe de l’intérieur, et Budapest, destination prisée pour un week-end prolongé festif ou culturel. A quelques semaines des élections législatives du 3 avril, au cours desquelles M. Orban espère bien décrocher un quatrième mandat d’affilée, La Hongrie sous Orban est un ouvrage bienvenu pour essayer de mieux comprendre ce pays d’Europe centrale, devenu « le laboratoire européen d’une contre-révolution conservatrice », comme l’expliquent les auteurs dans leur avant-propos.

Rédigé par l’équipe de jeunes journalistes du Courrier d’Europe centrale, un site Internet qui couvre l’actualité de la région en français, ainsi que par l’ancien journaliste du Monde Daniel Psenny, le livre se présente comme une série de reportages en forme de cartes postales écrites depuis divers endroits de la Hongrie. Plutôt que de se focaliser sur Viktor Orban et ses désormais onze années de recul démocratique, les auteurs cherchent d’abord à présenter la Hongrie dans toute sa diversité et sa « complexité ».

Galerie de reportages

 Avec eux, on voyage avec plaisir dans les communes perdues et dépeuplées du pays, à la rencontre du dernier maire communiste, d’une édile qui dirige une coopérative fromagère à la frontière roumaine ou dans un bastion du Fidesz, le parti de M. Orban. On se penche aussi avec détails sur les divisions de la communauté juive, sur le rôle de la photographie dans la construction de la mémoire collective hongroise, ou l’on suit avec amusement les errances alcoolisées de Zoltan Karnics, chanteur de Psycho Mutants, un groupe de rock à la gloire perdue de Pecs, dans le sud du pays.

Piochée dans les carnets de reportage – inexploités ou rédigés de manière spécifique pour l’ouvrage –, cette galerie documentée de reportages, de portraits et d’analyses réussit avec succès à démentir l’image trop simpliste et unique parfois collée à ce pays de près de dix millions d’habitants.

Un cri d’amour

Trop disparate dans son écriture et dans ses thèmes, l’ouvrage manque toutefois l’objectif d’expliquer comment cette petite nation réputée durant l’ère communiste pour son libéralisme a pu ensuite basculer dans le nationalisme et opérer de tels reculs démocratiques – le livre tourne ainsi autour d’Orban sans oser l’approcher franchement. Pour autant, la question se retrouve en filigrane dans tout l’ouvrage.

« Peut-être que des gens ont besoin de sentir que nous sommes plus grands et plus beaux qu’il n’y paraît », glisse ainsi Miklos Tamasi, créateur du site Fortepan, la plus grande banque d’images collaborative de la Hongrie, bien placé pour savoir que le « passé [des Hongrois] a l’air bien mieux en photo qu’il ne l’a vraiment été »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 24 février 2020

RSF déplore la reprise d’une procédure judiciaire contre un journaliste hongrois

"András Dezső, journaliste pour le site d’information hongrois Index, doit affronter une procédure judiciaire sans fondement depuis déjà deux ans. Il risque trois ans de prison. Reporters sans frontières (RSF) demande plus de transparence dans cette affaire et appelle à la tenue d’un procès équitable.
L’histoire commence en mars 2018, avec la publication d’un article sur Index, l’un des rares sites d’information indépendants hongrois. Le journaliste d’investigation András Dezső y rapporte des propos polémiques de l’activiste suédo-hongroise Natalie Contessa af Sandeberg. Interviewée  par la chaîne de télévision publique M1 - connue pour ses positions anti-migrants -, elle avait tenu un discours très négatif concernant l’impact des nouveaux migrants sur la société suédoise.
András Dezső décide alors d’enquêter sur cette femme. En consultant des documents officiels accessibles à tous, il découvre qu’en Suède, elle a été condamnée à sept reprises pour diffamation, harcèlement et “atteinte à la confiance du public”,  et a dû payer de fortes amendes.  Le journaliste constate aussi qu’elle avait menti sur ses conditions de vie en Hongrie et en Suède." La suite sur rsf.org

dimanche 1 septembre 2019

Commémoration du 110ème anniversaire de la naissance de François Fejtő

"Le 30 août 2019, Mme Julie Fort, première secrétaire de l’ambassade, a participé à la commémoration du 110ème anniversaire de la naissance de François Fejtő dans le parc Szent István, où se trouve la statue érigée en sa mémoire.
Organisé par la rédaction du journal Népszava, où François Fejtő commença sa carrière de journaliste dans les années 1930, cet évènement fut l’occasion de célébrer son brillant travail d’historien, d’écrivain et de journaliste. Ce Français de Hongrie, comme il aimait se qualifier, a profondément marqué la vie intellectuelle des deux pays. En France, son œuvre littéraire et son travail à l’Agence France-Presse ont notamment permis de mieux faire connaître l’histoire contemporaine de la Hongrie et plus largement de l’Europe centrale." Source et images sur hu.ambafrance.org

mercredi 6 février 2019

Hongrie : remous à la tête de l’empire médiatique du Fidesz

"Le président de la holding rassemblant médias privés et publics pro-gouvernementaux a livré un entretien dans lequel il déplore la mauvaise qualité de ces titres et salue le talent des journalistes d'opposition. Face au tollé suscité par ses propos, il a démissionné de ses fonctions hier soir.
"Le journalisme chrétien, national et conservateur ne fait pas beaucoup d'émule, surtout si on regarde les trente années qui se sont écoulées depuis la fin du communisme. Sans vouloir vexer personne, les journalistes exigeants et les bonnes plumes se trouvent plutôt dans le camp d'en face". L'entretien accordé par le président de la holding médiatique créée de toutes pièces par le pouvoir hongrois à un site d'informations local a créé de gros remous au sein du Fidesz de Viktor Orbán. Ancien député conservateur, pourtant nommé en raison de sa proximité avec le régime hongrois, István Varga a préféré donner sa démission hier dans la soirée . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 2 juin 2018

Il y a dix ans François Fejtö s'est éclipsé

"Spécialiste mondial des pays de l'Est, l'historien et journaliste François Fejtö, est décédé lundi 2 juin 2008 à Paris à l'âge de 98 ans. Il a été un témoin exceptionnel des déchirements européens du siècle dernier.
Son grand apport politique et intellectuel a été d'être un des premiers à dénoncer, dès 1934, le stalinisme. Auteur en 1952 du célèbre livre "Histoire des démocraties populaires", largement traduit, François Fejtö a ainsi éveillé de nombreux intellectuels de leur "sommeil dogmatique", à commencer par Jean-Paul Sartre."
Blog des Mardis hongrois de Paris

samedi 3 mars 2018

RSF demande à tous les responsables de l'UE de "défendre le journalisme"

"Bratislava - L'ONG française Reporters sans frontières (RSF) a demandé vendredi, après l'assassinat du journaliste slovaque Jan Kuciak, que les responsables de l'Union européenne s'abstiennent de saper la sécurité des journalistes en les prenant publiquement à partie. "Les leaders européens ont la responsabilité de défendre le journalisme et non pas l'affaiblir", a déclaré à l'AFP Christophe Deloire, le secrétaire général de RSF, à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre slovaque Robert Fico.
Certains politiciens européens ont soutenu ou même créé "un climat épouvantable pour des journalistes", a-t-il accusé." La suite sur lexpansion.lexpress.fr

jeudi 5 novembre 2015

Budapest : les journalistes scientifiques phosphorent sur leur avenir

"La 2e Conférence européenne de journalistes scientifiques s'est tenue mardi 3 novembre 2015 en Hongrie, à la veille du World Science Forum qu'accueille également la capitale, Budapest.
"Le journalisme scientifique n'est pas mort" a affirmé dans un sourire rapide Berit Viuf, vice-présidente de l'association des journalistes scientifiques danois, mardi 3 novembre 2015 à Budapest (voir sa vidéo ci-dessous, vous pouvez utiliser la fonction "sous-titres" de YouTube pour avoir la traduction en français). S'y tenait la 2e conférence européenne de journalistes scientifiques (ECSJ 2015) où Sciences et Avenir avait été invité à présenter son expérience actuelle du métier." La suite sur sciencesetavenir.fr

samedi 31 janvier 2015

Thomas Schreiber nous a quittés

"Thomas Schreiber újságíró, közép- és kelet-európa szakérő, hosszú időn át a Francia Közszolgálati Rádió szerkesztője, számos magyar és francia lap tudósítója, például a Le Monde, a L’Express, a Politique Internationale, a TV5 Mondenak és a 168 óra közölte elemzéseit. Az éves kiadású Documentation Française társszerkesztője. Számos, szakmai körökben megbecsült könyvet írt, évek óta a Saint-Cyr Coëtquidan-i katonai főiskola tanára. 86 évesen húnyt el. /
Thomas Schreiber, journaliste, longtemps éditorialiste à Radio France Internationale, collabore à plusieurs journaux et revues en France et en Hongrie, dont Le Monde, L'Express, Politique Internationale, TV5 Monde. Il a été, en outre, co-responsable de l'annuaire de la Documentation Française, consacré à l'Europe centrale et orientale (1968-2000). Il est l'auteur de nombreux livres et professeur associé à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Il est décédé à l’âge de 86 ans." Source Anita Földes


Thomas Schreiber est entre autres l'auteur d'une autobiographie "J'ai choisi la France"

samedi 4 octobre 2014

Georges Walter, l'enfant d'Attila est mort

"Le romancier des "Enfants d'Attila", qui fut l'ami de Kessel et Cioran, mais aussi un étonnant journaliste, avait publié de très curieux souvenirs en 2008. Il est mort ce matin à 93 ans." La suite sur nouvelobs.com

mardi 18 septembre 2012

De l’opposition à l’émigration Soirée autour de Zoltán Szabó (1912-1984) Cinéma 9 octobre à 19h Institut hongrois

Il y a cent ans que Zoltán Szabó, figure de proue d'une nouvelle génération d'intellectuels hongrois naissait à Budapest. Sociologue, brillant essayiste, journaliste, diplomate : il a incarné une certaine idée de la Hongrie, sans jamais sombrer dans les extrêmes, ce qui est arrivé à bon nombre de ses compagnons. Critique du régime Horthy, proche des écrivains embrassant le thème des clivages sociaux et la réforme profonde pays (ils étaient les « népi »), il dénonce l'entreprise totalitaire des communistes dès 1949. Quittant alors son poste de diplomate à Paris, il vivra en émigration jusqu'à sa mort survenue en 1984 en Bretagne où il est inhumé au cimetière de Josselin. Son livre L'effondrement est un témoignage majeur sur la débâcle française de 1940, traduit par Agnès Járfás et publié aux éditions Exils en 2002.

Sa vie et son œuvre seront évoquées à travers des conférences qui s'attacheront à sa pensée (József Martin, journaliste), à son activité à Paris (Zoltán Garadnai, historien, archiviste) et tandis que son ami de toujours, Tibor Méray partagera les souvenirs qu'il garde de l'émigré et du collaborateur d'Irodalmi Újság (Journal Littéraire) en présence de la veuve de Zoltán Szabó. Nous vous proposerons également une projection du film de László Hollós et d'István Dala sur les traces de Zoltán Szabó en France, intitulé Szerelmes földrajz (Géographie amoureuse).
Entrée libre
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

samedi 25 juin 2011

Parcours d’un journaliste hongrois

"Comment exerçait-on le métier de journaliste en Hongrie sous le régime communiste ? Et comment continue-t-on à le pratiquer aujourd’hui alors que le gouvernement y instaure une série de lois qui semblent menacer la liberté de la profession ? Péter Magyar est l’interlocuteur par excellence, il peut nous en dévoiler quelques rouages puisqu’il a travaillé comme journaliste à l’agence de presse hongroise MTI de 1970 à 1993. De plus, son expérience de correspondant à Rome et à Bruxelles comme spécialiste de la politique internationale lui apporte la distance nécessaire pour analyser la situation actuelle. Il travaille depuis 1999 comme correspondant de l’agence italienne ANSA." La suite sur le Journal francophone de Budapest

dimanche 10 avril 2011

10 avril 1847: naissance de Joseph Pulitzer

"C'est en Hongrie, à Mako, qu'est né Joseph Pulitzer, fondateur de la célèbre Ecole de journalisme de l'Université de Columbia à New York qui décerne, chaque année, des prix très courus en journalisme et en littérature: les Prix Pulitzer. Emigré aux Etats-Unis en 1864, Pulitzer combattit dans les rangs nordistes pendant la Guerre de Sécession. En 1878, il fonda son quotidien à Saint-Louis puis acheta le "New York World" (1883), principal journal démocrate du pays, dont il fit le véhicule de la presse à sensation et à scandale. Toute son existence, Pulitzer se montra un réformateur convaincu, toujours prêt à se lancer dans de grandes croisades médiatiques. Il mourut à Charleston, en Caroline du Sud, en 1911." Source nouvelobs.com

« Il n’est pas un crime, pas un truc, pas un sale coup, pas une escroquerie, pas un vice qui ne perdure sans le secret qui l’entoure. Exposez ces faits au grand jour, décrivez-les, attaquez-les, ridiculisez-les dans la presse et tôt ou tard l’opinion publique les chassera. La publicité n’est peut-être pas la seule chose nécessaire mais c’est une chose sans laquelle toutes les autres démarches resteront vaines »

— Joseph Pulitzer


Source : wikipedia.org

mardi 16 novembre 2010

J’ai choisi la France L’odyssée d’un journaliste qui a traversé trois quarts de siècle, - Présentation du livre de Thomas Schreiber le 7 décembre 2010




J’ai choisi la France L’odyssée d’un journaliste qui a traversé trois quarts de siècle, France Empire Monde, 2010
le 7 décembre 2010 à l'Institut hongrois de Paris

La conversation avec l'auteur sera animée par Daniel Vernet, journaliste, ancien directeur des relations internationales du « Monde », co-fondateur du site « Boulevard-Extérieur »

Au-delà de l’épopée miraculeuse racontant sa fuite devant les nazis et les staliniens, c’est un véritable morceau d’histoire de notre continent que nous raconte Thomas Schreiber, un des meilleurs observateurs de la politique de l’Europe centrale. Après le récit de son enfance heureuse dans la Hongrie d’avant-guerre, il nous entraîne dans ses aventures peuplées d’acolytes hongrois d’Hitler, puis de Staline avec une verve digne d’un roman policier.

On découvre ensuite comment, sur la route des États-Unis qu’il ne rejoindra pas, une halte accidentelle à Paris va faire de l’auteur un citoyen français à part entière. L’entrée en journalisme de Thomas Schreiber constitue un autre morceau de bravoure narré sur le même ton. La bonne fée qui le protège le ramène dans son pays d’origine, la Hongrie, pour son premier reportage important.

Les épisodes de la guerre froide, dont il fut l’un des meilleurs analystes, sont rappelés avec une clarté lucide et émaillés d’anecdotes pittoresques. Au fur et à mesure qu’avancent les années 80, on découvre des évènements qui présagent l’effondrement du mur de Berlin, notamment à travers les conversations de l’auteur avec ceux qui seront les futurs dirigeants de l’Europe de l’Est libérée.

Cette histoire vraie est un témoignage emblématique de trois quarts de siècle qui ont transformé le visage de l’Europe.

Thomas Schreiber
Journaliste, longtemps éditorialiste à Radio France Internationale, il collabore à plusieurs journaux et revues en France et en Hongrie, dont Le Monde, L’Express, Politique Internationale, TV5 Monde. Il a été en outre co-responsable de l’annuaire de la Documentation Française, consacré à l’Europe centrale et orientale (1968-2000). Il est l’auteur de nombreux livres et professeur associé à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.

Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

dimanche 31 octobre 2010

Thomas Schreiber : J’ai choisi la France – L'odyssée d’un journaliste qui a traversé trois quarts de siècles

Au-delà de l’épopée miraculeuse racontant sa fuite devant les nazis et les staliniens, c’est un véritable morceau d’histoire de notre continent que nous raconte Thomas Schreiber, un des meilleurs observateurs de la politique de l’Europe centrale. Après le récit de son enfance heureuse dans la Hongrie d’avant-guerre, il nous entraîne dans ses aventures peuplées d’acolytes hongrois d’Hitler, puis de Staline avec une verve digne d’un roman policier.

On découvre ensuite comment, sur la route des États-Unis qu’il ne rejoindra pas, une halte accidentelle à Paris va faire de l’auteur un citoyen français à part entière. L’entrée en journalisme de Thomas Schreiber constitue un autre morceau de bravoure narré sur le même ton. La bonne fée qui le protège le ramène dans son pays d’origine, la Hongrie, pour son premier reportage important.

Les épisodes de la guerre froide, dont il fut l’un des meilleurs analystes, sont rappelés avec une clarté lucide et émaillés d’anecdotes pittoresques. Au fur et à mesure qu’avancent les années 80, on découvre des évènements qui présagent l’effondrement du mur de Berlin, notamment à travers les conversations de l’auteur avec ceux qui seront les futurs dirigeants de l’Europe de l’Est libérée.

Cette histoire vraie est un témoignage emblématique de trois quarts de siècle qui ont transformé le visage de l’Europe.

Thomas Schreiber, journaliste, longtemps éditorialiste à Radio France Internationale collabore à plusieurs journaux et revues en France et en Hongrie, dont Le Monde, L’Express, Politique Internationale, TV5 Monde. Il a été en outre co-responsable de l’annuaire de la Documentation Française, consacré à l’Europe centrale et orientale (1968-2000). Il est l’auteur de nombreux livres et professeur associé à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan.

Editions France-Empire
Prix éditeur : 22 €

mercredi 8 septembre 2010

Hommage - François Fejtö aurait eu 101 ans..

En présence de plusieurs dirigeants du Parti Socialiste, les participants de la cérémonie ont salué la mémoire de l'historien franco-hongrois, ennemi juré de toutes les formes de dictature.

"François Fejtö a rejeté toutes les formes de dictatures fussent-elles de droite ou de gauche. Il a toujours déclaré que l'avènement de la Hongrie n'est possible que si le pays reste ouvert, européen et démocratique. Il savait également qu'on ne peut travailler pour le peuple sans le peuple. En tant que démocrate, il trouvait insupportable que les idées et drapeaux d'un autre âge fassent leur apparition dans le pays. En tant que social-démocrate, il prônait des solutions politiques viables, obtenues par les négociations. Liberté et humanisme - voilà la profession de foi de Fejtö qui nous sert d'exemple en tant que Hongrois et européen" - a déclaré Attila Mesterházy devant la statue du grand essayiste et historien franco-hongrois. Le Président du Parti Socialiste était un des orateurs de la cérémonie organisée pour commémorer le 101e anniversaire de François Fejtö, mort il y a deux ans a Paris." La suite sur lepetitjournal.com