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dimanche 22 mars 2026

Ce que réveillent les rêves de André Lorant

Dans le prolongement de son expérience analytique, une psychothérapie de vingt ans sous le regard du docteur Michel Sapir, André Lorant se plonge dans ses rêves pour explorer leur univers étrange et comprendre le secret de leur message. Grâce à des associations libres, fondées parfois sur des analogies phonétiques, en rapport tant avec son passé hongrois qu’avec sa vie en France, il s’efforce d’apprivoiser les fantômes qui le hantent. Il s’agit d’une nouvelle forme d’introspection qui, tout en les estimant, s’affranchit des catégories de la Traumdeutung freudienne, ouvre la mémoire et supprime en même temps la chronologie des événements évoqués. Cette forme originale de récit met en œuvre les sujets qui préoccupent André Lorant : images parentales, grandes ruptures de sa vie, rejets qu’il a pu éprouver, en fin de compte nostalgie d’une continuité existentielle. De grands écrivains d’Europe centrale, Kafka, Schnitzler, Danilo Kiš accompagnent l’auteur dans sa quête. Livre passionnel, tentative psychanalytique et littéraire, Ce que réveillent les rêves est en même temps une « autobiographie éclatée », selon une judicieuse remarque de Milan Kundera.

Date de publication : 26/02/2026
Collection : Études Psychanalytiques
Prix : 24 €

 

samedi 14 mars 2026

Vient de paraître : « Ce que réveillent les rêves », troisième livre d'André Lorant chez L'Harmattan


« Ce que réveillent les rêves », troisième livre d'André Lorant chez L'Harmattan paru le 26 février, à la suite de « Vers l'innommable. L'antisémitisme institutionnel en Hongrie » (2020) et de « Balzac en kaléidoscope » (2024).
🔸 Introduction : Dr Juli Faloux
Dans le prolongement de son expérience analytique, une psychothérapie de vingt ans sous le regard du docteur Michel Sapir, André Lorant se plonge dans ses rêves pour explorer leur univers étrange et comprendre le secret de leur message. Grâce à des associations libres, fondées parfois sur des analogies phonétiques, en rapport tant avec son passé hongrois qu’avec sa vie en France, il s’efforce d’apprivoiser les fantômes qui le hantent. Il s’agit d’une nouvelle forme d’introspection qui, tout en les estimant, s’affranchit des catégories de la Traumdeutung freudienne, ouvre la mémoire et supprime en même temps la chronologie des événements évoqués. Cette forme originale de récit met en œuvre les sujets qui préoccupent André Lorant : images parentales, grandes ruptures de sa vie, rejets qu’il a pu éprouver, en fin de compte nostalgie d’une continuité existentielle. De grands écrivains d’Europe centrale, Kafka, Schnitzler, Danilo Kiš accompagnent l’auteur dans sa quête. Livre passionnel, tentative psychanalytique et littéraire, « Ce que réveillent les rêves » est en même temps une "autobiographie éclatée", selon une judicieuse remarque de Milan Kundera.
André Lorant, né en Hongrie, quitte son pays natal à la suite du soulèvement de 1956 et s'établit définitivement à Paris. Professeur honoraire des universités, il a enseigné la littérature comparée pendant une quarantaine d'années. Ses principales publications concernent Balzac, Shakespeare et l'histoire d'Europe centrale.
editions-harmattan.fr

vendredi 30 janvier 2026

Rencontre - Dédicace à la librairie Compagnie 10 février 2026 à 20h - De Budapest à la psychanalyse : trois femmes, leur histoire, leur cadre analytique


Ouvrage collectif de Veronica Csillag, Katalin Lánczi & Julianna Vámos


À l'occasion de la parution du livre De Budapest à la psychanalyse aux Éditions d’Ithaque, venez rencontrer l'autrice Julianna Vámos, le préfacier Alberto Konicheckis, ainsi que l'équipe de traducteurs de l'ouvrage.
Ce livre raconte une émouvante histoire d’amitié, de migration, de transmission culturelle et familiale, de la complexe et énigmatique identité juive, d’une dispersion dans le monde, enfin d’un choix de la psychanalyse comme ressource et comme métier. 

Librairie Compagnie
58 Rue des Écoles, 75005 Paris

Ce livre suit le parcours, au sens littéral et psychique, de trois Hongroises juives de Budapest, issues du même lycée, de la même classe (scolaire et sociale, plus ou moins). Elles ont toutes la Shoah en bagage (de deuxième génération), comme tous les Juifs de Hongrie. Ces trois femmes ont quitté leur pays pour des raisons personnelles et politiques entre le milieu des années 1970 et le début des années 1980, avant l’effondrement de l’empire soviétique.
    
Julianna Vamos
s’est dirigée vers Paris, Katalin Lanczi vers Londres, Veronica Csillag vers New York. Tôt ou tard, elles ont trouvé le chemin de la psychanalyse pour faire face aux catastrophes personnelles et historiques auxquelles elles avaient dû faire face. Elles ont grandi en tant que cliniciennes dans leurs pays d’adoption, et leur orientation théorique et leurs préférences techniques ont été façonnées par leurs environnements analytiques respectifs, leurs expériences de formation spécifiques, ainsi que par leurs histoires personnelles. Elles témoignent ici de leur exil et de leur long voyage vers la psychanalyse.
 
Veronica Csillag
est analyste formatrice et superviseuse au Manhattan Institute for Psychoanalysis, et enseigne au National Institute for the Psychotherapies et rédactrice en chef adjointe de Psychoanalytic Dialogues. Elle est l’autrice de plusieurs articles psychanalytiques, publiés dans diverses revues. Elle exerce en cabinet privé à New York.

Katalin Lanczi
est née à Budapest et a émigré au Royaume-Uni en 1980. Elle est membre de la British Psychoanalytical Society, analyste formatrice et superviseuse de la British Psychoanalytic Association et codirectrice du Festival européen du film psychanalytique. Elle donne de nombreuses conférences et exerce en cabinet privé à Londres.
    
Julianna Vamos
est docteur en psychologie clinique et psychopathologie (Sorbonne Paris V), psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris (SPP).

Adrienne Harris
est superviseuse au programme postdoctoral en psychothérapie et psychanalyse de l’université de New York et à l’Institut psychanalytique de Californie du Nord. Elle est rédactrice en chef de Psychoanalytic Dialogues et de Studies in Gender and Sexuality.

Judit Mészáros
est professeure honoris causa à l’université Eötvös Loránd, analyste formatrice et superviseuse à la Société hongroise de psychanalyse, et membre de l’Institut européen de formation en psychothérapie de Budapest.

Alberto Konicheckis
est psychanalyste exerçant à Aix-en-Provence, membre de la Société psychanalytique de Paris (SPP), de la Société éuropéenne pour la psychanalyse de l’enfant et de l’adolescent (SEPEA) et de la Société française de thérapie familiale psychanalytique (SFTFP), professeur émérite de l’université Paris Cité (anciennement Paris Descartes).

jeudi 2 octobre 2025

Judith Dupont s’en est allée.


Un siècle des bras de Ferenczi aux pages du coq Héron…
Passeuse irremplaçable.
Sans elle, l’œuvre de Sándor Ferenczi – si essentielle, si longtemps marginalisée – ne nous serait sans doute pas parvenue avec cette fidélité et cette force.
Par son travail patient et lumineux de traduction, par son engagement d’éditrice, par la fondation et l’animation du Coq-Héron, elle a ouvert un espace où la voix de Ferenczi pouvait résonner à nouveau, se confronter à notre temps, rencontrer cliniciens, penseurs et lecteurs d’aujourd’hui.
Elle n’a pas seulement transmis : elle a rendu possible une véritable renaissance Ferenczienne. Son œuvre est celle d’une médiatrice, d’une héritière qui a su devenir fondatrice. Grâce à elle, Ferenczi a retrouvé sa place vivante dans notre champ, et grâce à elle, nous avons la chance de penser et de pratiquer autrement.
À travers ce siècle traversé, elle nous laisse un legs inestimable. Merci Madame Dupont.

Source : facebook.com
 
Judith Dupont, née Dormandi le 22 septembre 1925 à Budapest, est une médecin, psychanalyste, éditrice et traductrice française d'origine hongroise. Elle a fait traduire et éditer en français les œuvres de Sándor Ferenczi. Elle a fondé la revue de psychanalyse Le Coq-Héron. 

samedi 21 juin 2025

Deuil a rebours, un livre inattendu : Rencontre littéraire avec Yvette Goldberger


"Le 7 mai dernier, la Librairie Prélude proposait une présentation d'Yvette Goldberger, au sujet de son livre intitulé Deuil à rebours – Du deuil à la littérature hongroise en passant par la psychanalyse. Associant littérature hongroise, psychanalyse, deuil et humour particulier, Deuil à rebours est un livre unique en son genre. Lors de sa venue à Budapest, Yvette Goldberger nous a donné un aperçu de la genèse de son ouvrage.

Yvette Goldberger nait à Toulouse, en 1942, d'une famille hongroise ayant quitté le pays avant la Seconde Guerre mondiale, pour fuir l’antisémitisme. Psychologue clinicienne de métier, elle a travaillé dans le service d'oncopédiatrie du Centre hospitalier universitaire de Toulouse. Passionnée par la psychanalyse, elle est également fascinée par les écrivains hongrois, a organisé à Toulouse de nombreuses rencontres et conférences les concernant et échange régulièrement au sujet de leurs œuvres au sein d’un Club de lecture qu'elle anime. 

Yvette Goldberger a commencé la présentation de son livre avec une déclaration étonnante : son livre s'est avéré être une surprise. En effet, sa première intention était simplement de compiler ses écrits au sujet des auteurs hongrois qu’elle avait étudiés. Cependant, une forte intuition la pousse à y ajouter ses articles concernant sa pratique professionnelle avec les enfants malades. Vient ensuite la question de comment les relier entre eux ? Ces thèmes, disparates de premier abord, vont alors se tresser les uns aux autres et former un tout grandement cohérent." La suite sur jfb.hu

vendredi 5 juillet 2024

L’École de Budapest, un courant tendre de psychanalyse


"Autour de la personnalité et du travail du psychanalyste hongrois Sándor Ferenczi, ce texte propose de penser l’École de Budapest comme un courant tendre de psychanalyse. Ceci en lien avec son background et son tempérament fait de curiosité et de sensibilité, la position sociale spécifique du groupe constitué par ses analysants, élèves et psychanalystes à ses côtés où les femmes étaient très présentes, indiquant une parité dans le travail analytique ; la place de la langue hongroise et la grande proximité avec les auteurs et poètes ; sans oublier la situation géopolitique du pays au tournant de la Première Guerre mondiale." La suite sur cairn.info (article payant)

jeudi 1 juin 2023

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 6 juin 2023 à partir de 20 h - Présentation et dédicace d'un ouvrage "Deuil à rebours" - Café Le Zimmer

 


La soirée aura lieu en présence de l'autrice, Yvette Goldberger et de Guillaume Métayer qui en a rédigé la postface et qui en assurera la présentation.

Ce livre suit une trajectoire ponctuée par les écrits publiés par l’autrice à différentes étapes de sa vie. S’interrogeant sur les liens obscurs entre sa proximité avec les enfants malades menacés par la mort, et d’autre part la littérature hongroise, cet « ancrage providentiel », elle fait défiler, à rebours, et au travers de son compagnonnage avec la psychanalyse, des événements marquants de sa vie d’où émergent des deuils non accomplis. Deuil, Hongrie, littérature, psychanalyse, puis humour et dérision qui constellent la littérature hongroise, tous ces éléments conjugués se sont agrafés les uns aux autres par un agencement propice, qui, du deuil à l’écriture, se déchiffre, en fin de parcours, en termes de joie. Ce livre nous fait partager cette quête à tiroirs multiples sur ce délicat nouage, a priori insolite, mais qui a aidé l’autrice, et aide le lecteur à travers elle, à explorer la portée universelle des liens unissant notre existence, le savoir in-su et l’éclairage précieux, sinon indispensable, de la création littéraire.
Postface de Guillaume Métayer : « La suture des sujets »

L’AUTRICE Yvette Goldberger est née à Toulouse, dans une famille immigrée de Hongrie avant la Deuxième Guerre mondiale. Psychologue orientée par la psychanalyse, elle a exercé sa vie professionnelle dans les services de Médecine Infantile du CHR de Toulouse. Elle s’est ensuite tournée vers la littérature hongroise (dans ses traductions françaises), et continue à ce jour d’animer des lectures et des rencontres qui lui sont consacrées.
Éditeur : Éditions Nouvelles du Champ lacanien
Parution : 9/05/2023
Collection : Hors collection
Rayon : Psychanalyse - Littérature hongroise
240 pages
25 € TTC

Café Le Zimmer, 1, place du Châtelet 75001 Paris 

Inscriptions sur L'événement Facebook

lundi 22 mai 2023

Hommage musical et scientifique au psychanalyste Sándor Ferenczi à l’occasion de son 150e anniversaire 4 juillet 2023 à 19h30 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Grâce à Sándor Ferenczi (1873-1933), « Budapest était devenue durant des décennies l’un des foyers de la psychanalyse […], on citait ensemble Vienne et Budapest comme autrefois dans l’Antiquité Athènes et Rome », rappelait, en 1933, Dezső Kosztolányi. Il ajoutait que si Ferenczi était « spécialiste », « c’est de la vie qu’il l’était ». Mais qui était ce spécialiste de la vie, cet ami de Freud et des écrivains hongrois, auteur, entre autres du magnifique « Thalassa - Essai sur la théorie de la génitalité », et fondateur de l’école psychanalytique de Budapest ?

Au programme :

  • Mot de bienvenue de Pascal Quignard
  • Lecture à haute voix d’extraits de la correspondance Freud - Ferenczi
  • Réflexions sur l’œuvre de Sándor Ferenczi par Ákos Cseke, attaché de coopération scientifique et éducative de l’Institut Liszt, Olivia Farkas, psychologue, psychothérapeute et doctorante à Paris VII Diderot, Julianna Vámos, psychanalyste et périnataliste, Julien Bufnoir, psychanalyste et pédopsychiatre, responsable de l’espace Paris Bastille et Didier Lauru, psychanalyste et psychiatre, ancien directeur du CMPP Étienne Marcel et co-fondateur de la revue Enfances & Psy
    Installation vidéo de Antonella Bussanich.
  • Musique : Léo Margue au programme: oeuvres de Béla Bartók et György Ligeti.

Entrée libre
Pour la réservation en ligne : cliquez ICI

dimanche 7 mai 2023

Soirée des Mardis hongrois de Paris - Présentation et dédicace d'un ouvrage "Deuil à rebours" le 6 juin 2023 à partir de 20 h - Café Le Zimmer

La soirée aura lieu en présence de l'autrice, Yvette Goldberger et de Guillaume Métayer qui en a rédigé la postface et qui en assurera la présentation.

Ce livre suit une trajectoire ponctuée par les écrits publiés par l’autrice à différentes étapes de sa vie. S’interrogeant sur les liens obscurs entre sa proximité avec les enfants malades menacés par la mort, et d’autre part la littérature hongroise, cet « ancrage providentiel », elle fait défiler, à rebours, et au travers de son compagnonnage avec la psychanalyse, des événements marquants de sa vie d’où émergent des deuils non accomplis. Deuil, Hongrie, littérature, psychanalyse, puis humour et dérision qui constellent la littérature hongroise, tous ces éléments conjugués se sont agrafés les uns aux autres par un agencement propice, qui, du deuil à l’écriture, se déchiffre, en fin de parcours, en termes de joie. Ce livre nous fait partager cette quête à tiroirs multiples sur ce délicat nouage, a priori insolite, mais qui a aidé l’autrice, et aide le lecteur à travers elle, à explorer la portée universelle des liens unissant notre existence, le savoir in-su et l’éclairage précieux, sinon indispensable, de la création littéraire.
Postface de Guillaume Métayer : « La suture des sujets »
L’AUTRICE Yvette Goldberger est née à Toulouse, dans une famille immigrée de Hongrie avant la Deuxième Guerre mondiale. Psychologue orientée par la psychanalyse, elle a exercé sa vie professionnelle dans les services de Médecine Infantile du CHR de Toulouse. Elle s’est ensuite tournée vers la littérature hongroise (dans ses traductions françaises), et continue à ce jour d’animer des lectures et des rencontres qui lui sont consacrées.
Éditeur : Éditions Nouvelles du Champ lacanien
Parution : 9/05/2023
Collection : Hors collection
Rayon : Psychanalyse - Littérature hongroise
240 pages
25 € TTC
Café Le Zimmer, 1, place du Châtelet 75001 Paris

lundi 1 mai 2023

DEUIL A REBOURS – Du deuil à la littérature hongroise en passant par la psychanalyse



Éditeur : Éditions Nouvelles du Champ lacanien
Parution : 9/05/2023
Collection : Hors collection
Rayon : Psychanalyse - Littérature hongroise
Broché 16 × 24 cm
240 pages
25 € TTC
EAN : 9782491126339

L’OUVRAGE Ce livre suit une trajectoire ponctuée par les écrits publiés par l’autrice à différentes étapes de sa vie. S’interrogeant sur les liens obscurs entre sa proximité avec les enfants malades menacés par la mort, et d’autre part la littérature hongroise, cet « ancrage providentiel », elle fait défiler, à rebours, et au travers de son compagnonnage avec la psychanalyse, des événements marquants de sa vie d’où émergent des deuils non accomplis. Deuil, Hongrie, littérature, psychanalyse, puis humour et dérision qui constellent la littérature hongroise, tous ces éléments conjugués se sont agrafés les uns aux autres par un agencement propice, qui, du deuil à l’écriture, se déchiffre, en fin de parcours, en termes de joie. Ce livre nous fait partager cette quête à tiroirs multiples sur ce délicat nouage, a priori insolite, mais qui a aidé l’autrice, et aide le lecteur à travers elle, à explorer la portée universelle des liens unissant notre existence, le savoir in-su et l’éclairage précieux, sinon indispensable, de la création littéraire.
Postface de Guillaume Métayer : « La suture des sujets »

L’AUTEUR Yvette Goldberger est née à Toulouse, dans une famille immigrée de Hongrie avant la Deuxième Guerre mondiale. Psychologue orientée par la psychanalyse, elle a exercé sa vie professionnelle dans les services de Médecine Infantile du CHR de Toulouse. Elle s’est ensuite tournée vers la littérature hongroise (dans ses traductions françaises), et continue à ce jour d’animer des lectures et des rencontres qui lui sont consacrées.

samedi 29 avril 2023

Vidéo de la lecture publique en hommage à Sándor Ferenczi

 Nous sommes heureux de partager avec vous la vidéo de notre événement inoubliable en hommage à Sándor Ferenczi, qui a eu lieu le 22 avril à l'Institut Liszt Paris.
Nous remercions tous ceux qui sont venus nombreux pour participer à cette lecture publique de textes de Ferenczi, suivie d'une discussion passionnante.

Cette soirée faisait partie d'un programme mondial de célébration du 150ème anniversaire de la naissance du célèbre psychanalyste Sándor Ferenczi, organisé par la Free Association. Nous sommes fiers d'avoir pu contribuer à cette initiative en rassemblant des passionnés de psychanalyse dans notre institut.

Merci à tous pour votre participation !


lundi 20 mars 2023

Lecture publique en hommage à Sándor Ferenczi 22 avril 2023 à 19h00 Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

L'Institut Liszt accueillera un événement unique : Ferenczi 24 organisé par la Free Association. Venez nombreux le samedi 22 avril de 19 heures à 21 heures participer à la lecture de textes de Ferenczi à l'Institut Liszt, et poursuivre ce moment partagé par une discussion ouverte.

Cette soirée s'inscrit dans un programme qui se déroulera toute la journée, selon des lieux différents partout dans le monde, afin de rendre hommage au psychanalyste Sándor Ferenczi à l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance.

La soirée sera retransmise en direct et accessible partout dans le monde, puisqu'il sera aussi possible d'écouter d'autres lectures ailleurs tout au long de la journée.

Pour plus d'informations : freeassociation.pt/ferenczi24

Sándor Ferenczi, né le 7 juillet 1873 à Miskolc, est mort le 22 mai 1933 à Budapest. Médecin neurologue, il est à l'origine de la psychanalyse hongroise, membre de la toute première génération psychanalytique, initiateur de l'Association Internationale de Psychanalyse en 1910, et fondateur en 1913 de l'Association hongroise de psychanalyse. Proche de Freud qui le considérait comme son «paladin et grand vizir secret », il a ensuite été mis au ban de la communauté psychanalytique en 1932, avant d'être réhabilité à partir des années 1980, notamment grâce à Michael Balint, traducteur de son œuvre en anglais, et à Judith Dupont pour la traduction française des œuvres complètes.

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

 

mardi 9 août 2022

From Budapest to Psychoanalysis - Three Portraits and their Analytic Frames


By Veronica Csillag, Katalin Lanczi, Julianna Vamos

Book Description

This book follows the personal and professional journeys of three Jewish women from Budapest, originally classmates in the same high school. The book shows how they and their families were marked by the Shoah, and explores the impact of the social, cultural and political milieu in which they travelled upon their development as psychoanalysts.

Following an introduction by the Hungarian psychoanalyst, Judit Meszaros, who gives a broad historical review of Hungarian Jewry during the Shoah and the Soviet era, the three authors provide autobiographical accounts of their own psychoanalytic evolution and interconnectedness. They describe their motivations for emigrating from Hungary, their early struggles to fit in and their eventual acculturation. The authors explore their coming of age as clinicians in their adopted homelands, and explain how their theoretical orientation and clinical styles were shaped by their respective analytic environments, their training experiences and their own personal histories. They offer clinical vignettes to illustrate their respective psychoanalytic perspective. The book closes with an afterword from American psychoanalyst, Adrienne Harris, who contemplates the authors’ immigration experiences alongside her own.

Replete with personal, cultural and political history, this book will prove both informative and fascinating for psychoanalysts, psychotherapists as well as the general public. 

Table of Contents

1. Introduction  2. Trialogue  3. The theater of the psyche  4. Numbers, poetry - psychic truth: A journey from East to West, from mathematics to psychoanalysis  5. The inner touch  6. Afterword: Three voices, interwoven lives, distinctive pathways

Author(s) Biography

Veronica Csillag is faculty, training and supervising analyst at the Manhattan Institute for Psychoanalysis; faculty at the National Institute for the Psychotherapies, and associate editor of Psychoanalytic Dialogues. She is the author of several psychoanalytic papers, which were published in a variety of journals. She is in private practice in New York City.

Katalin Lanczi was born in Budapest, emigrated to the UK in 1980, is a fellow of the British Psychoanalytic Society, co-director of the European Psychoanalytic Film Festival, lectures and teaches widely, and is also in full-time psychoanalytic practice.

Julianna Vamos
was born in Budapest and studied in Paris (Sorbonne Paris 5) for a PhD in clinical psychology and psychopathology. She is a psychoanalyst and member of the Société Psychoanalytique de Paris (SPP).

GBP £29.99

Plus d'information sur routledge.com

lundi 18 avril 2022

Sándor Ferenczi et l’école de psychanalyse de Budapest 17 mai 2022 16h00 - 18h00


2e session du Séminaire « Repenser la psychanalyse en Europe centrale : perspectives transnationales et interdisciplinaires »

Date : mardi 17 mai 2022, 16h00-18h00
Lieu : CEFRES et en ligne (pour vous inscrire, écrivez à l’adresse : claire(@)cefres.cz) Langue : anglais

Coordinatrice et discutante : Agnieszka Sobolewska (Université de Varsovie/Sorbonne Université/CEFRES)

Intervenantes :
Judit Mészáros (Hungarian Psychoanalytical Society/Université Eötvös Loránd)
Mónika Takács (Sándor Ferenczi Society/International Sándor Ferenczi Network)

Source et plus d'informations sur cefres.cz

mercredi 29 décembre 2021

La nudité comme moyen d'intimidation de George Devereux, Sigmund Freud, Sandor Ferenczi

Chez Payot
Collection(s) : Petite bibliothèque Payot
Paru le 10/02/2021 | Broché 301 pages 

Quatrième de couverture

« J'espère « réhabiliter » la vulve et le vagin, dont l'importance a été systématiquement oblitérée. »

Déméter ne se consolait pas du deuil de sa fille Perséphone. Un jour, sa servante Baubo se plaça devant elle, souleva ses jupes et exhiba sa propre vulve. Déméter se mit à rire, sortit de sa dépression, récupéra désir et envie de vivre. Cet épisode énigmatique de la mythologie grecque fascinait Georges Devereux. Quel sens lui donner ? Que révèle-t-il de la féminité intime de la femme ? Pendant trente ans, il y a réfléchi, amassant une prodigieuse quantité d'informations de toutes les époques et de toutes les cultures. Résultat, ce livre étonnant où le pionnier de l'ethnopsychanalyse explore nos capacités orgasmiques, la façon dont les femmes voient leur sexe, le désir chez l'homme d'avoir une vulve ou un vagin, ou encore le vécu des amants à l'instant précis où se déclenche le plaisir.

Suivi de « Parallèle entre des mythes et une obsession visuelle » (Sigmund Freud) et de « La nudité comme moyen d'intimidation » (Sándor Ferenczi).

Format : Broché
Nb de pages : 301 pages
Poids : 184 g
Dimensions : 11cm X 17cm
Date de parution :
ISBN : 978-2-228-92647-8
EAN : 9782228926478

Source : lalibrairie.com

samedi 6 février 2021

Sándor Ferenczi, le disciple de Freud qui regarda en face les traumatismes sexuels infantiles

"Alors que Freud, son ami et mentor, reléguait les violences sexuelles subies par les enfants dans la sphère du fantasme, Sándor Ferenczi a tenté de lutter contre ce déni collectif. Ce qui lui valut d’être désavoué, explique Christine Lecerf, qui lui consacre un bel épisode de “Toute une vie”, sur France Culture, ce samedi 6 février.

À la fin du XIXe siècle, dans les cabinets des tout premiers psychanalystes, des patients parlent de violences sexuelles subies dans l’enfance, souvent au sein de leur propre famille. Sigmund Freud, le maître viennois, les reléguera dans la sphère fantasmatique. Mais l’un de ses disciples les plus intimes, le Hongrois Sándor Ferenczi, va rompre avec cette théorie. Lui-même victime très jeune de viol, il va regarder en face les traumatismes sexuels infantiles, et lutter – à ses dépens – contre le déni collectif qui alimente le tabou tragique de l’inceste. L’année de sa mort, il écrit : « Le pire, c’est vraiment le désaveu, l’affirmation qu’il ne s’est rien passé, qu’on n’a pas eu mal, ou même être battu ou grondé lorsque se manifeste la paralysie traumatique de la pensée ou des mouvements ; c’est cela surtout qui rend le traumatisme pathogène. »

Traité de fou à la fin de sa vie, mis au ban de la communauté psychanalytique, Sándor Ferenczi reste méconnu. Ce samedi sur France Culture, Christine Lecerf – qui avait produit en 2018 un documentaire fleuve sur Sigmund Freud – part rencontrer les exilés qui ont lutté pour sauver et publier ses textes, cinquante ans après sa mort. On écoute, ému, ces vieilles voix raconter l’oublié, accompagnées par les violons nostalgiques de Bartók et Mahler… Au-delà de son travail sur les traumatismes infantiles, on découvre un homme animé par « la passion de guérir » porteur d’une approche empathique de la psychanalyse, qui pourrait, nous dit Christine Lecerf, inspirer les analystes d’aujourd’hui." La suite sur telerama.fr (article payant)

jeudi 12 novembre 2020

Ferenczi, l’autre Freud

"Pionnier de la psychanalyse hongroise, Sándor Ferenczi, fils spirituel de Sigmund Freud, a grandi dans l'ombre du maître. Benoît Peeters, auteur d'une biographie dédiée, est notre invité pour nous parler de cette figure encore peu connue.
On le connaît surtout pour son travail dans le monde de la bande dessinée, ne serait-ce que pour sa collaboration avec François Schuiten sur la série des Cités obscures (parues chez Casterman dès 1983), mais aussi pour des essais sur Hergé, Derrida ou encore Paul Valéry. Ecrivain, scénariste et professeur à l’Université de Lancaster, théoricien du récit, de la représentation et de l'image, Benoît Peeters est notre invité aujourd'hui. Il se penche cette fois sur un nouveau cas encore peu connu mais non moins fascinant : celui de Sándor Ferenczi (1873-1933), pionnier de la psychanalyse hongroise et disciple parmi les préférés de Freud.
Il y a une différence fondamentale entre Freud et Ferenczi : (…) Freud se définit d'abord et de plus en plus comme un théoricien, voire comme un savant dans ses dernières années, alors que Ferenczi sera d'abord un soignant, un thérapeute, avec un engagement de tout son être.
(Benoît Peeters)
Freud le considérait comme un meilleur analyste que lui.
(Benoît Peeters)" La suite et à écouter sur franceculture.fr

 

vendredi 25 septembre 2020

Le roman familial de la psychanalyse

Benoît Peeters, Sándor Ferenczi. L’enfant terrible de la psychanalyse. Flammarion, 384 p., 23,90 €
 
"Qu’est-ce qui a poussé Benoît Peeters, qui n’est pas psychanalyste, à écrire sur Sándor Ferenczi, au risque des psychanalystes ? En quelle langue d’écriture a-t-il écrit ce livre qui, dit-il, n’est « ni un traité savant, ni une véritable biographie… c’est l’histoire d’une amitié peut-être impossible et d’un amour qui ne le fut pas moins » ?

D’emblée, Peeters situe son ouvrage du côté du roman « vrai », de l’histoire d’amour, et puisqu’il s’agit de psychanalyse, des affres de la relation de « transfert » entre deux hommes – Ferenczi et Freud – dont l’un fut le patient (mais aussi l’élève, l’ami et le collègue) de l’autre. Le livre, nous dit l’auteur, ne s’adresse pas aux psychanalystes, mais à un public plus large. Qui est ce public, comment va-t-il entendre cette histoire si complexe, indissociable des passions théoriques et cliniques qui ont animé ses protagonistes, c’est la question que peut se poser un psychanalyste à la lecture de ce livre. En cela, il est particulièrement difficile d’en faire une recension sans tomber dans une forme de « confusion des langues ». Tentons néanmoins !" La suite sur en-attendant-nadeau.fr

lundi 24 août 2020

Sándor Ferenczi mis en lumière et récit par Benoît Peeters

"La fin du XIXe siècle et le début du XXe ont vu émerger une discipline inédite que quelques découvreurs éminents dotèrent d’une théorie bouleversante. La psychanalyse était née : elle connut alors une concentration forte de ses représentants les plus remarquables dans les capitales d’Europe centrale, Vienne prenant la tête autour de Sigmund Freud. Bien des noms devraient être cités ici même. Si l’une de ces figures demeura alors en retrait, ce fut par une sorte d’injustice. Nous parlons ici du Hongrois Sándor Ferenczi. Lui qui « tenait la place de Budapest » cultiva avec son aîné et maître viennois un durable partenariat allant parfois jusqu’à la plus étroite collaboration. Pourtant Ferenczi mit du temps à se faire connaître, encore que la France l’eût distingué assez tôt via Jacques Lacan par exemple.
C’est aujourd’hui l’éditeur franco-belge Benoît Peeters qui lui consacre une intelligente et fort belle biographie en langue française. Richement informé, le volume se partage en 33 chapitres distribués sur une grande quantité de photogrammes formant un superbe album dont une majorité sont « bleutés » au sein d’un volume de 350 pages particulièrement attrayant : le lecteur s’y promènera avec bonheur parmi ceux qui furent les « princes »  et fondateurs de la nouvelle discipline." La suite sur diacritik.com

Benoît Peeters, Sándor Ferenczi. L’enfant terrible de la psychanalyse, Flammarion, août 2020, 384 p., 23 € 90 

jeudi 6 août 2020

Rencontre Ferenczi et Freud mercredi 30 septembre 2020, 19h30-21h00 au MAHJ

"Rencontre avec Benoît Peeters, en conversation avec Christine Lecerf. À l’occasion de la parution de Sándor Ferenczi. L’enfant terrible de la psychanalyse (Flammarion, 2020)
Neurologue et disciple de Sigmund Freud, Sándor Ferenczi, né en 1873 en Hongrie dans une famille juive d’origine polonaise, fut longtemps considéré comme l’« enfant sage » de la psychanalyse.
Thérapeute visionnaire, on lui doit l’invention de la cure analytique, mais il fut aussi un précurseur des réflexions les plus contemporaines sur les maltraitances enfantines, la résilience et les nouvelles voies de la thérapie.
Benoît Peeters jette une lumière nouvelle sur la vie et les combats de ce favori de Freud, qui n’hésita pas à s’opposer au maître." Plus d'information et réservations sur mahj.org