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mardi 30 juin 2026

Peut-on sortir du populisme d'extrême droite? Le cas d'école de la Hongrie

"Alors que la plupart des pays européens voient l’extrême droite s’approcher du pouvoir, la Hongrie a un cycle d’avance. Après seize ans de règne du pro-russe illibéral Viktor Orbán, le nouveau Premier ministre conservateur Péter Magyar a mis en route un «changement de régime». Mais la révolution politique a ses limites.

Rien n’aurait pu arrêter la première Marche des fiertés post-Orbán à Budapest. Pas même les 38°C à l’ombre. Samedi 27 juin 2026, des dizaines de milliers de manifestants ont pu défiler librement, petits drapeaux ou grandes banderoles arc-en-ciel à la main. Un an plus tôt, 200'000 personnes avaient bravé l’interdiction imposée par l’ancien Premier ministre, dont le gouvernement a mené une politique répressive contre les personnes LGBT+.

Après seize ans de règne du populiste illibéral Viktor Orbán, cette Pride est le signal qu’une nouvelle ère vient de s’ouvrir dans ce petit pays très catholique avec l’élection en avril de Péter Magyar. «Je n’ai pas été élu pour simplement changer de gouvernement, mais pour changer de régime», a déclaré au Monde le nouveau dirigeant conservateur." La suite sur heidi.news

jeudi 25 juin 2026

« Le V4 est de retour » : les dirigeants du groupe de Visegrád relancent leur alliance régionale

"GÖDÖLLŐ, Hongrie – Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a imputé les récentes tensions au sein de l'alliance Budapest-Bratislava-Prague-Varsovie au gouvernement de Viktor Orbán.

Les dirigeants du Groupe de Visegrád ont annoncé mardi la relance de leur alliance régionale et se sont engagés à renforcer leur coordination en matière de migration, de compétitivité industrielle et du prochain budget à long terme de l’UE, dans le but de restaurer l’influence du groupe après des années de tensions liées à la Russie et à l’Ukraine.

Lors du sommet de Gödöllő, le Premier ministre hongrois Péter Magyar a souligné le poids économique de ce bloc de 65 millions d’habitants, soulignant que le volume total des échanges commerciaux des quatre pays avec l’Allemagne dépassait celui de la France. En signe de coopération renouvelée, il a présenté aux dirigeants de la Tchéquie, de la Pologne et de la Slovaquie un projet de réseau ferroviaire à grande vitesse reliant Budapest, Bratislava, Prague et Varsovie, et les a exhortés à solliciter un financement européen pour ce projet lors de la prochaine présidence slovaque du groupe V4." La suite sur euractiv.com

samedi 20 juin 2026

Entretien téléphonique entre les ministres des Affaires étrangères du Japon et de Hongrie

"À la demande des autorités hongroises, le ministre des Affaires étrangères MOTEGI Toshimitsu s’est entretenu le 19 juin 2026 à 16h50 pendant une vingtaine de minutes par téléphone avec Mme Anita ORBÁN, Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères au sein du gouvernement nouvellement nommé le mois dernier. 

1 - Pour commencer, le ministre MOTEGI a présenté ses félicitations à la Vice-Première ministre ORBÁN pour sa nomination, puis il a signifié le désir du Japon d’approfondir encore davantage ses collaborations avec la Hongrie, un État membre de l’Union européenne (UE) et de l’OTAN avec qui le Japon partage des valeurs et des principes fondamentaux, ainsi qu’un membre du V4 (Visegrád 4) avec qui le Japon a multiplié les projets de coopération.

2 - La Vice-Première ministre ORBÁN a exprimé son plaisir de s’entretenir pour la première fois par téléphone avec son homologue asiatique, l’assurant que la Hongrie souhaitait renforcer ses liens de coopérations avec le Japon, avec qui elle entretient une longue tradition d’amitié.

3 - Les deux ministres ont également échangé sur la situation en Ukraine et en Indo-Pacifique, convenant que les deux pays collaboreraient étroitement dans leurs réponses aux thématiques régionales." Source : emb-japon.go

mercredi 17 juin 2026

Visegrád : avant le sommet de l’UE, les leaders des pays du V4 se réuniront à Bruxelles jeudi

"En attendant leur réunion à Budapest mardi 23 juin, pour ce qui constituera des retrouvailles depuis le dernier rendez-vous de ce type organisé à Prague en février 2024, les chefs de gouvernement des quatre pays composant le groupe de Visegrád (V4 – Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se retrouveront pour consulter leurs positions ce jeudi, quelques heures avant l’ouverture du Conseil européen à Bruxelles. Le cadre financier pluriannuel de l’UE pour la période 2028-2034, la question de la compétitivité européenne, l’Ukraine et la situation au Moyen-Orient figurent notamment au programme de ce sommet." La suite sur radio.cz

jeudi 4 juin 2026

Visite à Paris du du Hongrois Peter Magyar: C'est une «nouvelle ère pour l'Europe» dit Macron

"Ce mercredi 3 juin, Emmanuel Macron a salué une «nouvelle ère pour la Hongrie et notre Europe» en recevant le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar, qui a proposé une «coopération plus resserrée» entre la France, l'Allemagne et les pays d'Europe centrale réunis dans le groupe de Visegrad. «Avec vous, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre en Hongrie mais aussi pour la Hongrie en Europe. Votre élection a témoigné de l'attachement fort du peuple hongrois aux valeurs de l'Union européenne», s'est félicité le président français en accueillant son invité à l'Élysée, rapporte l'AFP." Source : rfi.fr

mercredi 3 juin 2026

Groupe de Visegrád : les Premiers ministres des 4 pays se rencontreront à Budapest prochainement

"Une réunion des chefs de gouvernement des quatre pays composant le groupe de Visegrád (V4 – Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) se tiendra à Budapest, le 23 juin. C’est ce qu'a déclaré, ce mardi, à Berlin, le nouveau Premier ministre hongrois lors de la conférence de presse qui a suivi sa rencontre avec le chancelier allemand, Friedrich Merz. Il s’agira du premier sommet de ce type depuis celui organisé à Prague en février 2024." La suite sur radio.cz

vendredi 22 mai 2026

Politique - Magyar en Pologne pour raviver les liens avec le groupe de Visegrád

"Ce voyage à Varsovie marque une rupture nette avec la politique étrangère d'Orbán.

Le Premier ministre hongrois Péter Magyar a profité de son premier voyage officiel à l’étranger cette semaine pour renouer les liens avec la Pologne et relancer la coopération régionale au sein du Groupe de Visegrád (V4), marquant ainsi une rupture nette avec la politique étrangère de Viktor Orbán.

Cette visite à Cracovie, Varsovie et Gdańsk intervient alors que le gouvernement de Magyar fait face à une pression croissante sur le plan intérieur concernant les importations de céréales ukrainiennes et tente de faire adopter des réformes constitutionnelles de grande envergure à Budapest.

Accompagné de la ministre des Affaires étrangères Anita Orbán, Magyar a rencontré le Premier ministre polonais Donald Tusk à Varsovie afin de rétablir des relations tendues sous le précédent gouvernement Fidesz en raison de la guerre menée par la Russie en Ukraine.

« Si l’histoire de la Hongrie a été difficile, celle de la Pologne l’a été encore plus », a déclaré Magyar aux côtés de Tusk. « Pourtant, la Pologne est toujours là… et la Hongrie aussi. » La suite sur euractiv.com

samedi 16 mai 2026

Hongrie : l'approvisionnement en carburant est stable (PM)

"OPUSZTASZER (Hongrie), 13 mai (Xinhua) -- Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a déclaré mercredi que l'approvisionnement du pays en carburant et en pétrole brut restait ininterrompu, avec des réserves stratégiques remplies à près de 80% de leur capacité.

S'exprimant lors de la première conférence de presse du nouveau gouvernement, M. Magyar a indiqué que le cabinet avait reçu une note d'information de Zsolt Hernadi, président de la multinationale hongroise du pétrole et du gaz MOL Group, qui a confirmé la stabilité de l'approvisionnement malgré la hausse des prix sur les marchés mondiaux.

M. Magyar a ajouté que la Hongrie maintiendrait sa politique de protection des prix des carburants." La suite sur xinhuanet.com

jeudi 14 mai 2026

En Hongrie, le nouveau Premier ministre Peter Magyar lance la chasse aux fidèles d’Orban

"À peine investi samedi, le Premier ministre hongrois a pressé le président de démissionner. Un geste qui montre que Peter Magyar entend tenir sa promesse de démanteler le vaste système clientéliste tissé par son prédécesseur, Viktor Orban. Selon des analystes, ceux qui ont prospéré grâce à l’ancien pouvoir auraient désormais toutes les raisons "d'avoir peur".

À la tribune du Parlement lors de son premier discours en tant que nouveau Premier ministre hongrois, samedi 9 mai, Peter Magyar, 45 ans, en a profité pour faire passer un message clair : l'ère de Viktor Orban et de ceux qui l'ont soutenu est désormais révolue.

Le nouvel homme fort de la Hongrie a ensuite renouvelé ses appels à la démission du président Tamas Sulyok, ainsi que de plusieurs autres personnalités nommées par Viktor Orban, occupant des postes clés au sein des institutions judiciaires et des organes de contrôle de l'État. "Il est temps de partir avec un peu de dignité, tant qu'il en est encore possible", a déclaré Peter Magyar, leur donnant jusqu'au 31 mai pour quitter leurs fonctions.

Peter Magyar, dont le parti de centre droit, Tisza, a balayé le Fidesz d'Orban lors d'une victoire écrasante aux élections du mois dernier, n'a jamais caché son intention de "désorbaniser" le pays. Entendre : démanteler le système que son prédécesseur avait mis plus de quinze ans à bâtir." La suite sur france24.com

samedi 18 avril 2026

Hongrie : après la défaite d’Orban, un retour à l’Europe ?

"Le nouveau gouvernement de Péter Magyar hérite d’institutions verrouillées par le pouvoir sortant et d’une conjoncture économique compliquée. Il va se rapprocher nettement de l’UE, sans pour autant totalement trancher avec certaines positions de Viktor Orban, notamment sur le dossier de la relation avec l’Ukraine.

Après seize années au pouvoir, Viktor Orban, 62 ans, chef du parti Fidesz (classé dans le camp de la droite radicale et siégeant au Parlement européen au sein du groupe « Patriotes pour l’Europe » aux côtés du RN français, du FPÖ autrichien ou encore des Espagnols de Vox) vient, à l’issue des législatives du 12 avril dernier, de concéder sa défaite face au parti Tisza, formation de droite (elle siège au Parlement européen avec le Parti populaire européen) menée par Péter Magyar, 45 ans. Selon ce dernier, la Hongrie ne vient pas de connaître une simple alternance politique, mais un « changement complet de régime ».

La large victoire de Tisza (52 % des suffrages, contre 39 % pour le Fidesz et un peu moins de 6 % pour le parti d’extrême droite « Notre patrie ») lui offre une majorité des deux tiers des sièges au Parlement (137 sièges sur 199), la plus large jamais obtenue depuis la transition démocratique post-communiste. Le nouveau gouvernement dispose d’un mandat exceptionnel pour conduire la transition qu’il a promise vers l’après- « démocratie illibérale ». Mais les attentes citoyennes sont à la hauteur de cette victoire écrasante." La suite sur theconversation.com

mardi 31 mars 2026

« A. Babiš moins tenté de sortir du mainstream européen en cas de défaite de V. Orbán aux élections »

"Les élections législatives en Hongrie, prévues le 12 avril, sont suivies de près en Tchéquie, tant leurs répercussions pourraient dépasser les frontières du pays. Prague observe notamment avec attention l’évolution en cours à Budapest, dans un contexte régional marqué par des équilibres politiques mouvants.

Au cœur de ces enjeux : le groupe de Visegrád, qui rassemble quatre pays d’Europe centrale - la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et la Tchéquie -, mais dont la cohésion est régulièrement mise à l’épreuve par des divergences politiques, surtout depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022.

À Prague, la question est d’autant plus sensible que le gouvernement tchèque est aujourd’hui une coalition réunissant le mouvement ANO d’Andrej Babiš, le parti nationaliste SPD de Tomio Okamura et les Automobilistes - trois formations qui, à des degrés divers, affichent une certaine proximité avec la ligne politique de Viktor Orbán." La suite sur radio.cz

vendredi 5 décembre 2025

Le président polonais Nawrocki refuse de rencontrer Orbán

"Les présidents des quatre Etats du groupe de Visegrád – République tchèque, Slovaquie, Hongrie et Pologne – étaient réunis mercredi à Esztergom, en Hongrie. Mais le président polonais, Karol Nawrocki (droite conservatrice), a annulé la rencontre prévue par la suite avec le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orbán. Au motif que celui-ci s'était rendu à Moscou la semaine dernière pour rencontrer Poutine, ce qui serait contraire aux intérêts de la Pologne." La suite sur eurotopics.net

jeudi 4 décembre 2025

Les présidents des pays du V4 réunis à Esztergom pour discuter de la compétitivité et de l’IA

"Les chefs d’État des quatre pays du groupe de Visegrád (V4 – République tchèque, Slovaquie, Pologne, Hongrie) se réunissent ce mercredi à Esztergom, en Hongrie, pour discuter de la compétitivité européenne, des innovations et de l’utilisation de l'intelligence artificielle. Ils doivent également évaluer le fonctionnement du Fonds international de Visegrád et discuter de questions internationales et régionales.

La rencontre entre le président tchèque Petr Pavel et ses homologues Peter Pellegrini, Karol Nawrocki et Tamás Sulyok se tient dans le cadre de la présidence hongroise du V4 qui a débuté en juillet dernier." La suite sur radio.cz

Analyse - Pourquoi la menace russe divise les pays d'Europe centrale en deux blocs

"Le groupe de Visegrad, club de quatre pays d'Europe centrale, ne parvient pas à parler d'une voix. Ses membres se tournent vers d'autres alliances.

Un sommet sans éclat. Les présidents des quatre pays du groupe de Visegrad - la Pologne, la République tchèque, la Hongrie et la Slovaquie - se retrouvent en Hongrie ce mercredi dans un contexte tendu. Miné par ses divisions et ses divergences géostratégiques, le club de pays d'Europe centrale, fondé en 1991, peine à faire corps. La preuve avec l'annulation d'une rencontre entre le président polonais, Karol Nawrocki, et le Hongrois Viktor Orban, prévue à Budapest le lendemain du sommet.

La cause de ce changement de plan de l'administration polonaise est claire : il s'agit de la récente visite, pleine de complaisance du Premier ministre hongrois à Moscou. Une démarche qui est restée incompréhensible pour Varsovie, soutien de l'Ukraine et victime d'opérations hostiles de la part de la Russie. Ces divergences sur le conflit ukrainien poussent la Pologne à envisager d'autres alliances et à regarder vers ses voisins du nord." La suite sur lesechos.fr

jeudi 30 octobre 2025

Le Fidesz renforce ses liens avec le PiS polonais alors que les relations entre la Hongrie et la Pologne restent tendues

"Le parti hongrois au pouvoir, le Fidesz, renforce ses liens avec le principal parti d’opposition polonais, Droit et Justice (PiS), alors même que les relations officielles entre les gouvernements des deux pays sont au plus bas depuis des années. 

Lundi 27 octobre, l’ancien ministre polonais de la Justice, Zbigniew Ziobro, a reçu un accueil triomphal au cinéma Uránia de Budapest. Membre du PiS et actuellement sous le coup d’une enquête en Pologne, il se tenait sur scène aux côtés du chef de cabinet du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, Gergely Gulyás, devant une foule enthousiaste d’environ 400 partisans du parti du Premier ministre, le Fidesz.

La soirée, organisée par le Mathias Corvinus Collegium (MCC) — un think tank conservateur proche du pouvoir — et son hebdomadaire Mandiner, était officiellement consacrée à la projection d’un documentaire intitulé Taking Over. Ce film accuse le gouvernement du Premier ministre polonais Donald Tusk d’avoir pris le contrôle des institutions publiques par des moyens illégaux." La suite sur euractiv.fr

mercredi 29 octobre 2025

La Hongrie souhaite former un bloc anti-Kiev avec la Slovaquie et la République tchèque

"Selon le conseiller politique du Premier ministre hongrois Orban, l'objectif est de relancer une coopération similaire au groupe de Visegrad de la période post-2015.

La Hongrie cherche à construire une alliance politique avec la Slovaquie et la République tchèque pour promouvoir le scepticisme à l'égard de l'Ukraine au sein de l'Union européenne, selon l'édition européenne du portail Politico. Balazs Orban, conseiller politique du Premier ministre hongrois Viktor Orban. Selon Balazs Orbán, l'objectif est de relancer une collaboration similaire à celle du groupe de Visegrád post-2015, lorsque les gouvernements hongrois, polonais, slovaque et tchèque s'opposaient conjointement aux politiques migratoires et d'intégration de l'UE. « Cela a très bien fonctionné pendant la crise migratoire. C'est ainsi que nous avons pu résister », a déclaré le conseiller, supposant que dans le contexte ukrainien également, le nouvel axe « deviendra de plus en plus visible ». L'alliance potentielle inclurait le Premier ministre slovaque. Robert Fico et Andrej Babis, Chef du parti Action des citoyens mécontents (ANO), récemment sorti vainqueur des élections parlementaires tchèques. Tous deux ont exprimé des positions proches de celles d'Orbán, appelant à un dialogue renforcé avec Moscou et à une réduction du soutien militaire et économique à Kiev. Cependant, ni Fico ni Babís ne se sont officiellement alignés sur Budapest." La suite sur agenzianova.com 

mardi 7 octobre 2025

Verbatim. En Hongrie, Orban salue “un grand pas pour la Tchéquie” après le triomphe de Babis

"Pour le dirigeant magyar et les médias progouvernementaux, la victoire d’Andrej Babis signifie un soutien de plus en Europe. Mais Babis n’est pas un “Orban tchèque” qui éloignera Prague de l’UE sur fond d’autoritarisme, notent certains titres d’opposition.

“La vérité a triomphé ! […] Un grand pas pour la Tchéquie, une bonne nouvelle pour l’Europe.”
Viktor Orban
Premier ministre hongrois

Après le triomphe d’Andrej Babis aux élections tchèques, le Premier ministre magyar savoure la perspective d’un nouvel allié sur la scène continentale. Comme Orban, Babis critique le Pacte vert européen, celui sur la migration et l’asile et le soutien militaire à l’Ukraine. Par ailleurs, Orban, Babis et Herbert Kickl, chef de file du FPÖ autrichien, ont cofondé le 8 juillet 2024 le groupe national-populiste des Patriotes pour l’Europe, troisième force du Parlement européen.

“La voix des Patriotes pour l’Europe sera plus forte à Bruxelles et la coopération entre pays du V4 [le groupe de Visegrad, composé de la Hongrie, la Slovaquie, la Tchéquie et la Pologne, déchiré par la question ukrainienne] pourrait connaître un nouvel élan”, applaudit Origo, soutien de l’exécutif hongrois. “La victoire de Babis est aussi la nôtre”, salue le quotidien de droite Magyar Nemzet, évoquant une “importante occasion pour les patriotes européens”." La suite sur courrierinternational.com

lundi 27 janvier 2025

Les illibéraux européens du groupe de Visegrád sont-ils sur le déclin?

"Ces dernières années, et particulièrement du fait de la guerre en Ukraine, une scission politique s'est déclarée au sein du club composé par la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque.

Le club illibéral du groupe de Visegrád, ou V4, si actif et si véhément durant les années 2010, semble désormais bien effacé. C'est qu'une scission politique s'est déclarée en son sein: d'un côté, le Premier ministre libéral, pro-Bruxelles et anti-Kremlin polonais Donald Tusk a vaincu le parti Droit et justice (PiS) et pris les rênes de la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne pour six mois.

D'un autre côté, les Premiers ministres hongrois et slovaque, Viktor Orbán et Robert Fico, essaient de se positionner comme interlocuteurs privilégiés des grands leaders illibéraux non européens: le 47e président américain et le perpétuel président russe. Les Européens vivent-ils un paradoxe politique? Alors que l'illibéralisme triomphe à Washington et règne dans l'Eurasie autoritaire, les illibéraux centre-européens seraient-ils sur le déclin ?" La suite sur slate.fr

samedi 27 avril 2024

Soutien à l'Ukraine : le chef de la diplomatie tchèque a été reçu en Hongrie

"Le chef de la diplomatie tchèque a effectué, ce vendredi, une visite en Hongrie très suivie en raison des positions opposées des deux pays sur le soutien, notamment militaire, à l’Ukraine dans la guerre contre la Russie et des liens que le gouvernement dirigé par Viktor Orban continue d’entretenir avec le Kremlin." La suite sur radio.cz

mercredi 24 avril 2024

Réunion des chefs d’Etat-major des armées du groupe de Visegrád

"Les chefs d’Etat-major des armées du groupe du Visegrád, c’est-à-dire des plus hauts représentants militaires de la Hongrie, de la Pologne, de la Slovaquie et de la Tchéquie, se retrouvent ce mardi au château de Liblice à Mělník. Au programme des discussions notamment, l’évolution du conflit en Ukraine, notamment l’assistance militaire au pays agressé par la Russie et la formation des soldats ukrainiens, l’impact du nouveau modèle des forces de l’alliance sur les armées du V4 ou les défis du soutien logistique aux pays partenaires, a déclaré Vlastimila Cyprisová du service de presse de l’Etat-major tchèque. La réunion durera jusqu’à mercredi." La suite sur radio.cz