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lundi 13 juillet 2026

Urbanisme - Coldefy et Associés Architectes Urbanistes - CAAU

"BUDAPEST (Hongrie) - Une équipe pilotée par l’agence française Coldefy remporte le plan directeur d’aménagement d’un immense ancien site de triage ferroviaire, situé sur la « ceinture de rouille » de la capitale hongroise, au nord-est du centre-ville. Le projet a été salué pour la qualité exceptionnelle de son système d’espaces publics.

Le projet. En donnant la priorité au paysage et à la continuité écologique, six sous-quartiers s’organisent autour d’un centre urbain avec pour repère la gare de Rákosrendező, transformée en pôle multimodal. Une vaste place créée devant la gare est la porte d’entrée du secteur et le tout est structuré selon les principes de la « ville du quart d’heure ». Ce cœur urbain dense se prolonge vers des zones résidentielles de moyenne et faible hauteur, libérées de la voiture par la forte présence des transports publics. Un système de corridors verts et bleus interconnectés le complète : un parc forestier de 15 hectares, un « parc ferroviaire » et un parc sportif." La suite sur lemoniteur.fr 

jeudi 7 mai 2026

Changer de vie pour créer librement: le pari réussi d’un architecte suisse à Budapest

"Série Entrepreneurs suisses par-delà les frontières, Épisode 4:

Installé en Hongrie, Alain Weber a troqué la Suisse pour une vie plus libre. Entre projets internationaux et nouveaux repères, il redessine aussi son quotidien.

Si l’on souhaite s’installer à son compte dans un pays étranger, mieux vaut apprendre la langue locale avant même de déménager. C’est l’un des conseils qu’Alain Weber adresse aux Suisses désireux de s’expatrier. Ses connaissances en hongrois lui ont été précieuses lorsqu’il a quitté Berne pour s’établir à Budapest en 2016.

Le jeune architecte était attiré par l’aventure. «J’avais l’impression de très bien connaître la Suisse après 30 ans. Je voulais simplement découvrir quelque chose de nouveau et d’autres cultures.»

Il est né en Engadine, a déménagé à Berne avec sa famille à l’âge de huit ans, puis à Zurich pour ses études. Après son master, il a travaillé pendant trois ans comme architecte salarié à Thoune et à Berne. C’est à cette époque, en 2013, qu’il a rencontré son ex-femme, une Hongroise, et qu’il a commencé à apprendre le hongrois à mesure que leur relation se consolidait. Il disposait ainsi déjà d’une bonne base linguistique lorsqu’elle a souhaité retourner dans son pays natal quelques années plus tard. La perspective d’un nouveau départ lui plaisait.

«Alors je me suis dit: d’accord, allons-y et essayons.» Contrairement à l’Allemagne ou à l’Autriche, la Hongrie représentait pour lui une part d’inconnu particulièrement attirante. «Je voulais un pays différent de la Suisse», se souvient-il lors d’un entretien avec Swissinfo." La suite sur swissinfo.ch

lundi 3 novembre 2025

Miklós Székely : Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900 le 5 novembre 2025 à 18h30 - Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC)


Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC)

65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris

À l'occasion de la parution de Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900, publié à Budapest en 2023, nous avons le plaisir de vous inviter à une rencontre en présence de l'auteur Miklós Székely, Senior Research Fellow (chercheur senior) à l'Institut d'Histoire de l'Art, Centre de recherche en sciences humaines, Université Eötvös Loránd (ELTE), Budapest.

En dialogue avec Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS, CETOBAC, Paris, et Daniel Baric, maître de conférences HDR, Sorbonne Université.
Modération : Raluca Muresan, docteure en histoire de l'architecture, chargée de cours à Sciences Po Paris, campus de Dijon.

Les limites temporelles de cet ouvrage sont marquées par une période historique fondamentalement courte : les deux décennies de la cinquantaine d'années d'histoire de la Monarchie austro-hongroise où le rattrapage économique de la Transylvanie et la clarification de la présence de la culture hongroise se sont, dans de nombreux cas, entremêlés. Les souvenirs de l'enseignement professionnel industriel en Transylvanie témoignent de la diffusion des technologies et des méthodologies éducatives modernes, ainsi que de la mince frontière entre les activités de l'artisan et celles du concepteur.

L'expérience muséale et de collection de l'auteur a influencé la méthodologie de recherche et déterminé l'approche de traitement. À travers l'analyse d'artefacts, de documents d'archives et de photographies jusqu'alors inconnus de la recherche internationale en sciences humaines, les idées politiques, économiques et culturelles hongroises relatives à la Transylvanie au cours des décennies autour de 1900 sont révélées. En plus des artefacts déterrés des profondeurs des archives et des musées, les objets ont, dans certains cas, été exhumés de décennies d'oubli dans les greniers de musées et d'écoles. Certains des objets publiés dans le volume parviennent au lecteur comme le résultat de près d'une décennie d'exploration et de travail de sauvetage. 

Dans les créations architecturales et artistiques du tournant du siècle précédent, en plus de la recherche de l'harmonie entre les parties et le tout, l'équilibre entre la fonction et la décoration a déterminé l'approche des architectes, des artistes industriels et des créateurs en général. Ce fut également le cas dans l'art du livre de l'époque, dont l'expérience a inspiré l'auteur et le studio de conception graphique lors de leur collaboration pour la création de cet ouvrage. Leur réflexion commune a abouti à une typographie, une séparation des unités de contenu et un aspect visuel de l'ouvrage qui renvoient également à la perception des années autour de 1900. Les objets et documents conservés sporadiquement des différentes institutions se chevauchent rarement, mais ils se complètent magnifiquement, de sorte que les chapitres individuels, lorsqu'ils sont lus ensemble, reflètent l'ensemble de la pratique musée-école transylvaine du tournant du siècle précédent.

Description de l'ouvrage :

Miklós Székely : Schools and museums of modern design in Transylvania around 1900
Budapest, Institut d'histoire de l'art, Centre de recherche en sciences humaines, 2023.
Anglais, nombre de pages : 432
ISBN : 978-615-5133-26-8 

mercredi 15 octobre 2025

La Chambre du Qatar discute du renforcement de la coopération avec la Hongrie

"Doha, le 14 octobre /QNA/ La Chambre du Qatar (QC) a organisé aujourd’hui la réunion d'affaires qatarienne-hongroise.
La réunion était coprésidée par Mohamed bin Mahdi Al Ahbabi, membre du conseil d'administration de la QC, et Viktor Dombi, président de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord au sein du Comité des affaires économiques étrangères de la Chambre de commerce et d'industrie hongroise. 
Son Excellence Ali bin Abdullatif Al Misnad, membre du conseil d'administration de la QC, a également assisté à la réunion.
Les discussions ont porté sur le renforcement des relations commerciales et économiques entre le Qatar et la Hongrie, ainsi que sur l'exploration de domaines potentiels de coopération et de partenariat entre les communautés d'affaires qatarienne et hongroise, en particulier dans les secteurs de la construction, des matériaux de construction, de la décoration intérieure, de l'architecture 3D, du mobilier intelligent, de l'architecture numérique et de l'IA." La suite sur qna.org.qa

samedi 20 septembre 2025

D’ancien temple du shopping à QG des nuits les plus débridées : la folle épopée du Corvin Palace, aujourd’hui repaire du Time Out Market Budapest

"Ce week-end, le tout nouveau Time Out Market Budapest ouvre ses portes dans l’un des bâtiments les plus emblématiques de la capitale hongroise.

Le 20 septembre, le Time Out Market Budapest ouvrira ses portes dans un lieu chargé d’histoire : le Corvin Palace. Situé sur la place Blaha Lujza, au cœur d’un des carrefours les plus animés de la capitale hongroise, l’édifice traverse cette année son 99e anniversaire.

Inauguré en 1926 comme grand magasin élégant par l’entrepreneur hambourgeois Max Emden, ce temple du commerce avait mis plus de dix ans à voir le jour. Il s’était installé à la place de l’ancien cinéma Apollo, déménagé un peu plus loin sur le Nagykörút, dans l’hôtel Royal (aujourd’hui le Corinthia).

Plongée dans l’histoire mouvementée du Corvin Palace : d’un grand magasin moderne à un ruin bar, avant de renaître en haut lieu du divertissement après avoir traversé guerres et bouleversements." La suite sur timeout.fr

vendredi 22 août 2025

L’oeil de l'architecte


"Rencontre avec le photographe Laszlo Horvath entre Paris et Budapest

À peine arrivée à Paris, j’ai rencontré l’auteur d’un livre fraîchement édité, un livre magnifique : Le Corbusier vu par Laszlo Horvath.

Laszlo Horvath a l’esprit créateur, qu’il s’agisse de ses photographies ou de ses films documentaires. Il nous fait découvrir quelques grandes personnalités du monde littéraire et artistique comme Roger Martin du Gard, Jacques Copeau, ou Vera Molnar.

On connaît les images de Lucien Hervé : Le Corbusier vécu. Laszlo Horvath a pris le relais.  À travers son dernier livre, nous découvrons autrement l’univers de Le Corbusier.

JFB : Cher Laszlo, quel est le secret pour nous faire entrer dans cet univers ? 

Laszlo Horvath : En fait, il ne s’agit pas tellement de secret, c’est plutôt le hasard qui fait bien les choses. Il y a une quinzaine d’années, j’ai accompagné Vera Molnar au couvent de la Tourette où elle participait à une exposition. C’était le premier site Le Corbusier que j’ai visité et photographié grâce à un frère dominicain, historien d’art, ami proche de Vera, et qui est également devenu mon ami par la suite. 

Depuis, j’ai photographié six autres sites de l’architecte. L’année dernière, j’ai eu une exposition personnelle avec des images de l’ensemble de ces sites à la Maison La Roche à Paris, qui est aussi le siège de la Fondation Le Corbusier. L’idée du livre est née pendant cette exposition." La suite sur jfb.hu

mardi 5 août 2025

Centre National d’Athlétisme de Budapest : une prouesse architecturale et durable au service de l’athlétisme


"Véritable catalyseur de développement urbain durable et monument à la gloire de l’athlétisme, le Centre national d’athlétisme de Budapest s’impose comme une référence mondiale dans l’univers de la construction sportive.

Conçu par le cabinet hongrois NAPUR Architect Kft. et réalisé par le consortium ZÁÉV Zrt. – Magyar Építő Zrt., cet équipement d’exception a été couronné en 2024 par l’ouverture de l’Open Arena, une première mondiale en matière de reconversion d’infrastructure sportive.

Situé dans le secteur réhabilité de la zone industrielle Vituki, le projet incarne la pièce maîtresse du vaste plan de revitalisation de la Porte sud de Budapest. Il comprend le stade principal, un nouveau parc d’athlétisme, un pont suspendu piétonnier et cyclable menant à Csepel Nord, ainsi qu’un centre d’entraînement. Ces aménagements forment un ensemble cohérent alliant sport, mobilité durable et espace public." La suite sur portailconstructo.com

vendredi 1 août 2025

Visite d'une villa de luxe à Lanzarote

Le design ouvert du salon, avec ses parois vitrées qui peuvent s'ouvrir entièrement, crée une transition fluide entre la vie intérieure et extérieure. © Helenio Barbetta / Living Inside

"Un architecte d'intérieur hongrois, également producteur de films et d'opéras, et son partenaire, une cheffe cuisinière et professeure de yoga, ont trouvé leur havre de paix à Lanzarote. Nous avons eu le privilège de découvrir leur somptueuse villa. 

Imaginez une oasis de tranquillité où la beauté règne en maître. C'est ainsi que l'on pourrait décrire la maison d'Attila Ferenczfy Kovács. Un lieu parfait pour se déconnecter, comme le souligne le designer et producteur hongrois : « Je vis à Budapest, mais à Lanzarote, je m'évade de l'agitation urbaine. Ici, la nature vous enveloppe, et on a l'impression que c'est le printemps toute l'année, grâce aux alizés qui tempèrent la chaleur. »

Attila possède une autre maison sur l'île, acquise en 2008 avec son ex-femme. Après leur séparation, il a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure en achetant et rénovant une autre propriété. « J'ai immédiatement été séduit par cette maison, raconte-t-il, et je l'ai acquise après une véritable bataille avec une famille britannique. Ce qui me plaît tant, c'est son style Bauhaus simple et pur, une nécessité pour la famille qui l'a construite dans les années 50, faute de moyens pour bâtir une demeure élégante. »" La suite sur lecho.be

mercredi 30 juillet 2025

L’été dans les galeries et les colonies d’artistes


"Entre deux orages, mais sous un soleil brûlant, nous avons découvert dès le début de l’été l’art de la photographe Rogi André au Musée Mai Manó ainsi qu’une grande exposition de Ákos Matzon dans la célebre galerie Judit Virág :  entre art et architecture, des oeuvres à la croisée des disciplines. C’est à  Bakáts Bunker, lieu alternatif que nous avons visité l’expo Sára Sebestyén, en dialogue avec des parisiens Hongrois Vera Molnar et Laszlo Horváth entre autres. Leurs oeuvres sont exposées  – après le Centre Pompidou et LAAC de Dunkerque – depuis deux ans au MŰMA également, à Balatonfüred.

Continuons notre pérégrination sous le signe des beaux-arts jusqu'au bout du lac Balaton –  à deux pas du Festival Ördögkatlan, c’est sur le site bucolique de Cserszegtomaj qu'une colonie d’artistes a célébré ses 35 ans d’existence. Fondée par le couple d’artistes Ferdinand et Lívia Takács Szencz. Ils y ont réalisé un rêve : faire naître une vraie communauté indépendante d'artistes dans ces lieux." La suite sur jfb.hu 

samedi 26 juillet 2025

Ákos Matzon : entre art et architecture, une exposition à la croisée des disciplines


"Explorateur de la frontière entre architecture, sculpture et peinture, Ákos Matzon ne cesse de surprendre avec ses œuvres empreintes de symbolisme et de rigueur géométrique. 

Plongez avec nous dans sa nouvelle exposition à la Virág Judit Galéria, l’une des plus prestigieuses galeries d’art de la capitale hongroise.

Une immersion dans l’univers de Matzon

Le 5 juin 2025, nous avons eu l'honneur de découvrir l'exposition d'Ákos Matzon intitulée Matzon Á-Z. Guidée par Matzon lui-même, la visite personnalisée nous a offert un aperçu rare de son univers et des rouages de son processus de création. Ses explications, passionnantes et riches de sens, ont permis de mieux saisir la portée symbolique et conceptuelle de ses œuvres." 

Un architecte devenu artiste

Ákos Matzon est un peintre et architecte hongrois, né en 1945 à Budapest. Dès l’enfance, il développe une curiosité pour l’art, mais refuse d’abord de suivre les traces de son père, le sculpteur Frigyes Matzon. Il entreprend donc des études en architecture à la BME (Budapest University of Technology and Economics), puis à l’université Pollack Mihály, avec l’ambition de devenir professeur technique." La suite sur jfb.hu

samedi 19 juillet 2025

De la Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui : les relations helvético-hongroises

"Sous un soleil radieux, l'ambassade de Suisse à Budapest a célébré, le jeudi 12 juin, les liens profonds et durables qui unissent la Suisse et la Hongrie lors d'un pique-nique convivial.

Cet événement a marqué l'apogée de l'exposition et du programme public « Traces suisses à Budapest » par un concours qui permettait de remporter un voyage en Suisse.

Cette initiative fut conçue pour révéler au grand public l'empreinte helvétique dans les rues de la capitale hongroise à travers la photographie, l'exploration interactive et des promenades guidées.

Le maire de Budapest a profité de l'occasion pour exprimer sa gratitude envers la contribution des entrepreneurs suisses en Hongrie, partageant l'ambition de longue date de son pays de devenir la "Suisse de l'Europe centrale"." La suite sur jfb.hu

samedi 21 juin 2025

Les 13 édifices politiques les plus spectaculaires au monde

 zpagistock/Getty Images

"Du Pentagone au Parlement Hongrois, ces architectures sont autant de symboles de pouvoir. Elles expriment toute l'importance que ces 13 lieux revêtent.

Si la puissance d'un État devait se mesurer à l'architecture de ses édifices politiques, le classement serait difficile à établir. Comme vous pourrez le constater, ces constructions offrent parfois des proportions démesurées et un style extravagant. Pour beaucoup construites au XIXe siècle, lorsque leurs pays commencèrent à organiser leurs systèmes politiques, elles arborent des architectures très éclectiques d'une région à l'autre, souvent le reflet de la culture locale — ou au contraire, comme à Moscou ou à Budapest, la volonté d'imiter un courant étranger en vogue à l'époque. Voici les 13 édifices politiques que vous devez visiter si voyagez dans l'une de ces grandes villes.

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Parlement de Hongrie, Budapest

Digne d'un film de Wes Anderson, ce palais aux allures du Grand Budapest Hotel (qui n'est certainement pas un hasard) est l'un des emblèmes de la capitale hongroise. Bâti à la fin du XIXe siècle dans l'esprit du Palais de Westminster, ce parlement se déploie sur 681 pièces à l'intérieur. Sa grandeur et son architecture, spectaculaires, connotaient la grandeur du pays à l'époque de sa construction. Il est classé à l'UNESCO." La suite sur admagazine.fr

mardi 20 mai 2025

Le photographe Vincent Baumgartner révèle l’âme architecturale de Budapest

Situé dans le 8e arrondissement de Budapest, ce bâtiment a été réalisé par l'architecte Antal Hofhauser, en 1906-1907.
— © Vincent Baumgartner

"Derrière les digicodes de ses immeubles, la capitale hongroise cache des trésors architecturaux que Vincent Baumgartner a entrepris de documenter. Né à Bienne il y a 35 ans, le photographe s’est ainsi pris de passion pour le pays natal de sa mère.

Vous tenez vos racines hongroises de votre mère. Comment est-elle arrivée en Suisse?

Ma mère a quitté la Hongrie à la fin des années 1970 par amour et à cause de la situation [politique] étouffante. Mes deux parents sont musiciens. Ma mère était dans un cercle plutôt critique du régime [communiste]. Ma famille n’a pas été persécutée, mais certains de ses amis d’enfance ont été empêchés d’aller à l’université. Mes grands-parents viennent de la région de Tokaj [une province viticole renommée du nord-est du pays]. Ils étaient de centre gauche et ne partageaient pas l’orientation «soviétisante» de la Hongrie." La suite sur letemps.ch (article payant)

mardi 29 avril 2025

Les expositions temporaires à ne pas manquer à Budapest en 2025 !

"Si vous aimez l'art, l'histoire, la photographie ou les installations uniques, ces expositions de Budapest sont faites pour vous !

Musée national hongrois : Brillez ! - L'âge des bijoux

Curieux de savoir comment les gens se sont parés à travers l'histoire ? Au Musée national hongrois du Musée national hongrois, l'exposition "Shine ! - L'âge des bijoux" du musée national hongrois, vous pouvez plonger dans le monde des bijoux. Des découvertes préhistoriques vieilles de 40 000 ans aux créations contemporaines, cette exposition présente toutes sortes de bijoux. Il ne s'agit pas seulement de briller, mais aussi de révéler le rôle que ces objets ont joué à travers les époques et les cultures.

L'exposition est ouverte jusqu'au 22 juin.

Műcsarnok : Exposition de photographies de Peter Lindbergh

Le nom de Peter Lindbergh est synonyme de révolution dans le domaine de la photographie de mode. Son travail a été publié dans de prestigieux magazines de mode tels que Vogue et Vanity Fair. Maître du minimalisme, Lindbergh a redéfini la beauté en mettant l'accent sur le caractère, la personnalité et l'individualité. L'exposition Műcsarnok permet de découvrir les coulisses d'une œuvre emblématique. Vous ne regarderez plus jamais un portrait de la même façon !

L'exposition est ouverte jusqu'au 22 juin.

La suite sur budapestinfo.hu 

mardi 4 mars 2025

Adrien Brody, l'acteur monumental aux deux Oscars

Adrien Brody sur scène à Hollywood, le 2 mars 2025 © Patrick T. Fallon / AFP

"Hollywood (États-Unis) (AFP) – Vingt-deux ans après un Oscar pour son rôle dans "Le Pianiste", déjà autour de la Shoah, l'acteur Adrien Brody a récidivé dimanche avec son portrait d'un architecte hongrois survivant de l'Holocauste dans "The Brutalist", fresque monumentale sur le mythe américain de l'intégration. 

Ce nouvel Oscar -- dans un rôle miroir de l'histoire de sa famille -- couronne une moisson de prix déjà remportés cette saison pour le comédien américain de 51 ans, après un Golden Globe du meilleur acteur dans un film dramatique et un Bafta du meilleur acteur.

"Je suis ici une nouvelle fois pour représenter les traumatismes persistants, les répercussions de la guerre, de l'oppression systématique, de l'antisémitisme et du racisme", a lancé l'acteur. "Je pense prier pour un monde plus sain, plus heureux et plus inclusif et si le passé peut nous apprendre quelque chose, c'est de nous rappeler de ne pas laisser la haine s'exprimer sans entraves"." La suite sur france24.com

 

mardi 25 février 2025

Opéra national hongrois


"L'Opéra national hongrois, joyau architectural de Budapest, représente une fusion éclatante des styles néo-Renaissance et baroque. Construit en 1884, il témoigne de l'âge d'or de la ville et de sa riche tradition musicale." La suite sur generationvoyage.fr

dimanche 23 février 2025

Cinéma : dans le nord des États-Unis, cette église de béton a inspiré le film « The Brutalist »

Le frère Richard Crawford devant l’abbatiale de Saint-Jean, dans le Minnesota, au nord des États-Unis.
© (Photo AFP)

"L’église abbatiale de Saint-Jean, dans le Minnesota, a servi d’inspiration à « The Brutalist », bien lancé dans la course à l’Oscar du meilleur film.

Des figures de l’architecture, des commanditaires ambitieux, des disputes sur des détails architecturaux… La construction de l’abbatiale de Saint-Jean, dans le Minnesota, a subi autant d’aventures que le bâtiment qui sert de trame à The Brutalist, bien lancé dans la course à l’Oscar du meilleur film, dans lequel l’acteur Adrien Brody incarne un architecte hongrois survivant de la Shoah qui lance une construction massive aux États-Unis. « Qu’une université religieuse, toute petite à l’époque, au milieu de nulle part, gérée par un groupe de moines, embauche un architecte de renommée internationale », l’histoire de l’abbatiale Saint-Jean est « formidable », se réjouit Alan Reed, qui y mène des visites." La suite sur lanouvellerepublique.fr

jeudi 13 février 2025

«The Brutalist», fresque monumentale sur l'envers du rêve américain

"À travers l'histoire d'un architecte juif hongrois, incarné par Adrien Brody, le film de Brady Corbet montre comment l'Amérique s'est construite en profitant de ses immigrés. Retour, avec son acteur principal, sur ce projet hors norme.

Les premières minutes de The Brutalist s'ouvrent sur une ascension. À bord d'un paquebot sombre et surpeuplé, des migrants munis de leurs valises gravissent un escalier étroit pour atteindre le pont. Parmi eux, László Tóth, incarné par Adrien Brody. Alors qu'il débarque à Ellis Island et que retentit l'imposante musique composée par Daniel Blumberg, la statue de la Liberté, symbole de l'Amérique, est filmée de travers par une caméra tremblante. Cette ascension chaotique vers la lumière présage la trajectoire de László, qui connaîtra sur cette nouvelle terre d'accueil le renouveau et la renommée professionnelle, mais aussi d'intenses souffrances.

Produit et réalisé par Brady Corbet (acteur, notamment dans Funny Games U.S., et réalisateur de Vox Lux), et coécrit avec sa femme Mona Fastvold, The Brutalist suit, de 1947 à 1980, le parcours de cet architecte juif hongrois rescapé de Buchenwald. Sauvé de la misère et des petits boulots ingrats par un charismatique mécène (Guy Pearce), il sera reconnu à la fin de sa vie comme une figure majeure du brutalisme." La suite sur slate.fr

"The Brutalist", cathédrale de béton

 The Brutalist - 2024 - Universal Pictures

"Le film du cinéaste méconnu Brady Corbet, qui raconte en près de trois heures et demie le destin d'un architecte juif hongrois en exil aux États-Unis après la Deuxième Guerre mondiale, se révèle un objet étrange, fascinant, mais un peu écrasant.

Un film étrange qui détonne à bien des égards dans la production américaine, y compris indépendante, qui nous parvient depuis des années. Un film de trois heures trente que personne n’attendait, filmé avec un budget dérisoire, qui a mis sept ans à se faire, un film qui raconte l’histoire d’un architecte juif hongrois débarquant aux États-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il a déjà raflé plusieurs prix en festival, il est le grand favori des Oscars, maintenant que l’exhumation de tweets racistes et injurieux a quasi proscrit Emilia Perez des tapis rouges. The Brutalist arrive avec sa mythologie, et impressionne dès la première minute, et c’est une gageure pour le spectateur d’en avoir une vision vraiment objective, de ne pas être écrasé sous l’ampleur de son récit, la gravité de son propos et son inventivité formelle." La suite sur radiofrance.fr

mercredi 12 février 2025

En salle. “The Brutalist”, une fresque monumentale imprégnée de l’âme hongroise


"Ce 12 février, le film de l’Américain Brady Corbet sort en France. Le long-métrage raconte le parcours d’un rescapé hongrois de la Shoah, magistralement incarné par Adrien Brody, qui part mener une brillante carrière d’architecte aux États-Unis. Il a enthousiasmé la critique magyare.

États-Unis, 1947. Laszlo Toth (Adrien Brody), architecte juif hongrois survivant de la Shoah, débarque chez son cousin Attila, à Philadelphie, pour vivre son rêve américain. Ses espoirs s’amenuisent jusqu’à ce que Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce), un riche industriel, lui commande un ambitieux édifice en mémoire de sa mère, sur une colline près de sa demeure. Rejoint par son épouse journaliste, Erzsebet (Felicity Jones), Laszlo Toth va devenir un bâtisseur respecté outre-Atlantique, chantre du brutalisme, ce style massif très populaire des années 1950 aux années 1970, qui allie lignes pures et béton.

Lion d’argent de la meilleure réalisation à la dernière Mostra de Venise, The Brutalist a déjà été applaudi par la critique dans de nombreux pays. Le long-métrage de l’Américain Brady Corbet, d’une durée de plus de 3 h 30, sera en lice pour dix trophées, dont celui du meilleur film et de la meilleure réalisation, lors de la prochaine cérémonie des Oscars, le 3 mars. À partir de ce 12 février, il est à découvrir en France.

Un générique très hongrois

En Hongrie, où il est sorti le 23 janvier, The Brutalist a aussi intrigué par la multiplicité de ses références hongroises, relevées par Ripost. La trajectoire du personnage fictif de Laszlo Toth rappelle celle de créateurs hongrois comme le peintre, photographe et plasticien Laszlo Moholy-Nagy, ou les architectes et designers Marcel Breuer et Erno Goldfinger, morts respectivement à Chicago, à New York et à Londres." La suite sur courrierinternational.com (article payant)