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vendredi 28 octobre 2011

Chaire tournante : Rencontre avec Ignác Romsics Mardi 08 novembre 2011 à 19h00 Institut hongrois

Afin d’ouvrir leur formation en langue, littérature et civilisation hongroises à des expériences et pratiques variées, l'Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, l’Université Sorbonne-Paris 4 et l’Institut hongrois ont pris l’initiative de créer une Chaire tournante. Conçue comme un outil de formation au bénéfice de tous les étudiants et doctorants parisiens ‘hungarisants’ mais aussi comme un espace de débat destiné à enrichir et à décloisonner les divers enseignements universitaires, la Chaire accueille des personnalités francophones, connues pour la qualité de leurs travaux et l'originalité de leurs activités. Enseignants, chercheurs, écrivains, traducteurs, artistes, acteurs du monde politique, économique, social et culturel se succèdent chaque mois à cette Chaire pour une conférence-débat ouverte au grand public. Les titulaires de la Chaire livrent leurs réflexions sur la Hongrie, et apportent un éclairage nouveau sur les aspects les plus divers d’une civilisation marquée par son profond ancrage centre-européen.

Ignác Romsics
Historien et professeur d’université, lauréat du prix Széchenyi et membre de l'Académie hongroise des sciences, Ignác Romsics est spécialiste de l’histoire politique hongroise du 20e siècle.

Thème de la rencontre
Née dans la deuxième moitié du 19e siècle, l’historiographie hongroise évolue conformément aux tendances européennes jusqu’en 1945. Au 19e siècle, elle subit l’influence de l’historicisme allemand ainsi que du positivisme français et anglais. Entre les deux guerres, l’impact de l’historicisme allemand est prédominant mais l’influence française reste toujours perceptible. Après 1945, l’histoire est soviétisée et son rôle réduit à la propagande. Dans les années 1960, on assiste de nouveau à la professionnalisation de la discipline, encouragée par la reprise de contact avec des cercles d’historiens français. Les deux décennies écoulées depuis le changement de régime ont été marquées par le pluralisme idéologique, méthodologique et institutionnel de l’histoire.

Soirée animée par Balázs Ablonczy, directeur de l’Institut hongrois

Entrée libre

Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

lundi 7 septembre 2009

La langue hongroise aux Langues O'

L’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), connu aussi sous le nom de Langues O’, enseigne dix-sept langues d’Europe Centrale et Orientale, ainsi que la géographie, l’histoire, la littérature, les institutions politiques, économiques, sociales et culturelles des pays concernés.


Veuillez trouver ci-joint, quelques informations sur notre cursus de hongrois. L’équipe pédagogique reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Thomas Szende, professeur

András Kányádi, maître de conférences

Michel Prigent, chargé de cours

Éva Sziklai, lectrice

Renseignements inscriptions 2009/2010:

http://www.inalco.fr/ina_gabarit_rubrique.php3?id_rubrique=2617
LICENCE (Bac + 3)

Formation constituée par des enseignements de langue, de littérature, de traduction et de civilisation, complétés par des cours d’approfondissement (méthodologie, informatique, linguistique, histoire, géographie, économie, littératures européennes …). La licence correspond à 6 semestres, soit 180 crédits.

Secrétariat pédagogique :

Centre Universitaire de Clichy

106 quai de Clichy, 92110 Clichy

Tél.: 01 41 40 89 22

E-mail : verika.jakimov@inalco.fr

MASTER (Bac + 5)

Les étudiants préparent un Master « recherche » (linguistique, littérature, civilisation …) ou un Master « professionnel » axé notamment sur la traduction, secteur à fort potentiel de développement à l’heure de l’intégration européenne. La formation correspond à 4 semestres, soit 120 crédits.

Secrétariat du Master :

2, rue de Lille 75007 Paris

Tél. 01.70.23.26.14

E-mail : etudes@inalco.fr

jeudi 9 octobre 2008

Menace sur la Maison de la Culture MC93 – Communiqué de Patrick Sommier

Le 25 septembre, à la veille de l’ouverture de la saison, nous apprenions avec stupéfaction que le Ministère de la Culture avait réuni rue de Valois les tutelles de la MC93 (Conseil Général de Seine-Saint-Denis et Ville de Bobigny), un représentant de la Région Ile de France ET Muriel Mayette, administratrice de la Comédie-Française pour discuter des modalités de l’absorption de la MC93 par la Comédie-Française.

Révélé au dernier moment par la presse, ce qui se tramait en secret depuis des mois sans que la direction de la MC93 en ait été informée, a provoqué un véritable tollé et une émotion allant bien au-delà du microcosme théâtral.

Convoqué au Ministère, j’ai reçu l’assurance de Georges François Hirsch, directeur de la DMDTS, que rien ne se ferait sans moi, sans la MC93 et qu’il ne s’agissait que d’une étude, d’un projet à débattre et qu’en tout état de cause, la MC93 garderait son indépendance et son identité. Je devais m’engager à réfléchir à ce qui devenait alors « une proposition » de travail avec la Comédie-Française. Ce que j’acceptais, n’ayant de toute façon pas le choix, pour mon équipe, pour mon théâtre.

Le Ministère de la Culture aurait pu alors rédiger un communiqué de presse, disant qu’un projet était à l’étude entre la Comédie-Française et la MC93 indiquant au passage qu’il n’avait jamais été question de mettre un terme à son existence.

Ce ne fut pas son choix. Arguant que ce « projet » avait provoqué une « vague d’informations parfois fantaisistes, voire de désinformation », il décidait de tenir une conférence de presse à la Mairie de Bobigny, lundi 6 octobre à 15h30.

Au cours de cette conférence de presse, Catherine Peyge, maire de Bobigny comparait la venue de la Comédie-Française à Bobigny à un Stade de France dans le domaine de la culture*.
La Ministre de la Culture, se réjouissait de la venue de la Comédie-Française en Seine-Saint-Denis « une ambition majeure pour ce territoire».

Claude Bartolone, Président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, rappelait quant à lui que la MC93 était une grande maison et que rien ne saurait se faire contre l’équipe de la MC93 qu’il fallait respecter.

J’ai défendu la MC93 devant la presse, la Ministre, les tutelles, contre les attaques dont elle avait opportunément fait l’objet dans la presse (élitisme, gestion, public) et, comme j’y avais été « invité », j’indiquais que nous nous mettrions au travail avec Muriel Mayette pour explorer ce qui pourrait être fait en commun, respectant ainsi la parole donnée au directeur de la DMDTS.
Dans le même temps, à la MC93, à cent mètres de-là, 400 personnes se réunissaient, artistes, écrivains, spectateurs, venus soutenir leur maison.

A vous qui étiez là, dans le hall du théâtre, j’ai commencé par dire « qu’on ne devait pas mettre en conflit des comédiens contre des comédiens » tout en m’interrogeant sur le silence de la troupe des comédiens français. Je vous disais la violence que nous subissions, notre révolte devant les basses oeuvres et la médiocrité, ce que représentait pour moi la négation de l’identité citant Primo Levi. Je vous disais aussi que je devais tenter d’imaginer quelque chose de commun avec la Comédie-Française. Mais que ce débat ne pouvait avoir lieu que si nous conservions la maîtrise de notre théâtre. Il y avait beaucoup d’émotion.

Et puis nous sommes tous rentrés chez nous ; pas tous, Sainte Jeanne des abattoirs faisait ce soir aussi le plein, le théâtre redevenait ce qu’il n’avait jamais cessé d’être, un lieu de parole. De parole donnée aussi.

Et puis, dans la soirée, de retour chez moi, j’ai lu le dossier de presse du Ministère qui nous avait été distribué pendant la conférence. Vous pouvez peut-être encore le télécharger. La différence était patente entre le discours de la Ministre et la position exprimée par ses services. On lit dans ce dossier la description par le menu, de l’installation de la Comédie-Française, dans notre théâtre. Nous y avons lu les chiffres tronqués, manipulés et le mépris dans lequel nous étions tenu par quelques technocrates, le tout dans une prose accablante, d’une telle démagogie qu’on en reste tout simplement incrédule. Je ne peux pas croire que Christine Albanel ait pu cautionner cette invraisemblable (et mauvaise) littérature.

Alors maintenant ? Rien n’est gagné. Beaucoup se rendent déjà compte que ce projet se résume à un effet d’annonce, qu’il est vide de sens et ne s’appuie sur aucune réalité. Certes, ceux qui veulent la disparition pure et simple de la MC93 auront beau jeu s’ils ne parviennent pas à leur fin rapidement, de revenir à la charge, l’asphyxie budgétaire aidant. Mais la très forte (et émouvante) mobilisation autour de la maison nous conforte dans notre projet artistique respectueux de tous les publics. Notre meilleur ambassadeur restant notre superbe programme.
La MC93 et la Comédie-Française ont souffert ces derniers jours de l’incompétence et de l’ignorance de quelques-uns. Le théâtre (en général) ne doit pas être considéré sous le seul aspect d’un problème comptable. C’est trop souvent le cas aujourd’hui. Face à cette situation, il est indispensable de créer une pensée nouvelle, celle de notre place dans la société. Nous devons être capable d’exprimer quelque chose de vital : qu’une société sans art, sans théâtre, sans livre, est une société condamnée. Notre combat n’est pas corporatiste, il est philosophique et humaniste.

Mais nous ne renonçons à rien. Avec François Le Pillouër, président du Syndeac, nous mettons en place un comité qui épaulera la MC93 dans son combat pour la vie, un combat au service de tous. Nous ne renonçons pas non plus à la discussion avec la Comédie-Française.

Un grand théâtre est menacé de mort. Qu’aurons-nous gagné les uns et les autres ? Ceux qui aiment le théâtre, beaucoup, TOUT, peut-être.
Patrick Sommier
Le 8 octobre 2008
(à suivre)
* Catherine Peyge devrait se souvenir que le Stade de France a contribué à créer des milliers d’emplois, fait surgir de terre un quartier nouveau et des dizaines de commerces accompagné d’un projet urbanistique de grande ampleur. Nous lui posons donc la question : combien de créations d’emploi accompagneront l’installation de la Comédie-Française à Bobigny, de créations de commerce, de logements ? Sur le front de l’emploi, c’est plutôt des licenciements qu’il faut attendre, ceux de la plus grande partie de l’équipe de la MC93, permanents, saisonniers et intermittents.
Vos soutiens > lire les soutiens / dernière mise à jour lundi 6 octobre. >
Les réactions dans la presse, radio, TV
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lundi 6 octobre 2008

Soutien à la Maison de la Culture 93 - Rassemblement à 15 h 30 à Bobigny

à tous ceux et celles qui soutiennent la MC93

Rassemblement lundi 6 octobre à 15 H 30

à la MC93 à Bobigny

Au même moment se tiendra la conférence de presse organisée par le ministre pour "présenter des futurs
projets de collaboration entre la Comédie-Française et la MC93 Bobigny"

Cette conférence a été avancée et donc confirmée très tardivement !

Nous devons être nombreux !!! C’est indispensable !
Merci pour la MC93 et pour bien plus .
Faites circuler l’information.


retrouvez tous les éléments sur cet événement :
http://www.mc93.com/public/artistik/saison/sai_0809/pop_dg.html


La MC93 menacée

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Petit rappel : La Maison de la Culture 93 à Bobigny était l'un des endroits où l'on pouvait encore, notamment profiter en 2008 de représentations théâtrales en langue hongroise avec la Troupe du Krétakör d'Arpád Schilling.
La disparition de ce lieu culturel serait grave pour la diversité et pour l'exigence artistique. On ne veut pas d'une société uniquement formatée par la Star Ac' et TF1!

L'Association des Mardis hongrois de Paris apporte son soutien à Patrick Sommier et son équipe!

vendredi 16 mai 2008

Journée Europe centrale et orientale formations - compétences - mobilités

PROGRAMME

Lundi 2 juin 2008
ENS - 45 rue d’Ulm 75005 Paris, salle Dussane
Métro : Cardinal Lemoine (10), Censier-Daubenton (7), Place Monge (7) Bus : Feuillantines (21, 27) RER B: Luxembourg
Entrée libre

10 h 10 – 11 h 10 LES LANGUES

Table ronde animée par M. Patrice POGNAN (tchèque) - Mme Hélène DE PENANROS(lituanien), Mme Outi DUVALLON (finnois), M. Georgios GALANES (grec moderne), Mme Diana LEMAY (slovaque), Mme Eva OPTOLOWICZ (polonais)

11 h 30 – 12 h 30 LES LITTÉRATURES

Table ronde animée par Mme Maria DELAPERRIÈRE (polonais) - M. András KÁNYÁDI (hongrois), M. Ardian MARASHI (albanais), M. Alexandre PRSTOJEVIC (bosniaque-croate-serbe), Mme Andreia ROMAN (roumain), Mme Eva TOULOUZE (estonien)

14 h 00 – 15 h 00 LES CIVILISATIONS

Table ronde animée par Mme Catherine DURANDIN (roumain) - M. Etienne BOISSERIE (Europe centrale), M. Bruno DRWESKI (polonais), Bernard LORY (Europe balkanique), M. Stéphane SAWAS (grec moderne), Mme Catherine SERVANT (tchèque)

15 h 00 – 16 h 00 LE MÉTIER DE TRADUCTEUR AU SERVICE DE L’EUROPE

Table ronde animée par Mme Anaïd DONABEDIAN (Inalco) - Mme Angeliki PETRITS (Commission européenne, Bruxelles), M. Alain SALBER (Conseil de l’Union européenne, Bruxelles), Mme Doreana HRISTOVA (Université de Skopje, Macédoine), Mme Éva OSZETZKY (Université de Pécs, Hongrie), Mme Mojca SCHLAMBERGER (Université de Ljubljana, Slovénie)

16 h 20 – 17 h 00 QUELLE POLITIQUE INTERNATIONALE ?

Table ronde animée par M. Thomas SZENDE (Inalco) - Mme Sophie LOVY (directrice-adjointe de la coopération scientifique et universitaire, MAEE), Mme Anne DE TINGUY(chargée de mission pour les relations internationales, Inalco)

17 h 00 – 17 h 40 LES ANCIENS ÉLÈVES

Table ronde animée par Mme Olga CAMEL (Inalco) - M. Philippe DE SUREMAIN, ancien Ambassadeur de France en Lituanie et en Ukraine, M. Jacques FAURE, ancien Ambassadeur de France en Albanie, en Estonie et en Slovaquie

17 h 40 – 18 h 20 " L’EUROPE ET L’AUTRE EUROPE "

Conférence par M. Predrag MATVEJEVIĆ (écrivain - Université La Sapienza, Rome, Italie) ; introduction : M. Jean KUDELA(Inalco)

18 h 20 Mot de clôture

Manuelle FRANCK, Vice-présidente du Conseil scientifique, InalcOo Département Europe centrale et orientale (INALCO)
Couvrant une zone géographique qui s’étend de la mer Baltique à la mer Égée et de l’Allemagne à la mer Noire et que l’histoire récente met plus que jamais en relief, le Département rassemble dix-sept langues très diverses. La moitié d’entre elles sont des langues slaves : bosniaque-croate-serbe, bulgare, macédonien, polonais, slovaque, slovène, sorabe, tchèque, ukrainien. Trois appartiennent à la famille finno-ougrienne : estonien, finnois et hongrois. Deux sont des langues baltes : letton et lituanien. Les autres sont l’albanais, le grec moderne et le roumain. La plupart d’entre elles sont aujourd’hui des langues officielles de l’Union européenne ou sont appelées à le devenir dans un avenir proche. C’est dire si leur étude, outre l’intérêt linguistique et culturel qu’elle présente, peut offrir d’intéressants débouchés, notamment dans les domaines de la traduction et de l’interprétation ou en tant que complément original à d’autres compétences. Les formations dispensées au sein du Département s’appuient sur une forte orientation internationale et une activité de recherche intense.
* * * *
Projet coordonné par
thomas.szende@yahoo.fr