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lundi 23 juin 2025

Budapest : la colère des habitants contre les fêtards

"Des habitants de la capitale hongroise se sont regroupés en association pour dénoncer les nuisances causées par les touristes étrangers, qui affluent dans leur ville ces dernières années. 

Le journal du monde, une autre manière de raconter ce qui se passe à l’étranger, par la petite histoire. Première destination ce soir : Budapest, la capitale de la Hongrie, LA destination des fêtards en Europe, un peu trop, peut-être.

Oubliez Barcelone ou Amsterdam, tapez Budapest sur un moteur de recherche et vous comprenez tout de suite : « le guide complet de la fête » des sites de voyages pas chers jusqu’aux blogs Erasmus, tout converge vers la « Perle du Danube », mais pas particulièrement pour son patrimoine historique. Plutôt pour ses « Romkert » ou « ruin bars », littéralement des « bars de ruine » installés dans des maisons et jardins abandonnés. Dans l’ancien quartier juif de la ville, sur moins de 2 kms carrés, on compte environ 800 bars, boites de nuit ou restaurants. La moitié n’existait pas il y a 5 ans. L’an dernier, 3 millions et demi de touristes sont allés à Budapest." La suite et vidéo sur europe1.fr

mercredi 14 octobre 2015

Budapest trendy

"Soirées électro dans un cinéma, shopping inspiré par le « vintage de l'Est », expos détonantes... le tout à petit prix : encore du nouveau à l'Est !
Passer sa nuit dans les « bars en ruine »...
... autrement dit les romkert, ces bâtiments délabrés où la fête bat son plein jusqu'au petit matin. Dans l'ancien quartier juif, le bar Szimpla Kert est une institution. À l'intérieur (et dans la cour) règne un joyeux bazar : une baignoire transformée en canapé, un babyfoot vintage et, au mur, un vélo qui ne pédale plus... Après une ou deux pálinka (eau-de-vie), on file chez Fogasház qui aligne cafés, bars et clubs dans un labyrinthe de cours et de maisons. On termine en dansant dans un... cinéma ! À la fin des projections, le lobby du Toldi résonne d'électro et de notes live." La suite sur bibamagazine.fr

samedi 10 octobre 2015

Ruin pub : l’appât étudiant budapestois

"Budapest, capitale de l’État magyar notamment connue pour ses nombreux bains thermaux, ne reste pas moins une capitale vivante et, comme le dit si bien György Konrád, une capitale intelligente. Étudiants ou jeunes actifs peuvent se rejoindre dans un « ruin pub ». Pour y prendre un verre ou y passer la nuit ? Tour d’horizon de ce concept unique.
L'arrivée d’un étudiant Erasmus est significative. La toute première activité, avant même de s’inscrire à ses cours, consiste à prendre un verre dans un bar branché de la ville. Pour ma part, la ville en question s’appelle Budapest. N’étant pas au courant des coutumes locales du pays concernant les bars, je ne pouvais m’attendre à ce qu’on me demande de rentrer dans un « romkert »." La suite sur lejournalinternational.fr

lundi 5 octobre 2015

A Budapest, bulles et bains pour faire la fête

"Avec son château, son quartier baroque et son parc des statues communistes, Budapest est marquée par le poids de l’histoire. Mais c’est aussi une ville festive qui bamboche jusqu’à l’aube dans les romkert ou «bars de ruines». Ces cabarets qui ont investi les maisons et jardins abandonnés du quartier juif sont aujourd’hui les lieux phares de la nuit budapestoise. Virée nocturne.
Du passé, faisons table rase
Niché à l’intérieur d’une maison en ruine, construite en carré autour d’une cour de terre battue et de pavés, le Szimpla Kert est le plus culte des romkert. Lancé par une bande de copains qui avaient installé tables et lampions dans un jardin à peine débroussaillé, il s’y était lové comme un bernard-l’hermite dans une coquille vide et n’était pas prévu pour durer. Mais la crise financière a donné un coup d’arrêt à la spéculation immobilière et le bar éphémère, qui n’est pas un squat car il paie un loyer au propriétaire, est toujours là." La suite sur liberation.fr