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samedi 15 avril 2023

La présidente hongroise chahutée en Roumanie

"La présidente hongroise Katalin Novák a inauguré une statue de Ferenc Kölcsey au milieu de chants anti-hongrois, mercredi à Carei . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

jeudi 9 février 2023

Nouvelle dispute hungaro-roumaine autour du drapeau sicule

"La Hongrie pousse pour que le drapeau du Pays sicule puisse être accroché aux bâtiments officiels dans cette région qui n’a pas de réalité administrative.

Le ministre roumain des Affaires étrangères, Bogdan Aurescu, a convoqué mardi l’ambassadeur de Hongrie pour lui faire part du mécontentement de l’État roumain suite aux propos promouvant l’affichage du drapeau du Pays sicule tenus par le président Zsolt Németh de la commission des affaires étrangères du Parlement." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 25 novembre 2022

Hongrie : le torchon brûle à nouveau entre les Européens et le hongrois Viktor Orban à cause d'une écharpe de football

"C’est sans doute le dirigeant de l’Union européenne le plus controversé. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban fait à nouveau des siennes. La tension est forte avec les Européens sur plusieurs sujets, à commencer par une histoire d'écharpe de supporter de football.

Le Premier ministre hongrois ne rate jamais une occasion de faire de la provocation. Sa dernière en date, c'était lundi 20 novembre au soir lors d'un match de football amical entre la Hongrie et la Grèce, Viktor Orban s'est présenté avec autour du cou, une écharpe qui arborait une étrange carte de la Hongrie. Pas avec les contours actuels de ce pays de 10 millions d'habitants mais avec ceux d'il y a plus d'un siècle, avant la Première Guerre mondiale. Autrement dit, celle de la "Grande Hongrie", qui comprenait des territoires aujourd'hui roumain, autrichien, serbe, slovaque, ukrainien." La suite sur francetvinfo.fr

jeudi 24 novembre 2022

La diplomatie slovaque s’érige contre le « révisionnisme » d’Orbán

"Le ministre slovaque des Affaires Étrangères a affiché son « dégoût » pour l'écharpe de la « Grande Hongrie » portée par Viktor Orbán . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 23 novembre 2022

Polémique autour de l'écharpe de Viktor Orban, le président hongrois accusé de "révisionnisme" par ses voisins

"Viktor Orban a appelé mardi à ne pas mélanger football et politique, après avoir créé la controverse en portant une écharpe de supporter sur laquelle figurait la Hongrie dans ses frontières d'avant la Première Guerre mondiale.

"Le football n'est pas la politique, ne voyons pas ce qui n'est pas là", a écrit le Premier ministre nationaliste sur sa page Facebook. "L'équipe nationale de Hongrie est celle de tous les Hongrois, où qu'ils vivent". 

Alors qu'il assistait à un match de l'équipe nationale de Hongrie contre la Grèce dimanche, Viktor Orban portait une écharpe montrant une carte ancienne de la Hongrie comprenant des territoires actuellement ukrainiens, roumains, croates, autrichiens, serbes et slovaques." La suite sur rtbf.be

mardi 15 novembre 2022

Un partage de l’Ukraine entre plusieurs pays européens évoqué par le chef d’un parti hongrois

"L’éventuel transfert de la Transcarpatie, située dans l’ouest de l’Ukraine, a été suggéré par un homme politique hongrois. Il a publié un cliché datant de 1939, lorsque la frontière hongro-polonaise passait par cette région.

Un homme politique hongrois a fait allusion à un éventuel partage de l’Ukraine entre son pays et la Pologne.

« Aujourd’hui, c’est le jour de l’indépendance de la Pologne. Dieu bénisse la Pologne. Retrouvons-nous à la frontière polono-hongroise !», a écrit le chef du parti Mouvement Notre patrie, Laszlo Toroczka sur Twitter." La suite sur almanar.com

mercredi 4 mai 2022

La Hongrie rejette les allégations ukrainiennes selon lesquelles le Kremlin l’aurait prévenue de la guerre

"La Hongrie a qualifié de « fake news » les allégations d’un haut responsable ukrainien selon lesquelles Budapest aurait été prévenue par le président russe Vladimir Poutine de son intention d’envahir l’Ukraine et envisagerait même d’annexer une partie du territoire de son voisin.

Les médias locaux ont cité lundi 2 mai le secrétaire du Conseil national de sécurité ukrainien, Oleksiy Danilov, affirmant que la Hongrie savait qu’une attaque contre l’Ukraine était en préparation.

« La Hongrie déclare ouvertement sa coopération avec la Fédération de Russie. De plus, elle a été prévenue à l’avance par Poutine qu’il y aurait des attaques contre notre pays. Vous avez vu sa position », a déclaré M. Danilov, selon UNIAN." La suite sur euractiv.fr

L’Ukraine accuse la Hongrie de lorgner sur ses territoires

"Le secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense, Oleksiy Danilov, a porté de graves accusations à l'encontre de la Hongrie, qu'il accuse d'irrédentisme, mais sans avancer de preuve . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 25 juillet 2020

Trianon, un levier pour Viktor Orban

"Les minorités hongroises, dispersées à l’étranger depuis 1920, sont aujourd’hui un instrument dans la politique nationaliste de la Hongrie.
Revenu au pouvoir en 2010, Viktor Orban promulgue, la même année, une loi facilitant la naturalisation des « Magyars d’outre-frontière », les Hongrois situés dans les pays limitrophes après la dislocation de la Hongrie, en 1920. Depuis 2014, ces nouveaux citoyens à la double nationalité peuvent voter par correspondance aux élections hongroises, et ce alors que les Hongrois émigrés, parfois en raison de la politique illibérale du premier ministre, doivent se déplacer dans les ambassades.
Le dirigeant hongrois Viktor Orban s’appuie sur le traumatisme du « diktat » de Trianon" La suite sur lemonde.fr (article payant)

Le traité de Trianon, une obsession hongroise


"Reportage« 1920-2020 : la mémoire vive des traités de la Grande Guerre » (1/4). Le 4 juin 1920, la Hongrie signait le traité de Trianon avec les pays vainqueurs de la première guerre mondiale. Cent ans après, Viktor Orban cultive le souvenir de ce « diktat ».

Il était une fois une terre de montagnes derrière l’interminable plaine du Danube. Une terre faite de « trésors naturels » dont « l’Occident a privé la Hongrie », « violant des frontières millénaires » pour forcer les Hongrois à vivre derrière des « frontières indéfendables » transformant leur nation en « couloir de la mort ». Ainsi s’est exprimé le premier des Hongrois, Viktor Orban, samedi 6 juin, pour commémorer la « tragédie nationale » que représente le traité de Trianon, signé le 4 juin 1920 dans l’annexe du château de Versailles, et qui représente toujours une plaie saignante pour une bonne partie des Hongrois, cent ans plus tard.
Signé entre les puissances victorieuses de la première guerre mondiale et les représentants d’une Hongrie défaite, alliée au Reich allemand pendant le conflit, Trianon s’est traduit par la perte des deux tiers du territoire de l’ex-royaume de Hongrie, auparavant partie intégrante de l’Empire austro-hongrois. Il a laissé un tiers des populations magyarophones dans des nouveaux pays voisins, comme la Tchécoslovaquie ou la Roumanie. Pas un Hongrois ne peut ignorer ce qu’est Trianon, ce « diktat » imposé à une nation fière et linguistiquement isolée par des puissances victorieuses, à commencer par cette France où le traité, à l’instar des nombreuses autres conventions redessinant les frontières de l’Europe après 1918, est largement oublié.
S’il n’y avait eu le coronavirus, Viktor Orban avait prévu de commémorer cet événement en inaugurant un nouveau monument controversé en plein cœur de Budapest : une longue rampe tapissée des noms des communes perdues qui plongea dans le sol vers une flamme éternelle symbolisant la Grande Hongrie. L’inauguration a été repoussée au mois d’août. A la place, le premier ministre nationaliste s’est rendu au calvaire hongrois de Satoraljaujhely, à la frontière slovaque, où un parcours en quatorze stations fait l’analogie entre les souffrances du Christ et celles de la Hongrie. C’est là qu’il a tenu le discours apocalyptique et guerrier du samedi 6 juin." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 3 juin 2020

Démembrement de l'empire austro-hongrois: la Hongrie s'apprête à fêter le centenaire du traité de Trianon dans un contexte anti-européen

"Pour les Hongrois, le mot "Trianon" n'évoque pas un château des rois de France mais un traité qui en 1920 a redessiné les frontières du pays et imprègne toujours, cent ans après sa signature, les esprits et le discours politique.
Budapest va commémorer jeudi le centenaire du traité de Trianon. Signé le 4 juin 1920 au Grand Trianon du Château de Versailles avec les vainqueurs de la Première guerre mondiale, il a acté le démembrement de l'empire austro-hongrois : la Hongrie a dû céder les deux tiers de son territoire au profit de ses voisins, perdant trois millions d'habitants magyarophones." La suite sur geo.fr

vendredi 15 mai 2020

Trianon : la Roumanie déterre la hache de guerre avec la Hongrie

"La Chambre des députés à Bucarest a voté mercredi pour faire du 4 juin le jour du traité de Trianon. Une provocation qui va jeter de l'huile sur le feu avec la Hongrie à l’approche du centenaire . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 18 février 2020

Populisme - À Budapest, Orbán en chantre de “la Hongrie avant tout”

"Viktor Orbán a prononcé, dimanche 16 février, son dixième discours annuel sur l’état de la nation depuis son retour au pouvoir en avril 2010. Le dirigeant hongrois n’a pas épargné ses cibles habituelles tout en insistant sur le centenaire du Traité de Trianon, qui amputa le pays de deux tiers de son territoire.
La Hongrie avant tout”, titre en une le 17 février Magyar Hírlap. Le quotidien progouvernemental reprend ainsi les derniers mots du discours sur l’état de la nation prononcé la veille par Viktor Orbán devant une nuée de drapeaux magyars. Alors que la Hongrie commémorera en juin le centenaire du Traité de Trianon, le chef du Fidesz, le parti au pouvoir, n’a pas manqué de s’en prendre d’emblée au “diktat” infligé selon lui au pays. Et de rappeler que la Hongrie fut ainsi privée au sortir de la Grande Guerre de la Transylvanie, de la Voïvodine en Serbie, de la Transcarpatie en Ukraine, du Burgenland aujourd’hui en Autriche, de la Slovaquie et du nord de l’actuelle Croatie." La suite sur courrierinternational.com

lundi 17 février 2020

Au sein de l’OTAN, les Hongrois sont les plus irrédentistes (et de loin !)

"Deux-tiers des Hongrois estiment que des territoires situés hors des frontières de la Hongrie leur appartiennent. Cela ne constitue pas une véritable surprise.
Pew Research Center a mené une étude à grande échelle pour sonder l'opinion des peuples vis-à-vis de l'OTAN, l'alliance politique et militaire fondée en 1949 pour assurer une défense collective contre l'Union soviétique et compte aujourd'hui 29 États membres en Europe et en Amérique du Nord . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 17 avril 2019

Hongrie : voici à quoi ressemblera le mémorial de Trianon

"Les plans du futur mémorial commémorant la perte des territoires hongrois après le traité de Trianon du 4 juin 1920 ont été dévoilés en fin de semaine dernière. « Irrédentisme ! », s'indignent ses détracteurs.
A son retour au pouvoir au mois d'avril 2010 après huit longues années de disette, la première chose que fit la droite hongroise fut d'instaurer une journée de l'unité nationale, « nemzeti összetartozás napja », le 4 juin . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)