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jeudi 6 novembre 2025

Hongrie : comment les sans-abri survivent dans un monde sans argent liquide

"À Budapest comme ailleurs, la fin progressive de l’argent liquide complique la survie des plus démunis. Les sans-abri se retrouvent encore plus isolés.

Il arrive souvent que, même si quelqu'un essaie d'aider, il ne peut pas le faire parce qu'il n'a pas de billet de banque. C'est souvent le cas lorsqu'il s'agit d'acheter des exemplaires du magazine Without a Cover, ("Sans toit") qui est distribué par des sans-abri depuis plus de trente ans, même si, comme nous l'ont dit les deux distributeurs que nous avons interrogés, il existe un autre problème, beaucoup plus courant et grave.

"Avant, c'était plus facile pendant 7 ou 8 ans. Aujourd'hui, les gens n'ont plus l'argent qu'ils avaient à l'époque. Ils n'ont pas seulement de l'argent sur les cartes, ils n'ont plus d'argent du tout. Tout a augmenté, tout est cher", explique Gábor Tóth." La suite sur euronews.com

samedi 13 juillet 2024

La chaleur peut mettre les sans-abri en danger de mort

"Selon les sans-abris et le personnel travaillant avec eux, la grande chaleur, telle que lors de la vague actuelle, peut tuer.

La vague de chaleur qui frappe la Hongrie se poursuit. Cette chaleur prolongée fait des ravages sur tous, mais ceux qui vivent au quotidien dans la rue sont dans une situation particulièrement risquée.

Alerte rouge déclenchée

Dès ce dimanche, le secrétaire d'État aux affaires sociales a annoncé le déclenchement de l'alerte rouge, ce qui signifie qu'après avoir informé les personnes en charge de l'organisation, les services sociaux doivent accueillir les sans-abri. Ces derniers doivent être accueillis au moins le temps de s'hydrater, de prendre un bain et de se rafraîchir." La suite sur euronews.com

lundi 25 mars 2024

Terrible drame en Autriche : un homme met le feu à un sans-abri

"Un homme sans-abri a été brûlé vif, dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 mars, dans la ville autrichienne de Graz. Il est entre la vie et la mort. Un suspect a été arrêté, explique le média suisse Blick, mais il nie les faits et assure avoir seulement allumé un feu.

Un impensable drame s'est produit dans la ville autrichienne de Graz, près de 300 000 habitants, dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 mars. Le quotidien suisse Blick raconte qu'un homme a mis le feu à une personne sans abri, alors qu'elle était en train de dormir dans la rue, sur un trottoir. L'auteur de ce geste aurait pris la fuite juste après. Il portait un bidon à la main, précise Blick. La victime est un homme hongrois de 52 ans. Il se trouve actuellement entre la vie et la mort. Le feu a pu être rapidement éteint." La suite sur actu.orange.fr

lundi 22 janvier 2024

Répression - Anciens amis devenus ennemis : en Hongrie, Viktor Orbán persécute un pasteur méthodiste

"L’Eglise de Gábor Iványi aide très activement les plus démunis, mais l’ancien dissident est devenu un critique acerbe du Premier ministre populiste qui se venge en lui retirant ses statuts et subventions, jusqu’à asphyxier toute l’œuvre sociale.

Viktor Orbán le répète à l’envi : il est à la tête d’un «gouvernement chrétien» qui soutient, à coups de millions d’euros, les chrétiens d’Irak, les femmes yézidies ex-esclaves de l’Etat islamique, ou celles victimes de violences dans l’orthodoxe Géorgie.

Cependant, chez lui, le Premier ministre hongrois n’hésite pas à harceler un homme d’Eglise, devenu sa bête noire. Le pasteur Gábor Iványi, septuagénaire à la barbe blanche et au regard bleu bienveillant, dirige une petite Eglise méthodiste, la Fraternité évangélique hongroise. L’Eglise gère, dans tout le pays, des écoles, des crèches et des foyers d’hébergement pour les plus démunis. Mais aujourd’hui, privée de subventions et poursuivie par le fisc, son œuvre sociale est menacée. Le crime du pasteur ? Dénoncer en permanence l’autoritarisme et la corruption du régime Orban. «La Hongrie est le seul pays européen dont la constitution criminalise les sans-abri, et où les réfugiés sont qualifiés de “terroristes”», fustige ce pasteur engagé.

Lieu en péril

C’est à quinze minutes du centre-ville, dans un quartier pauvre de Budapest, que sont installées plusieurs institutions de la communauté méthodiste. Dans un ancien garage reconverti en foyer pour SDF qui peut accueillir jusqu’à 400 personnes, des pensionnaires en chaise roulante bavardent dans un petit salon..." La suite sur liberation.fr (article payant)

mercredi 23 février 2022

Hongrie : Perquisition au refuge pour sans-abri du charismatique pasteur Iványi

"Lundi matin, un groupe d'une trentaine d'agents du fisc a perquisitionné le refuge pour sans-abri de Budapest, rue Dankó dans le 8e arrondissement, dirigé par le pasteur Gábor Iványi . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 26 octobre 2021

Voyage dans la Hongrie de Viktor Orban : à Budapest, les sans-abri doivent déguerpir

"En Hongrie, où Marine Le Pen, un mois après Zemmour, se rend cette semaine, le Premier ministre Viktor Orban veut cacher les SDF, priés de ne plus dormir dans la rue. Aucune alternative n’est prévue pour les sans-abri qui tentent d’éviter les policiers.

Un carton comme bureau de fortune. Prendre une pincée de tabac, la glisser avec une aiguille dans une feuille de cigarette déjà roulée, tasser et recommencer. Le réverbère éclaire juste assez pour répéter des gestes en boucle et ne pas tout renverser, sur la volée de marches où elle passe la soirée. Voilà onze ans qu’Ibolya a appris à vivre dans la rue. Cette petite femme de 54 ans en doudoune noire et legging léopard n’a plus de logement depuis qu’elle a fui son mari violent. Elle vit à Budapest, mais un monde la sépare des rives majestueuses du Danube. Dans les districts éloignés du centre touristique, il lui faut se cacher du regard des autres." La suite sur leparisien.fr (article payant)

vendredi 27 novembre 2020

Hongrie : Les sans-abri privés de soupes populaires en raison de l’épidémie

"En raison de l'interdiction des rassemblements, les organisations humanitaires ne savent pas comment s'y prendre pour faire leurs distributions de nourriture aux nécessiteux . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 21 novembre 2020

En Hongrie, les sans-abri redoutent davantage l'hiver que la Covid

"20 heures en Hongrie, l'heure du couvre-feu anti-Covid. Mais que faire lorsque l'on est sans-abri ? Ils sont 15 000 SDF dans le pays, dont un tiers environ dort dans la rue.

Parmi eux, Istvan, sans-abri depuis une dizaine d'années. Selon lui, les policiers font preuve de compréhension à leur égard. "A 20 heures, la police m'a demandé où j'allais. J'ai répondu que j'allais dormir. Je ne pouvais pas dire que je rentrais chez moi, je n'ai pas de maison. Finalement, ils m'ont dit dépêche-toi et bonne nuit", raconte-t-il." La suite sur euronews.com

jeudi 21 mai 2020

Hongrie : un espace pour sans-abris dans les locaux de la mairie de Budapest

"A l'origine, la municipalité de Budapest voulait ouvrir ici un café et un espace d'exposition. Mais l'épidémie de coronavirus a changé les choses. Les autorités ont décidé transformer cet espace en lieu d'accueil pour les sans-abris.
L'espace est situé au rez-de-chaussée de l'Hôtel de Ville. Et il viendra répondre à des besoins, comme le précise Zoltán Guraly, membre de la Fondation Menhely, une ONG qui accompagne les sans-abris.
« Les centres d'accueil n'ont plus accepté de nouveaux résidents après le début de l'épidémie, explique-t-il. Car dans ces structures, à la différence des appartements, il est difficile de rester à l'écart les uns des autres. Il a donc fallu limiter le nombre de personnes dans chaque refuge. Ceux qui étaient à l'intérieur ne pouvaient plus sortir. »
La situation est donc particulièrement difficile pour ceux qui sont restés dans la rue." La suite sur euronews.com

dimanche 15 décembre 2019

Hongrie : punir les sans-abris

"Suite à l’adoption d’un amendement initié par le Fidesz, le parti de Viktor Orbán, vivre dans la rue est désormais un crime en Hongrie. Pourtant, des milliers d’individus sont sans-abri. Les refuges ne proposent pas suffisamment de places, et les conditions d'accueil sont rarement idéales : bagarres et vols y sont monnaie courante, entraînant un fort sentiment d’insécurité chez une population déjà très fragile. Si les sans-logis peuvent compter sur les efforts d’avocats bien décidés à légaliser leur situation, le chemin est long et difficile.
Reportage (Allemagne, 2019, 30mn) Disponible jusqu'au 10/03/2020"
A voir sur youtube.com

dimanche 4 août 2019

Gabor, 71 ans, le pèlerin SDF qui parcourt inlassablement l'Europe

"L’Autriche, la Suisse, l’Italie… Gabor, 71 ans, est un étrange marcheur. L’infatigable pèlerin SDF a fait une halte à Bitche. Nous avons fait jouer notre carnet d’adresses pour lui trouver une chambre et de quoi se sustenter.
Récit.
Gabor Zsigmondi a débarqué à l’agence avec son sac à dos et deux énormes valises laissées sur le trottoir. Gabor Zsigmondi, 71 ans, est pèlerin, ascendant SDF. Ce Hongrois parcourt l’Europe au fil des horaires de bus ou de train qu’il attrape tant bien que mal. Il parle français comme ci comme ça avec un accent des pays de l’Est qui refroidirait une canicule. On n’a pas tout de suite compris pourquoi il a poussé la porte de notre bureau de Bitche.
Visiblement fatigué, avec des plaies sur les jambes, il raconte qu’il sort tout juste d’un séjour de quatre jours à l’hôpital de Haguenau où il a été admis au service de cardiologie. Pour preuve, son dossier médical qu’il pose sur le bureau. Il déplie aussi sa credencial (carnet du pélerin) de trois mètres de long, tamponnée par différentes communautés au fil de ses nombreuses étapes et déroule le fil de sa vie qui tient aujourd’hui dans ses quelques bagages." La suite sur republicain-lorrain.fr

mercredi 20 mars 2019

La Hongrie d'Orban, neuf ans de réformes controversées

"Le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orban, menacé d'une exclusion du Parti populaire européen (PPE, droite) en raison de ses provocations anti-Bruxelles, a multiplié ces dernières années les mesures controversées. Celles-ci lui ont valu un désaveu inédit du Parlement européen, qui a pointé du doigt en septembre une violation des "valeurs" de l'UE.
Le think tank américain Freedom House a par ailleurs récemment considéré que la Hongrie était le seul pays de l'UE à n'être que "partiellement libre" en raison d'"attaques répétées" contre "l'opposition, les médias, les groupes religieux, les universités, les ONG, les tribunaux, les demandeurs d'asile et le secteur privé".

Contre-pouvoirs affaiblis
Dès son retour au pouvoir en 2010, M. Orban a engagé une vaste révision constitutionnelle gravant dans le marbre les valeurs du "christianisme" et de la "famille traditionnelle".
La réforme accroît l'emprise du gouvernement sur la justice et cimente le pouvoir de son parti Fidesz sur les institutions et sur les médias, contrôlés pour la plupart par des proches. La Cour constitutionnelle a vu ses attributions limitées et une juridiction spécifique a été créée cet hiver pour les dossiers sensibles comme les appels d'offres publics ou les contentieux électoraux, alimentant les craintes de nouvelles atteintes à l'indépendance de la justice." La suite sur boursedirecte.fr

samedi 2 février 2019

Hongrie: les plus démunis ont accès à la justice grâce aux «Juristes de la rue»

"Comme tous les vendredis, l’association « Les juristes de la rue » s’installe en plein air sur une place de Budapest. Depuis 5 ans, cette association donne des conseils juridiques gratuits. Elle est une bouée de secours pour ceux qui ont des problèmes liés au logement et qui ne peuvent pas se payer un avocat. Elle vient en aide aux plus démunis, aux sans-abri et à tous ceux qui sont dans la précarité. Reportage dans la capitale hongroise." A écouter sur rfi.fr

samedi 19 janvier 2019

Hongrie, Serbie, Pologne: des étincelles à l'Est

"Après la chute du mur de Berlin en 1989, les pays d'Europe de l'Est représentaient une promesse de renouveau. Ils sont devenus pour certains des figures revendiquées de la contestation des démocraties libérales en conflit avec l’Union européenne. Cette dernière a d'ailleurs déclenché contre la Hongrie et la Pologne une procédure de sanctions au titre de l’article 7 du traité de l'Union européenne (violations de l’état de droit). Pourtant ces pays sont loin de poursuivre une marche sans accroc vers un autoritarisme chaque jour renforcé.
En Hongrie, dans le froid glacial et la neige, ils seront des dizaines de milliers à battre le pavé ce week-end du 19 janvier. Cette contestation des citoyens peut à première vue surprendre, quelques mois après les élections d’avril largement remportées par Viktor Orban. L’OSCE a toutefois jugé sévèrement le déroulement de la campagne en jugeant notamment que «la rhétorique d'intimidation et de xénophobie, les penchants des médias et le financement opaque» ont entravé les débats politiques." La suite sur rfi.fr

lundi 7 janvier 2019

ARTE Regards - Punir les sans-abri en Hongrie

31 min
Disponible du 07/01/2019 au 06/04/2019
Disponible en direct : oui
Prochaine diffusion le mercredi 9 janvier à 04:25
Suite à l’adoption d’un amendement initié par le Fidesz, le parti de Viktor Orbán, vivre dans la rue est désormais un crime en Hongrie. Pourtant, des milliers d’individus sont sans-abri.
Les refuges ne proposent pas suffisamment de places, et les conditions d'accueil sont rarement idéales : bagarres et vols y sont monnaie courante, entraînant un fort sentiment d’insécurité chez une population déjà très fragile. Si les sans-logis peuvent compter sur les efforts d’avocats bien décidés à légaliser leur situation, le chemin est long et difficile.

Pays : Allemagne
Année : 2019

A voir sur arte.tv

 

mercredi 19 décembre 2018

Hongrie: sans abri et hors-la-loi

"En Hongrie, la loi interdit désormais aux sans-abri de vivre dans la rue. Malgré neuf comparutions, la mesure, inapplicable dans les faits, n'a pas vraiment changé la vie des sans domicile fixe de la capitale hongroise.
Depuis le 15 octobre, Gabor (prénom modifié), la soixantaine, sans domicile fixe, risque la prison. Son tort ? Il séjourne dans une ruelle du quartier juif de Budapest depuis des années, tout le monde le connaît, même les policiers.
«Comment pourraient-ils m'interpeller? Les foyers infestés de punaises, très peu pour moi ». Et pourtant, Gabor est en infraction. Après un quatrième avertissement de la police pour «séjour illégal dans la rue», une procédure judiciaire doit être lancée à son encontre." La suite sur wort.lu

jeudi 22 novembre 2018

En Hongrie, la loi anti-SDF conduit à de rares comparutions

"Depuis le 15 octobre 2018, les sans-abri, interdits de séjour dans la rue, risquent la prison. Plus d’un mois après l’entrée en vigueur de la mesure, la vie des sans-domicile-fixe budapestois ne semble pas avoir changé… à quelques exceptions près.
Laszlo vit dans une ruelle du quartier juif de Budapest depuis vingt ans, assis au-dessus d’une bouche de chaleur, un maigre sac de couchage sur les genoux. Alors que les températures frôlent désormais le zéro la nuit, il avoue son inquiétude. « Hier, j’ai eu peur de m’endormir. J’ai eu peur de geler. »Depuis le 15 octobre, la loi (et la Constitution hongroise) lui interdit de séjourner dans la rue. Au bout du quatrième avertissement de la police, une procédure judiciaire doit obligatoirement démarrer, pouvant aller jusqu’à la prison. Mais pour ce sexagénaire, la réglementation n’a pas encore sévi. « Ici, les policiers me connaissent. Ils viennent me demander si ça va. Ils n’oseraient pas m’interpeller. » Pour l’heure, la réglementation a donné lieu à huit poursuites pénales, au cours desquelles des SDF, menottés, ont dû comparaître devant des juges. Elles se sont soldées pour la plupart..." La suite sur la-croix.com  (article payant)

lundi 5 novembre 2018

A l’ombre des villas, sur les hauteurs de Budapest, les mal-logés cherchent à conjurer leur sort

"Le mal-logement est un phénomène qui touche de plus en plus d'habitants à Budapest, en raison principalement de la hausse des prix de l'immobilier et de la multiplication des programmes de réhabilitation urbaine. Qu'ils vivent seuls, en couple ou en famille, de plus en plus de Budapestois sont contraints de s'inventer un nouveau chez-eux dans des gîtes de fortune situés aux marges de la capitale, sur les collines de Buda ou aux abords des villages de l'Alföld. Reportage.
En raison de la hausse brutale des prix de l'immobilier - notamment des loyers - et aussi de la multiplication des programmes de réhabilitation urbaine dans plusieurs arrondissements de Budapest, de plus en plus de personnes démunies ne peuvent plus conserver leur logement et se voient ainsi contraints de quitter la capitale.
Même ceux qui disposent d'un revenu régulier et vivent dans des conditions matérielles stables sont parfois amenés à s'installer en dehors de la ville, car ils ne peuvent plus se permettre de payer tous les mois entre 150-200 000 forints de charges et de loyers, y compris pour des logements situés . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 29 octobre 2018

Hongrie : des tribunaux torpillent la loi contre les sans-abri

"Le tribunal de Kaposvár a refusé de condamner un sans-abri et conteste devant la Cour constitutionnelle la législation qui bannit les personnes sans domicile des espaces publics en Hongrie depuis le 15 octobre . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 27 octobre 2018

Hongrie: la loi anti-SDF est anticonstitutionnelle, selon un tribunal

"Un tribunal hongrois a jugé contraire à la Constitution une loi récente interdisant aux personnes sans domicile fixe (SDF) de vivre dans les espaces publics et saisi vendredi la Cour Constitutionnelle."Le tribunal de Kaposvar a demandé un processus de contrôle de la part de la Cour Constitutionnelle concernant la loi +anti-SDF+ entrée en vigueur le 15 octobre", a indiqué le tribunal de Kaposvar dans un communiqué. La loi interdisant aux SDF de vivre dans les espaces publics en Hongrie, promulguée par le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban, a été qualifiée de "cruelle" par une rapporteuse de l'ONU sur le logement." La suite sur lalibre.be