Affichage des articles dont le libellé est Homosexualité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Homosexualité. Afficher tous les articles

mercredi 16 septembre 2026

Hongrie : le gouvernement présente un projet de loi pour amender la législation anti-LGBT+ introduite par Viktor Orban

"Le gouvernement de Péter Magyar propose d’aligner la législation hongroise sur le droit de l’UE en supprimant l’interdiction de la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le nouveau gouvernement hongrois a présenté lundi 14 septembre un projet de loi visant à supprimer des dispositions introduites sous le gouvernement de l’ancien premier ministre, Viktor Orban, qui interdisaient la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le projet de loi présenté par le gouvernement du premier ministre, conservateur et pro-européen, Péter Magyar, modifie une loi introduite en 2021 par Viktor Orban, et constitue le premier signe clair d’un changement de politique concernant les droits LGBT+. Se présentant comme un complément aux lois existantes sur la protection de l’enfance, cette loi a été ensuite utilisée pour interdire les Marches des fiertés.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (UE) a estimé que cette loi contrevenait au droit de l’UE. Ce texte avait suscité une vague d’indignation en Europe, militants et responsables politiques estimant qu’elle stigmatisait les personnes LGBT+ et qu’elle assimilait les relations homosexuelles à la pédophilie." La suite sur lemonde.fr

dimanche 5 octobre 2025

Hongrie : Des milliers de personnes bravent l’interdiction d’une marche des fiertés à Pécs

"PrideCette marche est la seule organisée en Hongrie en dehors de celle de Budapest, la capitale, alors que le Premier ministre Viktor Orbán a adopté mi-mars une loi visant à interdire de tels rassemblements.

Plusieurs milliers de personnes ont défilé ce samedi à Pécs, une grande ville universitaire du sud de la Hongrie, bravant l’interdiction des autorités d’une marche des fiertés. Le cortège de 7.000 à 8.000 personnes est parti vers 14 heures du centre-ville, sous un ciel bleu et au son d’une musique entraînante.

« Je suis ici aujourd’hui, parce que, malheureusement, cette manifestation ne concerne plus seulement la communauté LGBTQ, mais la restriction de nos droits humains fondamentaux », déclare Bence Toth, un étudiant de 18 ans originaire de Pécs, estimant que l’interdiction du défilé a contribué à gonfler ses rangs. « Nous venons pour défendre nos libertés fondamentales », renchérit Edit Sinko, une enseignante et psychologue de 58 ans. « Je ne fais pas directement partie des organisations ou de la communauté LGBTQ mais beaucoup de mes élèves et de mes amis en font partie. Et je ne comprends pas pourquoi on devrait les interdire », ajoute-t-elle." La suite sur 20minutes.fr

mardi 19 août 2025

CJUE : interdiction d'accès aux contenus LGBTI en Hongrie

"L’avocate générale près la CJUE Ćapeta considère que, en interdisant ou en restreignant l’accès aux contenus LGBTI, la Hongrie a violé le droit de l’Union.

Par la loi n° LXXIX de 2021 introduisant des mesures plus sévères à l’encontre des délinquants pédophiles et modifiant certaines lois en vue de protéger les enfants, la Hongrie a apporté plusieurs modifications à différents actes législatifs nationaux.
Plusieurs de ces amendements, qui, selon la Hongrie, ont été adoptés en vue de protéger les mineurs, interdisent ou restreignent en réalité l’accès aux contenus qui représentent ou promeuvent "les identités de genre ne correspondant pas au sexe à la naissance, le changement de sexe et l’homosexualité".

Dans ses conclusions du 5 juin 2025 (affaire C-769/22), l’avocate générale Tamara Ćapeta estime que ces amendements enfreignent la liberté de fournir et de recevoir des services, consacrée dans le droit primaire de l’Union et dans une ou plusieurs dispositions de la directive 2000/31/CE du 8 juin 2000 sur le commerce électronique, de la directive 2006/123/CE du 12 décembre 2006 relative aux services, de la directive 2010/13/UE du 10 mars 2010 sur les services de médias audiovisuels, ainsi que le RGPD (Règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 - règlement général sur la protection des données)." La suite sur lemondedudroit.fr

jeudi 26 juin 2025

Marche de la Pride interdite - La Hongrie met en garde ses partenaires de l’UE

"(Budapest) Le gouvernement hongrois a envoyé cette semaine une lettre aux ambassadeurs de plusieurs pays de l’Union européenne pour les mettre en garde contre une éventuelle participation à la marche des fiertés prévue samedi malgré l’interdiction prononcée par la police. 

« La situation juridique est claire, la Pride est un rassemblement interdit par la loi », écrit le ministre de la Justice Bence Tuzson dans ce courrier obtenu mercredi par l’AFP. Ceux qui y participeraient commettraient donc une infraction, prévient-il.

« Veuillez vous assurer que vos collaborateurs et collègues sont dûment informés de ces faits, dans un souci de clarté », conclut le ministre, alors que les représentations diplomatiques et culturelles de 33 pays ont publié en début de semaine une déclaration de soutien à l’évènement.  

Parmi les Vingt-sept, l’Italie, la Croatie, la Slovaquie, la Roumanie et la Bulgarie ne faisaient pas partie des signataires." La suite sur lapresse.ca

Hongrie : Ursula Von der Leyen appelle à revenir sur l’interdiction de la marche des fiertés

"En mars dernier, le parlement hongrois avait interdit la marche des fiertés en invoquant l’interdiction de promouvoir auprès des mineurs «l’homosexualité et le changement de sexe».

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a appelé mercredi soir les autorités hongroises à revenir sur l’interdiction de la marche des fiertés prévue samedi à Budapest, et à renoncer à toute sanction éventuelle contre les participants. «À la communauté LGBTIQ+ de Hongrie et d’ailleurs, je serai toujours votre alliée», a-t-elle écrit dans un message sur le réseau X. À Budapest, un bras de fer se joue entre la police qui a interdit la manifestation et le maire de Budapest, opposant du premier ministre nationaliste Viktor Orban, qui a décidé de maintenir le rassemblement." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 20 juin 2025

Droits LGBTQIA + : en Hongrie, le bras de fer s’intensifie entre Viktor Orbán et Budapest au sujet de la marche des fiertés

"La police hongroise a annoncé jeudi 19 juin l’interdiction de la marche des fiertés de Budapest, censée se tenir le 28 juin prochain. Trois mois plus tôt, le parlement hongrois a adopté une loi interdisant l’événement, décision que la ville conteste. Dans l’escalade réactionnaire, le président d’extrême droite Viktor Orbán n’est pas prêt à lâcher l’affaire.

La mairie de la capitale hongroise, dirigée par l’écologiste Gergely Karacsony, est bien décidée à maintenir coûte que coûte la marche des Fiertés, contre l’avis du gouvernement d’extrême droite. « Le 28 juin, la municipalité organisera la Budapest Pride. Point final », a affirmé l’édile sur Facebook. Ce message fait suite à l’arrêté préfectoral signé jeudi 19 juin par Tamas Terdik, chef de la police de Budapest, qui renouvelle l’interdiction du défilé sur le fondement d’une loi adoptée en mars 2025.

Largement soutenue par la coalition au pouvoir, cette loi constitutionnelle a été votée malgré la mobilisation de l’opposition. Elle porte sur la « liberté de réunion », en cohérence avec la politique menée par le leader hongrois depuis le début de son mandat, et vise à réprimer les minorités sexuelles et à les invisibiliser de l’espace public en interdisant de facto la marche des fiertés. Elle cherche surtout à prohiber tous les rassemblements qui enfreignent la loi de 2021 sur l’interdiction d’évoquer « l’homosexualité et le changement de sexe » devant des mineurs. Puisque la manifestation est publique, la présence de mineurs est évidente et tout à fait banale." La suite sur humanite.fr

Dans la Hongrie d'Orban, la police interdit la marche des fiertés

"Budapest (AFP) – La marche des fiertés aura-t-elle lieu le 28 juin en Hongrie? La police a annoncé jeudi son interdiction, invoquant une récente loi anti-LGBT+ du gouvernement nationaliste de Viktor Orban, mais le maire de Budapest a répliqué en maintenant le rassemblement.

Dans cette décision publiée sur internet, les forces de l'ordre expliquent agir "dans le cadre de leur compétence en matière de rassemblements publics".

Le document de 16 pages fait référence au texte adopté mi-mars visant à bannir toute manifestation qui violerait la législation de 2021 interdisant d'évoquer auprès des mineurs "l'homosexualité et le changement de sexe".

Il s'appuie aussi sur un amendement constitutionnel voté peu après affirmant "la primauté du droit des enfants à un développement physique, mental et moral correct sur tout autre droit", y compris celui de se rassembler." La suite sur france24.com

jeudi 5 juin 2025

Avertissements de voyage : le Canada a émis un avis pour la Hongrie et voici pourquoi

"Budapest est belle, mais tous ne sont pas les bienvenus...

Avant de réserver ton prochain vol vers le Vieux Continent pour explorer les plus belles villes d’Europe cet été, tu devrais jeter un œil aux avis de voyage récemment émis par le gouvernement du Canada. Si tu fais partie des communautés 2ELGBTQI+ et que tu comptes te rendre en Hongrie, certains avertissements sont à prendre au sérieux. 

Les autorités canadiennes ont rehaussé le niveau de risque pour ce pays d’Europe centrale afin que les voyageurs et voyageuses puissent mieux se préparer avant leur départ et demeurer vigilants pendant leur séjour.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le gouvernement canadien prévient que toute personne issue des communautés 2ELGBTQI+ « doit peser soigneusement les risques que comporte un voyage en Hongrie »." La suite sur narcity.com

jeudi 17 avril 2025

Les pays de l'UE condamnent l'interdiction de la Marche des fiertés en Hongrie

"La Hongrie est confrontée aux critiques et à la colère des autres États membres de l'UE après que le parlement du pays a approuvé une loi interdisant la Marche des fiertés. Bruxelles envisage une action en justice.

Les réactions politiques contre la nouvelle loi hongroise interdisant la célébration publique des parades des fiertés sont montés d'un cran, avec un nombre croissant de pays dénonçant la législation comme une attaque contre les droits de l'homme et le droit de réunion.

La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, ont publié une déclaration de condamnation lue lors d'une réunion informelle des ministres de l'égalité mercredi, ont déclaré plusieurs diplomates à Euronews.

"Nous sommes préoccupés par les lois adoptées en Hongrie qui sapent les droits des LGBTIQ+ et restreignent le droit de réunion pacifique et la liberté d'expression", ont-ils déclaré." La suite sur euronews.com

mercredi 9 avril 2025

Les manifestants se réunissent sur le Pont de la Liberté pour la quatrième semaine contre l’interdiction de la Hongrie sur les événements LGBTQ +


"Les manifestants ont fait signe des drapeaux arc-en-ciel et ukrainiens, unissant leurs causes lors d’une protestation contre les récentes politiques gouvernementales perçues comme faisant écho à celles de la Russie.

Des milliers de manifestants se sont réunis dans la capitale de la Hongrie pour la quatrième semaine consécutive mardi, exprimant l’opposition à une nouvelle loi promulguée par le gouvernement nationaliste du Premier ministre populiste Viktor Orbán, qui interdit les événements LGBTQ + Pride.

La législation, accélérée par le Parlement en mars, interdit les événements qui décrivent l’homosexualité pour les personnes de moins de 18 ans. Cette décision intervient au milieu d’accusations croissantes que le gouvernement d’Orbán sape la démocratie avant les élections nationales l’année prochaine." La suite sur observatoiredeleurope.com

lundi 24 mars 2025

Interdiction de la Pride de Budapest : « Ce qui se passe en Hongrie est un signal d’alarme pour toute l’Europe »

"Aron Rossman-Kiss, chargé des relations extérieures du bureau international du mouvement de gauche Szikra, revient pour l’Humanité sur l’interdiction de la marche des Fiertés, adoptée le 18 mars par le gouvernement de Viktor Orbán.

Depuis plusieurs années, la Hongrie de Viktor Orbán durcit son discours et durcit ses lois à l’encontre des personnes LGBT +. Dernier exemple en date : l’interdiction de la Marche des fiertés annoncée ce mardi, une décision qui a suscité de vives réactions, tant du côté des associations que de l’Union européenne.

Les députés européens ont fermement condamné cette interdiction, dénonçant « une violation indéniable des droits fondamentaux inscrits dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE ». Au-delà de cette mesure, c’est une tendance plus large qui se dessine : la montée des discours conservateurs et autoritaires en Europe.

Sur quelle base juridique Viktor Orbán et son gouvernement s’appuient-ils pour interdire la Pride ?

Le gouvernement justifie cette interdiction en s’appuyant sur la législation de 2021 sur la « protection de l’enfance », qui restreint la représentation des minorités sexuelles dans l’espace public. Cette loi interdit par exemple la diffusion de livres ou de films traitant de l’homosexualité aux mineurs. Il est important de rappeler que depuis 2010, le gouvernement dispose d’une majorité de deux tiers au parlement, ce qui permet de changer la constitution et les lois selon leurs besoins." La suite sur humanite.fr

mercredi 19 mars 2025

Hongrie : le Parlement adopte une loi pour interdire la Marche des fiertés

"Les participants au défilé s’exposent à une amende pouvant aller jusqu’à 500 euros. L’opposition a perturbé le vote en allumant des fumigènes et en diffusant l’hymne russe dans l’hémicycle.

Le Parlement hongrois a adopté à une large majorité, mardi 18 mars, une loi visant à bannir la Marche des fiertés, marquant une escalade dans la politique du premier ministre nationaliste, Viktor Orban, visant à restreindre les droits des personnes LGBT +.

Le texte « interdit la tenue d’un rassemblement qui violerait la législation » de 2021, selon laquelle il n’est pas possible de promouvoir auprès des mineurs « l’homosexualité et le changement de sexe ». Soumis seulement la veille, il a été adopté par une procédure exceptionnelle à une large majorité par la coalition au pouvoir, soutenue par des députés d’extrême droite (136 voix pour, 27 contre).

L’opposition a perturbé le vote en allumant des fumigènes et en diffusant l’hymne russe dans l’hémicycle. La législation, qui modifie la loi sur la liberté de réunion, vise à garantir que seuls les événements « respectant le droit des enfants à un développement physique, mental et moral correct peuvent avoir lieu »." La suite sur lemonde.fr

 

En Hongrie, le Parlement adopte une loi pour interdire la Marche des fiertés

"Les participants au défilé s’exposent à une amende pouvant aller jusqu’à 500 euros, somme «qui sera reversée aux fins de protection de l’enfance». Avec la possibilité pour la police d’identifier les contrevenants via des outils de reconnaissance faciale.

Le Parlement hongrois a adopté ce mardi une loi pour bannir la Marche des fiertés, marquant une escalade dans la politique du premier ministre nationaliste Viktor Orban visant à restreindre les droits des personnes LGBT+. Le texte «interdit la tenue d'un rassemblement qui violerait la législation» de 2021, selon laquelle il n'est pas possible de promouvoir auprès des mineurs «l'homosexualité et le changement de sexe». Soumis seulement la veille, il a été adopté via une procédure exceptionnelle à une large majorité par la coalition au pouvoir soutenue par des députés d'extrême droite (136 voix pour, 27 contre).

L'opposition a perturbé le vote en allumant des fumigènes et en diffusant l'hymne russe dans l'hémicycle. La législation, qui modifie la loi sur la liberté de réunion, vise à garantir que seuls les événements «respectant le droit des enfants à un développement physique, mental et moral correct peuvent avoir lieu». Pour les organisateurs de la parade, prévue cette année le 28 juin, c'est «une étape supplémentaire dans la fascisation de la société». «Depuis notre enfance, nous devons lutter pour être acceptés et bénéficier de droits égaux. La Marche des fiertés porte ce combat de tous les jours dans la lumière», ont-ils réagi, dénonçant «la tentative du pouvoir de les déshumaniser»." La suite sur lefigaro.fr

mardi 3 décembre 2024

“Son purgatoire est terminé”: l'eurodéputé József Szájer est de retour en Hongrie, quatre ans après le gang bang clandestin

"En novembre 2020, l’eurodéputé hongrois József Szájer avait été surpris en train de participer à Bruxelles à une “orgie homosexuelle” et illégale du fait de la pandémie de Covid-19. Quatre ans plus tard, il effectue son retour à la vie publique en Hongrie, rapporte La Dernière Heure.

“Il était temps”. Comme le montre cette phrase prononcée par le chef de presse de Viktor Orban, le retour de József Szájer était attendu en Hongrie. “Le purgatoire de Szájer est terminé. Il peut à nouveau marcher la tête haute dans le monde du Fidesz”, a commenté l’analyste politique de droite Gábor G. Fodor. Il y a quatre ans, le scandale l’avait contraint à démissionner de son mandat d’eurodéputé et de quitter l’Alliance des jeunes démocrates (Fidesz) qu’il avait co-fondé en 1988." La suite sur 7sur7.be

jeudi 21 novembre 2024

Loi hongroise anti-LGBT : ouverture du procès devant la justice de l’UE

"La Cour de justice de l’UE a commencé mardi à entendre les arguments de la Commission et de plusieurs pays européens qui ont engagé un procès contre une loi hongroise de 2021 jugée discriminatoire à l’égard des personnes LGBT.

Il s’agit d’un des plus retentissants bras de fer sur le thème des droits humains opposant Budapest à ses partenaires de l’UE. La Hongrie dirigée par le nationaliste Viktor Orban a adopté en juin 2021 une loi interdisant « la représentation ou la promotion » de l’homosexualité et du changement de sexe auprès des mineurs.

Ce texte, accusé par certains détracteurs d’associer homosexualité et pédophilie, a suscité des réactions indignées de plusieurs dirigeants européens. Au total seize pays de l’UE dont la France et l’Allemagne se sont joints à l’action en justice intentée par la Commission européenne." La suite sur lesoir.be

mardi 19 novembre 2024

"Loi sur la pédophilie" : l'UE entame une procédure contre la Hongrie devant la Cour européenne

"La première audience sur la loi hongroise sur la protection de l'enfance aura lieu ce mardi à la Cour de justice de l'Union européenne.

Le Premier ministre Viktor Orbán fait campagne depuis 2017 sur le thème, cher à son parti conservateur Fidesz, de la protection de l'enfance.

C'est pourquoi le « système » a été si sensible à l'affaire qui a éclaté début 2024, lorsque la présidente de la République de l'époque, Katalin Novák, a gracié l'ancien directeur adjoint du foyer pour enfants de Bicske, qui avait été condamné à une dernière peine de prison pour avoir couvert des délits pédophiles." La suite sur euronews.com

dimanche 13 octobre 2024

« Parallax » à l’Odéon ou le choc des identités et des revendications


©Nurith-Wagner-Strauss

"Sur le plateau de l’Odéon-Berthier, dans le cadre du Festival d’Automne, le metteur en scène et réalisateur hongrois Kornél Mundruczó et ses comédiens du Proton Theatre déploient les béances du traumatisme de la Shoah dans une famille éclatée. Trois personnages, une vieille mère dépositaire de la mémoire, née à Auschwitz, sa fille qui veut profiter de son identité juive pour s’installer à Berlin avec son fils et ce dernier, revenu enterrer sa grand mère en clamant haut et fort son homosexualité dans un pays qui réprime toutes les revendications LGBTQI. Au croisement de toutes ces revendications, une création puissante, crue et dérangeante, qui ne peut laisser indifférent.

Née à Auschwitz

Pour Kornél Mundruczó, metteur en scène, réalisateur de films et scénariste, toute est une question de perspective. Dans un appartement de Budapest, une vieille femme juive, dont les capacités mnésiques semblent atteintes, prend son petit déjeuner. Sa démarche lourde, ses gestes hésitants, son regard apeuré sont retransmis en gros plan sur les deux écrans qui font face au public. L’appartement est mis en boite comme un studio de cinéma dont les deux techniciens s’activent à l’intérieur. Survient une jeune femme, sa fille, fraîchement débarquée de Berlin où elle a choisi de vivre avec son jeune fils. Son objectif : tenter de convaincre sa mère d’accepter du gouvernement hongrois une médaille de rescapée des camps. En effet, la vieille dame est née à Auschwitz d’une mère déportée puis relativement « protégée » par le Docteur Mengele en raison de la blondeur de ses cheveux et de ses yeux clairs. Pas question de se déclarer aux autorités hongroises clame la vieille femme, habitée au fond d’elle par la série des traumatismes, exclusions, vexations terribles subies durant toute sa vie, durant et après la guerre, sous la chape de plomb de la Hongrie communiste." La suite sur artistikrezo.com

dimanche 22 septembre 2024

En Hongrie, les tartufferies d’un curé homophobe éclatent au grand jour

"Gergő Bese, un prêtre influent relayant abondamment dans les médias la propagande anti-LGBT du pouvoir, a été suspendu de ses fonctions après la révélation de sa participation à des parties fines homosexuelles.

En Hongrie, Gergő Bese était de ces curés catholiques qui servent matin, midi et soir la propagande du pouvoir nationaliste de Viktor Orbán, à commencer par ses messages aux relents homophobes contre « l’idéologie LGBT ». Fin juillet, ce religieux de 41 ans, parfois surnommé le « prêtre du Fidesz » en raison de sa proximité affichée avec le parti du premier ministre – il avait même béni les bureaux de ce dernier en 2022 –, fustigeait encore dans le magazine gouvernemental Mandiner la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris, qu’il qualifiait de « Pride 2.0 » avec ses « tenues scandaleuses » et ses « comportements provocateurs ».

Cette figure médiatique avait salué les sévères critiques adressées par Viktor Orbán – comme par de nombreux autres responsables politiques d’extrême droite européens – à la fameuse séquence où le chanteur Philippe Katerine est apparu nu et peint en bleu, la ­qualifiant de symbole du « comportement irrationnel des Européens de l’Ouest ». En ­faisant de cette image l’incarnation « d’une société qui perd sa boussole morale », le père Bese en avait profité pour avertir les Hongrois qu’à ses yeux « le mariage gay », toujours ­interdit dans son pays, est la « première étape vers la destruction irréversible de la société ».

A peine un mois plus tard, le vendredi 6 septembre, le même curé aux cheveux blonds d’une petite ville de quatre mille habitants située à 60 kilomètres au sud de Budapest et aux discours homophobes a été suspendu par son archevêché « avec effet immédiat de son service sacerdotal ». La décision soudaine a suivi les révélations gênantes du site d’information indépendant Válasz Online, selon lesquelles circulaient depuis des mois dans les cercles du pouvoir des informations compromettantes à son encontre. Et notamment des « vidéos et des enregistrements sonores » disponibles sur des « sites porno gay » qui montreraient Gergő Bese « s’adonner à des fêtes homosexuelles ». La chaîne de télévision RTL, qui a eu accès aux vidéos, a même évoqué par la suite des scènes de sexe ..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

vendredi 28 juin 2024

En Hongrie, les droits LGBTQI+ sont réprimés par Viktor Orbán

"Jusqu’au 7 juillet, le second tour des élections législatives anticipées, Nova passe en revue ce qu’il se passe dans les pays qui expérimentent l’extrême droite. Aujourd’hui, Caroline du Saint nous parle des changements répressifs pour les personnes LGBTQI+ en Hongrie depuis l’arrivée de Viktor Orbán au pouvoir.

Pendant longtemps, la Hongrie a été un des pays les plus progressistes d’Europe de l’Est en matière de droits LGBTQI+. Le pays était même en avance sur la France sur pas mal de points. Mais depuis l’accession au pouvoir de Viktor Orbán en 2010, la situation n’a fait que se dégrader.

Viktor Orbán, champion européen de l’extrême droite

À la tête de son parti le Fidesz, il a été élu autour d’un programme anti-immigration, anti-islam, antieuropéen et anti-LGBT. Et les choses sont allées très vite. Un an après l’élection, en 2011, une nouvelle constitution affirme que le mariage n’existe que pour un homme et une femme, rendant ainsi impossible toute autorisation du mariage homosexuel." La suite sur nova.fr

mercredi 19 juillet 2023

La répression hongroise contre la représentation LGBT a stimulé la marche des fiertés, selon les organisateurs

"La répression hongroise contre les droits des LGBT a donné un coup de pouce à la fierté de Budapest ce week-end, avec des dizaines de milliers de personnes dans les rues malgré la chaleur de 35 degrés, ont déclaré les organisateurs.

Selon le calcul des organisateurs, 35 000 personnes ont bravé la canicule et se sont rassemblées au parc Városliget, un site pittoresque et historique, le 15 juillet. Parmi eux se trouvaient des diplomates du monde entier, des entreprises internationales et des touristes.

La marche a eu lieu une semaine après que des reportages ont commencé à paraître selon lesquels les librairies à travers le pays étaient obligées de couvrir des livres pour enfants et adolescents contenant des personnages LGBTQ en plastique.

Des photos de Libri, une chaîne de librairies populaire, montrent des livres enveloppés dans du plastique serré et épais. L’emballage de ces livres, y compris certaines bandes dessinées et romans de fiction Marvel, est censé protéger les enfants de ce que le gouvernement considère comme de la propagande LGBTQ." La suite sur observatoiredeleurope.com