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mercredi 16 septembre 2026

Hongrie : le gouvernement présente un projet de loi pour amender la législation anti-LGBT+ introduite par Viktor Orban

"Le gouvernement de Péter Magyar propose d’aligner la législation hongroise sur le droit de l’UE en supprimant l’interdiction de la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le nouveau gouvernement hongrois a présenté lundi 14 septembre un projet de loi visant à supprimer des dispositions introduites sous le gouvernement de l’ancien premier ministre, Viktor Orban, qui interdisaient la « promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs.

Le projet de loi présenté par le gouvernement du premier ministre, conservateur et pro-européen, Péter Magyar, modifie une loi introduite en 2021 par Viktor Orban, et constitue le premier signe clair d’un changement de politique concernant les droits LGBT+. Se présentant comme un complément aux lois existantes sur la protection de l’enfance, cette loi a été ensuite utilisée pour interdire les Marches des fiertés.

En avril, la Cour de justice de l’Union européenne (UE) a estimé que cette loi contrevenait au droit de l’UE. Ce texte avait suscité une vague d’indignation en Europe, militants et responsables politiques estimant qu’elle stigmatisait les personnes LGBT+ et qu’elle assimilait les relations homosexuelles à la pédophilie." La suite sur lemonde.fr

dimanche 11 janvier 2026

Viktor Orban menacé, Peter Magyar en tête: en Hongrie, ce que disent les sondages à trois mois des législatives

"Aux prises avec des scandales d’abus d’enfants et une conjoncture économique grisâtre, le premier ministre sortant multiplie les déplacements ces dernières semaines.

La Hongrie se dirige-t-elle vers l’après Viktor Orban ? À trois mois des élections législatives en Hongrie, le premier ministre, revenu au pouvoir depuis 2010, n’a jamais été aussi menacé. Fragilisé par des scandales à répétition et contesté pour ses résultats économiques en demi-teinte, le dirigeant nationaliste, qui rassemble ses forces ce samedi au congrès du parti Fidesz, n’a plus été en tête des sondages depuis plus d’un an. Le jeune Peter Magyar, 44 ans, qui s’est imposé comme chef de file d’une opposition jusqu’ici fragmentée, fait désormais figure de favori pour le pays d’Europe centrale et ses 9,5 millions d’habitants.

Selon les sondages indépendants, son parti Tisza jouit d’une confortable avance de 8 à 10 points sur celui du premier ministre sortant. Tisza est crédité de 50% des voix selon l’enquête menée fin novembre par l’institut de statistique de sondage hongrois Medián. Selon l’institut, le discours de Peter Magyar rencontre un écho important dans plusieurs franges de l’électorat, notamment chez les moins de 40 ans. Le premier ministre actuel, de son côté, reste en tête chez les plus de 50 ans." La suite sur lefigaro.fr 

dimanche 31 août 2025

L’homme qui pourrait faire tomber Viktor Orbán

"Le soleil chauffe le béton de la vaste place Zsigmond-Móricz, dans le 11e arrondissement de la capitale hongroise, en un après-midi bouillant de juin. Là, au milieu du va-et-vient des tramways et des passants s’enfonçant dans le sous-terrain du métro, on aperçoit un petit groupe de militants faisant le pied de grue, prêts à dégainer des tracts. Quelques badauds s’arrêtent et tendent l’oreille, certains plus longuement que d’autres. « Ce sont normalement des sympathisants qui viennent à notre rencontre », explique Balázs Kovács, un bénévole de 38 ans à l’abord sympathique, derrière ses lunettes de soleil. « Mais il arrive parfois que des gens viennent nous insulter, nous traiter d’ennemis à la nation… La propagande du pouvoir demeure forte, elle a lavé le cerveau de beaucoup de Hongrois. »

Lui et ses camarades cherchent à promouvoir un parti politique — et en particulier son leader, une étoile montante de la politique hongroise : l’eurodéputé Péter Magyar, qui aspire à renverser le règne de Viktor Orbán. Charismatique, la chevelure bien peignée, le politicien de 44 ans est à la tête de Tisza, une formation de centre droit en vogue comme jamais, caracolant en tête de certaines enquêtes d’opinion, avec 10 points d’avance sur le Fidesz au pouvoir.

Alors qu’approchent les élections législatives du printemps 2026, jamais le premier ministre Orbán n’a fait face à un tel défi. Après 15 années de démocratie « illibérale » et d’apathie croissante, un vent de dégagisme souffle sur la Hongrie. Nombre de détracteurs d’Orbán placent leurs derniers espoirs en la personne de Magyar, perçu comme capable de rallier les déçus du Fidesz. Même à gauche, certains voteront pour lui par pragmatisme afin de déloger pour de bon le tout-puissant dirigeant." La suite sur ledevoir.com 

lundi 7 juillet 2025

Hongrie : bras de fer entre chef de l'opposition hongroise Péter Magyar et son ex-épouse

"Judit Varga a été convoquée jeudi à Budapest pour témoigner dans une affaire de corruption au sein de son ministère.

L'ex-femme du leader de l'opposition hongroise Péter Magyar a réitéré les accusations de violence domestique et de chantage à l'encontre de son ancien mari à l'issue d'une audience au tribunal de Budapest.

Judit Varga a été pendant des années ministre hongroise de la Justice et proche alliée de Viktor Orbán. Après leur divorce, son ex-mari a fondé le parti d'opposition Tisza, qui devance aujourd'hui le Fidesz de Viktor Orbán dans les sondages avant les élections législatives cruciales de l'année prochaine.

Judit Varga a été convoquée jeudi à Budapest pour témoigner dans une affaire de corruption au sein de son ministère, dans laquelle son ancien adjoint est accusé. Après l'audience, lorsqu'on lui a demandé si elle pourrait faire un éventuel retour dans la vie publique, elle s'est emportée contre Péter Magyar devant les journalistes.

"Je ne veux pas participer à cette compétition si un certain Péter Magyar est en lice", a déclaré Judit Varga.

Elle a ensuite repris les accusations qu'elle avait formulées à l'encontre de son ex-mari il y a un an et demi.

"La trahison n'est pas une réussite, surtout lorsqu'il s'agit d'une trahison de notre propre famille", a-t-elle ajouté." La suite sur euronews.com

lundi 24 mars 2025

Interdiction de la Pride de Budapest : « Ce qui se passe en Hongrie est un signal d’alarme pour toute l’Europe »

"Aron Rossman-Kiss, chargé des relations extérieures du bureau international du mouvement de gauche Szikra, revient pour l’Humanité sur l’interdiction de la marche des Fiertés, adoptée le 18 mars par le gouvernement de Viktor Orbán.

Depuis plusieurs années, la Hongrie de Viktor Orbán durcit son discours et durcit ses lois à l’encontre des personnes LGBT +. Dernier exemple en date : l’interdiction de la Marche des fiertés annoncée ce mardi, une décision qui a suscité de vives réactions, tant du côté des associations que de l’Union européenne.

Les députés européens ont fermement condamné cette interdiction, dénonçant « une violation indéniable des droits fondamentaux inscrits dans la Charte des droits fondamentaux de l’UE ». Au-delà de cette mesure, c’est une tendance plus large qui se dessine : la montée des discours conservateurs et autoritaires en Europe.

Sur quelle base juridique Viktor Orbán et son gouvernement s’appuient-ils pour interdire la Pride ?

Le gouvernement justifie cette interdiction en s’appuyant sur la législation de 2021 sur la « protection de l’enfance », qui restreint la représentation des minorités sexuelles dans l’espace public. Cette loi interdit par exemple la diffusion de livres ou de films traitant de l’homosexualité aux mineurs. Il est important de rappeler que depuis 2010, le gouvernement dispose d’une majorité de deux tiers au parlement, ce qui permet de changer la constitution et les lois selon leurs besoins." La suite sur humanite.fr

jeudi 27 février 2025

La loi hongroise sur l'éducation sexuelle et les contenus LGBTQ devant la justice de l'UE

"Nécessaire pour certains, discriminatoire pour d'autres, la loi hongroise de « protection de l'enfance » a été examinée lors d'une audience devant la Cour de justice de l'Union européenne. Quelle que soit la décision rendue, elle risquerait d'accentuer les relations déjà tendues avec l'UE.

La loi restreint l'accès des enfants aux livres, films et produits culturels qui « encouragent ou représentent une identité différente de celle du sexe de naissance, un changement de genre ou l'homosexualité ». Elle limite également l'éducation sexuelle dans les écoles, seuls les instructeurs agréés par le gouvernement étant autorisés à enseigner cette matière. L'exécutif hongrois affirme qu'il cherche à protéger les enfants de la pédophilie et des « contenus immoraux ».   

Le Premier ministre Viktor Orbán a déclaré à plusieurs reprises que « seuls les parents peuvent décider de l'éducation sexuelle de leurs enfants ». Deux ans après son approbation, les livres contenant des références à la communauté LGBTQ ont été retirés des librairies ou n'ont pu être exposés que s'ils étaient sous plastique. La Commission européenne a engagé une procédure pour infraction en 2022. 16 États membres et le Parlement européen ont porté l'affaire devant la Cour de justice de l'UE. " La suite sur euronews.com

jeudi 21 novembre 2024

Loi hongroise anti-LGBT : ouverture du procès devant la justice de l’UE

"La Cour de justice de l’UE a commencé mardi à entendre les arguments de la Commission et de plusieurs pays européens qui ont engagé un procès contre une loi hongroise de 2021 jugée discriminatoire à l’égard des personnes LGBT.

Il s’agit d’un des plus retentissants bras de fer sur le thème des droits humains opposant Budapest à ses partenaires de l’UE. La Hongrie dirigée par le nationaliste Viktor Orban a adopté en juin 2021 une loi interdisant « la représentation ou la promotion » de l’homosexualité et du changement de sexe auprès des mineurs.

Ce texte, accusé par certains détracteurs d’associer homosexualité et pédophilie, a suscité des réactions indignées de plusieurs dirigeants européens. Au total seize pays de l’UE dont la France et l’Allemagne se sont joints à l’action en justice intentée par la Commission européenne." La suite sur lesoir.be

mardi 19 novembre 2024

"Loi sur la pédophilie" : l'UE entame une procédure contre la Hongrie devant la Cour européenne

"La première audience sur la loi hongroise sur la protection de l'enfance aura lieu ce mardi à la Cour de justice de l'Union européenne.

Le Premier ministre Viktor Orbán fait campagne depuis 2017 sur le thème, cher à son parti conservateur Fidesz, de la protection de l'enfance.

C'est pourquoi le « système » a été si sensible à l'affaire qui a éclaté début 2024, lorsque la présidente de la République de l'époque, Katalin Novák, a gracié l'ancien directeur adjoint du foyer pour enfants de Bicske, qui avait été condamné à une dernière peine de prison pour avoir couvert des délits pédophiles." La suite sur euronews.com

vendredi 30 août 2024

En Hongrie, les personnes queer prises dans la censure de Viktor Orbán

"La suppression des droits des personnes LGBT+ en Hongrie a placé le gouvernement de Viktor Orbán sur une trajectoire de collision avec les institutions européennes. Au centre de la controverse, une loi de 2021 sur la "protection de l'enfance", directement inspirée de la tristement célèbre "propagande anti-gay" russe. 

e Premier ministre hongrois Viktor Orbán (Fidesz, droite nationaliste) et son gouvernement sont considérés comme des cas à part dans l'Union européenne en raison de leur idéologie homophobe et sexiste. En 2022, la Commission européenne a même poursuivi Budapest en justice pour un texte anti-LGBT+ connue sous le nom de "loi sur la protection de l'enfance".

La loi controversée, adoptée le 15 juin 2021, prévoit également la création d’un registre des délinquants sexuels pédophiles comme il en existe aux Etats-Unis et une interdiction, comme c’est le cas en Russie, d'exposer les mineurs à la dite “propagande LGBT” dans le cadre de l'éducation sexuelle et plus généralement dans l'éducation, les médias et la publicité.

La loi a été largement critiquée dans le pays et à l'étranger pour avoir porté atteinte à l'égalité, aux droits fondamentaux, à la liberté d'expression et au droit à l'information. De plus, en brouillant les frontières entre les minorités sexuelles et de genre et les agresseurs d'enfants, le projet de loi suggère que ces deux catégories méritent un jugement social similaire. Autre problème pour certains, la nouvelle législation ne définit pas clairement le thème central de ce qu’elle nomme "propagande LGBT", ce qui ouvre la voie à des interprétations subjectives et favorise la confusion et les abus potentiels." La suite sur voxeurop.eu

jeudi 30 mai 2024

REPORTAGE. "Ce qui s'est passé en Hongrie, ça a été un travail de sape des contre-pouvoirs" : comment le pays est devenu le "mouton noir" de l'Union européenne ?

"Vingt ans après son adhésion, la Hongrie, dirigée par le nationaliste Viktor Orban, est accusée de dérives autoritaires.

La Hongrie fait l'objet de nombreuses critiques pour ses lois jugées liberticides. La loi de souveraineté est la dernière en date, votée au mois de décembre dernier : elle vise à lutter contre les ingérences étrangères. Or, elle a beaucoup inquiété les ONG, comme Helsinki, la plus ancienne organisation de défense des droits de l'homme du pays.

András Kádár, le coprésident d'Helsinki, s'alarme : cette loi crée un office d'État, sans adresse, sans téléphone, aux pouvoirs quasiment illimités. "L'office est censé avoir un accès très large à des données, il peut demander tout type d'informations à des personnes, à des organisations... y compris des informations sensibles soumises à des règles de confidentialité, explique-t-il. Je veux dire, c'est tout nouveau, mais l'office de souveraineté vient de contacter l'association du barreau d'avocats hongrois avec une lettre leur demandant de coopérer." La suite sur francetvinfo.fr

samedi 27 avril 2024

Des milliers de personnes manifestent à Budapest pour demander une réforme de la protection de l'enfance

"Des milliers de personnes sont descendues dans les rues du centre de Budapest vendredi pour réclamer une réforme de la protection de l'enfance, sous l'impulsion de Peter Magyar, un ancien membre du gouvernement qui a récemment lancé un mouvement politique défiant le premier ministre.

Les quelques milliers de personnes présentes ont brandi des drapeaux et scandé "Nous en avons assez". 

Peter Magyar a fait irruption sur la scène politique hongroise en février, alors que le gouvernement du Premier ministre Victor Orban était déjà ébranlé par un scandale d'abus sexuels dans un foyer pour enfants, qui a conduit à la démission de la présidente Katalin Novak." La suite sur zonebourse.com

vendredi 16 février 2024

Hongrie: le système de Viktor Orban dénoncé par l’un des siens

"DÉCRYPTAGE - Contrecoup d’un scandale provoqué par la grâce présidentielle accordée au complice d’un pédocriminel, le haut fonctionnaire Péter Magyar règle ses comptes avec le régime du premier ministre hongrois, Viktor Orban.

Les démissions simultanées de la présidente de la République, Katalin Novak, et de l’ex-ministre de la Justice et députée, Judit Varga, le 10 février, continuent de secouer le Fidesz du premier ministre, Viktor Orban. «Longtemps j’ai cru en un idéal, celui d’une Hongrie nationale, souveraine et civique (…) mais j’ai fini par comprendre que tout cela n’était qu’un produit politique, un enrobage qui ne vise qu’à dissimuler les rouages du système et à accaparer des richesses inouïes.»

L’«orbanisme», une vulgaire kleptocratie? Ce sont les mots de Péter Magyar, ex-mari de Judit Varga, homme d’affaires et haut fonctionnaire, qui a décidé de rompre avec fracas avec le «système de coopération nationale», sorte de contrat social et de déclaration d’allégeance au nouveau pouvoir édicté en 2010. Écœuré par le lâchage brutal des deux femmes les plus influentes du pays, à qui il est reproché d’avoir gracié un homme condamné pour avoir couvert les agissements pédocriminels de son supérieur…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

jeudi 15 février 2024

Affaire de pédocriminalité : le scandale qui secoue la Hongrie de Viktor Orban

"Le Premier ministre hongrois est confronté à sa plus importante crise politique depuis son retour au pouvoir en 2010, après la démission de deux de ses alliés suite à une affaire d'abus sexuels sur enfants. Silencieux depuis, Viktor Orban a simplement posté, mercredi, une photo du cabinet au travail.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, est confronté à une crise sans précédent. À quelques mois des élections locales et européennes, parviendra-t-il à étouffer la polémique née de la grâce accordée dans une affaire de pédocriminalité ? Le chef de gouvernement n'a pas pris la parole depuis près d'une semaine, postant simplement, mercredi 14 février, une photo du cabinet "au travail".

En quelques jours à peine, la semaine dernière, l'affaire a scellé la chute de la présidente Katalin Novak et de l'ex-ministre de la Justice Judit Varga, pressentie tête de liste aux européennes.

Ces deux femmes les plus en vue du parti Fidesz, visages du régime Orban à l'étranger, ont endossé la responsabilité et disparu de la scène politique du jour au lendemain, après des années de loyaux services.

Depuis le retour du dirigeant nationaliste en 2010 et la mise au pas progressive des contre-pouvoirs, "aucun scandale n'a eu un impact politique aussi fulgurant", estime le groupe de réflexion Political Capital dans une note.

Pour l'analyste Robert Laszlo, interrogé par l'AFP, "ce qui rend ces événements extraordinaires, c'est la succession des controverses sans que le gouvernement ne parvienne à stopper" le cycle infernal." La suite sur france24.com

mercredi 14 février 2024

Scandale au Fidesz - En Hongrie, la démission de la Présidente continue à faire des vagues

"Katalin Novak a dû quitter ses fonctions ce week-end après avoir gracié un complice de pédophilie. Mais le scandale continue à s’étendre et à mettre en cause des proches du Fidesz.

Après quatorze ans de règne sans partage sur la politique hongroise, il est devenu rare que le Fidesz soit ébranlé. Ce week-end, pourtant, le parti de Viktor Orbán a dû sacrifier deux des siens. La présidente de la République, Katalin Novák, et Judit Varga, ancienne ministre de la Justice devenue députée, ont démissionné coup sur coup. Les deux femmes, seules têtes d’affiche féminines du Fidesz, ont été rattrapées par la grâce accordée en avril 2023 à un certain Endre K., condamné pour complicité de pédophilie.

L’affaire, révélée par le site indépendant 444, est explosive. Elle débute en septembre 2019, quand János V., ancien directeur du foyer pour mineurs de Bicske, est condamné à huit ans de prison pour abus sexuels répétés sur les enfants dont il avait la charge. Pendant près de dix ans, l’homme a abusé de son autorité pour contraindre de jeunes garçons à des relations sexuelles. Endre K. était son adjoint. A au moins une reprise, il est intervenu pour essayer d’étouffer les actes de son supérieur, en tentant d’empêcher un mineur de témoigner. A ce titre, il est condamné à trois ans et quatre mois de prison." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 11 février 2024

En Hongrie, démission de la présidente, Katalin Novak, critiquée pour avoir gracié un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité

"La polémique est née à la suite du pardon qu’a accordé Mme Novak en avril 2023 à un ex-directeur adjoint d’un foyer pour enfants, condamné en 2022 pour avoir couvert les agissements de son supérieur.

La présidente hongroise, Katalin Novak, a annoncé sa démission, samedi 10 février, à la suite de l’indignation provoquée dans le pays par sa décision de gracier un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité.

« Je renonce à mon poste », a déclaré lors d’une allocution solennelle cette proche du premier ministre nationaliste, Viktor Orban, en reconnaissant avoir commis « une erreur ». « La grâce accordée et le manque d’explications ont pu susciter des doutes concernant la tolérance zéro en matière de pédophilie. Or il ne peut y avoir de doute à ce sujet », a dit la responsable de 46 ans.

« Je m’excuse auprès de ceux que j’ai blessés et de toutes les victimes qui ont pu avoir l’impression que je ne les soutenais pas. Je suis, j’étais, et je resterai en faveur de la protection des enfants et des familles », a-t-elle ajouté. Mme Novak était devenue en mai 2022 la première femme à occuper cette fonction essentiellement protocolaire." La suite sur lemonde.fr

samedi 10 février 2024

Séisme politique en Hongrie : comment la présidente Katalin Novak a été contrainte de démissionner à cause... d'une grâce controversée

"La présidente de la Hongrie, Katalin Novak, a présenté sa démission ce samedi. Celle-ci a reconnu ses erreurs après avoir décidé de gracier un homme qui était impliqué dans une affaire de pédophilie : il s'agit d'un véritable séisme politique en Hongrie. 

La présidente Katalin Novak, une proche de Viktor Orban, a démissionné ce samedi 10 février après l'indignation provoquée par sa décision de gracier un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité. Quasiment au même moment, Judit Varga, une autre alliée du Premier ministre, a annoncé son "retrait de la vie publique" pour avoir donné son aval en tant que ministre de la Justice, un poste qu'elle avait quitté cet été pour mener la campagne des européennes. Un scénario encore impensable il y a quelques jours.

Pourquoi une telle décision ?

La polémique a été provoquée par le pardon accordé en avril 2023, à l'occasion de la visite du pape François à Budapest, à un ancien directeur adjoint d'un foyer pour enfants, condamné en 2022 à plus de trois ans de prison pour avoir couvert les agissements de son supérieur. Depuis la révélation par le site d'investigation 444 la semaine dernière de cette décision, l'opposition appelait au départ des deux femmes et la colère montait dans le pays. Des manifestants s'étaient rassemblés vendredi soir devant le palais présidentiel et trois des conseillers présidentiels avaient quitté leur poste." La suite sur ladepeche.fr

Les manifestants exigent la démission du président hongrois en raison d’une grâce dans une affaire d’abus sexuels sur des enfants

"Les manifestants ont appelé vendredi à la démission du président conservateur hongrois après qu’il a été révélé qu’elle avait gracié une personne reconnue coupable d’avoir dissimulé une affaire d’abus sexuels sur des enfants.

Les appels à la démission de la présidente conservatrice hongroise Katalin Novák se sont multipliés vendredi, en raison de l’indignation suscitée par la grâce accordée à une personne reconnue coupable d’avoir dissimulé une affaire d’abus sexuels sur des enfants, ce qui a déclenché un scandale politique sans précédent pour le gouvernement nationaliste de longue date.

Novák est la première femme présidente de l’histoire de la Hongrie. Elle a suscité l’indignation après qu’il a été révélé qu’elle avait accordé une grâce présidentielle en avril 2023 à un homme reconnu coupable d’avoir caché une série d’abus sexuels sur des enfants dans un foyer pour enfants géré par l’État." La suite sur observatoiredeleurope.com

vendredi 9 février 2024

Hongrie: un pédocriminel gracié, la Constitution remise en question

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé jeudi une révision de la Constitution pour exclure la possibilité de gracier des pédocriminels, après la polémique suscitée par une décision présidentielle.

"Au nom du gouvernement, j'ai déposé un amendement constitutionnel afin d'empêcher la réhabilitation de l'auteur d'un crime contre un enfant mineur", a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur Facebook.

"Pas de miséricorde pour les pédocriminels", a-t-il ajouté, jurant de "mettre en pièces" celui qui oserait s'en prendre à ses "cinq enfants et six petits-enfants".

Le dirigeant hongrois cherche à éteindre la controverse au sujet du pardon accordé par la présidente Katalin Novak à un homme impliqué dans une affaire de violences sexuelles sur des mineurs." La suite sur lalibre.be

mardi 6 février 2024

En Hongrie, les bonnes grâces de la Présidente provoquent l’indignation

"Les appels à démission se multiplient contre Katalin Novak, la présidente de la République hongroise, après qu’elle a gracié le complice d’un pédocriminel.

Voilà qui écorne sérieusement l’image de Katalin Novak, la très maternaliste présidente de la République, ancienne ministre de la Famille du gouvernement nationaliste de Viktor Orban. Les Hongrois viennent de découvrir, en lisant le magazine libéral HVG que, parmi la douzaine de personnes graciées par la Présidente à l’occasion de la venue du pape François en Hongrie, en avril 2023, figurait le complice d’un pédocriminel.

Endre K., directeur-adjoint d’un foyer de l’enfance, a été condamné en 2019 à trois ans et quatre mois de prison pour avoir contraint un enfant à renier ses accusations d’agressions sexuelles portées contre le directeur de l’établissement. Il a été reconnu coupable d’avoir rédigé une fausse lettre de rétractation, signée par la victime sous la menace d’être séparée de son cousin résidant dans le même orphelinat.

Le directeur a écopé de huit ans de prison pour avoir abusé d’au moins dix garçons mineurs, entre 2004 et 2016."  La suite sur ouest-france.fr

samedi 2 septembre 2023

La Budapest Pride conteste devant les tribunaux la loi hongroise sur la « propagande LGBT »

"Le gouvernement d’Orban a interdit la « propagande LGBT » en prétendant protéger les jeunes générations des contenus amoraux. La Budapest Pride estime avoir le droit de diffuser du matériel commercial faisant la promotion de ses événements.

Une vidéo d’animation joyeuse montrant deux personnes aux couleurs vives patinant et faisant du roller lors d’un festival a été interdite de diffusion pendant la journée en Hongrie plus tôt cette année et a été déplacée vers le créneau nocturne du cimetière.

Le conseil des médias du pays a reclassé ce qui était censé être une publicité pour le festival et le défilé communautaire de la Budapest Pride de « publicité à but social » à apparemment matériel éducatif, et donc impropre aux enfants." La suite sur observatoiredeleurope.com