"L’ITF est intervenue au soutien du syndicat indépendant des cheminots (VDSZSZ), qui a entamé une grève en exigeant que le gouvernement respecte les promesses faites par ses prédécesseurs lors du processus de privatisation de MAV. En effet, ceux-ci ont promis qu’une partie des recettes provenant de la vente de MÁV Cargo reviendrait au personnel – soit environ 1000 euros par travailleur. Les salariés touchés par l’externalisation devaient également bénéficier d’une majoration salariale de 10%. Toutefois, l'actuel ministre des Transports, Kakosi Csaba, refuse de verser ces sommes aux salariés. «Jusqu’à présent, ce sont les personnels de MÁV qui ont dû supporter le lourd fardeau de la restructuration et de la privatisation, et ils doivent encore s'attendre à de nombreux défis à l'avenir. L’ITF trouve tout-à-fait normal que vous reconnaissiez la contribution de ces travailleuses et travailleurs au processus de modernisation des chemins de fer hongrois», écrit dans sa lettre le secrétaire général de l'ITF, David Cockroft." La suite sur mind.eu.com (article payant)
mercredi 5 novembre 2025
dimanche 10 décembre 2023
Hongrie : polémique autour de l'usine Continental de Makó, après le licenciement de 50 employés
"La direction accuse également l'un des syndicats, qui a organisé une grève il y a deux ans d'être responsable de cette situation.
L'usine hongroise de Continental de Makó, fabricant allemand de pneus et de pièces automobiles a licencié une cinquantaine de salariés. Certains y travaillaient depuis des décennies. L'affaire a fait scandale car peu de temps après, l'entreprise a embauché deux cents intérimaires indonésiens.
Levente Szűrszabó, le directeur de l'usine, assure que cette mesure était nécessaire : "Nous avons
le taux de chômage le plus bas de la région et nous ne pouvions pas
nous développer pour répondre à la demande, c'est pourquoi nous avons dû
nous tourner vers une solution de pays tiers pour simplement répondre
aux besoins nés du boom de l'industrie automobile. Je souligne : c'est
temporaire"." La suite sur euronews.com
mercredi 7 juin 2023
Hongrie : Les 800 salariés d’Arconic ont cessé le travail à Székesfehérvár
"Les plus de 800 employés de l’usine Arconic-Köfém de Székesfehérvár ont entamé une grève illimitée dimanche à 6 heures du matin, a rapporté Telex.
« Aujourd’hui, pour le deuxième jour, la
production est complètement à l’arrêt, pas un seul produit n’est
fabriqué, les travailleurs n’effectuent que les activités de
surveillance les plus nécessaires », a fait savoir lundi Tamás Székely, président du syndicat des travailleurs de la chimie VDSZ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
lundi 12 décembre 2022
Mobilisation En Hongrie, les profs sous-payés mènent la fronde
"Avec des salaires sous le minimum légal en début de carrière, plus de 10 % de postes à pourvoir et des bâtiments qui tombent en ruine, l’éducation est délaissée par le Fidesz de Viktor Orbán. Plusieurs enseignants ont été licenciés pour avoir fait grève.
Dans la brume de Budapest, une ligne s’est dessinée au matin du 18 novembre. Des hommes et des femmes en anorak, des adolescents avec des pancartes en carton, debout les uns à côté des autres devant le Parlement, le long du Danube et sur plus de 10 kilomètres de long. Dans cette chaîne humaine, on trouvait beaucoup d’enseignants, certains de leurs élèves et des parents. Depuis des mois, un mouvement de protestation des professeurs secoue la torpeur politique hongroise. Au départ salariales, leurs revendications se sont étendues aux droits syndicaux, aux conditions de travail et à la liberté des enseignants.
Pour briser le mouvement, le gouvernement du Premier ministre «illibéral» Viktor Orbán a opté pour la manière forte. Un décret adopté en février a saboté le droit de grève des enseignants. Un prof est toujours autorisé à débrayer, mais il doit assurer au moins la moitié de ses cours de la journée, voire l’ensemble s’il est en charge de classes qui passent un examen. En pratique, le seul effet de ces grèves est de perdre une journée de salaire. Alors les enseignants ont commencé à passer au printemps, et surtout à partir de la rentrée de septembre, à ce qu’ils nomment la «désobéissance civile» : des grèves déclarées mais hors du cadre légal puisqu’ils n’assurent pas leurs cours.
Les premières sanctions sont tombées au tout début du mois d’octobre. Cinq enseignants du lycée Kölcsey de Budapest ont été licenciés. «Nous faisions partie des plus impliqués dans le mouvement..." La suite sur liberation.fr (article payant)
samedi 3 décembre 2022
En Hongrie, les enseignants en grève pour obtenir le rétablissement du droit de grève
"Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère
En Hongrie, des centaines de professeurs de collège et de lycée sont de nouveau en grève ce vendredi 1er décembre, malgré le risque d’être licenciés par le pouvoir.
Pas de cours ce vendredi, pour des centaines de professeurs de collège et de lycée qui sont en grève. Ils protestent contre le licenciement de huit enseignants limogés cette semaine, simplement pour avoir fait grève. Fin septembre, cinq autres avait déjà été limogé pour la même raison. Le gouvernement de Viktor Orban met donc de l’huile sur le feu.
Le
droit de grève existe bien sur le papier, mais il a été de facto
supprimé par le gouvernement. Un professeur qui débraye enfreint donc la
loi. « La Hongrie est un pays kafkaïen, constate un professeur. On n’a pas d’autre moyen que de faire grève pour demander le rétablissement du droit de grève ! » La suite sur rfi.fr
vendredi 2 décembre 2022
Les enseignants hongrois en grève après des licenciements pour « désobéissance civile »
"En Hongrie, des centaines d’enseignants ont entamé, jeudi (1er décembre), une grève illimitée dans tout le pays en violation de la règlementation gouvernementale après que le ministère de l’Intérieur a licencié huit enseignants pour avoir participé à des « actions de désobéissance civile » visant à réclamer de meilleures conditions de travail.
Jusqu’à présent, 497 enseignants de 53 écoles à travers toute la Hongrie ont arrêté de travailler pour une durée indéterminée, selon les données publiées par l’association Teachers for Teachers, rapporte le média Telex.
Cette grève constitue une violation de la
règlementation gouvernementale. En effet, un décret publié le 11 février
par le gouvernement empêche les enseignants d’exercer leur droit à la grève. Selon les éducateurs,
le décret vide de son sens le droit de manifester puisque les
restrictions du gouvernement imposent de prester des heures quasi
équivalentes à celles des journées normales." La suite sur euractiv.fr
samedi 5 novembre 2022
La colère des profs et des élèves hongrois
"C’est l’automne des lycéens en Hongrie. Un vaste mouvement de
protestation qui prend une ampleur inédite depuis la rentrée. Depuis que
5 enseignants ont été licenciés pour avoir notamment réclamé le droit
de grève. Profs et élèves unis dans une même dénonciation d’un système
éducatif sclérosé, sans liberté et sans moyens… C’est le reportage à
Budapest de Florence Labruyère. Et une rencontre entre les syndicats et
le gouvernement est prévue lundi alors que les professeurs annoncent
déjà une semaine de grève ce mois de novembre." A écouter sur rfi.fr
vendredi 21 octobre 2022
Hongrie : les enseignants ne désarment pas
"Un groupe d’enseignants met en garde le gouvernement hongrois contre de nouveaux licenciements.
Tanárok a Tanárokért Csoport, un groupe qui rassemble 300
enseignants, a adressé une mise en garde au gouvernement : ils
répondront à toutes représailles contre leurs collègues par un arrêt de
travail immédiat. Cela pourrait paralyser des districts scolaires
entiers et les classes pourraient s’arrêter dans plusieurs écoles, écrit
l’hebdomadaire économique HVG." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
dimanche 4 septembre 2022
Manifestation en soutien des enseignants à Budapest
"Une foule de plusieurs milliers de personnes s’est rassemblée dans le centre-ville de Budapest, vendredi en fin d’après-midi, pour soutenir les revendications des enseignants.
Les salaires misérables des enseignants, les programmes scolaires
rétrogrades, le manque d’autonomie des établissements, les plafonds des
bâtiments qui tombent. C’est contre tout cela qu’ont protesté plusieurs
milliers de personnes, vendredi dans la capitale hongroise." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
jeudi 1 septembre 2022
Enseignement en Hongrie : «En grève, professeur!»
"Dans cette tribune publiée sur le site internet de l’hebdomadaire
libéral HVG, le journaliste Árpád W. Tóta plaide pour une grève générale
dans l’enseignement en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
mercredi 23 mars 2022
En Hongrie, une grève des enseignants très incertaine
"Malgré les entraves, les enseignants hongrois tentent d’arracher des concessions au gouvernement.
Mercredi, les enseignants hongrois ont ressorti leurs bonnes vieilles
chemises à carreaux, celles qu'ils avaient enfilées en 2016 puis de
nouveau en 2018, pour protester contre un système éducatif devenu bien
trop rigide et conservateur à leur goût. "On..." La suite sur lalibre.be (article payant)
mardi 22 mars 2022
Enseignement : Faire grève en Hongrie, contre vents et marées
"Une foule estimée entre 5 000 et 10 000 personnes s'est rassemblée
samedi sur Kossuth tér pour soutenir le mouvement de grève des
enseignants hongrois vilipendés par le gouvernement . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
dimanche 20 mars 2022
Les enseignants manifestent à Budapest pour obtenir des salaires plus élevés
"Des syndicats et des civils ont organisé samedi une grande manifestation sur la place Kossuth, devant le Parlement de Budapest, la capitale de la Hongrie, pour réclamer une augmentation des salaires et le droit de grève.
La place a vu affluer plus de 10.000 enseignants et étudiants, dont beaucoup étaient vêtus de chemises à carreaux, qui sont devenues un symbole des enseignants ces dernières années.
Les
manifestants tenaient des pancartes sur lesquelles étaient notamment
inscrits les slogans suivants : "Nous continuons à enseigner, malgré nos
maigres salaires", "Il n'y a pas d'avenir sans enseignants" et "Qui va
enseigner demain ?"." La suite sur china.org.cn
mardi 15 février 2022
Hongrie : Le bras de fer se poursuit entre les enseignants et le gouvernement
"Un décret publié vendredi restreint encore les possibilités de se mettre
grève pour les enseignants hongrois, qui menacent le gouvernement d'une
grève illimitée à partir du 16 mars . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
mardi 1 février 2022
Les enseignants hongrois ressortent les chemises à carreaux de jour de grève
"Vingt mille enseignants ont participé à une grève éclair de deux heures
lundi matin pour presser le gouvernement d’augmenter véritablement leurs
salaires de misère . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
samedi 29 janvier 2022
Hongrie : Les enseignants menacent le gouvernement d’une grève générale
Les enseignants hongrois mettent la pression sur le gouvernement afin d’obtenir une revalorisation de leurs salaires, parmi les plus faibles dans l’UE. Deux syndicats, le PSZ et le PDSZ organisent lundi 31 janvier une grève éclair de deux heures, entre huit et dix heures, en guise de mise en garde avant une grève générale à partir du 16 mars." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
mercredi 17 avril 2019
Les contrôleurs aériens appelés à la grève en Hongrie
Le mouvement devrait débuter à 11h00 jusqu'à 13h, heure locale. En parallèle, les contrôleurs menacent d'un arrêt de travail illimité tous les jours de 10h à 15h à partir du 23 avril 2019. Les voyageurs d'affaires en déplacement au départ et vers la Hongrie sont donc invités à se renseigner en amont auprès des compagnies aériennes." La suite sur deplacementspros.com
mercredi 3 avril 2019
Hongrie: les ouvriers de l'automobile obtiennent de conséquentes augmentations
Fleuron de l'industrie hongroise, le secteur automobile représente près de 20% de la richesse nationale après que de nombreux constructeurs et équipementiers allemands et asiatiques y ont délocalisé leur production, attirés par une fiscalité avantageuse et des salaires bas. Mais, alors que le niveau de vie des pays d'Europe centrale et orientale progresse régulièrement, Gabor Szabo et ses collègues n'ont plus voulu se contenter de leurs 500 euros mensuels, un revenu à peine supérieur au minimum légal: "Nous voulons un salaire décent, et du respect"." La suite sur rtbf.be
mardi 12 mars 2019
Une usine de plus se met en grève en Hongrie !
La direction de l’usine à Dunaújváros a eu beau menacer ses employés de représailles, la centrale syndicale VDSZ[2] représentant les employés de Hankook a annoncé une grève illimitée à compter de ce mardi 14 heures.
Après un premier débrayage et l'échec des négociations salariales qui ont duré toute la semaine dernière semaine et échoué dimanche, le syndicaliste en chef, Tamás Székely, a annoncé l’arrêt de la production. Selon lui, 80 % des plus de trois mille salariés de l’usine ont stoppé le travail . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)
dimanche 3 mars 2019
Interview Victoire ouvrière chez Audi Hongrie. « Nous espérons que notre grève rendra les travailleurs plus unis »
Les salariés d’Audi Hongrie dans la ville de Györ à l’ouest du pays ont mené une grève victorieuse de sept jours fin janvier. C’est l’AHFSZ (Syndicat Indépendant d’Audi Hongrie) qui a dirigé la grève. L’AHFSZ compte actuellement 9700 membres dans l’usine, soit 72% des ouvriers du site et se définit comme un « syndicat indépendant de tout parti politique et de toute fédération syndicale en Hongrie ». Nous les avons contactés et ils ont accepté de répondre à nos questions que nous publions ici.
Les travailleurs et travailleuses d’Audi Hongrie à Györ (ouest du pays) ont mené une grève de sept jours pour des hausses de salaires et des améliorations des conditions de travail et ont remporté une grande victoire contre ce géant de l’industrie automobile. Pouvez-vous nous dire comment tout cela a commencé et pourquoi les travailleurs ont décidé faire grève en ce moment?" La suite sur revolutionpermanente.fr