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mardi 17 mars 2026

En campagne, Orbán et Magyar s'accusent mutuellement de servir des intérêts étrangers

"Les deux candidats aux élections hongroises d'avril ont attiré les foules le 15 mars. Viktor Orbán, a déclaré que son adversaire était au service de Bruxelles et de Kyiv. Péter Magyar a qualifié Orbán de traître, qui a fait de la Hongrie le pays le plus pauvre de l'Union européenne.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré que les prochaines élections législatives en Hongrie représentaient un choix entre la paix et la guerre, présentant son gouvernement comme le garant de la stabilité.

Viktor Orbán a fait ces remarques lors d'un rassemblement dans le centre de Budapest, devant le Parlement, à l'occasion de la fête nationale hongroise, qui commémore la révolution de 1848 contre la domination des Habsbourg.

La Hongrie se rendra aux urnes le 12 avril dans un scrutin largement considéré comme le plus sérieux défi à la mainmise d'Orbán sur le pouvoir depuis qu'il a pris ses fonctions en 2010.

Péter Magyar, chef du parti d'opposition Tisza, devance actuellement le Fidesz d'Orbán dans les sondages d'opinion. Il a également organisé un grand rassemblement le jour de la fête nationale." La suite sur euronews.com

lundi 16 mars 2026

15 mars en Hongrie : Magyar fait planer un parfum de « changement de régime » dans les rues de Budapest

"Péter Magyar, le président de Tisza, avait promis « le plus grand rassemblement de tous les temps en Hongrie ». Dimanche après-midi, à l’occasion de la fête nationale qui commémore la révolution de 1848 contre les Habsbourg, mais surtout à quatre semaines des élections législatives, plusieurs centaines de milliers de personnes ont répondu à son appel et une marée humaine a déferlé le long de l’avenue Andrássy, bondée. Sur la place des Héros, Péter Magyar s’est montré confiant dans l’avènement d’un « changement de régime » le 12 avril.

« Ruszkik Haza! » Les Russes dehors. Ce slogan d’habitude réservé aux commémorations de l’insurrection antisoviétique de 1956 lors de la fête nationale du 23 octobre. C’est pourtant ce qu’on scandé les dizaines si ce n’est centaines de milliers de partisans . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Elections en Hongrie: les partisans d'Orban et Magyar défilent dans un contexte électoral tendu

"Budapest (AFP) – Des dizaines de milliers de personnes ont participé dimanche à Budapest à deux marches rivales, l'une en faveur du Premier ministre hongrois Viktor Orban et l'autre soutenant le chef de l'opposition Peter Magyar, à quatre semaines des élections législatives dans un contexte tendu.

Les deux hommes n'ont cessé de dénoncer des ingérences étrangères dans le scrutin du 12 avril, M. Orban accusant l'Ukraine et l'Union européenne (UE) et M. Magyar la Russie.

Dimanche, s'adressant à la foule devant le parlement, Viktor Orban a promis que son gouvernement "préserverait la Hongrie comme une île de sécurité et de calme (...) dans un monde si chaotique", et a appelé l'Ukraine, envahie par la Russie, à cesser "d’attaquer" son pays. Le leader nationaliste, qui brigue un cinquième mandat consécutif, accuse Kiev de bloquer la remise en service de l'oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe à travers l’Ukraine vers la Hongrie.

"Nous ne serons pas une colonie ukrainienne", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies en tête du cortège pro-Orban." La suite sur france24.com

dimanche 15 mars 2026

Législatives : Viktor Orbán-Péter Magyar, duel de marches hongroises à Budapest

"Devancé dans les sondages à l’aube du scrutin du 12 avril, le Premier ministre de la Hongrie depuis 2010, Viktor Orbán, n’a jamais été aussi près de chuter. Lui et son rival Péter Magyar se livrent un ultime duel ce dimanche à Budapest. Qui des deux candidats lèvera le plus les foules ?

D’un côté, une « marche de la paix » où Viktor Orbán, Premier ministre de la Hongrie depuis 2010, veut fédérer la « patrie ». De l’autre, la « marche nationale » de Péter Magyar, l’avocat porteur du « changement de régime » après 16 années d’orbánisme. Comme le 23 octobre 2025, lors des commémorations de l’insurrection de 1956, les rivaux rassemblent leurs partisans à Budapest ce dimanche 15 mars, jour de fête nationale célébrant le soulèvement de 1848 contre les Habsbourg. Un dernier grand duel de troupes et d’images à moins d’un mois des élections législatives du 12 avril.

Devancé dans les sondages, Orbán diabolise l’Ukraine pour éclipser l’économie en berne qui l’affaiblit. Dans tout le pays, des affiches officielles ciblent Volodymyr Zelensky, dépeint comme un bandit voulant faire les poches des Hongrois pour financer l’effort de guerre, voire une crapule à qui il « ne faut pas laisser le dernier mot ». Radios, télévisions, sites d’actualité et journaux à la botte du pouvoir martèlent les messages hostiles." La suite sur leparisien.fr (article payant)

L'ombre du Kremlin plane sur une campagne électorale hongroise en surchauffe

"Des grands rassemblements sont prévus dimanche à Budapest à l'occasion de la fête nationale et à quatre semaines des élections, alors que l'opposition redoute une interférence de la Russie, en faveur du Premier ministre sortant Viktor Orban.

Péter Magyar, le grand rival du Premier ministre sortant Viktor Orbán  pour les élections législatives hongroises du 12 avril, avait rassemblé près de 200 000 personnes lors de l'autre fête nationale du 23 octobre. Il en attend encore plus ce dimanche, à quatre semaines des élections, et espère même réaliser le plus grand rassemblement de tous les temps en Hongrie, pour contrer la propagande qui s'abat sur le pays. Car à mesure que le scrutin approche, l'ombre de la Russie grandit au-dessus de la Hongrie et de ses huit millions d'électeurs." La suite sur lalibre.be (article payant)

dimanche 5 mai 2024

Reportage. Dans la province hongroise, Peter Magyar apporte “l’espoir du changement”

"Ce dimanche 5 mai, Peter Magyar, ancien cadre du régime entré en dissidence, organise un rassemblement antigouvernemental à Debrecen, deuxième ville du pays par le nombre d’habitants et fief de la Fidesz, le parti au pouvoir. À la mi-avril, le webmagazine “Telex” a suivi dans sa tournée nationale pour les européennes de juin celui qui est désormais le nouvel adversaire de Viktor Orban.

“Je ne vais pas me laver les mains pendant une semaine !” s’exclame, devant le château de Gyula, un homme chauve d’âge moyen qui vient de serrer celle de Peter Magyar, qui avance vers l’estrade. “Et moi, plus du tout !” renchérit une dame, qui a aussi serré la main de Magyar, qui entame sa tournée nationale. Environ 1 000 personnes se sont rassemblées pour le meeting, qui commence à 17 heures. Selon la plupart des participants, c’est beaucoup pour cette ville de 28 000 habitants.

D’après de nombreux intéressés, les habitants de localités comme Gyula craignent d’assister à ce genre d’événements, car ils redoutent des mesures de rétorsion sur leur lieu de travail. “Nous, nous sommes retraitées, nous avons le temps, et on ne peut plus nous virer. Alors nous sommes venues”, racontent deux femmes, qui attendent de Magyar qu’il apporte le changement.

“Je ne voterai plus Fidesz, même si on menace de me fusiller”

Peter Magyar évoque aussi ces menaces, et passe une heure et demie auprès de la foule après son discours. Certains demandent des selfies. D’autres le questionnent sur son programme et ses opinions. L’une des interrogations porte justement sur les menaces. “Désormais, c’est terminé !” tonne Magyar. Lui aussi a eu vent de menaces envoyées par e-mail à des employés d’administrations locales, sommés de ne pas se déplacer au meeting. Magyar demande à ses soutiens de lui envoyer ces e-mails et promet que ses équipes mèneront l’enquête. Si l’existence de ces messages groupés est avérée, tout sera fait pour épingler les responsables.

Avant que Magyar n’entre en scène au son de Toi, qui choisirais-tu ?, de la comédie musicale Le Roi Étienne [Étienne Ier, premier souverain de la Hongrie chrétienne, sacré en l’an 1 000], et que la phrase “quelqu’un doit vaincre l’obscurité demain” ne résonne dans les baffles, les spectateurs expliquent devant le château de Gyula qu’ils voient d’abord en Peter Magyar un espoir de changement," La suite sur courrierinternational.com (article payant)