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lundi 27 avril 2026

Le nouveau Premier ministre hongrois forme un gouvernement inclusif, rompant avec le passé

"Principaux renseignements
  • Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, forme un gouvernement axé sur l’inclusion.
  • Magyar nomme Vilmos Katai-Nemeth, un défenseur des droits des personnes aveugles, au poste de ministre des Affaires sociales et familiales afin de promouvoir l’égalité d’accès pour tous.
  • Ce gouvernement s’écarte de la politique socialement conservatrice d’Orbán en favorisant la diversité et l’égalité des chances pour les femmes.

Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, est en train de former un gouvernement qui marque une rupture avec l’administration précédente. Magyar vise à créer une équipe plus inclusive, reflétant sa volonté de tourner la page sur le passé politique récent de la Hongrie.

Accent mis sur inclusion

L’une des nominations notables est celle de Vilmos Katai-Nemeth, qui occupera le poste de ministre des Affaires sociales et familiales. Katai-Nemeth est devenu aveugle à l’âge de 16 ans. À ce titre, il s’attachera à garantir l’égalité d’accès aux soins de santé et à l’éducation pour tous les citoyens. Il vise ainsi à inclure toutes les personnes, quels que soient leurs origines ou leur situation. La défenseure des droits de l’homme Vera Mero a exprimé l’espoir que cette nomination sensibilise la société hongroise au handicap. Elle espère également qu’elle favorisera une meilleure compréhension de cette question." La suite sur businessam.be

lundi 2 juin 2025

Infographie. Pour une femme, mieux vaut travailler au Royaume-Uni qu’en Hongrie

"L’indice du plafond de verre publié chaque année par l’hebdomadaire “The Economist” permet d’évaluer la place des femmes dans le monde du travail pour 29 des États membres de l’OCDE. Zoom sur le pays qui a le plus progressé depuis 2016… et sur celui qui a le plus reculé.

L’hebdomadaire économique britannique The Economist utilise régulièrement des représentations graphiques pour aborder ou accompagner certains sujets d’actualité. Cette infographie est un extrait de la version interactive publiée le 5 mars dans la rubrique Graphic Detail, trois jours avant la Journée internationale des droits des femmes.

Chaque année à cette période, depuis treize ans, l’hebdomadaire publie son indice du plafond de verre, qui permet de mettre en évidence les pays, parmi 29 États membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), où il fait bon travailler quand on est une femme." La suite sur courrierinternational.fr

mercredi 11 octobre 2023

Donner aux communautés les moyens de lutter contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique en Hongrie

"Le Hungarian Women’s Lobby, en consortium avec NANE Women’s Rights Association et Patent Association, a finalisé un projet de communication et de plaidoyer sur la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul). Ce projet, qui s’est déroulé entre février et août 2023, a été sélectionné dans le cadre de l’appel à propositions et financé par le programme du Conseil de l’Europe « Mettre fin à la violence à l’égard des femmes: programme multi-pays ».

La campagne et les activités de sensibilisation ont été menées à l’aide d’une méthodologie élaborée par la division de l’égalité de genre du Conseil de l’Europe, Women Against Violence Europe Network (WAVE) et ONU Femmes, ciblant le grand public, les autorités locales et diverses parties prenantes de réseaux professionnels et d’organisations de praticien·nes traitant de la violence à l’égard des femmes et de la violence domestique." La suite sur coe.int

samedi 15 janvier 2022

Katalin Novák, future présidente, et le système patriarcal en Hongrie

"Katalin Novák deviendra certainement la première femme au poste de présidente de la République de Hongrie. Une bonne nouvelle pour les femmes hongroises ? Ce n’est pas l’avis de Vanessza Juhász, journaliste à Mérce. « En tant que femme, ce ne sera pas mieux pour moi d'avoir Katalin Novák comme présidente de la République . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 28 février 2021

Que serions-nous sans elles ? Le 8 mars, la „Journée internationale des femmes” sera célébrée en France, en Hongrie ... et ailleurs

Par Pierre Waline
"Le 8 mars 1857, des ouvrières américaines du textile auraient manifesté en masse pour la reconnaissance de leurs droits… Sauf que … cette manifestation n´a probablement jamais eu lieu, dit-on. Peu importe, il n´en fallut pas davantage pour que l´ONU décrétât en 1977 cette date „Journée internationale (des droits) des femmes”. Bien avant, des „Journées de la Femme” avaient été instituées un peu partout: aux Etats-Unis en 1909, suivies par l’Internationale socialiste en 1911, reprises en Union soviétique en 1921, puis dans les pays du bloc sur la fin des années quarante (Hongrie: 1948), enfin en Belgique en 1972. Sans oublier les Journées des ouvrières tenues dès avant la Première Guerre, dont la plus mémorable s´est tenue à Berlin le 8 mars 1914, journée de revendications, les femmes réclamant notamment le droit de vote. Journée qui va donc être célébrée un peu partout (… ou presque) ce 8 mars. Dans la plupart des cas rebaptisée „Journée de la Femme”, cette célébration, sans renier sa motivation d´origine, est surtout devenue une occasion de célébrer le rôle de nos compagnes dans la création en général (musicale, 
artistique, littéraire, scientifique, cinématographique et mille autres domaines).

Il n´est bien évidemment pas question de citer ici leurs noms qui occuperaient un volume entier, de George Sand à Camille Claudel, de Margit Kaffka à Magda Szabó, de Marie Curie à Katalin Karikó et mille autres… Rien que dans le seul domaine de la création et de l´interprétation musicales, on les compte par dizaines, voire davantage. Nous nous bornerons à évoquer quelques manifestations montées à cette occasion." La suite sur francianyelv.hu

dimanche 10 mai 2020

La Hongrie fait un pas en arrière dans la protection des femmes

"Alors que les violences domestiques augmentent considérablement en période de crise sanitaire, le gouvernement hongrois a refusé de signer une convention clé pour la protection des femmes.
Les violences conjugales ne cessent d’augmenter partout dans le monde suite au confinement instauré dans de nombreux pays pour endiguer la pandémie de Covid-19. Face à cette hausse inquiétante, l’ONU a appelé à protéger les femmes et jeunes filles "à la maison". Cependant, la Hongrie semble prendre le chemin inverse en les mettant encore plus en danger. En effet, le 5 mai dernier, le Parlement hongrois a adopté une déclaration rejetant la ratification de la Convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes." La suite sur aufeminin.com

vendredi 8 mai 2020

Hongrie. La décision de ne pas ratifier le traité sur la violence à l’égard des femmes les expose à des risques accrus pendant la crise de COVID-19

"Le Parlement hongrois a adopté le 5 mai 2020 une déclaration rejetant la ratification de la Convention d’Istanbul contre les violences faites aux femmes. En réaction, David Vig, directeur d’Amnesty International Hongrie, a déclaré :
« Cette décision est très dangereuse, à un moment où les faits signalés de violences domestiques en Hongrie ont doublé depuis le début du confinement lié au COVID-19. Elle met les femmes et les jeunes filles en danger et adresse aussi un message préjudiciable aux auteurs de ces violences, à savoir que leurs actes ne seront pas sanctionnés.
« Déjà avant la pandémie de COVID-19, le gouvernement ne menait pas une politique adéquate de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes et présentait un bilan déplorable en matière d’enquêtes et de poursuites." La suite sur amnesty.fr

lundi 15 octobre 2018

Travail, famille, Hongrie : la condition des femmes mise à mal

"Le gouvernement hongrois diffuse des doctrines sexistes à l'école et dans les médias, et pratique une politique qui fragilise la condition des femmes. Grazia a rencontré des chercheuses et militantes qui luttent dans l'un des contextes les plus contraints d'Europe.
"Dans leur manuel de sciences naturelles, les collégiens hongrois apprennent que 'les garçons et les filles (...) n'ont pas les mêmes capacités physiques et aptitudes intellectuelles'". C'est par ces mots que L'Obs sonnait l'alerte sur une inquiétante dérive sexiste, en avril dernier, peu avant les législatives hongroises. Un scrutin remporté par le parti de Viktor Orbán, Premier ministre ultraconservateur, aux manettes du pays depuis 2010 (et que l'Union européenne a accusé en septembre de violation des principes démocratiques et des droits de l'homme). Cette victoire est une mauvaise nouvelle pour les ONG hongroises, en particulier pour celles qui se soucient des droits des femmes. Le gouvernement leur mène la vie dure, en stigmatisant par exemple les financements venus de l'étranger, vitaux pour elles." La suite sur grazia.fr

jeudi 8 mars 2018

En Europe centrale, la politique reste une affaire de « vieux mâles »

"La parité homme-femme en politique, en Europe centrale, on n’y est pas encore ! On en est même très loin. Faisons le point sur la présence des femmes dans la vie politique en Hongrie, en Pologne, en Slovaquie et en Tchéquie. Robert et Andrej en Slovaquie, Mateusz et Andrzej en Pologne, Andrej et Miloš en Tchéquie, Viktor et János en Hongrie... Sur les huit dirigeants des couples exécutifs dans les quatre pays de la région, on ne compte aucune femme ni chef de . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)