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samedi 29 août 2026

Le Parlement hongrois élit une responsable en charge de la lutte contre la corruption

"Anna Unger dirigera un nouveau service chargé d'identifier les responsables et les réseaux qui ont favorisé la corruption sous le gouvernement Orbán.

Le Parlement hongrois a élu vendredi l’analyste politique Anna Unger à la tête de l’Office national de recouvrement et de protection des biens (NVVH), une institution phare de la lutte contre la corruption menée par le gouvernement Tisza.

Créé en juillet, le NVVH est un organisme indépendant chargé de retracer et de récupérer les biens publics détournés, ainsi que d’identifier les fonctionnaires ayant permis ces abus. Il rend compte au Parlement et est habilité à consulter les documents financiers et administratifs, à mener des enquêtes et à transmettre les dossiers aux autorités judiciaires en vue de poursuites.

Le vote a été adopté par 137 voix pour et 7 contre. La plupart des députés des partis d’opposition Fidesz et KDNP ont quitté l’hémicycle avant le vote, poursuivant ainsi leur boycott d’une institution qu’ils qualifient de « nouvelle ÁVH » – en référence à la police secrète de l’époque communiste en Hongrie." La suite sur euractiv.com

vendredi 21 août 2026

Dette publique : la Hongrie impose aux députés une baisse de salaire spectaculaire de 40 %

"Hongrie : le Parlement vote une baisse de 40 % du salaire des députés pour redresser les comptes publics dès le mois prochain.

En bref :

  • Le Parlement hongrois a voté à l'unanimité une baisse de 40 % du salaire de base des députés 
  • Dès le mois prochain, la rémunération des élus sera plafonnée à 3 690 euros brut
  • La réforme supprime le remboursement des factures téléphoniques et réduit les budgets logement et bureaux
  • Selon la nouvelle majorité, les économies équivaudraient à une année complète de fonctionnement du Parlement
  • Aucun chiffrage indépendant n'a encore confirmé ce montant à ce stade

La suite sur bdor.fr 

jeudi 20 août 2026

Hongrie : Budapest se prépare à la fête de la fondation de l'État

"András Baka, le nouveau président de la république, fera sa première apparition officielle jeudi matin place Kossuth lors de la levée du drapeau national.

Mercredi matin, les hélicoptères des Forces de défense hongroises s'entraînaient au-dessus du Danube, et le ministre de la Défense, Ruszin-Szendi Romulusz, suivait personnellement le déroulement de l'exercice.

Sur la place Kossuth, les préparatifs touchent eux aussi à leur fin. Élu président de la République le 11 août, András Baka est entré en fonctions mercredi 19 août, mais sa première apparition officielle en tant que chef de l'État aura lieu ici, devant le Parlement, jeudi matin à 8 heures, lors de la levée du drapeau national puis de la cérémonie de prestation de serment des nouveaux officiers. C'est également lui qui remettra les décorations dans la salle de la Coupole du Parlement." La suite sur euronews.com

dimanche 19 juillet 2026

Le Premier ministre hongrois favorable à l'abaissement de l'âge du droit de vote à 16 ans

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans sont suffisamment informés et préparés pour pouvoir participer à nos décisions communes », a déclaré Peter Magyar.

Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, s'est déclaré favorable, samedi, à un abaissement de l'âge du droit de vote de 18 à 16 ans dans le cadre du processus de réforme constitutionnelle en cours dans le pays.

Peter Magyar a indiqué qu'il soutiendrait cette mesure lors de l'élaboration d'une nouvelle Constitution, estimant que la majorité des Hongrois de moins de 18 ans sont aujourd'hui suffisamment informés et préparés pour participer aux décisions démocratiques.

« Je pense qu'aujourd'hui, la grande majorité des moins de 18 ans est suffisamment préparée et informée pour avoir son mot à dire dans nos décisions communes », a-t-il écrit sur le réseau social américain X.

Cette proposition intervient alors que le gouvernement de Peter Magyar, arrivé au pouvoir à l'issue des élections législatives d'avril 2026, prépare un vaste ensemble de réformes constitutionnelles." La suite sur aa.com.tr

Le président hongrois promulgue l'amendement mettant fin à son mandat

"Le président hongrois Tamas Sulyok a annoncé samedi avoir promulgué l'amendement constitutionnel mettant fin à son mandat, nouvelle étape de la campagne entreprise par le Premier ministre Peter Magyarpour écarter des institutions les personnalités jugées fidèles à son prédécesseur Viktor Orban.

Cet amendement a été adopté en début de semaine par le Parlement hongrois dominé par Tisza, le parti conservateur de Peter Magyar, qui juge avoir obtenu le mandat de purger les cercles du pouvoir des partisans de Viktor Orban, chef du gouvernement pendant 16 ans, après son écrasante victoire aux élections législatives en avril.

L'amendement met un terme immédiat au mandat de Tamas Sulyok en raison de la "grave perte de confiance" du pays en son président, élu début 2024 à ce poste essentiellement honorifique par le Parlement alors dominé par les nationalistes du Fidesz, la formation de Viktor Orban." La suite sur boursorama.com

jeudi 16 juillet 2026

Réforme des médias - La télé hongroise zappe les années Orbán

"Péter Magyar, le Premier ministre de Hongrie, continue de démanteler le système de corruption dans les médias longtemps à la solde de l'extrême droitier Viktor Orbán. Il dit vouloir rétablir un service public audiovisuel indépendant et crédible. Orbán, lui, en appelle à une manifestation pour « défendre les valeurs démocratiques ». Interdiction de rire.

Deux mois après son installation dans le fauteuil de Premier ministre de la Hongrie, Péter Magyar continue de démanteler le système de corruption et de propagande mis en place et entretenu durant seize ans par son prédécesseur d’extrême droite, Viktor Orbán. Mardi 7 juillet, après le vote au Parlement d’une nouvelle loi sur les médias privés et publics, l’équipe intérimaire nommée pour diriger le service public audiovisuel a pris une décision radicale.

A 16 heures, le nouveau pédégé a décidé d’interrompre la diffusion de la chaîne d’information M1 en affichant à l’écran un panneau noir où il était écrit : « Les médias publics ne peuvent pas mentir. Nous nous excusons de lavoir fait pendant de nombreuses années. Les médias publics se transforment actuellement pour devenir indépendants et crédibles. Le service dinformation est temporairement suspendu. Restez connectés. » La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

mercredi 15 juillet 2026

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

mardi 14 juillet 2026

En Hongrie, le Parlement vote la destitution du président de la République

"La réforme de la Constitution, initiée par le parti du premier ministre Péter Magyar, interdit également à deux tiers des députés du Fidesz de se représenter au Parlement lors des prochaines législatives, en 2030.

Aux abois, le Fidesz de Viktor Orban a préféré quitter les rangs du Parlement en dénonçant devant les caméras « un jour noir pour la démocratie hongroise » plutôt que d’assister à cette correction. Les députés de Tisza, le parti pro-européen et conservateur du premier ministre Péter Magyar, ont adopté lundi 13 juillet dans une assemblée désertée par l’opposition une réforme contestée de la Constitution hongroise, qui prévoit notamment la fin immédiate du mandat du président de la République, Tamas Sulyok.

Qualifié par M. Magyar de « marionnette » de son prédécesseur nationaliste, cet ancien juge constitutionnel âgé de 70 ans a désormais cinq jours pour promulguer ces amendements constitutionnels, qui entraîneront son propre limogeage. Dans son discours, le nouveau premier ministre a longuement justifié cette procédure expéditive en reprochant au chef de l’Etat, nommé en 2024 par le Fidesz, d’être « resté silencieux » pendant tout son mandat face aux nombreuses dérives autoritaires observées sous le..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

Hongrie : les députés adoptent un amendement constitutionnel pour évincer le président pro-Orban

"Les députés ont adopté l’amendement par 139 voix pour et 6 contre, lors d’un vote boycotté par le parti nationaliste Fidesz de Viktor Orbán, vaincu lors des législatives d’avril après 16 ans au pouvoir.

Le parlement hongrois a adopté lundi un amendement constitutionnel visant notamment à mettre fin au mandat du président Tamás Sulyok, qualifié de «marionnette» de Viktor Orbán par le premier ministre Péter Magyar." La suite sur lefigaro.fr

lundi 13 juillet 2026

Lutte anticorruption, refonte des médias, modification de la Constitution... La Hongrie de Péter Magyar met les bouchées doubles pour démanteler l'ère Orban

"Trois mois après sa victoire, le Premier ministre conservateur pro-européen a fait adopter de nombreuses lois visant à restaurer l'Etat de droit, sous l'œil attentif de l'Union européenne.

Pas de vacances en vue pour les députés hongrois. Le Premier ministre, Péter Magyar, ne relâche pas la pression, trois mois tout pile après sa très large victoire aux élections législatives, le 12 avril. Celui qui a mis fin à seize ans de règne de l'ancien dirigeant populiste Viktor Orban enchaîne l'adoption de nouvelles lois. Il faut aller vite pour respecter les promesses de campagne : remettre à flot la démocratie hongroise, malmenée par son prédécesseur, s'attaquer à la corruption et récupérer les fonds de l'Union européenne (UE) bloqués.

Le rythme est effréné pour les élus du parti Tisza depuis l'entrée en fonction de leur chef le 9 mai. Il faut apporter le "changement de régime" promis aux électeurs le soir de la victoire. Viktor Orban avait achevé de transformer le pays de 9,5 millions d'habitants en "démocratie illibérale", s'attaquant à la liberté de la presse, l'indépendance de la justice et l'Etat de droit, tout en arrosant ses proches et soutiens d'argent public. Le message est simple : mettre fin à "la mafia Orban"." La suite sur franceinfo.fr

La Hongrie crée une nouvelle agence chargée de lutter contre la corruption et le détournement des fonds publics

"Principaux renseignements

  • La Hongrie a présenté un projet de loi visant à créer une agence autonome de lutte contre la corruption.
  • Ce nouvel organisme aura pour mission de récupérer les biens publics détournés et de prévenir de futurs actes de malversation.
  • La Hongrie verra les fonds européens d’un montant de 10 milliards d’euros lui être à nouveau débloqués après son adhésion au Parquet européen.

Une proposition de loi visant à créer une agence spécialisée dans la lutte contre la corruption a été présentée vendredi au Parlement hongrois. Cette initiative s’inscrit dans la lignée de la promesse faite par le Premier ministre Péter Magyar de créer une entité autonome capable d’enquêter sur les allégations de malversations commises au cours des seize années de mandat de son prédécesseur, Viktor Orbán." La suite sur businessam.be

Hongrie: la pression s'intensifie autour du président Sulyok menacé de destitution

"Le parlement hongrois devrait voter ce lundi 13 juillet le 17ᵉ amendement à la Constitution. En réalité c’est un paquet d’amendements. L’un d’entre eux destitue le président de la République de manière expéditive. Le texte dit simplement : «Le mandat du président prend fin dès que ce texte sera entré en vigueur». 

Le Premier ministre hongrois Peter Magyar justifie la fin anticipée du mandat présidentiel par une « grave perte de confiance » de la société envers le président, qu’il a qualifié de « marionnette » de Viktor Orban.

Face aux critiques du Fidesz, le parti d’Orban, qui boycottera le vote, et des juristes et des défenseurs de l’État de droit, Péter Magyar lance une nouvelle offensive contre le chef de l’État.

Pour parer aux critiques, Péter Magyar a intensifié sa campagne contre Tamas Sulyok, le président de la République. Le Premier ministre a accusé le président d’avoir détourné de l’argent public lors d’un voyage aux États-Unis en janvier dernier. Le chef de l’État a fait du tourisme et rencontré des expatriés hongrois mais aucun officiel américain : le voyage a coûté un demi-million d’euros au contribuable." La suite sur rfi.fr

mercredi 8 juillet 2026

Le nouveau Premier ministre hongrois accusé d'«autocratie» par Orbán

"Une semaine difficile pour le Fidesz et le MCC, alors que Magyar fait adopter une nouvelle réforme constitutionnelle.

Péter Magyar, le Premier ministre hongrois, a présenté au Parlement le 17e amendement constitutionnel de son gouvernement, avant de s’envoler cette semaine pour le sommet de l’OTAN en Turquie.

Magyar restera à l’étranger pour passer ensuite quatre jours de vacances en famille, laissant le vice-Premier ministre Bálint Ruff diriger le pays en son absence.

Ce nouvel amendement a provoqué une onde de choc dans la vie publique hongroise. Magyar l’a décrit comme une étape cruciale pour « libérer la Hongrie du système qui a tenu l’État en otage, pillé la nation et occupé le système démocratique pendant des décennies »." La suite sur euractiv.com

mardi 7 juillet 2026

La Hongrie propose que les députés ne puissent siéger qu'un maximum de 12 ans

"Le nouveau train de réformes constitutionnelles devrait entraîner des changements significatifs dans la structure du pouvoir et les mécanismes de fonctionnement du système politique hongrois.

Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a proposé le 6 juillet de limiter la durée du mandat des membres du Parlement à un maximum de 12 ans, dans le cadre d'une vaste réforme constitutionnelle visant à restructurer les systèmes politique et judiciaire du pays.

En annonçant la proposition sur Facebook, Magyar a précisé qu'elle faisait partie des amendements constitutionnels déjà soumis au Parlement . La nouvelle disposition ne devrait entrer en vigueur qu'après les élections législatives prévues pour 2030, et n'affectera donc pas les députés en fonction." La suite sur vietnam.vn 

jeudi 2 juillet 2026

Liberté de la presse Fin de «l’usine à mensonges» : la Hongrie veut balayer les médias de l’orbite Orbán

"Alors que 80 % des organes de presse étaient au service de la propagande du précédent gouvernement, Péter Magyar, nouveau Premier ministre, engage une vaste restructuration du secteur.

Tourner la page de l’ère Orbán, c’est renouer avec l’Union européenne, endiguer la corruption et remodeler les institutions hongroises. Mais c’est aussi, et surtout, refonder entièrement un système médiatique devenu porte-parole de l’ancien gouvernement nationaliste. Après seize années de domination du Fidesz – le parti de l’ancien Premier ministre –, qui avait minutieusement transformé 80 % du paysage médiatique hongrois en outil de propagande, le nouveau gouvernement de Péter Magyar a amorcé une vaste réforme du secteur. Et le chantier est de taille. Le but du conservateur pro-européen ? Mettre fin à «l’usine à mensonges digne de Goebbels et du dictateur nord-coréen» de son prédécesseur.

Mardi 23 juin, le Parlement a adopté un amendement..." La suite sur liberation.fr (article payant)

mercredi 1 juillet 2026

Hongrie : les députés votent la suppression de l'Office de protection de la souveraineté d'Orbán

"Les députés hongrois ont voté ce mardi la suppression de l'Office de protection de la souveraineté, à une écrasante majorité.

Cet organisme avait été créé par le gouvernement Orbán en février 2024 dans le but déclaré de surveiller les organisations de la société civile et les médias bénéficiant de financements étrangers.

L'Office de protection de la Souveraineté s'en est notamment pris à plusieurs journalistes hongrois, en les qualifiant d’agents de Kyiv ou de Bruxelles. Plusieurs articles d’Euronews ont également été considérés comme représentant une menace pour la souveraineté de la Hongrie." La suite sur news.yahoo.com

mardi 23 juin 2026

Hongrie : Peter Magyar crée un bureau de lutte contre la corruption

"BUDAPEST, 22 juin (Reuters) - Le Premier ministre hongrois, Peter Magyar, a déclaré lundi que son gouvernement allait engager une procédure de destitution du président par le biais d'un amendement constitutionnel, ajoutant qu'il lancerait également une réforme constitutionnelle à l'automne.

Peter Magyar a également dit au Parlement que son gouvernement mettrait en œuvre un vaste ensemble de mesures économiques, politiques et juridiques visant à éradiquer la corruption en Hongrie, notamment la création d'un Office national de protection et de recouvrement des avoirs.

Dans le cadre de ce qu'il a qualifié "d'opération purgatoire", le gouvernement va modifier 47 lois afin de jeter les bases juridiques d'un nouvel Office national de protection et de recouvrement des avoirs, chargé d'enquêter sur les soupçons de détournement de fonds publics au cours des deux dernières décennies." La suite sur boursier.com

mardi 16 juin 2026

En Hongrie, les parlementaires inscrivent dans la Constitution la limitation du mandat du premier ministre à huit ans, empêchant le retour de Viktor Orban

"Cet amendement qui prévoit de plafonner à huit ans, consécutifs ou non, l’exercice de la fonction a été voté par 135 voix pour, 50 contre et six abstentions.

Les parlementaires hongrois ont voté, lundi 15 juin, à une écrasante majorité l’inscription dans la Constitution d’une limite de huit ans pour l’exercice de la fonction de premier ministre, empêchant le retour du nationaliste Viktor Orban.

Le texte, qui était l’une des promesses de la campagne du conservateur pro-UE Péter Magyar, pour rompre avec seize années de pouvoir de Viktor Orban, a été adopté par le Parlement grâce à la majorité constitutionnelle dont dispose le parti Tisza au Parlement. Cet amendement qui prévoit de plafonner à huit ans, consécutifs ou non, l’exercice de la fonction a été voté à 135 voix pour, 50 contre et six abstentions.

« Un pouvoir illimité finit toujours, dans n’importe quel système démocratique, par perdre tout sens de la retenue », avait justifié le conservateur Magyar en évoquant son prédécesseur nationaliste le 26 mai alors qu’il présentait la loi. « A partir d’un certain moment, il n’existe plus aucune distinction entre les intérêts de l’Etat, ceux du parti et ceux du dirigeant et il est nécessaire de contraindre tout élu à penser à sa succession », avait-il ajouté." La suite sur lemonde.fr

jeudi 11 juin 2026

La Hongrie veut débloquer 10,4 milliards d'euros de fonds européens grâce à une réforme anticorruption

"Cette initiative législative a été éclipsée par les événements survenus au sein même de l'institution qu'elle vise à renforcer.

Le gouvernement hongrois a soumis au Parlement un paquet législatif de 110 pages visant à respecter les « super étapes » fixées par la Commission européenne et à débloquer 10,4 milliards d’euros de fonds de relance européens gelés.

Présenté mardi soir par le vice-Premier ministre Bálint Ruff, ce projet de loi élargirait considérablement les pouvoirs de l’Autorité pour l’intégrité, en lui accordant l’accès aux dossier bancaires et fiscaux et en lui permettant d’examiner minutieusement les déclarations de patrimoine des hauts fonctionnaires, notamment des députés, des juges et des maires." La suite sur euractiv.com

mardi 9 juin 2026

Hongrie : les députés baissent leur salaire de 40 % pour soutenir les finances publiques et lutter contre la corruption

"A partir du mois prochain, le salaire de base des députés hongrois sera de 3 690 euros brut, les économies réalisées représentant, selon la majorité conservatrice, un an de frais de fonctionnement du Parlement.

Les députés hongrois ont accepté, lundi 8 juin, de diminuer de 40 % leurs revenus pour contribuer à soulager les finances publiques et renvoyer l’image de probité réclamée par le nouveau premier ministre, Péter Magyar, dans un contexte budgétaire tendu.

« Il s’agit d’humilité », avait déclaré le conservateur le mois dernier à RTL pour justifier cette mesure, adoptée à l’unanimité des 189 parlementaires présents, rapidement après sa victoire aux législatives d’avril." La suite sur lemonde.fr