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dimanche 26 juillet 2026

Hongrie - Bal tragique à Budapest : un mort

"Tous les ans, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán réunissait dans le pays les pourfendeurs du « complot bruxellois ». Mais la fête est finie : aux dernières élections, cette maudite Europe a fini par avoir la peau du nationaliste. 

Chaque printemps depuis 2021, la fine fleur de l’extrême droite mondiale accourait à Budapest pour la Conférence d’action politique conservatrice (Conservative Political Action Conference, CPAC). Epicentre de la lutte contre la mondialisation, le wokisme ou la théorie du genre et sanctuaire des valeurs familiales, de la culture chrétienne et de l’identité nationale, la CPAC affirmait mener la ­croisade contre le « grand complot mondial ».

Pour ­l’occasion, Orbán déroulait le tapis rouge à tous les fachos de la planète, venus sur les rives du Danube prêcher la bonne parole auprès de 3 000 participants triés sur le volet. Les médias (hors ceux de propagande) y étaient ­interdits dans la salle, ­décrétée zone « non woke ». Chut, l’ennemi nous écoute ?" La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

jeudi 2 juillet 2026

Un ancien mécène du polémiste Erik Tegnér se trouve dans le viseur du gendarme des ingérences étrangères

"Le patron du média identitaire « Frontières », partenaire de CNews, a été rémunéré en 2020 et 2021 par un think tank hongrois proche de Viktor Orbán. Cette structure a récemment été identifiée par les autorités françaises comme partie prenante d’un réseau d’influence étrangère, d’après les informations de « Mediapart ».

Le think tank hongrois qui a rémunéré pendant plusieurs mois en 2020 et 2021 l’actuel directeur du média d’extrême droite Frontières, Erik Tegnér, a récemment été identifié par les autorités françaises comme partie prenante d’un réseau d’influence étrangère, selon un rapport confidentiel dont Mediapart a pris connaissance." La suite sur mediapart.fr (article payant) 

mardi 30 juin 2026

A Bruxelles, l’avenir en suspens du think tank réactionnaire de Viktor Orban

"Le groupe de réflexion ultraconservateur, qui entend porter le projet de l’« Europe des nations », voit ses financements restreints et ses accès aux institutions suspendus. 

Lors de son lancement en grande pompe, en novembre 2022, son objectif était clair : il devait construire un autre récit que celui qui domine dans la sphère européenne, souvent très fédéraliste, en redonnant le pouvoir aux capitales. Le groupe de réflexion MCC Bruxelles, filiale du très richement doté institut Mathias Corvinus Collegium de Budapest, présidé par Balazs Orban, le directeur politique du leader illibéral hongrois Viktor Orban, s’était installé dans la capitale européenne afin d’« occuper Bruxelles » et d’y défendre la vision populiste développée en Hongrie.

Depuis le 12 avril, son avenir est en question. Après l’élection triomphale de Péter Magyar, Viktor Orban a dû céder son poste de premier ministre. Et son successeur n’a pas fait mystère de son objectif de priver l’institut Mathias Corvinus Collegium des parts d’entreprises nationales – 10 % du géant pétrolier national MOL, par exemple – que le gouvernement Orban lui avait octroyées, notamment pour financer la formation des cadres du parti Fidesz. Une loi, adoptée mardi 23 juin par le Parlement hongrois, ordonne la dissolution des fondations de gestion d’actifs d’intérêt public, dont relève l’institut, et oblige à la rétrocession de ses actifs à l’Etat. MCC Bruxelles, qui touchait ses subsides de MCC Budapest, devrait ainsi voir ses financements asséchés." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 24 juin 2026

Hongrie : la « fachosphère » en perdition, les médias publics en refondation

"Coupés d’un État qui en avait fait des instruments de propagande, les médias au service de Viktor Orbán ferment ou licencient. Tandis que le gouvernement de Péter Magyar vient de changer la loi pour refonder l’audiovisuel public.

Lors de la soirée électorale du 12 avril, des écrans géants diffusaient la chaîne YouTube Partizán, pour que les dizaines de milliers de partisan·es de l’opposition à Viktor Orbán, rassemblé·es sur les quais du Danube, à Budapest, puissent suivre les résultats." La suite sur mediapart.fr (article payant)

jeudi 18 juin 2026

Le militant antifasciste Gino réclamé par l’Allemagne sur la base d’une enquête de la police hongroise

"Nouveau rebond dans la tentaculaire affaire dite de Budapest. Ce mercredi 17 juin 2026, la cour d’appel de Paris examine les demandes de la défense de Rexhino Abazaj, dit Gino. Ce militant antifasciste albanais est accusé, avec une quinzaine d’autres personnes, d’avoir agressé des néonazis lors d’un rassemblement d’extrême droite organisé à Budapest en février 2023. Cette vaste procédure policière et judiciaire menée par les autorités hongroises a déclenché une véritable traque des militants antifascistes à travers toute l’Europe.

Fin 2023, la Hongrie avait émis un mandat d’arrêt européen visant Gino, alors réfugié en France. La justice française avait refusé de l’extrader en avril 2025, estimant qu’il risquait de ne pas bénéficier d’un procès équitable et de subir des traitements inhumains en détention. Ce sont désormais les autorités allemandes qui réclament sa remise, au motif que plusieurs des victimes présumées sont de nationalité allemande." La suite sur blast-info.fr

dimanche 26 avril 2026

Après la défaite d’Orbán, un modèle en question pour Netanyahu

"La chute électorale du dirigeant hongrois, que Netanyahu qualifiait de "véritable ami", intervient à quelques mois d’un scrutin décisif en Israël.

Depuis des années, critiques comme partisans de Benjamin Netanyahu ont vu en Viktor Orbán, le dirigeant hongrois, le modèle politique du Premier ministre israélien.

Netanyahu a longtemps qualifié Orbán de « véritable ami », saluant en lui un soutien indéfectible d’Israël face aux détracteurs européens. Ses partisans estimaient que les politiques du dirigeant hongrois protégeaient les Juifs du pays face à une menace croissante. Ses opposants, en revanche, l’accusaient de s’inscrire dans le sillage d’Orbán sur une trajectoire de recul démocratique.

Aujourd’hui, à la suite de la défaite spectaculaire d’Orban lors du scrutin hongrois au début du mois, cette comparaison prend une tournure nouvelle." La suite sur timesofisrael.com

vendredi 17 avril 2026

Opinion - En Hongrie, l’internationale d’extrême droite est battue, pas vaincue

"La sévère défaite de Victor Orbán n’est pas que celle d’un dirigeant populiste d’un petit pays de la Mitteleuropa, mais bien celle de toutes les extrêmes droites occidentales, tant l’ex-Premier ministre comptait d’amis et d’alliés en Europe même, mais aussi en Amérique et en Israël. Benyamin Netanyahou, Donald Trump et JD Vance, en particulier, sont même intervenus publiquement dans le débat électoral hongrois.

Et pour cause : Orbán et son parti, le Fidesz, étaient un modèle, voire un prototype des projets non seulement de prise de pouvoir, mais aussi d’exercice de ce pouvoir par les extrêmes droites des pays démocratiques.

C’est à partir de l’expérience hongroise que s’est répandu le concept de « démocratie illibérale » : un régime politique dans lequel les dirigeants sont bien élus, mais qui prive les électeurs de tout ou partie de leurs droits démocratiques." La suite sur alternatives-economiques.fr 

mardi 31 mars 2026

Hongrie, le laboratoire de l'extrême droite européenne


"Inspirant l’extrême droite en Europe, Viktor Orban, le premier ministre hongrois, a aussi accompagné sa poussée. De sa conquête du pouvoir à la multiplication de ses émules, Feurat Alani ("Le parfum d’Irak") explore cet inquiétant phénomène, à la veille des législatives dans son pays.

À l’origine, le Fidesz, son petit mouvement étudiant créé en 1988, ne jure que par la liberté et la démocratie. Mais alors que Viktor Orban, élu député deux ans plus tard, ne dissimule plus ses ambitions démesurées, son parti amorce une dérive conservatrice. Idéologie, organisation et ressources financières… : le jeune leader veut tout contrôler. Premier ministre à seulement 35 ans, en 1998, battu face à la gauche quatre ans plus tard, il s’emploie à construire un réseau de médias à sa solde pour reconquérir le pouvoir. La récession en Hongrie, consécutive à la crise financière de 2008, va l’y aider. Viktor Orban s’allie alors avec l’extrême droite (la mouvance néonazie du Jobbik) et met en place un régime autocratique en s’appuyant sur une nouvelle Constitution. Avec son ami d’enfance, le businessman Lorinc Meszaros, qui règne sur un vaste empire économique, il multiplie les prises illégales d’intérêt, étouffe la presse indépendante et place des proches à la tête de toutes les autorités du pays. Si l’Union européenne l’accuse d’irrégularités systémiques et lui reproche sa passivité face à la corruption, l’indéboulonnable premier ministre poursuit sa mainmise sur l’économie. Se posant en défenseur de l’Europe face à Angela Merkel sur la question migratoire, le chantre de l’illibéralisme développe depuis une idéologie identitaire et se forge une notoriété auprès d'une extrême droite internationale qui ne cesse d’étendre sa toile.

Le modèle Orban
Retraçant le parcours de cet autocrate, qui s’est maintenu au pouvoir quatre fois d’affilée, Feurat Alani montre comment la Hongrie est devenue le laboratoire de l’extrême droite européenne, les leaders nationalistes et populistes s’inspirant de son modèle. Dans son sillage, Giorgia Meloni, présidente du Conseil en Italie depuis 2022, a ainsi mené une offensive contre la presse pour imposer ses réseaux sociaux et réformé la Constitution et la justice. En Autriche, Viktor Orban s’immisce directement dans le système, en finançant notamment la webtélé AUF1, à l’heure où le FPÖ radicalisé de Herbert Kickl s’impose comme le premier parti, même si, faute d’alliances avec les conservateurs, il ne dirige pas encore le pays. En Espagne, Vox s’affirme comme une force politique majeure, quand en France, le Rassemblement national est aux portes du pouvoir – Marine Le Pen a d’ailleurs obtenu un prêt de 10,6 millions d’euros auprès du premier ministre hongrois pour financer sa campagne de 2022. L’exploration d’un phénomène aussi redoutable que contagieux derrière lequel se cache la main du tout-puissant Orban, dont l’avenir dépend toutefois du résultat des législatives du 12 avril 2026 en Hongrie."

Réalisation : Feurat Alani
Pays France
Année 2025
53 min
Disponible jusqu'au 03/10/2026
À la télévision le mercredi 8 avril à 00:05

A regarder sur arte.tv

mercredi 25 mars 2026

Élections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d’ingérences étrangères en faveur d'Orban

"À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne se déroule dans un climat marqué par des soupçons d’ingérences étrangères. Selon plusieurs médias internationaux, la Russie aurait tenté d’influencer le scrutin pour soutenir le Premier ministre sortant Viktor Orban. Dans le même temps, d’autres puissances politiques, notamment proches de l’administration Trump, multiplient les marques de soutien à Budapest. 

Selon une enquête du The Washington Post, les services de renseignement russes auraient envisagé une opération destinée à influencer l’opinion publique hongroise. Cette stratégie, qualifiée de « gamechanger », aurait consisté à simuler une tentative d’assassinat contre Viktor Orban, sans passer à l’acte. L’objectif aurait été de provoquer un sursaut de soutien populaire en faveur du Premier ministre, en difficulté dans les sondages face à son opposant, Peter Magyar. L’information aurait été transmise au quotidien américain par une source issue d’un service de renseignement européen.

Les soupçons d’ingérence russe ne se limiteraient pas à cet épisode. Selon le média d’investigation spécialisé dans l’Europe centrale VSquare, Moscou aurait également envoyé une équipe à Budapest pour intervenir directement dans la campagne électorale. Cette opération aurait été supervisée par Sergueï Kirienko, proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Les méthodes évoquées incluraient notamment la diffusion de fausses vidéos générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, destinées à influencer l’opinion publique hongroise." La suite sur rfi.fr

mardi 24 mars 2026

Marine Le Pen, Matteo Salvini, Geert Wilders… En difficulté pour les législatives, Viktor Orban tente de se relancer avec « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe » à Budapest

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán accueille, à partir du lundi 23 mars, l’extrême droite européenne à Budapest, à l’occasion de « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe ». Mis en difficulté par son opposant Péter Magyar pour les législatives prévues mi-avril, le chef de gouvernement tente de s’afficher en dirigeant à la stature internationale.

Avec seulement 9,5 millions d’habitants, la Hongrie devient pour un moment l’épicentre de l’extrême droite mondiale. Tandis que les citoyens vont vivre avec une marée de portraits de Viktor Orban déployée grâce à des fonds issus des finances publiques, le premier ministre place ses pions avant les élections législatives du 12 avril prochain.

Le chef de gouvernement d’extrême droite reçoit, à partir du lundi 23 mars, « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe », raout de la fachosphère où sont annoncés la cheffe de file du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, le vice-premier ministre italien Matteo Salvini et le leader du Parti pour la Liberté (PVV) néerlandais Geert Wilders.

« Hier, nous étions les hérétiques »

Cet événement du principal parti d’extrême droite au Parlement européen intervient alors que la formation de Viktor Orbán, Fidesz, est distancée à l’échelle nationale dans la majorité des sondages d’opinion. Son rival, issu de la même formation, Péter Magyar (parti Tisza) a réussi à imposer ses idées – libérales et proeuropéennes – au sein du terreau de voix habituel du Fidesz : la ruralité. Le nationaliste peine ainsi à convaincre, alors que son pays connaît la pire inflation cumulée d’Europe depuis sept ans : 50 % entre 2019 et 2025 et 82 % sur l’alimentation." La suite sur humanite.fr

lundi 23 mars 2026

Benjamin Netanyahou soutient Viktor Orbán à l’approche des élections en Hongrie

 "À l’approche des élections en Hongrie, Benjamin Netanyahou affiche un soutien appuyé à Viktor Orbán, saluant un dirigeant garant de la sécurité et de la stabilité face aux menaces actuelles.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a affiché son soutien au dirigeant hongrois Viktor Orbán à l’approche des élections prévues le mois prochain, saluant un leader « solide » et garant de la stabilité. Dans un message vidéo adressé à la Conservative Political Action Conference (CPAC) à Budapest, il a souligné les qualités de son homologue, estimant qu’il incarnait « la sécurité, la stabilité et la fermeté » face aux défis actuels.

« Vous avez besoin de dirigeants capables de protéger leurs pays contre la montée du terrorisme islamiste et d’assurer la sécurité de leurs citoyens », a déclaré Netanyahou, affirmant que Viktor Orbán possédait ces qualités « en abondance ». Cette prise de position s’apparente à un soutien explicite dans le contexte électoral hongrois." La suite sur i24news.tv

Élections législatives en Hongrie : le « modèle » de Trump et Le Pen en perdition

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán est en grand péril pour les élections législatives du 12 avril, en raison de la faillite de son prétendu modèle qui a inspiré le président des États-Unis et le RN en France

C’est le pays rêvé de l’extrême droite mondiale, de Donald Trump (qui lui a emprunté ses principes pour son programme de 2024) à l’Argentin Javier Milei en passant par l’Italienne Giorgia Meloni et le Rassemblement national (RN) en France. La Hongrie du Premier ministre Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est devenue la Mecque des extrémistes. Censée être « délivrée » de toute immigration, la Hongrie se serait pour eux assuré une prospérité économique en se libérant du « mondialisme » et de l’emprise de l’Union européenne. Elle serait revenue aux valeurs conservatrices traditionnelles et son modèle..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Viktor Orban, Magyar et Maga

"Le Premier ministre hongrois accueillait samedi à Budapest le CPAC, la grand-messe des extrêmes droites mondiales. Il remet ça ce lundi avec ses pairs européens. Une démonstration de force à trois semaines des législatives dans son pays.

Ils sont venus, ils sont tous là. D'Argentine ou de Géorgie. Les responsables des droites nationalistes mondiales sont au chevet du patriarche. Chez lui, à Budapest, pour le CPAC, le congrès de l'internationale « antimondialiste », le Premier ministre hongrois Viktor Orban a réuni ses disciples. Peut-être pour la dernière fois.

Car les sondeurs neutres le donnent perdant aux législatives dans trois semaines. Impossible, pense-t-il sans doute. Lui qui a siégé dans tous les Parlements de l'ère post-communiste. Vingt ans de pouvoir à 62 ans. Le « sauveur » de la Hongrie face aux menaces de l'hydre bruxelloise, des réfugiés à la frontière serbe ou encore du philanthrope George Soros, reste sur un quatre à la suite électoral." La suite sur lesechos.fr (article payant)

samedi 21 mars 2026

Hongrie, la traque des anti fascistes - Visible sur Arte à partir du 8 avril 2026

30 min Disponible à partir du 08/04/2026

À la télévision le jeudi 9 avril à 13:00

Chaque année, le 11 février, à Budapest, des nostalgiques du IIIe Reich défilent en uniformes nazis pour célébrer le "Jour de l’honneur". Ils commémorent la tentative avortée des troupes nazies et de leurs collaborateurs hongrois de briser le siège soviétique de Budapest en février 1945. Cette journée est souvent marquée par des échauffourées entre néonazis et antifascistes.

Les autorités hongroises considèrent le "Jour de l’honneur" comme une simple reconstitution historique. L'événement bénéficie d'une couverture médiatique favorable dans les médias contrôlés par le premier ministre, Viktor Orbán, ainsi que de subventions publiques. Mais le gouvernement hongrois ne s’arrête pas là. Pour traquer les militants antifascistes étrangers ayant participé à ces manifestations, il détourne un outil judiciaire de l’Union européenne : le Mandat d’arrêt européen (MAE), conçu à l’origine pour lutter contre le terrorisme et le grand banditisme. Depuis 2023, la justice hongroise a délivré 14 MAE. Un climat de peur s’est installé chez les militants de gauche hongrois, accentué par la publication, le 26 septembre 2025, d’un "décret antifa". Ce texte classe le mouvement antifasciste comme organisation terroriste, rendant ses membres passibles de 24 années de prison.

Pays France

Année 2026
Source : arte.tv

Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

"L'UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l'état de droit.

(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.

« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »" La suite sur hrw.org

« Quoi qu’il arrive, le mouvement MAGA soutient Viktor Orbán » : en Hongrie, des élections sous influence

"Le 12 avril, les électeurs hongrois vont choisir leur premier ministre. Un scrutin sur lequel veillent deux puissances amies de Viktor Orbán : les États-Unis et la Russie.

Depuis l’élection de Viktor Orbán à la tête de la Hongrie en 2022, pour un quatrième mandat consécutif, l’extrême droite souverainiste se donne rendez-vous chaque année sur les bords du Danube. Samedi 21 mars, le Centre hongrois des droits fondamentaux accueille la cinquième édition de la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) sur le Vieux Continent, une grand-messe célébrant l’amitié entre le mouvement MAGA (« Make America great again ») et ses proxys européens.

Un homme, à la tribune, devrait toutefois éclipser le premier ministre tchèque Andrej Babis, le président du parti nationaliste flamand Tom Van Grieken ou l’influenceuse d’extrême droite Eva Vlaardingerbroek. Vedette américaine d’un événement dédié à promouvoir une nouvelle candidature de Viktor Orbán, le vice-président états-unien J.D. Vance est attendu de pied ferme à Budapest. Donald Trump, lui, enverra peut-être un message en vidéo au président du Fidesz, ce « leader véritablement fort et puissant », auquel  il avait déjà exprimé son soutien..." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

vendredi 20 mars 2026

En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants

"En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orbán a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.

Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károly Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károly Losó.

L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károly Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il." La suite et vidéo (4min) sur franceinfo.fr

jeudi 19 mars 2026

Élections en Hongrie : l'extrême droite européenne s'unit autour d'Orbán, la visite de Trump en suspens

"L'événement baptisé "première grande assemblée patriotique" comprendra des discours des dirigeants d'extrême droite Marine Le Pen et Matteo Salvini, ainsi que du Premier ministre tchèque Andrej Babiš et de l'homme politique néerlandais Geert Wilders.

Les leaders d'extrême droite Marine Le Pen et Matteo Salvini se joindront à Viktor Orbán lors d'un rassemblement de campagne à Budapest lundi prochain, trois semaines avant une élection parlementaire qui pourrait constituer le défi le plus sérieux pour le dirigeant hongrois, qui se maintient au pouvoir depuis 16 ans.

Cet événement, baptisé "première grande assemblée patriotique", intervient alors que le parti Fidesz d'Orbán est distancé par Tisza - le parti de son rival Péter Magyar - dans la plupart des sondages d'opinion avant le scrutin du 12 avril.

Outre les discours de Marine Le Pen, leader du Rassemblement national français, et de Matteo Salvini, vice-premier ministre italien et chef du parti d'extrême droite La Ligue, l'événement accueillera le Premier ministre tchèque Andrej Babiš et l'homme politique néerlandais Geert Wilders." La suite sur euronews.com

Législatives en Hongrie - Viktor Orbán appelle au secours l’extrême droite mondiale

"De Jordan Bardella, patron du RN, à Alice Weidel, dirigeante de l'AfD, en passant par le trumpiste Steve Bannon, Budapest va accueillir le grand rassemblement annuel des ultraréacs. A moins d'un mois de législatives risquées, le peut-être pas si indéboulonnable Premier ministre hongrois compte sur leur soutien pour impressionner les électeurs hongrois.

Distancé de 20 points par son rival Péter Magyar dans les sondages indépendants réalisés pour les élections législatives du 12 avril en Hongrie, le Premier ministre nationaliste, Viktor Orbán, compte bien se refaire la cerise, cette semaine, avec la tenue de la CPAC (Conservative Political Action Conference) à Budapest les 21 et 22 mars, qui a comme mot d’ordre : « En avant la victoire ! » C’est mal parti !

Ce raout annuel de l’extrême droite mondiale créé par les ultraréactionnaires américains dans les années 1970, et aujourd’hui organisé dans différents pays, se ­présente benoîtement comme « un forum » soutenant la culture chrétienne, l’identité nationale et les valeurs ­familiales. En réalité, il s’agit d’un laboratoire politique de joyeux drilles contre le « complot mondial », où de nombreux dirigeants des partis néofascistes et néonazis viennent renforcer leurs alliances et égrener leurs thèmes favoris contre l’immigration, la politique de genre et le wokisme." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant) 

samedi 14 mars 2026

Élections législatives en Hongrie : de quels soutiens étrangers profitent le Fidesz et la Tisza ?

"À quelques semaines des élections législatives en Hongrie, Viktor Orbán accuse le parti Tisza de servir les intérêts étrangers. De son côté, le Premier ministre peut compter sur le soutien de Moscou et de Washington.

À un mois des élections législatives en Hongrie, la campagne entre le Fidesz, parti dirigé par le Premier ministre Viktor Orbán, et le parti Tisza, dirigé par Péter Magyar, se déroule avec une intensité sans précédent.

Alors que Tisza construit sa campagne principalement autour de questions intérieures (inflation, corruption...), le Premier ministre Viktor Orbán affirme, de son côté, que son rival sert des "intérêts étrangers".

Mais qu'en est-il vraiment ? Les soutiens étrangers de la Tisza comprennent généralement les institutions européennes, les gouvernements allemand et ukrainien et, plus récemment, deux multinationales : la banque Erste et la compagnie pétrolière Shell, dont les dirigeants, d'origine hongroise, ont rejoint le parti Tisza." La suite sur euronews.com