"Coupés d’un État qui en avait fait des instruments de propagande, les médias au service de Viktor Orbán ferment ou licencient. Tandis que le gouvernement de Péter Magyar vient de changer la loi pour refonder l’audiovisuel public.
Lors de la soirée électorale du 12 avril, des écrans géants diffusaient la chaîne YouTube Partizán, pour que les dizaines de milliers de partisan·es de l’opposition à Viktor Orbán, rassemblé·es sur les quais du Danube, à Budapest, puissent suivre les résultats." La suite sur mediapart.fr (article payant)
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