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mardi 3 février 2026

La Cour de justice de l’UE sanctionne la Hongrie pour son vote à l’ONU sur le cannabis

"La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a jugé que la Hongrie avait enfreint le droit européen en s’opposant à la position commune de l’Union lors d’un vote crucial des Nations unies sur la reclassification du cannabis en décembre 2020.

Le jugement, rendu le 27 janvier 2026, met fin à un litige engagé par la Commission européenne et renforce l’obligation pour les États membres de l’UE d’agir de manière cohérente dans les forums internationaux lorsqu’une position commune a été adoptée.

Un litige qui trouve son origine dans la reclassification de l’ONU en 2020

En décembre 2020, la CND a voté en faveur du retrait du cannabis de l’annexe IV de la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, une catégorie réservée aux substances considérées comme particulièrement dangereuses et ayant une valeur médicale limitée. Le cannabis est resté inscrit à l’annexe I, ce qui maintient des contrôles internationaux stricts mais reconnaît ses utilisations médicales et scientifiques potentielles." La suite sur newsweed.fr

jeudi 22 janvier 2026

Hongrie: «Je suis très honoré», Viktor Orban accepte de rejoindre le «Conseil de la paix» de Donald Trump

"Donald Trump a invité une centaine de dirigeants à siéger dans un « Conseil de la paix », qu’il présiderait lui-même. Ce Conseil aurait pour objectif d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, et d’empiéter sur les plates-bandes de l’ONU, bête noire du locataire de la Maison Blanche.  Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, grand admirateur du président républicain, a été le premier à répondre « oui » avec enthousiasme à cette invitation. 

« Avec le président Trump, c’est la paix qui arrive », annonce avec fierté Viktor Orban sur les réseaux sociaux, photo de la lettre à l’appui. Elle est imprimée mais on reconnaît l’écriture de Donald Trump qui a écrit « cher Viktor » à la main, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère." La suite sur rfi.fr

mercredi 24 septembre 2025

Reconnaissance de l'Etat de Palestine : ces pays qui disent non (et leurs raisons)

"Proche-Orient. 39 pays n'ont toujours pas procédé à une reconnaissance de l'Etat de Palestine, dont les Etats-Unis, l'Italie ou encore l'Allemagne.

Ils sont désormais 156 pays à reconnaître l'Etat palestinien. C'est plus des trois-quarts des 193 pays représentés à l'ONU. En impulsant la toute dernière vague de reconnaissances, la France, rejointe par neuf autres Etats, a toutefois laissé derrière elle une cohorte d'au moins 39 Etats toujours pas décidés à franchir ce cap. Qui sont-ils et quelles sont leurs raisons ? Retour sur les différentes oppositions à travers le monde...
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La Hongrie et la République Tchèque font marche arrière

Mais outre ces deux cas bien particuliers, d'autres Etats se refusent eux aussi pour le moment à reconnaître la Palestine, chacun avançant des raisons spécifiques. Sur le continent européen, jusqu'à présent le plus divisé sur cette question, et où seuls les pays de l'ancien bloc soviétique reconnaissaient cet Etat jusqu'aux années 2010 - avant d'être rejoints par plusieurs pays occidentaux dès 2024 -, certains sont revenus sur cette décision depuis, à l'image de la Hongrie ou de la République tchèque, qui disent ne pas avoir fait de reconnaissance bilatérale de la Palestine.
Mi-septembre, la Hongrie a d'ailleurs été le seul pays européen à voter contre le texte préparé par la France et l’Arabie saoudite à l'ONU et relançant la solution à deux Etats, sans le Hamas, tandis que la République tchèque, elle, s'est abstenue. L'an dernier déjà, le gouvernement très conservateur de Viktor Orban avait même été jusqu'à déclarer "ne pas être d'accord avec la reconnaissance de l'Etat palestinien", remettant ainsi en cause la décision effectuée par le pays en 1988 en ce sens. Même son de cloche du côté de la République tchèque, dont le ministre des Affaires étrangères a souhaité apporter une précision pour le moins surprenante, avançant qu'en 1988 "le gouvernement de la République tchécoslovaque n'avait reconnu que l'acte de déclaration de l'Etat de Palestine", ce qui ne "signifie pas une reconnaissance du statut d'Etat"." Extraits de lexpress.fr

dimanche 31 août 2025

L'Iran et la Hongrie célèbrent 100 ans de relations diplomatiques

"Taghrib(APT)– Le ministre hongrois des Affaires étrangères souligne l'engagement de la Hongrie à développer sa coopération avec l'Iran dans divers secteurs.

À l'occasion du 100e anniversaire des relations diplomatiques entre l'Iran et la Hongrie, les ministres des Affaires étrangères Abbas Araghchi et Peter Szijjarto ont affirmé leur engagement à renforcer les liens bilatéraux.

Lors d'un entretien téléphonique vendredi, M. Szijjarto a félicité l'Iran et exprimé l'engagement de la Hongrie à développer sa coopération dans divers secteurs." La suite sur taghribnews.com 

samedi 19 juillet 2025

Orban et l’Ukraine : le cynisme politique au service du Kremlin

"La récente déclaration du Premier ministre hongrois Viktor Orban a provoqué une vague d’indignation dans le monde démocratique. « Nous ne savons même pas ce qu’est l’Ukraine ni où elle se trouve », a-t-il affirmé, ajoutant qu’après un cessez-le-feu, « il faudra déterminer ses frontières et sa population ». Ces propos ne relèvent pas d’un malentendu diplomatique, mais bien d’une provocation politique délibérée, s’inscrivant dans la ligne stratégique de Budapest visant à saper la souveraineté ukrainienne et à déstabiliser l’Europe.

Les paroles d’Orban ne sont pas sorties de leur contexte — elles s’insèrent parfaitement dans la politique anti-ukrainienne menée par le gouvernement hongrois ces dernières années. Depuis le début de la guerre totale déclenchée par la Russie contre l’Ukraine, la Hongrie a adopté la position la plus prorusse de tous les pays de l’UE, bloquant ou retardant l’aide à l’Ukraine, critiquant les sanctions contre le Kremlin et reprenant ouvertement les arguments de la propagande russe. Ce qui pouvait auparavant sembler être une excentricité diplomatique est devenu un défi frontal à l’unité européenne et au droit international." La suite sur blogs.mediapart.fr

mercredi 21 mai 2025

En Hongrie, le Parlement vote pour le retrait de la CPI

"Le gouvernement conservateur a décidé de quitter la Cour pénale internationale en raison du mandat d’arrêt émis contre le dirigeant israélien, Benyamin Nétanyahou, dans le cadre de la guerre à Gaza. 

Le Parlement hongrois a voté, mardi 20 mai, en faveur du retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une mesure annoncée au début d’avril en réaction au mandat d’arrêt émis par cette juridiction à l’encontre du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. « La Hongrie rejette fermement l’utilisation des organisations internationales, en particulier des tribunaux, comme outil politique », a écrit le vice-premier ministre, Zsolt Semjen, dans le projet de loi adopté par les députés.

Le texte a été approuvé par 134 parlementaires, 37 ayant voté contre et 7 s’étant abstenus. Le ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, va désormais notifier à l’Organisation des Nations unies (ONU) la mesure. Le processus prend généralement un an. A ce jour, seuls deux Etats ont claqué la porte de la juridiction, le Burundi et les Philippines." La suite sur lemonde.fr

mardi 8 avril 2025

La Hongrie de Viktor Orban quitte la Cour pénale internationale : pour quels effets ?

"Jeudi 3 avril, le gouvernement hongrois a annoncé le retrait de la Hongrie du Statut de la Cour pénale internationale alors que le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou, à l’encontre duquel la Cour pénale internationale a délivré le 21 novembre 2024 un mandat d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, était en visite à Budapest.

Quelle est la procédure de retrait du Statut de Rome et quels en sont les effets ?

La procédure de retrait comporte plusieurs étapes. Il faudra d’abord que le parlement hongrois adopte le projet de loi actant le retrait de la Hongrie du Statut de la CPI. Il faudra ensuite que le gouvernement magyar adresse au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies une notification écrite du retrait. Conformément à l’article 127 § 1 du Statut de Rome, le retrait de la Hongrie ne prendra effet qu’un an plus tard. En attendant, la Hongrie demeure tenue de coopérer avec la Cour, comme l’a bien rappelé le porte-parole de la Cour pénale internationale, Fadi El Abdallah, en réponse à l’annonce du gouvernement hongrois. En outre, l’article 127 § 2 du Statut, prévoit que le retrait ne libère pas l’État des obligations qui lui incombaient alors qu’il était Partie au Statut. Le retrait n’a donc pas d’effet rétroactif, comme on a pu le voir au sujet des Philippines dans l’affaire Rodrigo Roa Duterte.

À l’évidence, le gouvernement hongrois n’ignore pas que le retrait annoncé ne peut pas avoir pour effet de le libérer immédiatement de son obligation de coopérer avec la Cour dans le cadre des affaires en cours, notamment celle impliquant le premier ministre israélien. Les raisons qui l’ont déterminé à annoncer le retrait de la Hongrie du Statut de Rome au moment même où Viktor Orban reçoit la visite de Benjamin Nétanyahou sont donc avant tout politiques et diplomatiques." La suite sur leclubdesjuristes.com

samedi 22 mars 2025

Libertés des personnes LGBT+ en Hongrie: l’ONU «très inquiète»

"Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit "très inquiet" vendredi d'une loi adoptée en Hongrie pour bannir la Marche des fiertés et qui impose des "restrictions arbitraires et discriminatoires" aux personnes LGBT+. Il réclame son abrogation.

Aux yeux de l’ONU, la législation adoptée cette semaine en Hongrie « entraîne des restrictions arbitraires et discriminatoires sur les droits des personnes LGBTIQ+ à la liberté d’expression, de réunion pacifique et à la vie privée, y compris lorsqu’elles défendent leurs droits humains lors d’événements tels que les Marches des fiertés, a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Liz Throssell.

Le haut-Commissaire Volker Türk « appelle les autorités hongroises à abroger cette loi et d’autres législations qui discriminent les individus LGBTIQ+ », a-t-elle indiqué." La suite sur swissinfo.ch

jeudi 20 février 2025

La Chine est toujours une partenaire de confiance de la Hongrie (MAE chinois)

"NEW YORK (Nations Unies), 19 février (Xinhua) -- La Chine est reconnaissante à la Hongrie pour l'avoir toujours considérée comme une opportunité de développement, et la Chine sera toujours une partenaire de confiance de la Hongrie, a déclaré mardi à New York le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

Dans le monde chaotique actuel, la gouvernance mondiale est confrontée à des difficultés, a déclaré M. Wang, également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, lors d'une rencontre au siège des Nations Unies (ONU) avec le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto.

Selon M. Wang, puisque la Chine occupe ce mois-ci la présidence tournante du Conseil de sécurité de l'ONU, elle propose la tenue d'une réunion de haut niveau sur "la pratique du multilatéralisme, la réforme et l'amélioration de la gouvernance mondiale"." La suite sur xinhuanet.com

mardi 12 novembre 2024

Le Premier ministre hongrois participera à la COP29

"Bakou, 11 novembre, AZERTAC

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban est en visite en Azerbaïdjan afin de participer à la 29e session de la Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP29)." La suite sur azertag.az

mardi 1 octobre 2024

Viktor Orbán s'appuie sur la Chine et le Brésil pour relancer le processus de paix en Ukraine

"Kyiv, qui considère comme hostiles les ouvertures constantes du président hongrois envers Moscou et son refus de soutenir l'Ukraine, mène sa propre campagne de "paix par la victoire" et n'a peut-être pas intérêt à entendre les demandes de la Russie de sitôt.

Malgré les critiques sévères formulées à l'encontre de ses efforts de médiation antérieurs, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán ne semble pas découragé et s'emploie à nouveau à rassembler les pays du monde entier pour promouvoir son plan de rétablissement de la paix en Ukraine.

En marge de l'Assemblée générale des Nations Unies de la semaine dernière, le dirigeant hongrois a discrètement fait le tour de la salle, demandant à la Chine et au Brésil de se joindre à lui pour organiser un sommet de la paix qui amènerait Moscou et Kyiv à la table des négociations." La suite sur euronews.com

mardi 24 septembre 2024

La Hongrie alerte sur le risque d'une Troisième Guerre mondiale si la « guerre qui sévit en Europe » se poursuit

"Si la guerre entre la Russie et l'Ukraine se poursuit, l'avenir « sera vraiment triste, car deux scénarios désolants se profilent à l'horizon », déclare le ministre hongrois des affaires étrangères.

Si la guerre en Ukraine se poursuit, le risque de voir éclater une nouvelle guerre mondiale pourrait devenir « de plus en plus sérieux », de même que le risque de voir le monde se diviser à nouveau en blocs, a averti le ministre hongrois des affaires étrangères, lundi.

Prenant la parole lors du Sommet de l'avenir de l'ONU, Peter Szijjarto a critiqué les hommes politiques européens au sujet des guerres qui se déroulent dans le monde.

« Les hommes politiques européens plaident généralement en faveur de la diplomatie et de solutions pacifiques à certaines guerres, si elles se déroulent loin de l'Europe. Or, aujourd'hui, malheureusement, une guerre sévit en Europe, et ceux qui plaident en faveur de la paix sont immédiatement stigmatisés, attaqués et critiqués », a-t-il déclaré en faisant référence à l'Ukraine." La suite sur aa.com.tr

mercredi 6 mars 2024

Élections de 2024 en Hongrie : le chef des droits de l’homme de l’ONU lance un avertissement

"Volker Türk a profité de son discours annuel pour signaler les problèmes démocratiques et sociétaux croissants dans de nombreux pays européens à l’approche d’une année de « méga-élections ».

Le plus haut responsable des droits de l’homme de l’ONU a émis un avertissement concernant les élections en Hongrie, affirmant que le pays montre des signes de glissement vers l’autocratie et l’autoritarisme.

S’adressant au Conseil des droits de l’homme, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a cité la Hongrie comme exemple d’État qui s’est détourné de la démocratie libérale au profit d’un modèle politique plus dur et plus restrictif." La suite sur observatoiredeleurope.com

mardi 16 janvier 2024

La FAO et la Hongrie proposent des bourses de formation en ingénierie agricole

"(Agence Ecofin) - Pour l’année académique 2024-2025, les étudiants africains peuvent postuler pour suivre des cours visant à former des professionnels dans les domaines de l’environnement, de la production végétale et de l'horticulture dans les universités hongroises. Ces cours sont couverts par un programme de bourses.

L'Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le gouvernement hongrois ont ouvert les candidatures pour un programme de bourses d’études universitaires pour le compte de l’année académique 2024-2025. Le programme de bourse finance trois cours de niveau maîtrise dans les universités hongroises.

Le premier cours est un master en ingénierie de l'environnement hébergé à l’université de Sopron, le deuxième cours est un master en ingénierie de la production végétale, tenu par l’Université hongroise d'agriculture et des sciences de la vie. C’est également cette dernière institution qui met en œuvre le troisième cours qui est un master en ingénierie horticole." La suite sur agenceecofin.com

samedi 7 octobre 2023

Le Premier ministre hongrois exclut des sanctions européennes contre la Serbie

"L'UE devrait plutôt aider la Serbie à "stabiliser" la région des Balkans, déclare Viktor Orban

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a exclu vendredi d'imposer des sanctions à la Serbie après les récents affrontements entre les Serbes du Kosovo et la police kosovare dans le nord du Kosovo.

S'adressant aux journalistes alors qu'il était en route pour la réunion informelle des dirigeants de l'UE dans la ville espagnole de Grenade, Orban a déclaré que l'appel du Kosovo à sanctionner la Serbie suite aux récentes attaques dans le nord du Kosovo est "ridicule" et "impossible".

Il a indiqué que "la Serbie a régulièrement subi des provocations au cours des deux dernières années" et que c'est le Kosovo qui devrait changer de comportement." La suite sur aa.com.tr

vendredi 29 septembre 2023

La Chine et l'UE sont des partenaires et non des rivaux, selon le chef de la diplomatie chinoise

"La Chine et l'Union européenne (UE) sont des partenaires et non des rivaux, a déclaré mercredi le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

Le développement de l'industrie manufacturière doit repose sur une concurrence loyale et non sur le protectionnisme, a-t-il affirmé lors d'un entretien téléphonique avec le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto.

M. Wang, qui est également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, a déclaré qu'il espérait que la partie hongroise continuerait à inciter l'UE à adopter une politique de coopération plus positive et plus ouverte envers la Chine, à travailler de concert avec la Chine pour pratiquer un véritable multilatéralisme, à sauvegarder le système international avec l'ONU en son centre et à promouvoir le développement sain et régulier des relations Chine-UE." La suite sur peopledaily.com

vendredi 3 mars 2023

Nord Stream : Comme la Russie, la Hongrie demande une enquête de l’ONU

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères demande une enquête de l'ONU sur l'explosion du gazoduc Nord Stream dans la mer Baltique . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La Hongrie demande une enquête de l'ONU sur le sabotage de Nord Stream

"La Hongrie demande une enquête de l'Organisation des Nations Unies sur le sabotage des gazoducs Nord Stream qui, selon un journaliste d'investigation américain, serait le fait des Etats-Unis, a rapporté mardi le quotidien finlandais en ligne Helsinki Times.

Ces gazoducs, qui reliaient la Russie à l'Allemagne, ont été délibérément détruits en septembre 2022, "contribuant à la dépendance énergétique de l'Europe vis-à-vis des Etats-Unis et incitant les pays européens à soutenir l'escalade du conflit en Ukraine", lit-on.

Le journaliste d'investigation américain Seymour Hersh a cité une source anonyme selon qui les explosifs ont été posés en juin 2022 par des plongeurs de la Marine américaine sous couvert de l'exercice BALTOPS 22 de l'OTAN et ont été actionnés grâce à un signal à distance envoyé par une bouée sonar trois mois plus tard." La suite sur peopledaily.com

mardi 11 octobre 2022

Algérie-Hongrie : Boughali passe en revue avec l'ambassadeur hongrois les relations bilatérales

"ALGER - Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Brahim Boughali a passé en revue, lundi à Alger, avec l'ambassadeur de la République de Hongrie en Algérie, Gyorgy Pantos les relations d'amitié liant les deux pays et les moyens de leur renforcement, indique un communiqué de la Chambre basse du Parlement.

Lors de cette audience, M. Boughali a exprimé "sa satisfaction du niveau des relations ancestrales et l'amitié solide liant les deux pays", passant en revue des haltes de l'histoire de ces relations, notamment pendant la guerre de libération lorsque la radio de Budapest diffusait "la Voix de l'Algérie"." La suite sur aps.dz

vendredi 23 septembre 2022

Les MAE chinois et hongrois se rencontrent en marge de la session de l'AGNU

"Le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a rencontré mercredi le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce, Peter Szijjarto, en marge de la 77e session de l'Assemblée générale des Nations unies (AGNU).

Grâce à l'orientation stratégique des dirigeants des deux pays, la Chine et la Hongrie entretiennent de bonnes relations, a indiqué M. Wang, ajoutant que les deux pays appliquaient des politiques indépendantes, se vouaient une amitié mutuelle sincère et avaient noué une coopération gagnant-gagnant.

La partie chinoise apprécie le fait que la Hongrie adopte toujours une politique amicale envers la Chine, et se réjouit de sa ferme adhésion à la politique d'une seule Chine et de sa position équitable sur toutes les questions liées aux intérêts fondamentaux de la Chine, a déclaré M. Wang." La suite sur china.org.cn