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mercredi 1 septembre 2021

Débâcle en Afghanistan : combien de personnes évacuées par les pays du « V4 » ?

"Les opérations d’évacuation après la prise de pouvoir par les Talibans en Afghanistan doivent prendre fin officiellement le 31 août. Les quatre pays du groupe de Visegrád ont achevé les missions de rapatriement de leurs citoyens et des Afghans qui ont collaboré avec les armées de l’OTAN . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 19 septembre 2020

Un nouveau pont sur le Danube entre la Hongrie et la Slovaquie

 "Viktor Orbán et Igor Matovič ont inauguré, jeudi 17 septembre, un nouveau pont sur le Danube entre la Hongrie et la Slovaquie.

Les chefs de gouvernements hongrois et slovaque, Viktor Orbán et Igor Matovič, se sont retrouvés jeudi au milieu du nouveau pont jeté sur le Danube au niveau des villes jumelles de Komárom (en Hongrie) et Komarno (en Slovaquie). Ils ont saisi cette occasion pour se féliciter de l’état des relations entre les deux pays et de la place de l’Europe centrale en Europe.

« Cette inauguration montre que le Danube relie les Hongrois et les Slovaques plutôt qu’il les divise », a déclaré Viktor Orbán. « L’histoire a montré que le succès vient à ceux qui sont unis et non opposés », a-t-il déclaré, ajoutant que l’UE qui a financé l’ouvrage a réalisé « l’un des meilleurs investissements de son histoire »." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 23 juin 2017

Groupe de Visegrad : qui sont ces pays « dissidents » d’Europe de l’Est ?

"Hongrie, Pologne, Slovaquie et Pologne sont attachés à une Europe qui les finance bien, mais peu solidaires face aux migrants et fermes sur leur souveraineté. Des partenaires difficiles et parfois contradictoires que rencontre Emmanuel Macron vendredi.
« Ils ont une vision différente de l'Union européenne », « ils ne sont pas mainstream », ou « pas dans le moule », dit-on d'eux : les quatre pays membres de Groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République Tchèque et Slovaquie), dont Emmannuel Macron va rencontrer bilatéralement les chefs de gouvernement ce vendredi matin en marge du Conseil européen , marquent décidément leurs différences et sont un peu les empêcheurs de tourner en rond de l'Union. Les intérêts et orientations de ces « pays de l'Est » de l'Europe se heurtent de fait souvent aux pays d'Europe occidentale ..." La suite sur lesechos.fr

mercredi 21 juin 2017

Emmanuel Macron rencontre le V4 jeudi

"Radio Prague relaie une information de l’agence de presse tchèque ČTK selon laquelle le président français Emmanuel Macron participera à une réunion des Premiers ministres du groupe V4, jeudi à Bruxelles. Transport européen et dumping social sont notamment au programme." La suite sur hu-lala.org

dimanche 27 mars 2016

Table ronde – débat sur la promotion en France de cinémas des pays de l’accord Visegrad - Centre culturel tchèque le 5 avril 2016 à 19 h 30

La table ronde fait l’état des lieux de la présence des films de pays de la convention Visegrad (Hongrie, Pologne, République Tchèque, Slovaquie). Quelle image ont les films de V4 auprès du public français? Comment améliorer les échanges et la circulation de ces films ?
Centre culturel tchèque 18 rue Bonaparte, 75006 Paris

samedi 20 février 2016

La "Nouvelle Europe" hausse le ton contre Berlin et Bruxelles

"En pleine crise migratoire sur le continent européen, le sommet de l'Union européenne a démarré hier à Bruxelles.
Mais un autre rendez-vous lui a fait de l'ombre: le sommet des États d'Europe de l'Est, qui s'est achevé la veille et pendant lequel la "Nouvelle Europe" s'est rebellée contre l'"Ancienne", justement à cause des réfugiés." La suite sur sputniknews.com

jeudi 18 février 2016

Hongrois, Polonais, Tchèques et Slovaques forment un front "antilibéral"

"En invitant la Bulgarie et la Macédoine à leur sommet, ce lundi à Prague, en vue d’obtenir la fermeture de leurs frontières avec la Grèce pour y stopper les migrants, le groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque, Slovaquie) a donné le ton du Conseil européen crucial qui se tiendra jeudi et vendredi à Bruxelles. La presse allemande est furieuse de voir le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et ses partenaires savonner ainsi la planche de la chancelière Angela Merkel, de plus en plus isolée dans sa gestion de la crise de l’asile." La suite sur lalibre.be (version payante)

Groupe de Visegrad : des pays à « l’identité nationale fragile »

"Les difficultés de l’Union européenne, notamment face à la crise des migrants et à la possibilité d’un Brexit, ont renforcé l’euroscepticisme des laissés pour compte de la transition démocratique.
Entretien avec Catherine Horel, directrice de recherche au CNRS (SIRICE) et spécialiste de l’Europe centrale (1)." La suite sur la-croix.com

(1) Auteur de Cette Europe qu’on dit centrale. Des Habsbourg à l’intégration européenne 1815-2004, Paris, Beauchesne, 2009.

mardi 16 février 2016

Le groupe de Visegrad met en garde contre les «nouvelles lignes de division» en Europe

"Les dirigeants du groupe de Visegrad (V4, Hongrie, Pologne, Rép. tchèque et Slovaquie) réunis lundi à Prague, ont mis en garde contre de «nouvelles lignes de division» en Europe et appelé à la coopération avec la Turquie.
Ils ont adopté une position commune sur la question de la sortie éventuelle de la Grande-Bretagne de l’UE, a indiqué le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka, sans en préciser le contenu." La suite sur liberation.fr

Corps de garde-frontières européens réclamé

"Crise migratoire - La Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie plaident pour une meilleure sécurisation des frontières, face à l'afflux de migrants.
Les dirigeants du groupe de Visegrad (V4: Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie) ont appelé à la coopération avec la Turquie dans la gestion de l'arrivée de migrants et réfugiés en Europe. En cas d'échec, ils ont aussi évoqué un plan B qui pourrait intégrer la Macédoine et la Bulgarie, lors d'un sommet lundi à Prague." La suite sur tdg.ch

jeudi 11 février 2016

Le groupe de Visegrád a 25 ans

"Le 15 février 1991, les dirigeants de la Hongrie, de la Pologne et de la Tchécoslovaquie cosignaient une déclaration marquant la naissance d’un groupe informel visant à renforcer la coopération politique entre les trois pays, le groupe de Visegrád, selon le nom de ce bourg hongrois où eut lieu la rencontre. Le V4, tel qu’il est parfois nommé maintenant que la Tchéquie et la Slovaquie ont remplacé la défunte Tchécoslovaquie, représente par sa superficie et sa population un pays comme la France. Il n’en a certes pas le poids politique mais constitue une donnée géopolitique qu’il faut prendre en compte au sein de l’Union européenne. A l’occasion du 25e anniversaire du groupe, Jana Vargovčíková, doctorante en politologie entre Paris et Prague, affiliée au CEFRES, a accepté pour Radio Prague de revenir sur la jeune histoire du V4." La suite sur radio.cz

vendredi 13 juin 2014

L'Ukraine souhaite rejoindre le corps militaire du Groupe de Visegrad

"Le chef d'état-major des forces armées ukrainiennes Mykhailo Kutsyn a indiqué lors d'une réunion des chefs d'état-major des armées du Groupe de Visegrad (V4, République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie) que son pays souhaiterait rejoindre le corps militaire que le V4 prévoit d'établir en 2016.
Le chef d'état-major hongrois Tibor Benko a annoncé jeudi cette initiative lors d'un point de presse, à l'issue de la rencontre de deux jours des dirigeants militaires du V4 et de l'Ukraine à Balatonoszod, à environ 100 kilomètres de Budapest, selon l'agence de presse hongroise MTI." La suite sur cri.cn

lundi 22 juillet 2013

Des pays soucieux d’assurer leur indépendance - Naissance d’un bloc de l’atome en Europe de l’Est

Alors que l’Allemagne conduit à marche forcée son programme de sortie du nucléaire, ses voisins de l’Est relancent la construction de réacteurs. Pour la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie, il s’agit de conquérir leur indépendance énergétique par rapport au gaz russe. Mais Moscou vendrait volontiers des centrales à ses anciens satellites…

par Hélène Bienvenu et Sébastien Gobert, juillet 2013 

Moustache soignée, regard fixe, M. János Hajdú affiche une satisfaction sincère. « La centrale nucléaire est la meilleure chose qui nous soit jamais arrivée. » Au-dessus de son bureau, le maire de Paks a accroché le drapeau de sa ville, qui arbore le symbole argenté de l’atome. « Paks est une petite ville de dix-neuf mille cinq cents habitants, mais les salaires y sont plus élevés que la moyenne nationale, et nos infrastructures sont de meilleure qualité. On vient de tout le pays pour visiter la centrale. C’est notre fierté. » Sur les bords du Danube, au centre de la Hongrie, le nucléaire ne semble pas faire débat. M. Hajdú, fervent promoteur de l’atome, en veut pour preuve sa réélection, en octobre 2010, pour un troisième mandat d’affilée. « Le gouvernement parle maintenant d’agrandir la centrale. Nous attendons cela avec impatience, car le pays y gagnera en indépendance énergétique, et la ville en dynamisme. » La suite sur monde-diplomatique.fr réservé aux abonnés ou en kiosque

Signature d’un accord de coopération dans la recherche nucléaire entre les pays du V4

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Les quatre pays du groupe de Visegrád (la République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie) ont signé, le 18 juillet dernier à Budapest, un accord afin de coordonner les projets de leurs instituts de recherche nucléaire. Cet accord, nommé « V4G4 Centre d'excellence », permettra aux participants de combiner les ressources uniques de chaque pays, a déclaré le Secrétaire d’Etat hongrois en charge de l’énergie Pal Kovacs.
Dans le cadre de la phase initiale de coopération, la Hongrie a accepté d'être en charge du développement, des essais et de la classification du combustible. Le développement de l'énergie nucléaire se trouve actuellement à un tournant à l’échelle mondiale, avec l'introduction des prototypes de réacteurs de quatrième génération, a considéré le Secrétaire d’Etat. Les gouvernements des pays de Visegrád ont reconnu les opportunités que représente une implication dans la recherche et le développement.
Les chercheurs et les experts techniques continueront à chercher des moyens pour faire de l'énergie nucléaire une solution viable à long terme, a ajouté Pal Kovacs.

samedi 5 mai 2012

Le V4 signe pour la permanence du battlegroup en 2016

"C’est dans une petite vile de Bohême du nord, à Litomeřice, que les quatre ministres de la Défense du groupe de Visegrad – Pologne, Hongrie, Slovaquie, république Tchèque – se sont retrouvé aujourd’hui (vendredi 4 mai) pour signer l’accord de mise en place d’un battlegroup commun à l’horizon 2016. Le groupe de Visegrad (V4) prend la « garde » dans la force de réaction rapide de l’UE au premier semestre 2016, ainsi que précisé dans le planning diffusé sur B2." La suite sur bruxelles2.eu