samedi 22 août 2026

"Faut voir cet homme, l’aura qu’il avait !" : Georges Cziffra, le Saint-Sauveur de La Chaise-Dieu

"Oser demander à Marie-Claire Chauvel qui est Georges Cziffra, c’est blasphémer ! Pardi, « c’est à lui que l’on doit le Festival de musique classique ». À La Chaise-Dieu, le pianiste hongrois est une icône ; notamment pour la Casadéenne aux 60 ans de bénévolat au service de l’événement musical. Elle raconte qui était celui qui, au pays, fait figure de Saint-Sauveur.

Dans le buffet du salon, Marie-Claire Chauvel conserve ses « plus précieux programmes », « les premiers » du Festival de La Chaise-Dieu, alors organisé par Les Amis de l’abbaye, sous l’égide du comité des fêtes. La Casadéenne, aux 60 ans de bénévolat au service du rendez-vous musical, d’abord « petite main » avant d’en devenir la « responsable de l’équipe Revente des programmes » (elle fut aussi un temps vice-présidente du Conseil d’administration, NDLR), les ouvre un à un. Dans celui-ci, on y voit le portrait de son idole, dédicacé de sa main. « Ça, poursuit la bénévole à l’ouverture d’un nouvel opus, c’est une aquarelle faite par Aimée Guillemin. » Dans un autre encore, « le maître », comme elle l’appelle, se tient aux côtés de son fils…

L’infirmière venue s’enquérir de l’état de santé de Bernard, l’époux de Marie-Claire, également bénévole de la première heure, l’interrompt soudain dans sa quête de vieux souvenirs et de clichés en clair-obscur. « Je vais me faire lyncher, avance-t-elle prudemment à la vue des photos, mais c’est qui ? » La bénévole, mémoire vivante du Festival, sort alors le buste de son buffet : « Cziffra ! », lâche-t-elle, abasourdie. « Il faisait quoi lui ? », questionne encore la soignante. « C’était le pianiste hongrois. C’est grâce à lui que le Festival de La Chaise-Dieu existe », à lui que l’événement musical rend hommage en cette soixantième édition." La suite sur leveil.fr (article payant)

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