La galerie Salle Principale présente
pour la première fois le travail de l’artiste hongrois Endre Tót. Il est
l'une des figures emblématique de l'art conceptuel et du Mail art à
l'échelle internationale. Tót a développé ses idées conceptuelles avec
les séries de Nothingness, Joy ainsi que Rain à partir de 1971. La
première manifestation du Nothingness est apparue avec l'usage du
caractère Zéro qui s'inscrit sur différents supports et dans différents
médias. Les soi-disants Joysou Gladnesses de Tót étaient des parodies
humoristiques de la culture de l'optimisme qui ont occupé ses séries
d'actions et ses oeuvres durant de très longues années. L'exposition à
la galerie nous en délivre un certain nombre.
salle principale | la galerie
28, rue de Thionville
75019 Paris
+ 33 9 72 30 98 70
gallery@salleprincipale.com
mercredi au vendredi | 14 – 19 h
samedi | 11 – 19 h
et sur rendez-vous
www.salleprincipale.com
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mardi 25 février 2020
L’autoportrait au zéro ou le sourire d'Endre Tót
"Figure majeure du Mail art et de l'art conceptuel, l'artiste hongrois
Endre Tót fait l'objet d'une exposition monographique à la Galerie Salle
Principale à Paris, centrée sur les années 1971 à 1978, qui marque son
départ pour l'Allemagne. Pour Tót comme pour nombre d'artistes de l'Est,
le Mail art va être une formidable ouverture sur le monde. Il va faire
de l'optimisme son outil de résistance.
« I'm fed up with painting ». En 1972, considérant la toile comme un espace d'écriture dans lequel il exprime son abattement face à l'impossibilité d'exister en dehors de l'art institutionnel sous le régime dictatorial de Janos Kadar, alors premier secrétaire du parti communiste ouvrier hongrois, Endre Tót [1] (né à Sümeg, Hongrie, en 1937, vit et travaille à Cologne) abandonne la peinture – il la retrouvera bien des années plus tard – avec un tableau barré de ce slogan, sans nul doute le plus iconique de sa carrière, pour se consacrer à une production formellement conceptuelle. La Galerie Salle Principale à Paris revient sur cette période de création intense des années soixante-dix, durant laquelle l'artiste, jusque-là isolé en raison de la situation géopolitique régionale, accède tout à coup au monde, à la faveur d'une pratique nouvelle, simple, légère, rapide et étonnamment plutôt sûre : le Mail art, activité qui lui permet d'entretenir une correspondance avec des artistes du monde entier." La suite sur mediapart.fr
[1] Il est étudiant au Collège hongrois des arts et métiers de 1959 à 1965.
« I'm fed up with painting ». En 1972, considérant la toile comme un espace d'écriture dans lequel il exprime son abattement face à l'impossibilité d'exister en dehors de l'art institutionnel sous le régime dictatorial de Janos Kadar, alors premier secrétaire du parti communiste ouvrier hongrois, Endre Tót [1] (né à Sümeg, Hongrie, en 1937, vit et travaille à Cologne) abandonne la peinture – il la retrouvera bien des années plus tard – avec un tableau barré de ce slogan, sans nul doute le plus iconique de sa carrière, pour se consacrer à une production formellement conceptuelle. La Galerie Salle Principale à Paris revient sur cette période de création intense des années soixante-dix, durant laquelle l'artiste, jusque-là isolé en raison de la situation géopolitique régionale, accède tout à coup au monde, à la faveur d'une pratique nouvelle, simple, légère, rapide et étonnamment plutôt sûre : le Mail art, activité qui lui permet d'entretenir une correspondance avec des artistes du monde entier." La suite sur mediapart.fr
[1] Il est étudiant au Collège hongrois des arts et métiers de 1959 à 1965.
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