Affichage des articles dont le libellé est Nécrologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nécrologie. Afficher tous les articles

vendredi 20 février 2026

Disparition de Dóra Maurer, figure majeure de l’avant-garde hongroise

Dora Maurer et son autoportrait Seven Twists.
© Wikimedia Commons / Évi Fábián.© Adagp, Paris, 2026.

"Sa première et dernière grande rétrospective avait été organisée en 2020 par la Tate Modern, qui avait offert un beau coup de projecteur à l’une des artistes d’avant-garde les plus influentes d’Europe de l’Est, quoique des plus méconnues du grand public. Née à Budapest en 1937, Dóra Maurer, décédée le 14 février à l’âge de 89 ans, était l’une des cheffes de file de la communauté…" La suite sur lequotidiendelart.com (article payant)

dimanche 8 février 2026

Images noir et blanc, imaginaire haut en couleur

"Cette nouvelle année apporte son lot de tristes nouvelles, qui nous permettent toutefois d’aiguiser notre regard et de rappeler le souvenir d’immenses auteurs et autrices d’images qui ont marqué l’histoire culturelle de la Hongrie, mais aussi celle des relations franco-hongroises.

Ce 7 février 2026, le réalisateur Béla Tarr fut enterré à quelques pas de la tombe de Miklós Jancsó dans le « Cimetière national » (Nemzeti Sírkert) de l’avenue Fiumei : les deux grands cinéastes hongrois, habitués de Cannes et ayant tous deux longuement séjourné en France, étaient unis par une maîtrise absolue des travellings à n’en plus finir et des chorégraphies mortifères en noir-et-blanc. Tarr est également celui par qui les textes « apocalyptiques » et « visionnaires », pour citer le comité Nobel, de l’auteur du Tango de Satan, László Krasznahorkai, ont pris forme et restent gravés dans notre mémoire pour nous hanter." La suite sur jfb.hu

samedi 7 février 2026

Dernier Adieu à Béla Tarr, au cimetière de Fiumei út à Budapest

Texte et photos de Daniel Psenny.

"Vendredi 6 février, près de trois cents personnes, dont l'écrivain László Krasznahorkai, se sont rassemblées au cimetière de Fiumei út, à Budapest, pour rendre un dernier hommage au réalisateur Béla Tarr, décédé le 6 janvier à l'âge de 70 ans.

De nombreuses personnalités du cinéma, des arts et de la littérature étaient présentes. Parmi elles, l’écrivain Prix Nobel de littérature 2025, László Krasznahorkai, qui a collaboré avec Béla Tarr sur plusieurs films, le réalisateur Fred Kelemen, le maire de Budapest Gergely Karácsony, le réalisateur Patrick Marshall, la scénariste Dorka Vermes, l'acteur-réalisateur Renátó Olasz, la réalisatrice Ildikó Enyedi, ou encore l'écrivaine Krisztina Tóth. Aucun représentant du gouvernement Orbán n’était présent aux funérailles. Il n’existe pas de ministère de la Culture en Hongrie. 

La cérémonie a été..." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 9 janvier 2026

Mort du réalisateur hongrois Béla Tarr, en 2005 il avait choisi Bastia comme décor d'un de ses films

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est décédé, mardi 6 janvier, à l'âge de 70 ans. • © FADEL SENNA / AFP

"Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort, mardi 6 janvier, à l'âge de 70 ans. En 2005, il avait choisi Bastia et son Vieux-Port comme décor de son film "L'Homme de Londres". 

Le légendaire cinéaste hongrois Béla Tarr, connu pour ses plans-séquences et ses films en noir et blanc dépeignant des paysages désolés, est décédé mardi 6 janvier à l'âge de 70 ans. Son décès a été annoncé par le réalisateur Bence Fliegauf à l'agence de presse nationale MTI, au nom de la famille.

"C'est avec une profonde tristesse que nous annonçons que le réalisateur Béla Tarr est décédé tôt ce matin après une longue et grave maladie", a également déclaré l'Association des cinéastes hongrois dans un communiqué.

Œuvre sombre

Le maître du cinéma hongrois est connu pour son œuvre souvent sombre, dont "Satantango" (Le tango de Satan, 1994), une fresque de sept heures sur l'effondrement du communisme en Europe de l'Est et son déclin matériel et spirituel, adapté du roman du lauréat du prix Nobel de littérature Laszlo Krasznahorkai, avec lequel il a fréquemment collaboré." La suite sur franceinfo.fr

mercredi 7 janvier 2026

Le réalisateur hongrois Béla Tarr, virtuose du cinéma mélancolique, est mort

Le réalisateur hongrois Béla Tarr, à Barcelone (Espagne), le 9 janvier 2024.
"Le maître du cinéma hongrois, mort à la suite d’une longue maladie, est connu pour son œuvre souvent sombre, dont « Satantango » (1994). Il avait reçu l’Ours d’argent au Festival de Berlin en 2011 pour « Le Cheval de Turin ».

Auteur d’une œuvre hors norme, le réalisateur hongrois Béla Tarr, connu pour ses plans-séquences et ses films en noir et blanc dépeignant des paysages désolés, est mort à 70 ans, a annoncé le réalisateur Bence Fliegauf à l’agence de presse nationale MTI au nom de la famille Tarr.

Le maître du cinéma hongrois, mort à la suite d’une longue maladie, est connu pour son œuvre souvent sombre, dont Satantango (1994), une fresque de sept heures sur l’effondrement du communisme en Europe de l’Est et son déclin matériel et spirituel, adapté du roman du lauréat du prix Nobel de littérature Laszlo Krasznahorkai, son collaborateur régulier." La suite sur lemonde.fr

Vue de Hongrie. Béla Tarr, cinéaste “d’une froideur impitoyable et d’une infinie sensibilité”

Le cinéaste hongrois Béla Tarr, ici photographié à Berlin (Allemagne), le 19 février 2011. Photo VALERY HACHE/AFP

"Il s’était fait un nom à l’étranger, vénéré des cinéphiles. Béla Tarr, l’un des plus célèbres cinéastes hongrois, s’est éteint ce 6 janvier 2026, à 70 ans. Les médias magyars rendent hommage au réalisateur du monumental “Tango de Satan”, célèbre pour son style contemplatif en noir et blanc.

“Figure incontournable” du cinéma magyar et “réalisateur hongrois le plus estimé à l’étranger”, selon Telex, Béla Tarr (1955-2026) est décédé ce 6 janvier. Il s’était notamment illustré avec Le Tango de Satan (1994) et Les Harmonies Werckmeister (2000), films adaptés de romans de son compatriote Laszlo Krasznahorkai, prix Nobel de littérature 2025.

“Tous ses films étaient bouleversants, originaux, expérimentaux, à la fois d’une froideur impitoyable et d’une infinie sensibilité. Ils parlaient toujours avec une grande empathie des défavorisés, des opprimés”, affirme le réalisateur hongrois Attila Janisch, cité par 24.hu. Il considère Béla Tarr comme un “génie du cinéma hongrois et mondial”. Son collègue Bence Fliegauf, repris par le même média, applaudit les longs-métrages “hypnotiques” de “l’un des rares cinéastes philosophes”.

Des films “troublants”

Le premier film de Béla Tarr, Le Nid familial (1979), dépeignait la vie, dans un petit appartement, d’une famille nombreuse dont chacun des membres rêvait d’espace, un luxe inaccessible en raison de loyers bien trop élevés. Conçu “en six jours” avec des “acteurs amateurs” et des “dialogues improvisés”, ce docu-fiction “a immédiatement fait connaître” le jeune cinéaste, “qui travaillait alors dans un chantier naval” pour gagner sa vie..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Tragédie à Budapest : le champion du monde de kayak retrouvé mort dans son appartement

"Le champion du monde de kayak, Miklos Dudas, a été retrouvé mort dans son appartement à Budapest, en Hongrie. Comme l'a confirmé la Fédération hongroise de kayak Le kayakiste, sixième aux Jeux olympiques et champion du monde, avait 34 ans." Source : slobodenpecat.mk

mardi 6 janvier 2026

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort à 70 ans

Le réalisateur hongrois Béla Tarr est mort à 70 ans. Personnalité mystérieuse et singulière, il laisse derrière lui une œuvre noire et radicale, marquée par son engagement social et esthétique. Admiré des plus grands réalisateurs, il est une figure du cinéma contemplatif. On lui doit notamment "Damnation" (1988), "Le Tango de Satan" (1994) ou encore "Le Cheval de Turin" (2011). ⁠
Source : radiofrance.fr

samedi 4 octobre 2025

Mort de la réalisatrice hongroise Judit Elek, pionnière du cinéma direct, ancrée dans le réel

"Animée par la volonté “de montrer les gens tels qu’ils sont”, la cinéaste s’était illustrée avec “Où finit la vie ?”, son chef-d’œuvre documentaire en 1968, avant de se consacrer à la mémoire juive en Hongrie. Elle vient de mourir à l’âge de 87 ans.

La cinéaste hongroise Judit Elek, morte le 1ᵉʳ octobre à 87 ans des suites d’une longue maladie, était une enfant du XXe siècle et de son histoire tragique. Rescapée du ghetto de Budapest, elle intègre la prestigieuse école supérieure d’art dramatique et cinématographique locale en 1956 (dans la même promotion qu’un autre futur grand nom du septième art hongrois, István Szabó) au moment où les chars soviétiques répriment dans le sang la révolte démocratique de la capitale." La suite sur telerama.fr

Judit Elek, réalisatrice hongroise et pionnière du « cinéma direct », est morte

"La cinéaste, née en Hongrie soviétique, a navigué entre documentaires et fictions, sans jamais abandonner le réalisme. Elle est morte le 1ᵉʳ octobre, à l’âge de 87 ans. 

Dans la longue histoire des rapports entre art et idéologie, la voie du réalisme est la plus tortueuse et semée d’embûches, parce que tous les partis s’en revendiquent, à plus forte raison les pouvoirs en place. Cela, Judit Elek le savait mieux que quiconque, elle qui devint cinéaste dans la Hongrie des années 1960, rattachée au bloc soviétique. Elle navigua toute sa vie entre dogmes et programmes, pour filmer la Hongrie des interstices, celle des ouvriers, des paysans, des petits employés et des passants des grandes villes : des gens comme les autres, des individus ordinaires, des vies privées et leurs tourments. 

L’œuvre de cette pionnière du « cinéma direct » s’élève à 18 films, courts et longs-métrages confondus, tournés entre 1963 et 2018, parmi lesquels La Dame de Constantinople, révélé à la Semaine de la critique à Cannes, en 1969, qui fait figure de fleuron.

La réalisatrice est morte mercredi 1er octobre, à l’âge de 87 ans, « des suites d’une longue maladie », comme l’a annoncé son fils Laszlo Berger, directeur de la photographie et producteur. Sa disparition intervient au moment où son œuvre était redécouverte à la faveur de récentes rétrospectives, qui conjuraient enfin l’oubli relatif où était tombé son nom, à l’instar de nombre de réalisatrices de sa..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 2 octobre 2025

Judith Dupont s’en est allée.


Un siècle des bras de Ferenczi aux pages du coq Héron…
Passeuse irremplaçable.
Sans elle, l’œuvre de Sándor Ferenczi – si essentielle, si longtemps marginalisée – ne nous serait sans doute pas parvenue avec cette fidélité et cette force.
Par son travail patient et lumineux de traduction, par son engagement d’éditrice, par la fondation et l’animation du Coq-Héron, elle a ouvert un espace où la voix de Ferenczi pouvait résonner à nouveau, se confronter à notre temps, rencontrer cliniciens, penseurs et lecteurs d’aujourd’hui.
Elle n’a pas seulement transmis : elle a rendu possible une véritable renaissance Ferenczienne. Son œuvre est celle d’une médiatrice, d’une héritière qui a su devenir fondatrice. Grâce à elle, Ferenczi a retrouvé sa place vivante dans notre champ, et grâce à elle, nous avons la chance de penser et de pratiquer autrement.
À travers ce siècle traversé, elle nous laisse un legs inestimable. Merci Madame Dupont.

Source : facebook.com
 
Judith Dupont, née Dormandi le 22 septembre 1925 à Budapest, est une médecin, psychanalyste, éditrice et traductrice française d'origine hongroise. Elle a fait traduire et éditer en français les œuvres de Sándor Ferenczi. Elle a fondé la revue de psychanalyse Le Coq-Héron. 

mardi 19 août 2025

La mort du militant LGBT Evgueni Belyakov émeut Budapest


"Militant, intellectuel engagé et figure de la vie nocturne budapestoise, Evgueni Belyakov, dit « Zhenia », s’est éteint en juillet à l’âge de 37 ans. Les nombreux hommages sur les réseaux sociaux se sont matérialisés par une cérémonie d’adieux dans l’un de ses bars préférés de Budapest, le Gólya.

Ce soir-là du 7 août, une centaine de personnes sont venues rendre hommage à Zhenia : amis, compagnons de lutte, anciens collègues et professeurs sont présents. La salle, limitée à une cinquantaine de personnes, est débordée par l’affluence. L’hommage est rendu dans un « ruin bar » de Budapest, décoré par ses amis, là aussi en hommage à sa personnalité.

Boule disco au plafond, drapeaux LGBT sur les murs, petites loupiotes pour tamiser l’atmosphère. Les autocollants présents sur les fenêtres du bar rendent, sans le savoir, eux aussi hommage à Zhenya : les « free Navalny », « stop the war » et « queer revolution » semblent avoir été collés ici pour ce moment.

La soirée a débuté par un buffet ouvert . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 19 juillet 2025

Hommage à György Kassai


"Georges Kassai s’est éteint le 9 juillet 2025 à Paris, à l’âge de 102 ans. Il était non seulement linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, mais aussi et avant tout le doyen des traducteurs de la littérature hongroise. Il a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József – qu’il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.

Nous lui rendons hommage par trois textes rédigés en son honneur et en son souvenir, par Jonathan Lacôte, Thomas Szende et György Tverdota.

Jonathan Lacôte est Ambassadeur de France en Hongrie. Il est diplômé de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) en hongrois et estonien.

Thomas Szende est professeur des universités (langue et civilisation hongroises) à l’Institut national des langues et civilisations orientales, il est  auteur de nombreux ouvrages et de plusieurs méthodes de langues avec Georges Kassai, notamment, entre autres, Le hongrois sans peine (1989), Grammaire fondamentale du hongrois (2007), Le hongrois tout de suite (2012).

György Tverdota est chercheur et professeur émérite, ancien directeur-adjoint du Centre Interuniversitaire d’Études Hongroises, auteur de nombreux ouvrages en hongrois et en français sur la littérature hongroise du 20e siècle et notamment d’un ouvrage consacré à Andor Németh, le beau-père de Georges Kassai." La suite sur litteraturehongroise.fr

mercredi 16 juillet 2025

Décès de Georges Kassai, Kassai György


"C'est avec grande tristesse que nous avons appris le décès de Georges Kassai, Kassai György, à Paris, à l’âge de 102 ans.

L'enterrement aura lieu le 18 juillet à 16h30 au Crématorium du Père Lachaise.
Tous ceux qui appréciaient l'énorme travail et la personnalité aimable de M. Kassai sont les bienvenus !
Georges Kassai, doyen des traducteurs de la littérature hongroise, linguiste, auteur de méthodes de langue, ancien directeur de recherche au CNRS, a traduit en français les œuvres d’une cinquantaine d’auteurs hongrois, dont Sándor Márai, Tibor Déry, Miklós Szentkuthy, György Konrád, Miklós Mészöly, Péter Nádas, Ferenc Sánta ou Attila József - qu'il connaissait, grâce à son beau-père, Andor Németh, personnellement.
Il a également traduit traduit des ouvrages de psychanalyse d’Imre Hermann, de Géza Róheim, un essai de sciences politiques d’István Bibó et un livre de mathématiques de Rózsa Péter.
Voici son crédo du traducteur (extrait de l’entretien publié sur notre site litteraturehongroise.fr) :
"En réalité, le rôle du traducteur est essentiel. J’ai vécu chacune de mes traductions comme un défi à relever et — je l’admets volontiers — avec un sentiment d’insatisfaction. Même dans ce que je considère comme une réussite, il y a plus d’approximations que de « trouvailles ». Je cherche à me consoler en invoquant le « génie » de la langue qui empêche souvent de rendre les virtuosités de l’auteur hongrois."
Nous avons eu le plaisir et l'honneur de lui offrir une bouteille de vin hongrois pour son 100eme anniversaire.
C'était un homme extrêmement joyeux qui a beaucoup oeuvré pour faire connaitre la littérature hongroise au public français.
Un grand merci pour tout son travail !
Paix à son âme !"
Source : Page Facebook de Institut Liszt

jeudi 2 janvier 2025

JO : décès d'Agnes Keleti, doyenne mondiale des championnes olympiques

 PETER KOHALMI / AFP

"La gymnaste hongroise est morte jeudi à l’âge de 103 ans après une vie d’exode marquée par le traumatisme de la Shoah.

La gymnaste hongroise Agnes Keleti, la plus ancienne championne olympique au monde, est morte jeudi à l'âge de 103 ans, selon son attaché de presse, après une vie d'exode marquée par le traumatisme de la Shoah.

Agnes Keleti est décédée dans un hôpital de Budapest, a indiqué à l'AFP Tamas Roth, confirmant une information du premier quotidien sportif du pays, Nemzeti Sport. Elle avait été hospitalisée la semaine dernière à cause d'une pneumonie à quelques jours de son 104e anniversaire.

Quintuple médaillée d'or olympique au parcours exceptionnel, cette infatigable sportive née le 9 janvier 1921 a eu une vie extraordinaire. Elle a remporté au total dix médailles olympiques, dont cinq d'or aux JO d'Helsinki (1952) et de Melbourne (1956), toutes après l'âge de 30 ans." La suite sur lefigaro.fr

lundi 10 juin 2024

Miklós Felkai est décédé

"Le garçon de Debrecen, né en 1950, a d’abord joué dans le groupe Nautilus, de là il a rejoint le groupe Rangers, puis a fondé le groupe Lux ​​à l’automne 1969 avec le batteur Sándor Pikó et le chanteur Sándor Tikász.

En 1975, il devient guitariste d’Apostol, et en 1980 de Color. En 1986, il fut le cerveau du premier Guitar Duel dans la salle Petőfi, après 1988 il sortit deux albums solo instrumentaux sous le nom de FF Miki, suivis de deux autres dans les années 2000, désormais sous le nom de Miklós Felkai. Parallèlement, en 1994, il réunit les Felkai Blues Brothers, qui changent de nom en Felkai Jam en 1997, et en 2012, il crée le groupe Fantomas.

De plus, il a contribué aux disques d’innombrables musiciens. “Il a lutté contre la maladie pendant quatre mois mais s’est endormi samedi après-midi”, ont déclaré ses amis sur les réseaux sociaux. Miklós Felkai avait 73 ans." Source : nouvelles-du-monde.com

mercredi 15 mai 2024

Janos Havasi, ex-directeur de l'Institut hongrois de Paris est décédé

 

Nous présentons nos sincères condoléances à son épouse Anna Orbán Havasi et à ses proches.
János Havasi, alors qu"il était directeur de l'Institut hongrois de Paris nous avait fait l'honneur de sa visite.

https://mardishongrois.blogspot.com/2015/10/soiree-des-mardis-hongrois-de-paris-du_29.html

mercredi 3 avril 2024

Ilona Kovács (1948-2024)


La communauté des historiens de la littérature et celle des intellectuels francophones de Hongrie est en deuil. Nous avons perdu une grande savante qui était en même temps une amie précieuse. Ilona Kovács, née en 1948 à Kecskemét était une dix-huitiémiste, universitaire, traductrice, ayant enseigné à Budapest, Szeged et Bordeaux, personnage central des cercles littéraires de la capitale hongroise. Toujours à l'écoute, toujours présente pour soutenir les jeunes chercheuses et chercheurs.

Elle a notamment publié en français : La théâtralisation d’une vie dans les Mémoires de Casanova, Femmes écrivains dans la littérature hongroise des Lumières et leurs correspondances mises en vers, ainsi que L’étrange modernité de Kosztolányi. Elle était une fidèle autrice des colonnes du Journal Francophone de Budapest. Pour lui rendre hommage, nous republions certains de ses articles parus au fil des années. Nous gardons sa mémoire.

https://www.jfb.hu/agenda-culturel/francois-cadilhon-les-montesquieu-apres-montesquieu-tenir-son-rang-du-xviiie-au

https://www.jfb.hu/agenda-culturel/un-concert-franco-hongrois-dans-lhotel-erdody-au-chateau-de-buda

https://www.jfb.hu/lettres/un-marivaux-hongrois-ou-marivaux-en-hongrie

Éva Vámos

Source : jfb.hu

mardi 26 mars 2024

Hommage au compositeur hongrois Peter Eötvös

Le compositeur Peter Eötvös s'est éteint à Budapest, le dimanche 24 mars 2024
©AFP - Fred Toulet / Leemage


"Peter Eötvös est mort ce dimanche 24 mars, à 80 ans, des suites d'un cancer. Grand compositeur mais aussi chef d'orchestre, il a été le directeur musical de l'ensemble Intercontemporain. Retour sur les grands moments de sa carrière avec Arnaud Merlin, journaliste et producteur à France Musique.

Né le 2 janvier 1944, Peter Eötvös venait de fêter ses 80 ans. Il devait, à cette occasion, venir à Paris - à la Philharmonie, l'IRCAM et Radio France - pour une série de concerts, nous explique Arnaud Merlin. Mais il avait malheureusement dû annuler sa venue en raison de son état de santé.

"Peter Eötvös est né en Transylvanie, qui était à l'époque en Hongrie, mais on sait que, dans ces régions, les frontières changent assez souvent. Il n'est pas d'ailleurs le seul compositeur à avoir connu ce type d'histoire. Son enfance a été un peu bouleversée par les soubresauts de la Seconde Guerre mondiale, et il s'est ensuite installé avec ses parents à Budapest. C'est là qu'il a vraiment commencé la musique." La suite et à écouter (11 MIN)  sur radiofrance.fr

lundi 25 mars 2024

Disparition de Péter Eötvös, aventurier de la musique contemporaine

 Péter Eötvös © Getty - Szilvia Csibi

"Il devait souffler ses 80 bougies en janvier dernier en dirigeant ses œuvres, dont deux créations mondiales, à Radio France. Déjà malade, le compositeur et chef d'orchestre hongrois Péter Eötvös avait annulé sa venue. Il est décédé ce dimanche 24 mars à l'âge de 80 ans.

“En tant que chef d’orchestre et compositeur, je me sens bien partout, mais je ne suis nulle part chez moi. [...] comme un étranger qui regarde ce qui se passe autour de lui.” Il aimait se dire un éternel exilé, même si son langage musical est étroitement lié à ses racines hongroises. Né en en 1944 en Transylvanie (Roumanie), dans une famille d'une longue tradition musicale, c’est par la musique de Béla Bartók qu’il s’initie au piano, à quatre ans seulement. C'est aussi la musique de Bartók que le compositeur évoquera en souvenir de son plus grand choc musical, à 12 ans, en découvrant son opéra Le Château de Barbe-Bleue. Une œuvre qui déterminera sa vocation et qu'il dirigera à d'innombrables occasions toute sa vie durant.

A 14 ans, Péter Eötvös est étudiant à la célèbre académie Franz Liszt de Budapest : Zoltan Kodaly préside le jury de son examen d'entrée en classe de composition. D'ailleurs, l'illustre prédécesseur est le dédicataire de sa première composition, Solitude, composée alors qu’il n’avait que 12 ans. En parallèle avec ses études, Péter Eötvös se lance dans une carrière professionnelle précoce : à 16 ans déjà, il signe ses premières musiques de film et de scène et travaille comme répétiteur des chanteurs dans des théâtres. Un apprentissage de la scène qui sera déterminant pour sa carrière de compositeur, dira-t-il. Une fois son diplôme en poche, le musicien rêve d'ailleurs. Il postule pour une bourse en Russie et en Allemagne, et c'est de Cologne qu'il reçoit une réponse positive. A 22 ans, grâce à une bourse, il traverse le rideau de fer pour étudier la composition et la direction en Allemagne de l'Ouest." La suite sur radiofrance.fr