mardi 28 février 2023

« Ce qui se prépare en Israël sera bien pire qu’en Hongrie ou en Pologne »

"La tentative de mise au pas de la Justice en Israël par le premier ministre Benyamin Netanyahou suscite des comparaisons avec la Pologne et la Hongrie.

Dans un entretien publié sur Mediapart, l’historien israélien Daniel Blatman, spécialiste du nazisme et du génocide des juifs, juge la situation encore plus préoccupante que dans ces deux pays de l’Union européenne :

« On me dit que ce qui se prépare en Israël sera semblable à ce que sont aujourd’hui la Hongrie ou la Pologne. C’est faux. C’est bien pire. Nous sommes en fait plus près de la Turquie. Disons entre la Turquie et l’Iran. Nétanyahou veut donner au gouvernement un tel pouvoir qu’il pourra tout contrôler. La Hongrie, par exemple, appartient toujours à l’Union européenne. Et ses dirigeants savent que s’ils vont trop loin, le pays perdra les fonds alloués par Bruxelles. Ce qui peut faire réfléchir. Israël, qui n’a aucun frein de ce genre, peut aller beaucoup plus loin »." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Le programme du Pape en Hongrie, du 28 au 30 avril

"François se rendra à Budapest en Hongrie du 28 au 30 avril prochain pour son 41e voyage apostolique. Le programme du déplacement a été dévoilé lundi 27 février. Parmi les points forts de la visite, une rencontre avec les pauvres et les réfugiés en l’église Sainte-Elisabeth de la capitale hongroise.

«Acceptant l'invitation des autorités civiles et ecclésiastiques, le Pape François effectuera un voyage apostolique en Hongrie du 28 au 30 avril 2023 et visitera la ville de Budapest», annonce la Salle de presse du Saint-Siège dans un communiqué publié lundi 27 février." La suite sur vaticannews.va

Le pape François va se rendre en Hongrie fin avril

"Le souverain pontife se rendra en Hongrie, du 28 au 30 avril 2023, a annoncé le Vatican ce lundi 27 février 2023. Il y rencontrera notamment le Premier ministre hongrois Viktor Orban, mais aussi des réfugiés, des jeunes, des membres de l’Église locale ou encore des représentants du secteur culturel.

Le pape François se rendra du 28 au 30 avril à Budapest, capitale de la Hongrie, où il rencontrera le Premier ministre Viktor Orban, a annoncé lundi 27 février 2023 le Vatican.

« Acceptant l’invitation des autorités civiles et ecclésiales, sa sainteté le pape François effectuera un voyage apostolique en Hongrie du 28 au 30 avril 2023, en visitant la ville de Budapest », a annoncé dans un communiqué le porte-parole du Saint-Siège, Matteo Bruni.

Le jésuite argentin rencontrera le 28 avril M. Orban, dirigeant souverainiste dont il ne partage pas la politique anti-migrants." La suite sur ouest-france.fr

La Hongrie décrit les failles des livraisons d’armes à l’Ukraine

"Ni les livraisons d’armes ni les sanctions ne permettent de sauver des vies, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto

Les sanctions occidentales contre la Russie et le soutien militaire à Kiev ne feront rien pour mettre fin au conflit ukrainien, a déclaré lundi le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto.

S’adressant à RIA Novosti, il a déclaré que le devoir principal de la communauté internationale doit être de sauver des vies.

Szijjarto a déclaré que cet objectif ne pouvait pas être atteint par des sanctions ou des livraisons d’armes, mais uniquement par la conclusion d’un règlement de paix, réitérant la position de longue date de la Hongrie selon laquelle Moscou et Kiev devraient convenir d’un cessez-le-feu immédiat." La suite sur news-24.fr

Guerre en Ukraine : l'amicale des illibéraux d'Europe a du plomb dans l'aile

"Depuis le déclenchement de la guerre, l’alliance des populistes polonais et hongrois, jusque-là unis contre les “diktats” de Bruxelles, a volé en éclats. En raison d’une divergence radicale à propos de la Russie.

Comme il semble loin, ce jour de septembre 2021, au cours duquel l’ambassadeur de Hongrie en France, Georges de Habsbourg-Lorraine, petit-fils du dernier empereur d’Autriche-Hongrie, exposait sa vision de l’avenir de l’Europe ! À l’occasion de la présidence hongroise du groupe de Visegrád (V4), qui réunit Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie, le diplomate expliquait que ces quatre pays, à la fois les plus dynamiques économiquement et porteurs de valeurs traditionnelles et conservatrices, finiraient fatalement par imposer leur marque au continent. À l’en croire, la marche de l’Europe vers plus de conservatisme, de religion et de tradition était acquise. Mais, dans les faits, en guise de prosélytisme au sein de l’UE, la Hongrie était tout juste parvenue, quelques mois plus tôt, avec le soutien de la Pologne, à bloquer le budget et le plan de relance de l’Union pour protester contre le fait de lier le critère de l’état de droit aux décisions budgétaires…" La suite sur marianne.net (article payant)

Commission européenne : nous sommes beaucoup trop « naïfs » avec la Hongrie

"Les responsables politiques européens traitent la Hongrie avec une bienveillance un peu niaise, a déclaré Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne, lors d’un débat public.

La vice-présidente faisait face au nouveau président élu de la République tchèque, Petr Pavel, dans le cadre d’une conférence organisée par Café Evropa sur les un an de la guerre en Ukraine vendredi (24 février).

Mme Jourová a accusé les responsables européens de faire preuve d’une certaine bienveillance mal placée envers la Hongrie (« unecessary slick correctedness »), alors que le pays garde le flou sur son positionnement vis-à-vis de la Russie." La suite sur euractiv.fr

lundi 27 février 2023

Budapest Festival Orchestra / Iván Fischer 21 mars 2023 20h00 - Philharmonie de Paris

Philharmonie de Paris : Grande salle Pierre Boulez 221 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris

Considéré comme l’un des dix meilleurs orchestres mondiaux par le BBC Music Magazine, le Budapest Festival Orchestra revient à la Philharmonie pour un concert placé sous la direction de son fondateur Iván Fischer. Iván Fischer et le Budapest Festival Orchestra font briller les grandes pages symphoniques de Richard Strauss. Rudolf Buchbinder interprète le souriant Quatrième Concerto de Beethoven.

Iván Ficher sur la photo prise par Daniel Nemeth


PROGRAMME

Ernst von Dohnányi
Minutes symphoniques

Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n°4

- ENTRACTE -

Richard Strauss
Don Juan
Danse des sept voiles (extrait de Salomé)
Till l'Espiègle


DISTRIBUTION

Budapest Festival Orchestra
Iván Fischer
, chef d'orchestre
Rudolf Buchbinder, piano

Réservation : philharmoniedeparis.fr

Alexandre Hollan - L'invisible est le visible Donation 2017 au Musée des Beaux-Arts de Budapest (sélection) Date: 9 mars au 6 mai 2023

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris
Donation 2017 au Musée des Beaux-Arts de Budapest (sélection)

Vernissage : jeudi 9 mars à partir de 19h.
Au vernissage, Dr. Judit Geskó, historienne de l'art Musée des Beaux-Arts de Budapest, présentera l'exposition à 19h.

Crédit photo : Illés Sarkantyu

Alexandre Hollan est non seulement une figure majeure des artistes hongrois exilés en France, mais probablement un des plus grands peintres contemporains. C’est la première fois que l’Institut Liszt présente une sélection rétrospective de ses œuvres, issue de la donation qu’il a faite en 2017 au Musée des Beaux-Arts de Budapest.

Ainsi cette exposition permet de réunir les expériences figuratives de ses débuts, les aquarelles de paysages des années d’errance, quelques rares nus, les fusains les plus représentatifs de ses arbres d’élection, les études du mouvement de l’énergie et de la lumière, et ses recherches chromatiques sur des Vies silencieuses qui l’emmènent désormais aux frontières de l’abstraction.

L’assemblage de ces œuvres constitue l’histoire d’un œil, l’apprentissage buissonier de la perception par un contemplateur intemporel :

« Depuis très longtemps je cherche à voir. Nous sommes aveugles à la vie. Regarder est travail d’attention. Sans attention, je ne vois pas, je suis dans le chaos. »
Au-delà du visible...

Hollan s’est exercé toute sa vie à observer en profondeur. Son existence dépend de la qualité du regard qui l’habite :

« Ma peinture n’a pas de sujet, son sujet est la contemplation. »

A ses débuts, il cherchait sans savoir ce qu’il voulait voir. Le temps merveilleux des impressions était encore à venir. Aucun des mouvements artistiques contemporains ne le transcendait. Seule le guidait pendant ses années de pèlerinage, la mémoire d’une enfance proche de la nature.

« Je sentais la nature comme un être vivant qui m’accueillait… ses souvenirs vivants en moi étaient ceux d’un paradis. »

Il sillonnait les campagnes en quête de paysages où les énergies seraient mystérieusement équilibrées, d’arbres qui le héleraient pour donner naissance à des instants rares, à une résonnance mutuelle. C’est au moment où Hollan commença à nouer une relation plus approfondie et complexe avec les arbres, qu'il dit adieu à sa vie nomade, cesse d’être en mouvement perpétuel, de parcourir des milliers de kilomètres, se ralentit, se sédentarise pour se livrer, au cœur du Languedoc sauvage et libre, à un voyage intérieur. A la diversité du monde se substitue alors l’inépuisable variété des sensations procurées par les arbres.

Il les individualise par la nomination, les interprète inlassablement, agenouillé dans une sorte d’ascèse religieuse – motifs jour après jour côtoyés et dessinés : les chênes, les chênes verts, les oliviers se personnifient, deviennent des compagnons fidèles dans le silence partagé – le Déchaîné, l’Indomptable, le Glorieux, le Chêne au Bosc-Viel, le Chêne dansant, le Foudroyé.

« Le travail incessant sur le motif, l’arbre est un des moyens pour accéder à l’au-delà des apparences (…) elle est la limite presque extérieure de l’apparence ; par ses milliers de formes locales qui s’enchevêtrent, il dégage de la catégorie de la forme et incite ainsi et enseigne à se délivrer du souci de la mimésis (…) il faut dire non aux figures de la réalité pour faire advenir à soi l’invisible. »

(Yves Bonnefoy)

L’objectif primordial du peintre – par l’intermédiaire de l’observation méditative à la recherche de soi, en compagnie de ses êtres vivants préférés et des objets usés qui peuplent ses Vies silencieuses – est, libéré des obstacles de la vision banale, dans une alliance exceptionnelle avec le temps, d'accéder au mystère de l’invisible et à la possibilité d’une vie supérieure où il pourrait dire :

„j’étais malgré tout l’hôte et le bienvenu
d’un très haut seigneur inconnu.”

(Dezső Kosztolányi)

Entrée libre
Informations : contact@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Exposition parallèle à la Galerie La Forest Divonne

Parallèlement à cette exposition, la Galerie La Forest Divonne présente les œuvres récentes du 6 mars au 6 mai 2023.

Vernissage le 11 mars de 18h à 21h.

12 rue des Beaux-Arts 75006
+ 33 (0) 1 40 29 97 52
paris@galerielaforestdivonne.com
du mardi au samedi de 11h à 19h

Exposition réalisée en partenariat avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest :


Petőfi, poète pensif et pessimiste. Un nietzschéen avant l'heure ? - 17 mars 2023 à 19:30 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

Connu surtout comme poète de l'amour, des paysages de la Hongrie et de la politique, Petőfi fut aussi un aède pensif, voire un poète philosophe, avançant, par fragments en formes de nuages, une vision du monde à la fois intime et cosmique, morale et sensible, attentive aux moindres déchirures du Moi et des choses. C'est cette dimension qui en fit l'un des maîtres de la philosophie moderne et notamment du philosophe et poète Friedrich Nietzsche.


Guillaume Métayer est traducteur, poète, et directeur de recherche au CNRS, où il travaille sur les Lumières et leurs héritages (Nietzsche et Voltaire, 2011 ; Anatole France et le nationalisme littéraire, 201), ainsi que sur les rapports entre poésie, philosophie et traduction (A comme Babel, 2020, avec une préface de Marc de Launay).

Du hongrois, il a notamment traduit István Kemény (Deux fois deux, prix Bagarry-Karatson en 2011 et Nil et autres poèmes, prix de traduction poétique du PEN-CLUB français en 2022), Sándor Petőfi (Nuages et autres poèmes, 2013), Attila József (Ni père ni mère, 2010), János Garay (Le Vétéran, 2018), Gyula Krúdy (Le Coq de madame Cleophas, avec P.-V. Desarbres, 2013), Krisztina Tóth (Code-Barres, 2014) et dirigé l’anthologie collective Budapest 1956. La révolution vue par les écrivains hongrois, 2016. Il traduit également d’autres langues, surtout de l’allemand (Friedrich Nietzsche, Poèmes complets, 2019).

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Week-end Ligeti 100 Du 3 au 5 mars 2023 à la Philarmonie de Paris

À l’occasion du 100e anniversaire de sa naissance, retour sur les inspirations de Ligeti, de Bartók aux polyrythmies africaines.
Toute l'information sur philarmoniedeparis.fr

Neuf mois de Márta Mészáros (1976) le 28 mars 2023 à 19:30 Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris

Nous continuons notre cycle-hommage à l'actrice hongroise Lili Monori avec la projection du film Neuf mois, réalisé par Márta Mészáros.


Dans Neuf Mois (Kilenc hónap, 1976), la jeune Juli (Lili Monori), après avoir interrompu ses études pour élever seule son enfant, partage son temps entre son travail dans une briqueterie et la préparation d’un examen. Elle tombe enceinte de János, le contremaître. Traversant le monde masculin – patriarcal et autoritaire –, Juli apprend à y résister. Dans le film, Lili Monori prête son corps enceint à Juli, permettant au cinéma de Márta Mészáros d’explorer, entre documentaire et fiction, les liens puissants entre femmes derrière et devant la caméra.

Présenté par Beatriz Rodovalho

Entrée libre
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Jazzdor Strasbourg-Budapest du 22 au 25 mars 2023


"L’expansion européenne de Jazzdor

En projet depuis plusieurs années, la première édition du festival Jazzdor Strasbourg-Budapest se déroulera du 22 au 25 mars 2023 au BMC (Budapest Music Center), lieu emblématique du jazz et de la musique contemporaine de la capitale hongroise. Engagés l’un et l’autre de longue date, et souvent complices dans le soutien aux musiciens de jazz les plus créatifs, BMC et Jazzdor partageront la direction artistique de ce nouveau festival qui accueillera, en 2023, huit groupes français et belgo-hongrois : ce programme co-construit par Philippe Ochem et Tamas Bognar nous raconte l’histoire du jazz européen en mouvement." La suite sur citizenjazz.com

Hongrie : l'école bilingue hongro-chinoise à Budapest

BUDAPEST, 26 février (Xinhua) -- Des élèves récitent une poésie en chinois à l'école bilingue hongro-chinoise à Budapest, en Hongrie, le 24 février 2023. (Xinhua/Lian Yi)

La suite sur xinhuanet.com

« Poutine terroriste ! », scandent des Russes exilés à Budapest

"Samedi après-midi, au lendemain d’une plus large manifestation en soutien à l’Ukraine, quelques dizaines d’exilés russes ont crié leur opposition à la guerre et à Vladimir Poutine, sous les fenêtres de l’ambassade de Russie à Budapest.

Les organisateurs n’attendaient pas forcément plus que la cinquantaine de personnes présentes ce samedi en début d’après-midi à proximité de l’ambassade de Russie pour « exprimer [leur] rage face aux actions criminelles du régime de Poutine et exprimer [leur] solidarité avec tous les Ukrainiens qui subissent l’agression russe ». « Étant à l’abri de la Russie, à l’étranger, nous n’oublions pas que nous restons des citoyens russes. Et personne ne nous retirera le droit de parler au nom de notre pays », détaillent les organisateurs. « L’Ukraine défend courageusement la paix dans toute l’Europe. Car la paix, hélas, est impossible sans une victoire complète et inconditionnelle sur le poutinisme », affirment-ils aussi.

Aucune ambiguïté face à la guerre chez ces citoyens russes qui vivent en exil à Budapest depuis quelques semaines, quelques mois ou plusieurs années. En face de leur ambassade, séparés par l’avenue Andrássy, ils scandent « Poutine terroriste », « Nous sommes aux côtés de l’Ukraine », « Les Russes contre la guerre » et reprennent le slogan hongrois de 1956 « Ruszkik haza » (Les Russes dehors). Dans le mégaphone, Polina, arrivée de très fraîche date en Hongrie avec son mari, ne se prive pas de lancer des slogans corsés à l’égard du président russe, repris en chœur. « Poutine est un loser », « Tueur d’enfants !», entend-on aussi." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Les Escapades hongroises en assemblée

"L’Assemblée générale d’Escapades Hongroises s’est déroulée à la mairie en présence du maire. La présidente Cécile Jozsa donna lecture du rapport moral et rappela les buts de l’association. La secrétaire Mireille Amiel lu le rapport d’activités : concours de dessins avec les écoliers hongrois, recyclage, loto, participation aux actions locales (déco de Noël, téléthon). Vint ensuite la présentation du rapport financier par le trésorier Daniel Dutrech qui se solde par un bilan positif." La suite sur lindependant.fr

3 Hongrois tués après une collision entre une voiture et un bus sur un col autrichien

"BERLIN – Trois Hongrois sont morts après que la voiture dans laquelle ils se trouvaient est entrée en collision avec un bus sur un col alpin enneigé en Autriche.

La police a déclaré samedi que le conducteur de 25 ans semblait avoir perdu le contrôle de sa voiture sur la route enneigée près de Leogang, dans le centre de l’Autriche.

Ses passagers, âgés de 29 et 36 ans, sont décédés sur les lieux, tandis que le conducteur a succombé à ses blessures après avoir été transporté dans un hôpital voisin." La suite sur news-24.fr

Le ministre hongrois des Affaires étrangères en visite de solidarité en Türkiye

"Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, rencontrera son homologue hongrois, Peter Szijjarto, lundi à Ankara.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, effectuera lundi une visite de solidarité en Türkiye. Le chef de la Diplomatie hongroise va exprimer la solidarité de Budapest à la Türkiye frappée par les tremblements de terre meurtriers du 6 février." La suite sur aa.com.tr

dimanche 26 février 2023

Reportage. En Ukraine aussi, la mobilisation fait peur

 Auteur de plusieurs reportages pour le site “24.hu”, un reporter de guerre hongrois est retourné en Ukraine un an après le début du conflit. Il raconte le fardeau d’une bataille qui s’éternise et la crainte de la conscription.

La neige s’est installée sur les Carpates. Les arbres plient sous son poids. Un brouillard froid recouvre la vallée. La tempête s’est déclenchée un peu avant dix heures du matin. Le vent puissant jette la neige mouillée sur le pare-brise de la voiture. J’aperçois à peine la chaussée. Je conduis la même voiture vieille de vingt-cinq ans sur la même route que l’année dernière. Kiev n’a pas brûlé sous les missiles et mes amis ont ramené la voiture jusqu’à Moukatchevo [dans l’ouest de l’Ukraine, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière hongroise].

Le 24 février 2022, la Russie agressait l’Ukraine. Aujourd’hui, je roule vers Kiev pour l’anniversaire de l’invasion.

La roue avant droite de la voiture m’a lâché entre deux villages de Transcarpatie. Je traîne au ralenti, feux de détresse allumés, jusqu’à l’entrée de la localité la plus proche. Soudain, une pancarte en hongrois et en ukrainien accrochée sur une habitation campagnarde : “Pneus”.

“Ils prennent tout le monde”

“Vous parlez hongrois ? demandé-je au gars costaud d’une cinquantaine d’années qui examine ma voiture.
Oui.
Vous êtes magyar ?
Non. Ukrainien. J’ai travaillé en Hongrie.
Vous parlez bien hongrois.
Vous devriez entendre ma femme.
Elle est magyare ?
Non, ukrainienne elle aussi. Mais elle a grandi parmi des Magyars.
Vous pouvez réparer la voiture ?
Oui. Si l’électricité ne lâche pas.”

L’électricité n’a pas tenu. Obscurité et pénombre dans le village. Les coupures sont quotidiennes depuis que les Russes ont attaqué les infrastructures ukrainiennes.

“Ils peuvent réparer la voiture à Moukatchevo, reprend le garagiste.
Vous pouvez l’emmener ?
Je pourrais, mais je n’ose pas.
Pourquoi ?
Parce que j’ai peur qu’ils me remettent mon ordre d’incorporation. Ils prennent tout le monde en Transcarpatie.
Vous vous cachez ?
Non, mais il vaut mieux ne pas traverser un check-point. Là-bas aussi, ils donnent les papiers d’incorporation. C’est déjà arrivé.” La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Hongrie : Le Fidesz enregistre une petite baisse de popularité

"Le soutien au Fidesz dans la population générale est tombé en dessous de 30 %, selon un sondage représentatif mené par l’Institut IDEA entre le 30 janvier et le 15 février.

En Hongrie, le soutien au parti au pouvoir est de 29 %, contre 31 % un mois plus tôt, soit le niveau le plus bas pour le Fidesz enregistré depuis janvier 2019." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

La Hongrie évoque un report du vote sur l'adhésion de la Suède et de la Finlande à l'Otan

"BUDAPEST (Reuters) - Le chef de cabinet du Premier ministre hongrois Viktor Orban a évoqué samedi la possibilité d'un nouveau retard dans la ratification par Budapest de l'adhésion de la Finlande et de la Suède à l'OTAN, indiquant qu'un vote pourrait n'avoir lieu que dans la seconde quinzaine de mars.

La Suède et la Finlande ont demandé l'an dernier à adhérer à l'Alliance transatlantique après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Mais les 30 membres de l'OTAN doivent approuver les candidatures et la Suède a dû faire face aux réticences de la Turquie qui l'a accusée d'avoir hébergé des membres de groupes terroristes.

Alors que le processus de ratification de la Hongrie est bloqué au Parlement depuis juillet, Viktor Orban a exprimé pour la première fois vendredi des réserves concernant l'adhésion de la Suède et de la Finlande. Il a notamment accusé les deux pays de répandre des "mensonges éhontés" sur la santé de la démocratie et de l'État de droit en Hongrie.

Dirigeant nationaliste, Viktor Orban a demandé davantage de débats à ce sujet entre les groupes parlementaires avant le vote, alors que les discussions doivent commencer mercredi.

Selon le calendrier parlementaire, un vote final sur les candidatures à l'OTAN est prévu dans la semaine du 6 mars. Mais le chef de cabinet de Viktor Orban, Gergely Gulyas, a déclaré que plus de temps pourrait être nécessaire.

"Le Parlement mettra cela à l'ordre du jour lundi et commencera à débattre de la législation la semaine prochaine", a-t-il devant la presse. "Sur la base de la procédure hongroise, l'adoption d'une législation prend environ quatre semaines, le Parlement peut donc voter à ce sujet dans la seconde quinzaine de mars, celle du 21 mars."
La suite sur challenges.fr (article payant)

samedi 25 février 2023

En Hongrie, les influenceurs de Megafon, « l’arme magique » de la propagande du Fidesz

"Grâce à fonds quasi illimités, une armée d’influenceurs à la solde du Fidesz inondent Facebook de leurs messages politiques progouvernementaux. Dans une enquête vidéo, le média en ligne Telex a enquêté sur cette stratégie du « tapis de bombes . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Festivités des 120 ans de Harley-Davidson à Budapest : les têtes d'affiche musicales dévoilées


"À moins de 120 jours de l’évènement qui marquera le point d’orgue des festivités européennes du 120ème anniversaire de Harley-Davidson, la marque américaine vient de communiquer les têtes d’affiche musicales qui enflammeront la scène principale.

Cette année, la mythique marque américaine Harley-Davidson fête ses 120 ans.

Si de nombreuses festivités sont prévues durant toute l’année du côté de Milwaukee, aux États-Unis, en ce qui concerne l’Europe, le point d’orgue des célébrations aura lieu à Budapest, en Hongrie, du 22 au 25 juin.

À cette occasion, des milliers de fans de la marque sont attendus pour célébrer la marque. Installé au centre de la ville, le festival proposera quatre jours rythmés par des concerts live d’artistes internationaux, avec 50 groupes se produisant sur cinq scènes et offrant un programme musical complet et éclectique." La suite sur caradisiac.com

Euroligue : Basket Landes s’offre un improbable succès chez le champion d’Europe

"Les Landaises, qui accusaient un retard de 12 unités en fin de troisième quart, ont trouvé les ressources pour renverser Sopron en Hongrie, jeudi 23 février (59-62). Le deuxième exploit de leur campagne européenne après la victoire à domicile contre Salamanque

Ce Basket Landes version 2022-2023 est décidément capable de tout. Capable d’asphyxier le champion de France berruyer comme de trébucher chez la lanterne rouge landernéenne, de s’incliner sans gloire à Mitterrand contre Mechelen comme de regarder le champion d’Europe Sopron les yeux dans les yeux. Et de sortir grand vainqueur de ce dernier déplacement européen de la saison, ce jeudi soir (59-62), à l’issue d’une rude bataille..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Budapest : le ministre Joël Randriamandranto fait la promotion de Madagascar

"Invité d’honneur, Madagascar participe pour la première fois au salon international du tourisme de Budapest en Hongrie.

Le ministre du Tourisme, Joël Randriamandranto, a fait le déplacement dans le cadre ce salon. « J’ose croire que le choix de Madagascar est aussi une reconnaissance de la qualité de notre destination, de ses valeurs sur le plan du tourisme durable, solidaire et responsable », a déclaré le ministre. « Notre présence ici est l’occasion de vous présenter la diversité de nos produits et attractions touristiques qui sont conformes à l’image et aux valeurs que la pensée humanitaire bienséante veuille préserver », a-t-il ajouté." La suite sur madagascar-tribune.com

vendredi 24 février 2023

Les Tributaires de Bisame Corvin - Une chronique de Sonya Kerboub

 

Je n’ai pas réfléchi une minute avant de dire Oui à Jean-Pierre Frommer quand il me proposa d’animer une soirée littéraire devant les Hongrois de Paris. Ils sont une vingtaine à se retrouver dans ces soirées bimensuelles baptisées : Mardis Hongrois de Paris créé par Jean-Pierre depuis 2003.
Depuis presque un an, c’est devenu un rituel que de rejoindre les Hongrois de Paris au cœur du quartier latin pour les écouter et échanger avec eux sur leur culture, leur pays et la littérature hongroise. Comme c’est la littérature qui m’a fait découvrir ces belles personnes, pour Jean Pierre et ses compatriotes Magyars, je suis celle à qui revient le rôle de cette animation. Une désignation qui me ravit et m’honore encore.
Le grand soir était le 14 février dernier. Nous avons reçu Anne Hunyadi pour la sortie de son roman Les Tributaires paru chez le Lys Bleu en février 2022.
Les Tributaires : Roman-Fleuves est écrit à quatre mains : Anne et Claire sont deux sœurs Franco-Hongroises nées de parents réfugiés Hongrois à Strasbourg début des années soixante. Anne est journaliste de formation, elle a travaillé onze ans au conseil régional de Bourgogne France Comté. Claire est professeure de français à Budapest, après une belle carrière à la tête de la direction commerciale du Journal Francophone de Budapest.
Les tributaires est un récit polysémique et polyphonique. Polysémique par les multiples sens que porte le titre : Les tributaires évoque dans le jargon fluvial une multitude de cours d’eau qui alimente une mer. La tribu, elle, convoque la communauté : un groupe d’individus qui partage un passé et des pratiques culturelles communes, dépendre des choix antérieurs décrit le rapport entre hommes et femmes à travers l’histoire.
Polyphonique par les histoires qu’il renferme, racontées par plusieurs voix. Au fil des chapitres, le livre prend tout son sens. Sur les rives de six fleuves courent des histoires violentes, déchirantes et sanglantes. Le destin des personnages de ce roman est intimement lié à la deuxième guerre mondiale et ses conséquences : Un communiste bourguignon fusillé par les Nazis, un pied-noir chassé de son Algérie Natale, un combattant alsacien « malgré lui » enrôlé dans les Waffen SS, un mathématicien qui se bat pour condamner Paul Touvier, et à Budapest deux histoires émergent : celle du jeune étudiant militant fuyant le stalinisme et une fugitive qui réussit à changer son destin.
Suzon, Seybouse, Don, Rhône, Danube, Tisza et Rhin, sont les fleuves au bord desquels la vie des protagonistes, ni héros ni antihéros, sont emportés par un tourbillon d’événements historiques.
D’une génération à une autre, les traumas se transmettent et resurgissent. Anne et Claire nous offrent un récit bouleversant, écrit d’un ton alerte, parfois léger, pour mettre dans la bouche des protagonistes des discours graves. Rien de tel qu’une réunion de famille autour de la célébration de l’anniversaire de la matriarche, symbole de ce passé qui vacille pour exhumer les maux et les douleurs. Les Tributaires est un roman fleuve comme l’histoire, loin d’être tranquille.
Un roman touchant et actuel, riche en détails historiques, avec un haut potentiel cinématographique.
Merci à ma collègue Michele Halimi pour sa présence et son soutien"

Le retour bienvenu de l’intégrale des quatuors de Haydn par les Festetics chez Arcana


"Après de longues années d’absence au catalogue, Arcana propose enfin à nouveau une réédition de la fameuse intégrale des quatuors de Haydn par l’ensemble hongrois Festetics. Il s’agit de la première et unique version complète sur instruments historiques des 58 quatuors à cordes authentifiés par le compositeur pour la célèbre maison d’édition viennoise Artaria.

Enregistrée à Budapest entre 1993 et 2006, cette intégrale constitue le projet le plus ambitieux de , le mythique fondateur d’Arcana et d’autres labels prestigieux (Vendôme, Valois, Astrée), décédé quelques mois après l’enregistrement du dernier volume.

Le coffret est présenté dans l’ordre chronologique de composition selon la classification établie par Haydn à la fin de sa vie, avec des pochettes d’une couleur différente selon les numéros d’opus. Il manque les œuvres de jeunesse « Opus 1 », « Opus 2, » ainsi que l’Opus 3, qui s’est révélé apocryphe, aujourd’hui rassemblés dans un volume nommé Dix divertimenti de jeunesse pour quatuor à cordes. Quant à l’opus 51, également absent, il s’agit de la transcription des Sept dernières parole du Christ sur la croix pourtant souvent jouée et enregistrée. Le cycle commence donc par l’opus 9, considéré comme les premiers véritables quatuors à cordes de Haydn, pour s’achever par les opus 77 et 103, en deux mouvements pour ce dernier." La suite sur resmusica.com

Le Parlement hongrois pas "enthousiaste" sur l'élargissement de l'Otan, dit Orban

"BUDAPEST, 24 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré vendredi avoir demandé aux députés de son parti de voter en faveur de l'entrée de la Finlande et de la Suède dans l'Otan, tout en jugeant que celle-ci n'est pas acquise.

Interrogé à la radio publique, Viktor Orban a précisé que certains élus du Fidesz n'étaient "pas très enthousiastes" à cette idée et qu'il faudrait encore des échanges entre groupes parlementaires avant que la candidature des pays scandinaves ne puisse être ratifiée.

Le Parlement hongrois commencera à débattre mercredi de l'entrée de la Finlande et de la Suède dans l'Otan, conséquence de l'invasion russe en Ukraine." La suite sur boursorama.com

Viktor Orbán, anomalie ou révélateur du projet européen ?

"Viktor Orbán est souvent présenté comme un opposant à l’Union européenne, voire son antithèse. L’Europe serait ouverte et démocratique alors que le régime d’Orbán serait autoritaire et fermé, en particulier sur la question des migrant·es. Ce tableau satisfait aussi bien l’extrême centre que l’extrême droite, ceux qui diabolisent Orbán comme Macron ou qui l’adulent comme Le Pen. Comme le montre Céline Cantat dans cet article, il ne correspond pourtant pas à la réalité.

Les politiques anti-migrant·es – mais aussi violemment néolibérales – menées par le gouvernement hongrois ne sont pas en rupture avec les politiques de l’Union européenne (UE) et des principaux pays en son sein, mais sont au contraire révélatrices de logiques fondatrices du projet européen. Les spécificités des politiques d’Orbán s’expliquent alors avant tout par les modalités prises historiquement par la prétendue « intégration européenne », et la position qu’occupe la Hongrie dans l’UE." La suite sur contretemps.eu

Renforcement de la coopération entre Hô Chi Minh-Ville et les partenaires hongrois

"Le secrétaire adjoint permanent du Comité du Parti et président du Comité populaire de Hô Chi Minh-Ville Phan Van Mai a reçu le 22 février, la consule générale de Hongrie Szojka Éva Szilvia. 

Hô Chi Minh-Ville (VNA) - Le secrétaire adjoint permanent du Comité du Parti et président du Comité populaire de Hô Chi Minh-Ville Phan Van Mai a reçu le 22 février, la consule générale de Hongrie Szojka Éva Szilvia, venue prendre congé au terme de son mandat au Vietnam.

Appréciant les contributions importantes de Szojka Éva Szilvia au développement des relations de coopération entre le Vietnam et la Hongrie en général et Hô Chi Minh-Ville et les partenaires hongrois en particuliers, Phan Van Mai s'est engagé à créer davantage des conditions favorables aux activités du consulat général de Hongrie dans sa ville, et à promouvoir les activités commerciales et d'investissement entre les deux parties." La suite sur vietnamplus.vn

Joe Biden rassemble les Neuf de Bucarest à Varsovie après sa visite à Kiev

"Mercredi (22 février), au lendemain de sa visite en Ukraine, le président américain Joe Biden réunira en Pologne les alliés orientaux de l’OTAN, un groupe de pays dont la plupart sont de fervents partisans de l’aide militaire à l’Ukraine.

M. Biden a profité de ce voyage pour rallier des soutiens à l’Ukraine, alors que la guerre entre dans sa deuxième année et que rien ne laisse présager sa fin. Ce voyage a eu lieu le même jour qu’un discours du président russe Vladimir Poutine, dans lequel il a accusé l’Occident de chercher à détruire la Russie et a brandi la menace d’une guerre nucléaire.

Avant de rentrer à Washington mercredi, M. Biden rencontrera les dirigeants des Neuf de Bucarest, les pays situés sur le flanc oriental de l’OTAN, pour réaffirmer leur soutien à leur sécurité.

Les Neuf de Bucarest (B9) forment une organisation fondée le 4 novembre 2015 à Bucarest, à l’initiative du président roumain Klaus Iohannis et du président polonais Andrzej Duda lors d’une rencontre bilatérale entre eux. Elle réunit les présidents de Bulgarie, République tchèque, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Monténégro, Macédoine du Nord, Pologne, Roumanie et Slovaquie." La suite sur euractiv.fr

Malgré les sanctions contre la Russie - La Hongrie s’accroche à son projet nucléaire avec la Russie

"Avec la guerre en Ukraine, la centrale hongroise fait de plus en plus figure de coin enfoncé par la Russie dans l’Union européenne.La centrale de Paks devrait accueillir des nouveaux réacteurs, construits par Rosatom (Russie)

La centrale nucléaire hongroise, située à Paks, au bord du Danube, à cent kilomètres en aval de Budapest, et ses quatre réacteurs VVER-440 ne sont pas en cause. Au début des années 80, la plupart des pays satellites de l’URSS ont été, comme la Hongrie, nucléarisés par les Soviétiques. Mais le fait que le dirigeant nationaliste hongrois Viktor Orbán ne renonce pas à son projet d’extension par Rosatom, un bras armé du Kremlin, passe de plus en plus mal, à mesure que grossit le gouffre qui sépare l’Occident de la Russie." La suite sur tdg.ch (article payant)

jeudi 23 février 2023

Une du jour. L’Ukraine face à l’“armée sanglante” de Poutine


"Pour dénoncer la brutalité de la guerre qui fait rage depuis un an, l’hebdomadaire hongrois “HVG” précipite des soldats russes vers une mer de sang. Le magazine évoque la ténacité de Kiev, l’isolement de Moscou et la position “anti-ukrainienne” de Budapest.

En cette semaine d’anniversaire de l’invasion russe de l’Ukraine, l’hebdomadaire HVG consacre dans son édition du 23 février une importante partie de ses pages au conflit dévastant depuis un an le pays voisin de la Hongrie.

Sur sa couverture, le magazine libéral caricature un défilé de l’armée russe, rebaptisée “Veres Hadsereg” (“armée sanglante”, jeu de mot avec “Voros Hadsereg”, “Armée rouge” en magyar) et qui se précipite vers une mer d’hémoglobine. “Poutine n’est pas parvenu à ses fins, mais envoie deux pays au massacre”, tacle le sous-titre." La suite sur courrierinternational.com

Visiter la Hongrie : quel hôtel à Budapest pour un séjour de rêve ?


"Ancienne capitale de l’empire austro-hongrois, Budapest regorge d’activités et de découvertes historiques, culturelles, architecturales et gastronomiques. Pour visiter Budapest, le moyen le plus simple est de réserver un hôtel en ligne. Découvrons les principales attractions de la ville et quel hôtel à Budapest choisir pour les découvrir tout en profitant d’un séjour inoubliable.

Une ville si proche et si différente !

Surnommée la perle du Danube, Budapest est l’une des plus belles villes fluviales au monde. Elle séduit non seulement par son patrimoine historique, témoignant de l’époque où elle était capitale de l’empire d’Autriche-Hongrie, mais aussi par son caractère bohème et sa tradition culinaire originale. D’ailleurs, la cuisine hongroise est réputée pour la variété de ses plats et son goût prononcé des épices." La suite sur nouvelobs.com

L’armée hongroise à l’heure du grand chambardement

"RÉCIT - Le ministre de la Défense nationale Kristof Szalay-Bobrovniczky a lancé une grande campagne de recrutement de jeunes en bonne condition physique et qui parlent des langues étrangères.

À Budapest

Il y a quatre-vingts ans, durant l’hiver 1943, la deuxième armée hongroise, et ses deux cent mille hommes, était presque totalement annihilée, dans des conditions effroyables, par l’Armée rouge lors de la bataille de Stalingrad. La plus cuisante défaite magyare depuis la bataille de Mohács en 1526 contre les troupes ottomanes de Soliman le Magnifique. Mais ce n’est pas pour commémorer cette bérézina hongroise que le ministre de la Défense nationale, Kristof Szalay-Bobrovniczky, avait réuni les troupes à Budapest le 17 janvier dernier. 

«En cette période de danger, la chose la plus importante pour le gouvernement est la sécurité du peuple hongrois», commençait-il. «Parallèlement à l’acquisition de technologies militaires modernes, la transformation organisationnelle des forces armées s’opère. (…) Le personnel des forces armées doit également être renouvelé.» Les généraux et les officiers supérieurs qui constituaient le parterre n’avaient alors aucune idée que le renouveau invoqué…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Hongrie-Maroc: signature d’un accord de coopération dans le domaine du patrimoine documentaire

"La Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM) et la Bibliothèque de l’Académie Hongroise des Sciences ont signé, lundi 20 février, un protocole de coopération dans le domaine du patrimoine documentaire pour la période 2023-2026.

La signature de cet accord intervient à l’occasion d’une visite de travail qu’effectue le directeur de la BNRM, Mohamed El Ferrane, en Hongrie du 20 au 24 février, dans le cadre du renforcement du partenariat entre Rabat et Budapest." La suite sur barlamane.com

Hongrie : le Parlement examine la candidature de la Finlande et de la Suède à l’OTAN

"Après des mois de blocage, le Parlement hongrois discutera le mercredi 1er mars du soutien aux candidatures suédoises et finlandaises à l’OTAN.

Le 1er mars, le Parlement hongrois entamera des discussions sur le soutien de Budapest à la demande d’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN, comme l’a confirmé à Telex, partenaire d’EURACTIV, le député du parti centriste Mouvement Momentum, Dávid Bedő.

La demande d’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN ne peut être approuvée que si les 30 membres de l’Alliance apportent leur soutien. Alors que seules les signatures de la Hongrie et de la Turquie font encore défaut, la Hongrie devrait organiser un vote définitif sur la question au cours de la semaine suivante." La suite sur euractiv.fr

Énergie. En Hongrie, ambiance électrique autour d’une méga-usine chinoise de batteries

"Le groupe CATL prévoit d’embaucher 9 000 salariés dans le site qui devrait ouvrir en 2025 à Debrecen, deuxième ville du pays. Les riverains dénoncent la dangerosité environnementale de ce projet et craignent une dégradation de leur qualité de vie.

Aux abords de Debrecen, deuxième ville de Hongrie située dans l’est du pays, le chantier de la future plus grande usine de batteries électriques d’Europe provoque la colère et l’inquiétude des habitants. Les riverains “ne s’élèvent pas seulement contre la pollution des sols, de l’eau et de l’air” que risque d’engendrer le site du géant chinois CATL, mais craignent aussi “la chute de la valeur des maisons, des appartements et des fermes”, explique un reportage du journal Nepszava.

Dans les rues de Mikepercs, une grand-mère éreinte une décision des élites au détriment du peuple, “qui pensait pouvoir bâtir un foyer sain pour ses enfants”. Les maisons “se sont démultipliées grâce aux subventions du gouvernement” dans cette localité “paisible” de 5 000 habitants, où l’air est “bon” et “peu de voitures circulent” sur place, souligne Nepszava.

Une quiétude bouleversée en août 2022, après l’annonce de l’installation d’une usine de 200 hectares à 2 kilomètres de la bourgade. “Lorsque nous avons appris la nouvelle, les femmes ont éclaté en sanglots. Nous ne pouvions pas imaginer qu’ils construisent..." La suite sur courrierinternational.com

mercredi 22 février 2023

Otan : la Hongrie votera début mars sur l'adhésion de la Finlande et de la Suède

"Le Parlement hongrois se prononcera entre le 6 et le 9 mars sur l'adhésion à l'Otan de la Finlande et de la Suède. La candidature des deux pays nordiques, qui doit être acceptée à l'unanimité par les 30 États membres de l'Otan, a été ratifiée par tous à l'exception de la Turquie et de la Hongrie." Source : leparisien.fr

La Hongrie et la Chine affichent leurs excellentes relations bilatérales

"Les relations sino-hongroises sont « un modèle d'échange international », selon le chef de la diplomatie chinoise, en visite à Budapest les 19 et 20 février . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

La mobilisation en Ukraine entraîne la diminution de la communauté hongroise de Transcarpathie

"Le 23 janvier, le quotidien hongrois "Pesti Srácok" a publié un reportage vidéo intitulé "En Transcarpathie, les hommes sont chassés comme du bétail". Dans le reportage, une correspondante Fussy Ahgéla rapporte que la région de Transcarpathie en Ukraine connaît la plus grande mobilisation depuis l'invasion russe. Cela est dû à la nécessité de compenser les lourdes pertes de la 128e brigade d'assaut de montagne des forces armées ukrainiennes formée en Transcarpathie, qui a été gravement endommagée lors des combats près de Soledar dans le Donbass.

"[Les habitants] disent qu'il n'y a pas eu une telle mobilisation en Transcarpathie depuis le début de la guerre. On estime que ces derniers jours, Zakarpattya (autre nom de Transcarpathie) a été envahie par des centaines de militaires et de policiers ukrainiens. Ils s'enregistrent, distribuent des convocations et les ramassent : dans la rue, au marché, dans le bus, au jardin d'enfants, dans les cafés... Ils entrent déjà dans les maisons", a rapporté le journaliste de "Pesti Srácok", citant des résidents locaux." La suite sur agoravox.fr

Viktor Orban est en train de réaliser une purge militaire pour resserrer son emprise sur l’industrie de la défense, renforçant les préoccupations de l’OTAN

"Le phénomène « d’orbanisation » du complexe militaro-industriel hongrois intervient alors que les alliés de l’OTAN s’alarment de plus en plus de la position ambivalente du Premier ministre à l’égard de la Russie et de la guerre en Ukraine.

Pourquoi est-ce important ?

Viktor Orban refuse toujours de fournir des armes à l'Ukraine, s'inscrivant en rupture nette et franche avec les alliés de l'OTAN. Il maintient au contraire ses liens économiques avec la Russie de Vladimir Poutine, des relations qui inquiètent vivement l'Occident alors que le Premier ministre hongrois vide progressivement son armée de hauts gradés provenant de l'Alliance atlantique.

Dans l’actu : Samedi, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a réaffirmé que toute action des alliés de l’OTAN allant au-delà de la simple défense est facultative et que son pays a bien choisi de rester en dehors de la guerre." La suite sur businessam.be

Le groupe de Visegrad à l’épreuve de la guerre en Ukraine

"Le Groupe de Visegrad s’effiloche. Depuis son retour au pouvoir en 2010, cette plateforme a été instrumentalisée par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán pour renforcer son influence dans l’Union européenne. Mais au début de l’année 2023, le « V4 » semble plus fracturé qu’il ne l’a jamais été au cours des treize dernières années. La Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ont manifestement du mal à revenir au type de coopération qu’elles avaient développé avant que la Russie n’envahisse l’Ukraine.

La dernière réunion du V4, fin novembre, a été révélatrice à cet égard. Elle était centrée sur l’adhésion des pays nordiques à l’OTAN. Alors que la Hongrie est le seul membre de l’OTAN autre que la Turquie qui n’a toujours pas ratifié l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’alliance militaire, le reste du V4 la soutient. Alors que le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki, le Premier ministre tchèque Petr Fiala et le Premier ministre slovaque Eduard Heger tentaient de convaincre Orbán de mettre enfin cartes sur table, il a donné une réponse cynique, soulignant que la Hongrie soutenait l’adhésion mais que le Parlement hongrois ne prendrait une décision finale qu’en 2023." La suite sur telos-eu.com

La Chine et la Hongrie s'engagent à renforcer leurs relations et leur coopération

"BUDAPEST, 20 février (Xinhua) -- La Chine et la Hongrie ont convenu lundi de continuer à renforcer leurs relations amicales et à faire progresser leur coopération bilatérale dans divers domaines.

Ce consensus de vues a été formulé lors d'une rencontre entre Wang Yi, directeur du Bureau de la Commission des affaires étrangères du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), et le ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce Peter Szijjarto à Budapest, capitale hongroise.

Soulignant que la Hongrie était un bon ami de la Chine en Europe, M. Wang a déclaré que les deux parties s'étaient toujours respectées, fait confiance et entraidées, et avaient noué de profondes relations amicales.

La Chine poursuivra fermement sa politique amicale envers la Hongrie, et soutiendra ses efforts pour adopter des politiques intérieure et étrangère adaptées aux intérêts fondamentaux du peuple hongrois, a affirmé M. Wang, qui est également membre du Bureau politique du Comité central du PCC." La suite sur xinhuanet.com

Dans le club des correspondants, franceinfo passe les frontières pour voir ce qui se passe ailleurs dans le monde

"Un an après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, l’Union européenne tente de conserver un front uni contre Moscou. Mais certains pays de l'UE maintiennent une position ambiguë vis-à-vis de la Russie notamment la Hongrie de Viktor Orban et la Bulgarie.

Viktor Orban entretenait déjà des liens étroits avec Vladimir Poutine avant la guerre – à tel point qu’on le soupçonne d’être le cheval de Troie de Poutine en Europe. Depuis l’invasion de l’Ukraine, qu’il a condamnée du bout des lèvres après tout le monde, Viktor Orban refuse d’envoyer des armes à Kiev, et il accuse même les Occidentaux d’être des va-t-en-guerre : "Si nous voulons vivre en paix dans notre pays, nous n’avons plus qu’un choix : rester en dehors de la guerre. Ce ne sera pas facile, car nous sommes membres de l’OTAN et de l’Union européenne, et là-bas, tout le monde est pour la guerre. Le gouvernement hongrois ne juge pas réaliste l’idée selon laquelle la Russie serait une menace pour la sécurité de la Hongrie ou de l’Europe."

Beaucoup de hongrois sont d’accord avec cette neutralité affichée. Il faut dire que quand la guerre a éclaté il y a un an, la Hongrie était en pleine campagne des élections législatives. Très habilement, Orban s’est présenté en défenseur du peuple qui allait empêcher la Hongrie d’être entraînée dans le conflit. Cette idée a été martelée du matin au soir par l’empire médiatique du Premier ministre, qui contrôle les media publics mais aussi 500 médias privés. Cela a convaincu les Hongrois. Ils sont terrorisés par cette guerre qui se déroule dans le pays voisin." La suite sur francetvinfo.fr

L’économie hongroise plombée par une inflation record

"Le pays a enchaîné en fin d’année deux trimestres de croissance négative, le plaçant en récession technique.

Si l’Europe occidentale a échappé à la récession, déjouant les Cassandre, le panorama s’est dégradé à l’Est, en particulier pour la Hongrie. Le pays a enchaîné en fin d’année deux trimestres de croissance négative, le plaçant en récession technique. En cause: la flambée d’inflation qui a frôlé 26 % en janvier, soit le niveau le plus élevé de l’Union européenne. Les prévisions publiées la semaine dernière par la Commission montrent une fracture entre l’Est et l’Ouest avec un record prévu cette année en Hongrie à 16,4 %.

L’économie hongroise a pourtant bien résisté en 2022, portée par le rebond post-Covid, enregistrant une croissance annuelle de 4,7 %. «Le stimulus budgétaire de Viktor Orban dans la perspective des élections d’avril a dopé l’activité», commente Constance Boublil-Groh, économiste de la Société générale. Il y a eu à la fois une hausse du salaire minimum, un mois de bonus pour les retraités, une baisse de l’impôt sur le revenu pour certains ménages et l’instauration de plafond…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mardi 21 février 2023

Politique. En Hongrie, une “année des dangers” qui cache la crise

"Lors de son discours annuel sur l’état de la nation, samedi 18 janvier, le Premier ministre Viktor Orban s’est attardé sur les menaces guettant le pays, comme la guerre en Ukraine et l’immigration. Selon les observateurs critiques, cette allocution anxiogène n’a servi qu’à “détourner l’attention” du marasme économique frappant la Hongrie.

Samedi 18 janvier, devant un parterre de ministres, de figures du parti Fidesz au pouvoir et de personnalités du show-business soutenant le gouvernement national-conservateur, Viktor Orban prononçait son traditionnel discours annuel sur l’état de la nation au Bazar du Château de Budapest.

“Si 2022 était l’année la plus difficile, 2023 sera l’année la plus dangereuse depuis le changement de régime [la chute du communisme en 1990]”, jugeait sur un ton grave le Premier ministre, repris par le site de la radiotélévision publique Hirado.hu. Aux yeux d’Orban, la guerre et l’inflation s’ajoutent aux périls menaçant la Hongrie, avec l’immigration.

Le dirigeant magyar n’a pas épargné ses cibles récurrentes, à savoir Bruxelles (épinglée pour ses scandales de corruption), le milliardaire George Soros, l’ancien Premier ministre social-démocrate Ferenc Gyurcsany, la gauche (accusée d’être soutenue par les États-Unis) et la “propagande du genre” (une “menace pour nos enfants”), liste le média en ligne Telex.hu " La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Le conflit russo-ukrainien, une "guerre par procuration" imposée par les Etats-Unis à l'Europe (expert hongrois)

"BUDAPEST, 20 février (Xinhua) -- Le conflit entre la Russie et l'Ukraine est une "guerre par procuration" que les Etats-Unis ont imposé à l'Europe, a déclaré Zoltan Kiszelly, directeur du Centre d'analyse politique de l'Institut hongrois Szazadveg, au cours d'une interview accordée à Xinhua avant le premier anniversaire du début du conflit.

D'après M. Kiszelly, les Etats-Unis sont "le principal soutien de l'Ukraine avec des armes et de l'argent", faisant du conflit une "guerre par procuration" entre la Russie et l'Occident ou, plus précisément, entre la Russie et les Etats-Unis.

"Dans cette 'guerre par procuration' en Europe, les Etats-Unis poussent les Européens à soutenir l'Ukraine", a-t-il affirmé.

Cependant, l'Europe de l'Ouest n'est plus habituée à prendre part à des opérations militaires et, par conséquent, ses dépenses militaires ont diminué au cours des dernières décennies de paix et elle est moins capable de fournir à l'Ukraine les équipements militaires nécessaires, a indiqué l'expert." La suite sur xinhuanet.com

Décès de l'ancien joueur du Sporting de Charleroi le Hongrois Miklos Lendvai

"L'ancien international hongrois Miklos Lendvai est décédé. Il était âgé de 47 ans, a annoncé lundi soir son ancien club le Sporting de Charleroi. Il a joué 96 matchs en division 1 belge et marqué un but

Il y avait joué entre 2001 et 2004 avant de rejoindre Chypre et l'AEL Limassol. International hongrois (23 caps entre 1996 et 2004), il avait débuté sa carrière en Belgique à Geel (1999-2000) puis au Germinal Beerschot (2000-2001). Il avait quitté son club formateur de Zalaegerszeg en 1996 pour évoluer à Bordeaux, puis à Lugano et à Ferencvaros et enfin arriver en Belgique." Source : rtl.be

Hongrie : Viktor Orban se révolte et accuse l’Union Européenne de prolonger la guerre en Ukraine

"Victor Orban ne cesse d’embarrasser ses alliés européens. En tout cas, après avoir ouvertement pris position contre la guerre en Ukraine et après avoir durement sermonné l’Union Européenne, le premier ministre hongrois accuse désormais l’UE de prolonger le conflit qui oppose la Russie à l’Ukraine.

C’est du moins ce que nous a appris l’agence de presse américain, The Associated Press. En effet, d’après cette source, le premier ministre hongrois a tenu, samedi 17 février à Budapest, lors d’un discours à la nation, des propos qui ne vont certainement pas plaire à Bruxelles.

« Lorsque la Russie a attaqué, l’Occident n’a pas isolé le conflit. Au contraire, il a élevé le conflit un niveau pan-Européen. La guerre en Ukraine n’est pas un conflit d’armées de bons et de méchants, mais entre deux pays slaves qui se battent. C’est leur guerre, pas la nôtre », a-t-il déclaré." La suite sur lecourrier-du-soir.com

lundi 20 février 2023

Tennis de table (Pro B): Amiens entame parfaitement ses play-offs en battant Roanne

"PRO B – Dimanche 19 février, l’Amiens STT a bien débuté les play-offs en battant difficilement Roanne (3-2) grâce à son Hongrois, Tamas Lakatos, qui a remporté ses deux matches dont le second décisif.

Dimanche 19 février, l’Amiens STT a débuté les play-offs en s’imposant à l’arraché dans sa salle face à Roanne (3-2).

D’entrée, Éric Jouti perd la première manche (10-12) contre Louis Laffineur en ayant mené 10-9. Puis, il se ressaisit et remporte les trois suivantes en imprimant un rythme soutenu (11-7, 11-4, 11-9). Sans douter, sans trembler, le Brésilien assure le premier point en 29 minutes. 

L’ASTT fait le break

Place ensuite à Tamas Lakatos opposé au Belge Florent Lambiet, battu vendredi dernier en finale du tournoi international de Düsseldorf. Capable du meilleur comme du pire, le Hongrois gagne le premier set en restant concentré (11-9)." La suite sur courrier-picard.fr

Le chef de la diplomatie chinoise Wang Yi en visite en Hongrie

"Le plus haut responsable de la diplomatie au sein du Parti communiste chinois poursuit son voyage en Europe. Après Paris, où il a été reçu par Emmanuel Macron, puis Munich, Wang Yi est arrivé ce dimanche 19 février à Budapest. Les relations économiques entre les deux pays seront au cœur des entretiens. 

La Hongrie a été le premier pays d'Europe centrale à signer un partenariat sur les « nouvelles routes de la soie », ce méga-projet chinois destiné à ouvrir de nouvelles routes commerciales avec les continents africain et européen.

Exemple de ce partenariat : un consortium sino-hongrois construit actuellement une nouvelle ligne de train à grande vitesse entre Budapest et Belgrade, un projet financé grâce à un prêt accordé par la Chine – la Chine prête à la Hongrie 85% des 2,4 milliards d'euros alloués au projet." La suite sur rfi.fr

dimanche 19 février 2023

Correspondance de poètes le 15 mars 2023 à 19h00 Institut Liszt Paris

Institut Liszt Paris 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 


Présenté à l’occasion de la fête nationale du 15 mars, le spectacle du théâtre Csokonai de Debrecen rend hommage aux deux grands poètes du 19e siècle, Arany et Petőfi. Bel exemple d’entraide entre deux géants de la littérature hongroise qui auraient pu facilement devenir des rivaux, c'est leur amitié légendaire qui prend vie à travers leur correspondance. Ce spectacle à deux voix est accompagné par la musique passionnée de Félix Lajkó.

János Arany - Zsolt Dánielfy
Sándor Petőfi - Árpád Bakota
Metteur en scène : Dánielfy Zsolt

Programme en langue hongroise

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 28 février 2023 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 28 février 2023
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 

Kedves Mardis hongrois-látogatók,

A legközelebbi összejövetel
2023 február 28.
este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 







Une compagnie de ballet hongroise déplace les répétitions dans une usine Audi : NPR

Une danseuse de ballet s’échauffe avant une répétition publique à l’usine automobile Audi de Gyor, en Hongrie, jeudi. La compagnie de ballet de Gyor répète à l’usine après avoir été forcée de fermer sa salle de répétition en réponse à la flambée des prix de l’énergie.
Denes Erdos/AP

"GYOR, Hongrie — Reka Zalai a déjeuné jeudi dans le service d’assurance qualité d’une usine automobile Audi en Hongrie.

Mais au lieu de se rendre à son endroit habituel dans la salle à manger de l’usine, elle se dirigea vers une salle de conférence voisine près de la chaîne de production pour assister à une représentation d’une troupe de ballet contemporain professionnel.

La Compagnie de ballet de Gyor, une ville du nord-ouest de la Hongrie qui abrite la vaste usine de voitures et de moteurs, a commencé à répéter à l’usine en janvier après avoir été forcée de fermer sa salle de répétition en réponse à la flambée des prix de l’énergie." La suite sur nouvelles-dujour.com

Guerre en Ukraine: le Premier ministre hongrois appelle à nouveau à un cessez-le-feu et à des négociations de paix

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a de nouveau appelé, lors de son discours annuel sur l'état de la nation, à un cessez-le-feu en Ukraine et au lancement de négociations de paix avec la Russie.

Le leader nationaliste entretient de longue date de très bonnes relations avec le président russe Vladimir Poutine. Et si la Hongrie ne s'est pas opposée aux sanctions européennes contre la Russie, ce n'est que du bout des lèvres.

"Nous continuons à entretenir des relations économiques avec la Russie et conseillons à nos partenaires de faire de même", a déclaré Viktor Orban, samedi à Budapest. Le nationaliste hongrois a reconnu un certain isolement parmi les pays occidentaux. "Dans le camp de la paix, il n'en reste que deux: la Hongrie et le Vatican", a-t-il estimé." La suite sur lalibre.be

Hongrie: Viktor Orbán dénonce une Europe «déjà en guerre indirecte avec la Russie»

"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a prononcé ce samedi 18 février à Budapest son traditionnel discours sur l'état de la nation. Un exercice annuel d'autosatisfaction pour le dirigeant nationaliste, devant des centaines de fidèles. Au pouvoir depuis douze ans, M. Orbán s'est félicité des succès de sa politique. Il a aussi longuement évoqué la guerre qui fait rage en Ukraine, pays frontalier de la Hongrie. Seul Européen à se comporter en allié de Vladimir Poutine, il a une fois de plus montré le fossé qui le sépare des autres chefs de gouvernement de l'UE. 

L'Europe est indirectement en guerre contre la Russie, affirme Viktor Orbán. Selon lui, il y a deux camps : celui des Occidentaux, partisans de la guerre, et celui de la paix, dont il serait l'unique représentant.

Il est en effet le seul dirigeant européen à prôner un cessez-le-feu immédiat. Quitte à ce que la Russie conserve les territoires qu'elle a annexés chez son voisin ukrainien." La suite sur rfi.fr

Orban veut maintenir les liens de la Hongrie avec la Russie et refuse d’envoyer des armes à Kiev

"Dans son discours annuel sur l’état de la Nation, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis samedi de maintenir les liens avec la Russie.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a promis samedi 18 février 2023, de maintenir les liens avec Moscou et a exhorté les autres pays européens à faire de même, alors que l’UE tente de conserver un front uni contre la Russie après son invasion de l’Ukraine.

« Nous maintiendrons nos relations économiques avec la Russie et c’est ce que nous suggérons également à nos alliés », a déclaré le dirigeant nationaliste dans son discours annuel sur l’état de la Nation.

« Nous n’avons plus qu’un choix : rester en dehors de la guerre »

La suite sur ouest-france.fr