"VIDÉOS - Musique et musiques, cirque et danse, arts de la rue et
performances. Mais aussi 1800 toilettes, un hôpital de campagne, un
supermarché… La grande manifestation estivale de Budapest déploie une
logistique digne de l'armée pour accueillir ses 535.000 visiteurs. Un
modèle du genre.
Il y a 1000 raisons d'aller à Budapest. La ville est belle, le Danube y
est majestueux et les Français s'y sentent chez eux: la capitale
hongroise a été en partie construite au XIXe siècle à l'image de Paris.
Il y a donc Pest, la ville presque haussmannienne sur la rive droite du
Danube et Buda, la moyenâgeuse sur les hauteurs sur la rive gauche. Si
les bâtiments et les bains à visiter sont innombrables, deux sont
incontournables pour le visiteur français - la gare de l'Ouest Nyugati
et le pont Margit Hid, signés par l'agence architecturale de Gustave
Eiffel. La visite de la ville sera parfaite à bord d'une Trabant, la mythique voiture des pays de l'est dans les années soixante." La suite sur lefigaro.fr
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dimanche 19 août 2018
mercredi 16 août 2017
Le Sziget festival, c'est Woodstock sur le Danube
"VIDÉOS - Avec 500.000
festivaliers, 600 concerts et spectacles, le Sziget festival qui se
termine ce mercredi à Budapest reste le plus grand festival européen.
Visite dans la démesure.
Sziget,
c'est la marque hongroise la plus connue et pourtant, il ne s'agit ni
d'un soda, ni d'un opérateur téléphonique mais bien d'un festival. Son
slogan «l'Ile de la liberté», sonne comme un manifeste politique, ce qui
a le don d'énerver le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orban.
Le premier ministre n'a d'ailleurs jamais daigné faire la moindre
apparition à la plus grande manifestation culturelle européenne qui a
pourtant lieu sur une île du Danube à quelques kilomètres du fameux et
superbe Parlement. C'est que Sziget donne le droit de cité aux arts
vivants dans toute leur diversité, et si les autorités grincent des
dents, elles n'osent s'opposer à cette manifestation où toute la
jeunesse hongroise se rassemble depuis 25 ans et qui de plus accueille
aujourd'hui 50 % d'étrangers." La suite sur lefigaro.fr
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