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vendredi 3 juin 2022

Étrangeté du vivant : le spectacle magique des éphémères de Tisza

 Un éphémère de Tisza adulte. © Iliuta, Adobe Stock

"Comme leur nom l'indique, les éphémères ne vivent que quelques heures à l'âge adulte. Leur but ? Se reproduire coûte que coûte ! Mais avant de s'envoler une dernière fois, ils doivent se débarrasser dans leur cuticule, un processus filmé par ce chanceux qui a vu un insecte muer sur sa jambe aux abords de la rivière Tisza en Hongrie.

À la mi-juin, les abords de la rivière Tisza en Hongrie sont le théâtre d'un spectacle incroyable : l'éclosion et la reproduction des éphémères de Tisza (Palingenia longicauda). Avec ses quelque douze centimètres de long - de la tête à la queue -, c'est l'éphéméroptère le plus grand d'Europe. Les insectes quittent les eaux du fleuve et laissent derrière eux leur dernière cuticule, comme on peut le voir sur la vidéo filmée par un amateur qui était aux premières loges de ce spectacle fascinant. Après cela, ils s'envolent pour se reproduire. Les éphémères adultes n'ont pas de bouche pour se nourrir, de toute façon ils ne vivront pas assez longtemps pour ressentir la faim. "  La suite et vidéo sur futura-sciences.com

jeudi 27 février 2020

Le musée hongrois des sciences naturelles devra quitter Budapest

"La décision du gouvernement de déménager les collections du musée dans la petite ville de Debrecen ne fait pas l’unanimité.
Le gouvernement veut transférer la collection du musée hongrois des sciences naturelles, qui contient plus de 10 millions d’objets, dans la petite ville de Debrecen à l’est du pays. La collection devra quitter le bâtiment historique du XIXe siècle qui l’abrite, l’Académie Ludovika à Budapest, pour accueillir l’Université nationale de l’administration publique
Mais selon les chercheurs, ce déplacement risquerait d’endommager les spécimens, de perturber des projets de recherche en cours et de rendre les futurs projets difficiles, le nouvel emplacement étant très éloigné, rapporte la revue scientifique Nature. Parmi ses objets les plus précieux figurent des spécimens provenant de Mongolie, d’Asie du Sud-Est et..." La suite sur lejournaldesarts.fr (article payant)