"Directeur adjoint du Centre européen de sociologie et de sciences politique, Valentin Behr décrypte les conséquences du démantèlement des groupes de réflexion et universités nés sous l’ancien premier ministre Viktor Orban. Loin de se limiter à la Hongrie, la décision devrait avoir des répercussions sur toute l’extrême droite mondiale contrainte au redéploiement.
Les think tanks et les établissements d’enseignement montés sous Viktor Orban sont-ils aujourd’hui dépouillés de tous leurs moyens ?
Cette infrastructure de think tank avait été pensée pour servir à la fois de vitrine au gouvernement hongrois, nouer des alliances notamment en direction des États-Unis et rompre l’insularité de la position hongroise dans l’Union européenne mais aussi pour servir de base arrière en cas de défaite électorale. L’écosystème Orban en parlait et le voyait comme une espèce d’« État profond ». Un environnement qui permet de maintenir des financements et des activités de lutte idéologique qui servirait de base arrière pour un retour au pouvoir.
Tout s’est écroulé comme un château de cartes avec l’arrivée de Péter Magyar car les financements étaient certes très généreux..." La suite sur humanite.fr
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