mardi 22 septembre 2026

Comment j’ai perdu la tête après 5 jours au Sziget


"Une île sur le Danube, entre 25 et 50 scènes, des milliers de festivaliers, une ville qui semble avoir été dessinée pour prolonger la fête. En août, après Vincennes, la Suisse, Saint-Tropez et avant Rock en Seine, ce fut direction Budapest et le Sziget, le festival qui transforme une ancienne île industrielle en improbable capitale mondiale de la liberté.

Il y a deux manières d’arriver au Sziget. La première consiste à consulter le programme, à entourer fébrilement ses artistes préférés (si vous en trouvez) et à établir un planning qui ne survivra probablement pas à la première bière. La seconde consiste à traverser le pont K, entrer sur l’Óbudai-sziget et comprendre immédiatement que tout cela est beaucoup plus grand que prévu. Dans les deux cas, on finit par se perdre. Totalement. C’est même probablement le principe. Des clairières succèdent à des petits chemins. Il y a encore quelques années, les festivaliers avaient même le droit de planter leur tente où bon leur semblaient, y compris devant une scène. Cette liberté n’est plus, mais l’esprit, tu l’auras compris, perdure.

Si tu ne le sais pas encore, sache que Sziget signifie « île » en hongrois. 

Depuis 1993, le festival s’est installé sur cette grande langue de terre de 108 hectares posée au milieu du Danube, au nord de Budapest. À l’origine, c’était un rassemblement étudiant assez artisanal. Un truc à la roots. Trente-trois ans plus tard, l’endroit accueille une véritable ville temporaire, avec ses scènes, ses bars, ses campements, ses installations artistiques, son cirque, son théâtre, ses ateliers et ses nuits qui semblent avoir été conçues par quelqu’un qui déteste cordialement l’idée de dormir. Le festival revendique plus de 1000 spectacles répartis sur une cinquantaine de scènes et une population venue de plus de cent nationalités." La suite sur gonzai.com

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.