"En campagne pour les législatives du 12 avril, le premier ministre hongrois peine à mobiliser les foules. Reportage en meeting à Dunaújváros, une cité industrielle au bord du Danube.
Quand le public, qui s’ennuyait ferme depuis déjà une heure, a commencé à scander « Viktor ! Viktor ! » pour le faire taire, le candidat local du Fidesz, Lajos Mészáros, s’est rabattu sur les valeurs refuges du parti : « Je ne veux pas que les mères doivent fleurir les tombes de leurs fils morts à la guerre […] Je ne veux pas que mes filles aient peur de rentrer seules le soir comme dans les villes d’Europe de l’Ouest. »
Puis lorsque leur champion, Viktor Orbán, 62 ans, dont quasiment vingt comme premier ministre (de 1998 à 2002, puis sans interruption depuis 2010), est enfin monté sur scène, ses partisan·es ont pu exulter et enfin mettre le feu aux torches qui leur avait été distribuées. Réchauffant d’un coup l’atmosphère de Dunaújváros, l’ancienne Sztálinváros (ville de Staline), une cité industrielle de 40 000 habitant·es située à 72 kilomètres au sud de Budapest.
« Volodymyr Zelensky a décidé d’imposer un blocus pétrolier à la Hongrie. Il exige que nous renoncions à l’énergie russe bon marché. Cela ferait perdre un mois de revenus aux Hongrois. Je me battrai demain à Bruxelles pour que cela n’arrive pas, pour nous c’est une question de survie », tonne mercredi 18 mars le premier ministre, sur la place dominée par un monument de style stalinien et moderniste emblématique de la ville." La suite sur mediapart.fr
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