"Budapest reçoit plus de 5 millions de visiteurs par an. La quasi-totalité d’entre eux voit la même ville : le Parlement, le pont des Chaînes, Széchenyi le soir avec de la bière. Ce n’est pas faux, c’est juste incomplet. Buda et Pest sont deux rives avec deux rythmes, deux atmosphères, deux rapports à la ville. Quand on ralentit et qu’on sort des axes balisés, une autre Budapest apparaît, plus locale, moins arrangeante, mais bien plus intéressante.
Sommaire
- Une ville qui ne s’ouvre pas d’emblée
- Le matin commence dans les boulangeries et les presszók
- Les thermes, mais pas ceux qu’on croit
- Les marchés de quartier, loin du Grand Marché
- Les cours intérieures : la vie cachée des immeubles
- Le soir des habitants n’est pas celui des touristes
- Le week-end, la ville monte vers les collines
La suite sur generationvoyage.fr

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.