"Le défi de Cocotte n’est pas sans rappeler, en négatif, celui du mashup Final Cut : Ladies and Gentlemen (2012), où György Pálfi narrait une histoire d’amour en recyclant d’innombrables extraits de films de toute origine. Aux stéréotypes incarnés par des centaines de visages différents se substituent désormais ceux d’une aventure animalière en prises de vues réelles dont la protagoniste gallinacée – différenciée de ses congénères par son plumage noir – possède le profil le plus inexpressif et le plus indéchiffrable qui soit, au point que son rôle a pu être tenu par huit poules différentes sans que le moindre raccord puisse être suspecté par le spectateur." La suite sur cahiersducinema.com
jeudi 28 mai 2026
« Cocotte » de György Pálfi
"Le défi de Cocotte n’est pas sans rappeler, en négatif, celui du mashup Final Cut : Ladies and Gentlemen (2012), où György Pálfi narrait une histoire d’amour en recyclant d’innombrables extraits de films de toute origine. Aux stéréotypes incarnés par des centaines de visages différents se substituent désormais ceux d’une aventure animalière en prises de vues réelles dont la protagoniste gallinacée – différenciée de ses congénères par son plumage noir – possède le profil le plus inexpressif et le plus indéchiffrable qui soit, au point que son rôle a pu être tenu par huit poules différentes sans que le moindre raccord puisse être suspecté par le spectateur." La suite sur cahiersducinema.com
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.