"La Hongrie est très détendue. Elle qui avait appris son maintien l’an passé lors du voyage retour, en suivant des streamings à l’aéroport, est déjà sûre de rester dans le groupe A l’an prochain, avant même de jouer ses deux dernières rencontres. Son seul joueur évoluant dans un grand championnat (finaliste de Liiga), Vilmos Galló, est resté au pays après l’accouchement de sa femme avant-hier. De manière théorique, pourtant, elle peut encore se qualifier en play-offs…
Les États-Unis sont néanmoins bien mieux placés, ayant de nouveau leur destin en mains après les deux dernières défaites de l’Autriche. Ils pourront repasser devant ce pays demain… s’ils gagnent d’abord ce match présumé facile contre une nation sans tradition d’élite. La Hongrie ne les a affrontés que 4 fois dans son histoire… et n’a marqué que 2 buts. Le gardien Devin Cooley est donc laissé au repos et ce n’est normalement pas un problème. Joseph Woll obtient une chance d’améliorer ses statistiques désastreuses (72,4% d’arrêts jusqu’ici).
Pourtant, on n’assiste pas à la rouste imaginée. La Hongrie arrive pas mal à contrôler le palet, dans un faux rythme qui lui convient. Son dispositif défensif, très agressif en zone neutre ne permet pas aux Américains d’entrer avec de la vitesse et les oblige à se débarrasser du palet. Mais à la dixième minute de jeu, alors que le compteur de tirs affiche un petit 5-3, un lancer rasant de Justin Faulk à travers le trafic piège Ádám Vay (1-0)." La suite sur passionhockey.com

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