"La chute de l'ancien Premier ministre Viktor Orbán ouvre une nouvelle ère d'indépendance pour les médias hongrois, qui subissaient depuis une quinzaine d'années une mainmise économique et un contrôle politique.
Licenciée, dès 2011, malgré dix ans de service dans l’audiovisuel public, pour s’être insurgée contre l’ingérence de Viktor Orbán, l’ex-journaliste Aranka Szavuly a hâte d’assister au rétablissement de la liberté de la presse en Hongrie, promis par le nouveau pouvoir.
Mais après seize ans d’un régime nationaliste qui a mis au pas la radio et la télévision nationales de ce pays de l’Union européenne (UE), « c’est tout le fonctionnement qu’il faut repenser et non pas juste changer la direction », dit cette ancienne reporter de 46 ans.
Il y a du pain sur la planche, avec une profession entière malmenée par l’ancien Premier ministre, sèchement battu, en avril, par un conservateur proeuropéen, Peter Magyar, qui veut organiser rapidement le retour complet de l’État de droit." La suite sur letelegramme.fr
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.