"Causer la surprise en défaisant Viktor Orbán aura peut-être été la
partie la plus simple pour Péter Magyar. Le nouveau premier ministre
hongrois veut maintenant défaire le système qui l’a vu naître, mais par
où commencer après 16 ans d’autoritarisme et de corruption?
Ces jours-ci, Michael Ignatieff, l’ancien chef du Parti libéral du Canada (2008-2011), est de passage en Hongrie. Ce dernier vit en Autriche depuis 2019, moment où il a lui-même goûté à l’autoritarisme du premier ministre hongrois Viktor Orbán : alors que l’ancien politicien canadien était recteur de l’Université d’Europe centrale (fondée et financée par le philanthrope progressiste américano-hongrois George Soros) à Budapest, Orbán a chassé cet établissement d’enseignement de son pays. C’est à ce moment que Michael Ignatieff a déménagé à Vienne, comme son université, pour y poursuivre l’enseignement. Mais sa femme, native de la Hongrie, et lui tenaient à assister à des rassemblements de Péter Magyar, le nouveau premier ministre hongrois.
« J’étais dans la foule et l’effet le plus important de sa victoire, c’était de voir tous ces jeunes crier qu’ils veulent que la Hongrie reprenne sa place au cœur de l’Europe. Et Magyar comprend que pour les jeunes, l’Europe est le seul avenir économique, professionnel et culturel. Ils ne souhaitent pas être coincés dans un petit pays », raconte en entrevue par visioconférence Michael Ignatieff, assis à son bureau dans la petite maison qu’il possède non loin de Budapest, la capitale hongroise." La suite sur lactualite.com
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