"C'est une figure marquante d'un courant autoritaire incarné aussi par Trump en Occident qui a quitté le pouvoir en Hongrie. Si la défaite de Viktor Orban constitue un revers pour le Kremlin et la Maison-Blanche, son successeur n'est pas pour autant un progressiste.
Un populiste passe la main… mais au profit d'un conservateur anti-immigration. De quoi illustrer le caractère paradoxal des cinq leçons à tirer de la défaite de Viktor Orban aux législatives hongroises du 12 avril, et relativiser au passage l'enthousiasme des « progressistes »." La suite sur lesechos.fr (article payant)
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