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mercredi 25 septembre 2024

Découvrez le nouveau quartier de Budapest : BudaPart, Kopaszi Dam

"Si, en plus des attractions incontournables, vous souhaitez découvrir un aspect vraiment unique de Budapest, rendez-vous à BudaPart - Kopaszi Dam. Sur le site autrefois parsemé de bâtiments industriels abandonnés, un tout nouveau quartier d'immeubles résidentiels et de bureaux modernes est en cours de développement, où de plus en plus de prestataires de services passionnants ouvrent leurs portes, et où vous pouvez avoir un véritable sentiment de vie urbaine tout en étant proche de la nature et du fleuve Danube.

Autrefois, le barrage de Kopaszi n'était qu'un lieu de pique-nique ou de déjeuner estival. Aujourd'hui, on peut y passer pratiquement toute une journée, tant il y a d'expériences, de restaurants et de bars.

De plus, il est beaucoup plus facile de s'y rendre par les transports publics qu'il y a quelques années : depuis le centre-ville, il ne faut que 23 minutes pour prendre le bus 107. Vous pouvez également venir en vélo car il y a des pistes cyclables et deux stations MOL Bubi. stations MOL Bubi dans le quartier." La suite sur budapestinfo.hu

mercredi 28 avril 2021

Pari - La Hongrie rouvre ses terrasses avec euphorie (et inquiétude)

"Fermés depuis six mois, les cafetiers et restaurateurs peuvent de nouveau accueillir des clients en extérieur depuis le samedi 24 avril sur l’ensemble du territoire magyar. Motivée par l’avancée rapide du programme de vaccination, cette décision divise la classe politique, le milieu médical et les médias locaux.

La mesure soulage les cafetiers et les restaurateurs de l’ensemble de la Hongrie, restés portes closes depuis novembre 2020. Après 165 jours de fermeture en raison de la situation sanitaire, les terrasses ont de nouveau pu accueillir des clients samedi 24 avril, comme promis par l’exécutif une fois la barre des 3,5 millions de primovaccinés franchie. Pour marquer le coup, le Premier ministre Viktor Orbán publiait le jour même, sur sa page Facebook officielle, une photo le montrant de dos avec une chope de bière à la main.

“Grâce au succès du programme magyar de vaccination, les terrasses ont enfin pu rouvrir ce samedi. La Hongrie est non seulement le pays le plus vacciné de l’Union européenne derrière Malte en proportion de population, mais elle devance en outre les autres États membres sur la réouverture des terrasses”, salue le site progouvernemental Origo, décrivant une “ambiance de Saint-Sylvestre” aux abords des bars. “Les cafetiers et restaurateurs attendaient vraiment ce moment. Nous sommes restés à leurs côtés et avons épaulé le secteur afin de maintenir le plus d’emplois possible”, souligne une porte-parole de l’exécutif reprise par le journal conservateur Magyar Hírlap." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Sur les terrasses de Budapest, «on se sent revivre»

"Après des mois de fermeture en raison de la pandémie, les espaces extérieurs des bars et des restaurants rouvraient samedi 24 avril. Sur ces terrasses mais aussi dans les rues Budapestoises, l’ambiance extatique qui régnait ce soir-là n’est pas sans rappeler celle bien connue du festival Sziget.

Quelque chose se passe à Budapest. Cela se sent, s’entend et se voit. C’est dans l’air. On avait oublié ces rues qui pouvaient être tant peuplées, le brouhaha des gens qui parlent fort, rient et surtout, boivent un verre et mangent en terrasse, entassés par groupes autour de tables trop petites. Samedi soir, sans réservation, trouver une place assise relevait de la mission quasi-impossible. Tout établissement ouvert et disposant d’un espace extérieur était pris d’assaut.

Près de Madách Tér, dans le septième arrondissement, le nombre de personnes était encore plus impressionnant. On se disputait le moindre siège se libérant en terrasse. Débordés, les serveurs apostrophés de toute part servaient même les clients debout." La suite sur jfb.hu

samedi 6 janvier 2018

A Budapest, un référendum contre le tapage nocturne

"Les habitants de certains quartiers sont exaspérés. Ils veulent faire fermer les bars et les pubs à partir de minuit.
En Hongrie, les habitants de Budapest en ont tellement assez du tapage nocturne causé par les centaines de bars, pubs et autres restaurants du centre-ville qu'un référendum sera organisé en février. Alors : pour ou contre la fermeture à minuit de ces lieux de fêtes? Les avis sont partagés." La suite sur euronews.com

mercredi 29 mai 2013

Budapest : La municipalité s’octroie la gestion de l’île Margit

"Un projet de loi soumis au parlement hongrois vendredi dernier par le ministre de l'Administration et de la Justice, Tibor Navracsics, devrait mettre prochainement Margit Sziget sous le contrôle de la mairie Fidesz de Budapest, et non plus sous celui de la mairie MSzP du XIIIème arrondissement.
Mária Szûcs Somlyó, porte-parole du conseil municipal, a notamment expliqué que la décision de transférer l'administration de l'île aux autorités municipales a été prise au motif de plans de développement qui doivent être réalisés en conformité avec le statut d'attraction touristique de l'île. Cependant, pour József Tóth, maire MSzP du XIII ker, cette manœuvre politique est illégale et a pour seul objectif de remplir les caisses de la mairie en détournant une partie des ressources des budgets locaux." La suite sur hu-lala.org

mercredi 5 septembre 2012

(C’est) archi urbain – La vie urbaine et l’architecture Mini-festival de cinéma 27 - 29 septembre 2012 Institut hongrois

Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères, l'Institut hongrois accueille un cycle de projections composé de court métrages, fictions et documentaires sur « la vie urbaine et l'architecture »
organisé par le FICEP (Forum des instituts culturels étrangers à Paris).
27 septembre à 18h :Citizen Lambert : Jeanne d'Architecture de Teri Wenh-Damisch (Canada, 2007, documentaire, 52'30", VF)

27 septembre à 19h30 :Le Bal d'Automne de Veiko Ounpuu (Estonie, 2007, fiction, 123', VOSTF)

28 septembre à 18h :Ekümenopolis ou l'Istanbul sans fin d'Imre Azem (Turquie, 2011, docu-fiction, 88', VOSTF)

28 septembre à 19h30 :Perret en France et en Algérie documentaire de Heinz Emigholz (Allemagne, documentaire, 2012, 110', VOSTF)

29 septembre à 16h : Sélection de courts métrages – 1ère séance
Sofia, l'histoire de l'Europe de Stepan Polyakov, (Bulgarie, 2011, documentaire, 27'15", VOSTF)
Chungking dream de Jean-Louis Schuller et Sam Blair (Luxembourg/Royaume Uni, 2008, documentaire, 17', VF)
Symphonie de Tallinn d'Astrida Konstante (Estonie, 2012, documentaire expérimental, 28')

29 septembre à 18h : Sélection de courts métrages – 2ème séance
Archéologie urbaine de Gruppo Tökmag et György Mór Kárpáti (Hongrie, 2011, documentaire, 7'40", VOST anglais)
En route vers le centre-ville de Sherif El Bendary (Egypte, 2011, documentaire, 53', VOST anglais)

29 septembre à 19h30 : Soirée de clôture
Charges communes d'Anne Schlitz et Charlotte Grégoire (Luxembourg/Belgique, 2012, documentaire, 84', VOSTF).
En présence des réalisatrices.

Entrée libre


Institut hongrois  92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

mardi 27 juillet 2010

Libre comme l’oiseau

"Grâce à une récente modification de la loi, les mairies locales profiteront d’une autonomie jamais vue lors des décisions sur les sculptures publiques. Ainsi le XIIe arrondissement pourra-t-il conserver garder son fameux Turul, objet de plusieurs procès depuis 2005.

L’aigle Totem des Magyars, d’une largeur de 4,4 mètres et portant un sabre dans son bec, domine le paysage à l’angle d’Istenhegyi út et de Böszörményi út depuis l’automne 2005. A l’origine de l’implantation de ce Turul, l’ancien maire de l’arrondissement, György Mitnyán, souhaitait ériger une sculpture à la mémoire des victimes militaires et civiles de la IIe guerre mondiale. Cependant la mairie centrale de Budapest n’était pas d’accord avec le choix de ce symbole, que se sont depuis longtemps approprié les mouvements politiques d’extrême-droite." La suite sur le Journal francophone de Budapest

samedi 21 mars 2009

Lundi, ils viennent couper les arbres de la rue Nagymező - Hétfőn jönnek kivágni a Nagymező utcai fákat!

Többfrontos támadást intéznek a Nagymező utcai fák ellen,
a kivágás veszélye közvetlen és azonnali! Cselekednünk kell!

A Nagymező utcai lakosok érdekvédelmét összefogó egyesület hitetlenkedve fogadta az újabb fakivágási terveket. 2007. szeptemberben történt ugyanis, hogy hét szakértői csoport ( a FŐKERT Zrt.; a Nyugat-Magyarországi Egyetem; Vár-Kert Kft.; Budapesti Corvinus Egyetem; valamint Budapest Főváros Főpolgársmesti Hivatala, Környzetvédelmi Ügyosztály...stb) közös szakvéleményt fogalmazott meg az egyes fák állapotáról és a szükséges balesetmegelőző beavatkozásokról. A szakvélemény alapjan 2007. év folyamán a FŐKERT elvégezte a megfelelő faápolási és balesetelhárítási intézkedéseket, melyet a fővárosi Környezetvédelmi Ügyosztály le is ellenőrzött. Ehhez képest döbbenetes, hogy a FŐKERT Zrt. többek között a saját szakvéleményét írja felül egy évvel később (2008 augusztusában), és 19 fa kivágását rendeli el most azonnal!!!

A mélygarázs miatt teszik, de ezt tagadják!

A mélygarázs beruházója 2008. júliusban nyújtotta be ismét engedélyezésre a korábban a fasor miatt is elutasított terveket. Érdekes, hogy az építési terveket változatlan formában adták be ismét. Vajon miért?
Más frontokat is nyitott a különböző bünügyekben gyanusított és rabositott hatodik kerületi polgármester vezette önkormányzat: a kerület összes fáját kivághatóvá tenné a egy rendeletmódosítással, mélygarázs építése esetén. Köztudott, hogy jelenleg a hatodik kerületben minden fa védelmet élvez és csak faegészségügyi okokból lehetséges a fakivágás!
A civilek álláspontja szerint az új szakvélemény több mint gyanus, nem elképzelhető hogy egy év alatt 19 fa életveszélyessé vált. Nyilvanvaló, hogy a folyamatban lévő mélygarázs építési engedélyezése van a háttérben, ahogyan ezt a kerület elöljárói informálisan meg is erősítik!
Te is gyere 2009. március 22-én vasárnap, 11 órára tiltakozni a kivágás ellen a Radnóti Színház elé!
A tét ma már nemcsak a Nagymező utcai fasor: a rendeletmódosítással kivágásra juthatnak a kerületben a Liszt Ferenc téri, a Jókai téri és a Hunyadi téri fák is.

NE HAGYD, HOGY ÖLJENEK,
GYERE ÉS ÖLELD ÁT A FÁD!

Nagymező Utcaiak Egyesülete (www.lmv.hu/nagymezo), Védegylet, Óvás!
Levegő Munkacsoport, "Kincsünk a Piac - Hunyadi tér", Nagydió Egyesület

lundi 9 février 2009

Budapest : De la décentralisation à la rationalisation?

"Certains arrondissements vont-ils disparaître ? «Le fonctionnement de l’administration publique de Budapest est devenu impossible» a déclaré István Tarlós dans une interview publiée dans le quotidien Magyar Hírlap, ajoutant qu’une réforme municipale s’avérait aujourd’hui nécessaire. Le président de la fraction du Fidesz, en collaboration avec Lajos Kósa, le maire de la ville de Debrecen, a formulé quelques propositions de loi dans ce sens. L’une des idées avancées consiste à maintenir tels quels les 23 arrondissements, mais à transférer à la capitale de nombreux pouvoirs jusqu’ici détenus par les mairies d’arrondissements..."Extrait d'un article paru dans le Journal francophone de Budapest

jeudi 8 janvier 2009

Hungaro #3... Egy Kettö Há! Budapest! - Rendez-vous à Bruxelles en janvier et février

"Le Nova est une salle de cinéma ouverte à la fin de janvier 1997 en plein centre de Bruxelles, et dont la programmation est dédiée aux films et vidéos de productions indépendantes. Le cinéma Nova n'est donc pas un écran commercial, c'est une association sans but lucratif gérée par un collectif d'individus travaillant de manière bénévole. En dix ans d'existence, le Nova est sans doute devenu le point de référence, en Belgique, des approches alternatives, non conventionnelles ou simplement différentes dans le domaine audiovisuel, sa notoriété ayant dépassé les frontières du pays." Nova-cinema.org

"Passer les frontières, aller voir ce qui se passe ailleurs, le cinéma nous offre un ticket pour Budapest, on embarque dans le cargo Nova pour un voyage déjanté au coeur de l'Europe centrale. Avant d'en dire plus, signalons que nos amis et voisins de l'Institut culturel Hongrois, situé à quelques centaines de mètres du Nova et qui offre (au sens propre) au public bruxellois une programmation foisonnante, nous préparent quelques surprises en lien avec ce troisième volet Hungaro." Nova-cinema.org

Ce festival Hungaro #3 nous offre une programmation foisonnante, passionnante et on y découvre un sujet qui est cher aux Mardis hongrois de Paris.

Série urbaine + Rencontre urbaine
15 février 2009
(extraits)

Les derniers habitants (Utolsó lakók)
Péter Réti, HU, 2007, video, vo st fr / ov fr ond, 13'

Un immeuble de trois étages situé en plein centre du vieux quartier juif de Pest, qui, malgré le fait de son classement au patrimoine culturel, a été vendu par les autorités locales. Le film montre une partie de la démolition du bâtiment et le témoignage de son dernier habitant.

Rencontre Urbaine
Certains disent qu'au lieu de devenir une métropole d'Europe de l'Est, un centre culturel et scientifique de premier plan, Budapest s'abime, se détruit. Qu'un plan d'urbanisme global manque à la ville. En effet, l'organisation politico-administrative de Budapest compte vingt et un arrondissement, autant de féodalités qui rivalisent au sein d'un conseil municipal déchiré laissant peu de pouvoir à un maire qui doit gagner pied à pied sa légitimité. Voyons ça de plus prêt avec ce "débat urbain". Après les changements politiques de 90, qu'en est-il des planifications, démolitions, reconstructions urbaines de la belle baroque? Nous en discuterons, entre autres, avec Anna Perczel, urbaniste engagée dans la sauvegarde du patrimoine de certains quartiers sensibles et auteure du livre "Héritage non-protégé", Catherine Szántó paysagiste et collaboratrice d'Anna Perczel, Levente Polyák, urbaniste chercheur, Miklós Erhadt plasticien, cinéaste débat modéré par Béla Kali, ami de Bruxelles, puisqu'il y a fait des études d'architecture. On attend aussi des intervenants bruxellois qui pourront apporter leur point de vue à nos amis hongrois."
Lire la programmation complète sur nova-cinema.org

lundi 2 juin 2008

Le vélo parisien fait figure d'exemple à Budapest

En Hongrie, la ville de Budapest (1,7 million d'habitants) doit faire face aux embouteillages importants et à la hausse du parc automobile. Résultats : la vitesse moyenne des transports publics n'est que de 15 km/h et la pollution de l'air est préoccupante. Du coup, la mairie cherche des solutions pour remédier à cette situation : elle veut s'inspirer de la politique des transports de Paris, et notamment des efforts faits pour développer le vélo en ville !
Source et suite de l'article sur ecologie.caradisiac.com

vendredi 8 février 2008

Le Kultiplex, un centre dédié à la culture alternative situé au centre de Budapest, devrait devenir un complexe hôtelier.

La culture alternative n'a pas sa place à Budapest
Le Kultiplex, un centre dédié à la culture alternative situé au centre de Budapest, devrait devenir un complexe hôtelier. En dépit du succès de cette forme de culture, le quotidien considère qu'elle fait l'objet d'un certain mépris. "Sous certains aspects, sa situation s'est aggravée depuis les années 1980. Ses centres d'exposition ont dû fermer leurs portes ou sont au plus mal. Mais le plus regrettable, c'est que ce lieu ne semble intéresser personne aujourd'hui. Même l'ancien activiste 'underground' Gábor Demszky, l'actuel maire de Budapest, ne semble pas s'occuper du mouvement 'underground'. Seul 'l'overground', c'est-à-dire les terrains constructibles, semble trouver grâce à ses yeux. L'existence d'une culture dite 'libre', vierge de toute influence politique, ne soulève pas l'enthousiasme des politiciens. C'est pourquoi cette lutte contre la cupidité des élites politiques ne laisse entrevoir guère plus d'espoir que celle que nous avons menée contre le Parti [communiste]. Toutefois, rien n'est encore interdit, au moins en théorie." Magyar Hirlap
Source Courrier International du 8 février 2008

Lors d'une conférence de presse donnée le 7 février après-midi, Tibor Bakács a déclaré qu'une vague de protestation allait démarrer de la part des associations contre la fermeture du Kultiplex de Budapest, si d'ici la fin du mois ils n'obtenaient pas une nouvelle implantation pour les participants de cette structure...
L'association ÓVÁS! a pris aussi cet immeuble sous sa protection. Selon eux, "il s'agit vraisemblablement de l'un des derniers immeubles de style Bauhaus des années 30, qui remplit un rôle culturel important depuis plusieurs décades, sa sauvegarde du point de vue de la société est vraiment important. Le Kultiplex représente un lieu de rencontre et de convivialité important de la culture alternative, ou si on veut un lieu culte", écrivent-ils."

Ma délutáni sajtótájékoztatóján Bakács Tibor Settenkedő bejelentette, hogy a budapesti Kultiplex bezárása ellen civil tiltakozási hullám veszi kezdetét, ha a hónap végégig nem kap új helyet az itt működő közösség...
A házat védelmébe vette az ÓVÁS! Egyesület is. Szerintük az épület „valószínűleg az egyik utolsó, 30-as évekbeli Bauhaus épület, amely évtizedek óta fontos kulturális szerepet tölt be, megőrzése közösségi szempontból fontos igazán. A Kultiplex egy szubkultúra fontos találkozási, közösségi tere, ha úgy tetszik, kultikus hely", írják.

Voir l'article complet en hongrois paru dans Népszabadság du 7 février 2008

lundi 30 juillet 2007

Moi aussi j'ai testé le vélo hongrois - Vive les Velib !!

Je dois passer aux aveux. C'est arrivé mercredi dernier !!
Je n'ai pas pu résister au plaisir d'enfourcher ces Velib hongrois mis en service à Paris depuis la mi-juillet 2007.
L'idée semble plaire puisqu'on peut voir des centaines de ces lourds engins dans les rues de Paris. Après quelques difficultés avec les commandes de la borne de location, j'ai parcouru quelques kilomètres dans Paris au péril de ma vie et surtout de celle des piétons imprudents qui croisaient mon chemin.
Une excellente idée ces machines en libre-service, de mon point de vue, même s'il est vrai que l'engin est presque aussi lourd qu'une Yamaha 1200 cm3 sauf que dans notre cas les cm3 sont à puiser dans nos jambes.
Un bémol toutefois. Je pense qu'il y aura beaucoup de litiges dûs au manque d'information auprès des stations sur quelques questions de sécurité. Par exemple, bien vérifier le clic et le passage au vert lors de la restitution du matériel. Par ailleurs, je suis passé derrière quelqu'un qui venait de consulter son compte sur la borne et qui avait omis de se déconnecter. J'ai pu ainsi décrocher un vélo et j'aurais pu partir avec, en laissant l'ardoise à l'imprudent (coût de la caution 150 €) si je n'avais été subitement saisi d'un incompréhensible accès d'honnêteté.

Il semble que les avis soient partagés sur la qualité du service voire sur la qualité du matériel d'après ce que je peux lire sur leperroquetlibere.com

L'hebdomadaire Le Point fait ... le point : "Après Vélov’ à Lyon, J.-C. Decaux et la Mairie de Paris ont lancé Velib’. Dimanche dernier, 15 juillet, 10 648 vélos répartis sur 750 stations ont fait leur apparition. Une bonne occasion de tester la nouvelle petite reine parisienne.

Les Velib’ sont fabriqués et assemblés en Hongrie par les sociétés Cycles Lapierre et Orbita. Le vélo pèse 22 kg. Plus lourd que plupart des vélos mixtes du commerce, son poids se fait sentir sur les petites côtes parisiennes. Avec un design aux formes arrondies, le vélo dispose néanmoins de plusieurs accessoires facilitant son utilisation." Voir article complet dans Le Point.fr